 |
Porcaro 2000 - Le 22°
pèlerinage |
 |
22° pèlerinage de Porcaro et 1° participation. Par un mardi 15 août
ensoleillé, nous arrivons à Porcaro par la route de Guer.
1°
surprise, si le nombre de machines qui circulent est impressionnant, on peut se
poser la question de savoir si nous sommes dans la bonne direction. Nous
croisons autant de machines que nous en suivons.
2° surprise, si nous sommes en "Terre de Motos", le nombre de voitures à se rendre
à Porcaro est conséquent.
A l'arrivée dans
Porcaro, les
voitures sont détournées, pour ne laisser que les motos circuler. Cependant,
notre progression est rapidement arrêtée, à cause d'un véritable bouchon.
Toutes les motos roulent au pas vers le lieu de la procession. Nous quittons
rapidement la route pour rouler en plein champ pour garer les machines. Je ne me
souviens pas d'avoir déjà vu un nombre de machines aussi important.
Après
avoir garer la moto, nous partons à la découverte du site et du village. De ce
fait, nous ratons plus ou moins la procession. Durant la messe, les motos
continuent d'arrivée de tous les coins de France et même de l'étranger.
A
l'issue de la messe, c'est véritablement le grand rush pour faire bénir la
moto. Dans ce contexte, il me semble urgent d'attendre notre tour en assistant à
la bénédiction. Ce sont 4 prêtres qui sans relâche bénissent les motos dans
une atmosphère empoussiérée. Après plus de 3/4 d'heures d'attente, nous
récupérons la monture et nous dirigeons à notre tour vers le lieu de
bénédiction.
Nous suivons le mouvement et nous marquons
plusieurs poses dans le village pour nous restaurer et nous rapprocher lentement
mais sûrement du point de départ de la balade de l'après-midi. L'activité
dans les rues est intense et les risques pris par certains sont parfois plus que
limites.
Après une longue attente au soleil, l'heure de la
balade a enfin sonné. Si le départ est prévu à 15h00, il nous faut attendre
plus d'une 1/2 heure pour commencer à rouler. C'est dans une ambiance de tour
de France que se déroule la promenade entre Porcaro et Ploërmel. Dans toutes
les villes et villages traversées, cette une ambiance de fête. Que ce soit à
Campénéac, Beignon, Guer, Monteneuf, Ruffiac, Malestroit, Caro c'est une foule
importante qui acclame les motards lors de leur passage.
La promenade se termine dans Ploërmel par un bouchon gigantesque dont il est
impossible de se dégager. Il faut donc prendre son mal en patience et faire
comme les automobilistes sur l'autoroute, un jour de départ en vacances.
Cette première participation à Porcaro me laisse un souvenir particulier et je
compte bien me rendre à ce rassemblement dans les années à venir.
|