|
|
L’association de Beethoven, Sergio Mendes, Steevy Wonder, Michael Franks entre autres ont été sa principale source d’inspiration.
Mais c’est bien à Célia Cayo que l’on doit l’originalité de cet album. Chacune de ses mélodies a sa propre histoire, l’une trouvée en plein ciel, l’autre après une escapade sous le pacifique, ou encore au milieu des Champs Elysées… Son album est en perpétuel mouvement, "chahute autant sur mer que sur terre" (Au fil de l’eau), "par moment se livre à des pensées vagabondes" (Tchao Pinto), "ne garde plus rien de Paname, prend la mer, tout droit rejoint l’autre Paname" (Paname City). "Bateau s’amarre en océan" (Larmes marines), "s’est retiré comme un étranger" (Léo), …. "Il en rêvait depuis Santa Fe, loin des gringos, du Blue Moon Cafe" (Blue Moon Cafe) "De Beijing à Tanger, à force de volonté, les fleurs du bien ont quitté, là où le Jade est né" (Fleurs d’Orient) "Désert, désert, la route je trace" (Face à Face) |
|