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CAPTEUR DE REVES - BOUCLIER DE LA PAIX  - REMEDES AMERINDIENS - ANIMAUX SYMBOLES - LEGENDE DE LA CHASSE-GALERIE - LEGENDE DE ROSE LATULIPPE - LE TEMPS DES SUCRES - CEINTURE FLECHEE - BATON DE PAROLE - L'ORIGINE DES TOURTIERES - EPLUCHETTE DE BLE D'INDE - INUKSUK - POUTINE - TAMBOUR

CAPTEUR DE REVES
Les Capteurs de rêves sont aussi appelés Attrapeurs de rêves ou Dreamcatcher (nom anglais)

L'attrapeur de rêves est une pièce artisanale perpétuant une légende amérindienne.
Cet objet tissé un peu comme une toile d'araignée, a pour fonction de filtrer tous les rêves.
La légende veut que les rêves traversent la toile, les bons rêves se dirigent vers les plumes et ressortent pour rester dans la chambre, les mauvais rêves sont emprisonnés dans la pierre située sur la toile jusqu'au lever du soleil. Aux premiers rayons de lumière, les mauvais rêves seront brûlés.
Placez ce bel objet à la fenêtre de votre chambre..... et faîtes de beaux rêves !

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BOUCLIER DE LA PAIX
Le bouclier de la paix est aussi appelé Mandella

Au temps des ancêtres, le bouclier de la paix constituait une protection en période de guerre.
En temps de paix, un bouclier suspendu dans une pièce assurait la santé, le bonheur et la prospérité à ses habitants.
Le cercle intérieur représente le soleil, l'anneau extérieur l'éternité et les couettes de laine la pluie.
Une plume était ajoutée après chaque bataille.
Le bouclier est entièrement fabriqué à la main par une amerindienne et seulement des matériaux naturels sont utilisés tels que : peau de lapin, laine de mouton et différentes plumes d'oiseau.
Aujourd'hui, ces boucliers sont confectionnés pour perpétuer une tradition du passé et ajouter grâce et beauté à une pièce.

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REMEDES AMERINDIENS
Les autochtones soignaient de nombreux maux avec les éléments de la nature avant l'arrivée des européens.
Les amérindiens utilisaient certaines espèce de saules, tel le saule discolore contenant de l'aspirine contre les douleurs.
Contre la dysenterie, le choléra et les maux d'estomac, les amérindiens buvaient du thé préparé à l'aide de toute la plante du mûrier sauvage.
Pour soulager la toux, les autochotnes avaient recours à un thé à base de pin. 
Pour sauver les européens du scorbut, ils faisaient bouillir l'écorce et les aiguilles du sapin ou du pin pour en faire un tonique riche en vitamine C.

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ANIMAUX SYMBOLES

La symbolique des animaux à travers les légendes amerindiennes

Les animaux sont fréquemment nommés lors des contes et légendes amérindiens, voici un descriptif rapide des propriétés attribuées à certains d'entre-eux :

LOUP
: reconnu pour son habilité à la chasse, le loup est souvent associé avec le pouvoir spirituel qu'un homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Le loup symbolise la famille, l'unité et l'endurance. C'est le seul animal du Québec à vivre en communauté.

OURS : le grand chasseur représente la force et la sagesse. L'ours est toujours considéré comme un dignitaire par les peuples autochtones. L'ours symbolise la protection.

CORBEAU : des légendes autochtones racontent que le corbeau a créé la lumière, le feu et l'eau. Ce héros culturel peut être facilement reconnu par son bec droit. Le corbeau symbolise l'intelligence.

BALEINE : la baleine est considérée comme le maître de l'océan. Les dauphins sont ses guerriers et les loutres de mer sont ses messagers. Ce mammifère sait mérité beaucoup de respect et symbolise une longue vie et surtout le pouvoir. Le dauphin, quant à lui symbolise le guide.

AIGLE : l'aigle représente la grande sagesse, l'autorité et le pouvoir. Ses plumes sont souvent utilisées dans des rituels sacrés. L'aigle symbolise aussi la communication.

SAUMON : le saumon est un symbole d'abondance et de prospérité. Deux saumons ensemble symbolisent la bonne chance.

HIBOU : il est le gardien de la nuit et de la lune. Le hibou peut prévoir l'avenir et le transmet pendant son sommeil.

OISEAU-MOUCHE : représente l'élégance et la souplesse. Lorsqu'un oiseau-mouche apparaît, la joie et la guérison suivront.

TORTUE : dans l'imaginaire autochtone, la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance. De nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d'Amérique. Elle est également le symbole de la santé.

Parmi les autres symboles animaux nous retrouvons :
La
grenouille pour le bonheur, le chevreuil pour la sagesse, le bélier pour la force,  la souris pour le messager, l'araignée pour la chance, le lapin pour la paix, le bison pour la prospérité, etc.

à suivre...

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Légende de la CHASSE-GALERIE
La légende persiste auprès des anciens coureurs des bois qui affirment avoir vu voguer dans l'air des canots d'écorce remplis de possédés s'en allant voir leurs blondes, sous l'égide de Belzébuth.


Maudite - bière québécoise
 Unibroue

A la venue de l'hiver, de jeunes gens partaient dans les camps de bûcherons afin de gagner un peu d'argent. La vie dans ces chantiers était rude et ils rêvaient parfois la nuit de leur "blonde" laissée au village de Lavaltrie. 
La veille du jour de l'an, le diable est apparut pour leur proposer un marché : il offrait d'aider ceux qui se languissaient de leur bien-aimée à la rejoindre en les embarquant dans un canot capable de naviguer dans les airs à grande vitesse. En contrepartie, ils devaient s'engager à ne prononcer aucun blasphème pendant le voyage, sous peine de finir en enfer. A l'aller, tout se passait bien. Mais, au retour, les hommes oubliaient parfois leur promesse et poussaient un juron. Le canot volant descendait alors, comme une pierre, jusqu'au sol où il s'écrasait, envoyant en enfer l'âme de ses malheureux occupants.

lire la légende de  La chasse-galerie - 1891 - Honoré Beaugrand

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Eau bénite - Légende de Rose Latulippe


Eau bénite - bière québécoise
 Unibroue

Une nuit, au cours d'une veillée de danse, la porte s'ouvrit et un bel étranger entra, Rose Latulippe, subjuguée, délaissa son cavalier habituel pour aller rejoindre le nouveau venu avec qui elle se mit à danser. Elle dansa pendant des heures. Mais lorsque, exténuée, elle voulut s'arrêter, elle découvrit que c'était impossible. Son partenaire continuait à la faire tourner et virevolter au point qu'elle crut sa dernière heure venue. C'est alors qu'arriva le curé du village. Il avait reconnu la main du diable et le chassa à coup de prières et d'eau bénite. Exorcisée, la pauvre Rose Latulippe ne dansa jamais plus, désormais, qu'avec son cavalier attitré.

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Le temps des sucres

C'est le printemps! Les jours rallongent et le soleil se fait plus chaud. La neige fond, les arbres ne tarderont pas à bourgeonner et les oiseaux migrateurs à sillonner le ciel. Au rythme du gel et du dégel, la sève monte doucement dans les érables.

Le temps des sucres est un rituel saisonnier au Québec. Dès que la lune se montre favorable ou qu'arrive le vent du sud-ouest, l'acériculteur entaille l'écorce des érables. Il recueille ainsi une eau légèrement sucrée qui se transforme, après ébullition, en un sirop délicatement parfumé.

S'inspirant des Amérindiens, qui se servaient de ce sirop pour la cuisson du gibier, les pionniers français en ont fait la base de plats savoureux apprêtés sur feu de bois. Aujourd'hui, petits et grands raffolent de ces mets qui composent les copieux repas servis dans les cabanes à sucre : soupe au pois, fèves au lard, jambon au sirop, oreilles de crisse (fritures de lard salé), omelettes et, comme desserts, tartes au sucre, crêpes et grands-pères (boules de pâte pochées dans le sirop), suivis de la traditionnelle tire d'érable sur la neige.

Avant d'être transformée, l'eau s'écoule goutte à goutte de l'arbre par des chalumeaux. On accrochait autrefois à ceux-ci des seaux dont on versait régulièrement le contenu dans des tonneaux tirés par des chevaux. Modernité oblige, plusieurs érablières utilisent aujourd'hui un ingénieux réseau de tubulures qui relie les chalumeaux à une pompe et achemine par pression à vide la sève à l'évaporateur. Rien n'est ajouté au précieux nectar; seule l'eau en est évaporée. Il faut environ 40 litres de sève pour produire un litre de sirop pur, apprécié pour sa saveur, sa couleur et sa transparence. (L'érable)

Le temps des sucres est l'occasion rêvée de faire une balade en traîneau, une randonnée en forêt, ou encore de participer à des festivals.

" Se sucrer le bec " au Québec? Un régal inoubliable!

plus d'informations sur l'érable

 

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CEINTURE FLECHEE
  "Autrefois, les bourgeois du Nord-Ouest, les membres de la Compagnie de la Baie d'Hudson, les engagés pour la traite, les canotiers, les voyageurs et les patriotes portaient le costume national d'hiver comprenant le paletot en étoffe du pays, l'ample capuchon, la tuque bleue ou rouge et la ceinture fléchée autour des reins".

... À la ceinture fléchée sont accrochés le couteau de gaine et le sac-à-feu. Celui-ci contient la pipe, le tabac, la pierre et le briquet. La ceinture fléchée le plus souvent aux couleurs très audacieuses est tissée ou tricotée en laine et tranche sur le manteau gris. C’est une longue bande tissée, formant des motifs en pointe de flèche. La technique du tressage de la ceinture vient des Amérindiens
Il faut: tondre les moutons, laver la toison, carder et filer la laine, la teindre à la teinture végétale, puis la retordre au rouet. Quand elle est fabriquée main, elle nécessite près de 40 heures de travail. Elle peut atteindre 3,5 mètres de longueur sur 25 à 30 centimètres de largeur.
C’est donc dire qu’elle se lègue de père en fils. Aujourd’hui, plusieurs villes s'enorgueillissent d’avoir un tartan particulier dont elles décorent les ceintures traditionnelles. La ceinture "fléchée" d’aujourd’hui est remarquée et devient une sorte d'emblème traditionnel et national.

en savoir plus : La ceinture fléchée traditionnelle de l'Assomption

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BATON DE PAROLE

... au cours des réunions amérindiennes, le bâton de parole était remis à celui qui s'exprimait...

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L'origine des tourtières

Complètement disparue aujourd'hui, la tourte était une sorte de pigeon sauvage qu'on trouvait autrefois au Québec. En 1790, on raconte que les tourtes sont venues en si grand nombre sur les rives du Saint-Laurent, qu'on pouvait les tuer à coups de bâton. Cet événement sauva d'ailleurs la colonie de la famine. "Au cours des migrations, de grands vols de tourtes obscurcissaient le ciel et lorsqu'elles se penchaient sur les arbres, elles étaient si nombreuses que les branches cassaient sous leur poids." Comme elles endommageaient les récoltes, on entreprit de les exterminer. On dit que le mot tourtière vient de cette époque où l'on faisait des pâtés à base de tourtes. Les tourtes n'existent plus, mais les tourtières sont restées mais désignent l'ustensile employé pour faire des tourtes (tartes) à la viande.

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Epluchette de blé d'Inde
Le mot blé d'inde est encore fréquemment utilisé dans le langage des québecois. Il prend son origine dans un vieux dialecte français. On disaient blé d'inde parce que les explorateurs français pensaient avoir découvert la route des Indes lorsqu'ils sont venus la première fois en Amérique. De plus, comme les indiens consommaient beaucoup de maïs, on continua à dire blé d'inde en pensant que ce blé venait des indiens.

L’automne est le temps des récoltes. Autrefois, lorsque le maïs était prêt à être récolté, nos ancêtres invitaient leurs voisins pour une veillée. Au début de la soirée, on effeuillait les épis de blé d’Inde. Tout en effeuillant le maïs, on racontait des histoires et des contes ou on chantait de vieilles chansons traditionnelles. Pour les jeunes hommes, l’épluchette de blé d’Inde était aussi une occasion d’embrasser leur bien-aimée, car il y avait généralement un ou quelques épis rouges. La personne qui trouvait un épi rouge avait le privilège d’embrasser celui ou celle qu’il ou elle voulait.

«Les garçons s’amusaient beaucoup à ce petit jeu. Souvent, le détenteur de l’heureuse trouvaille dissimulait son épi et allait embrasser, à l’improviste, une ingénue qui ne s’y attendait pas... Les jeunes filles, par contre, surmontaient plus difficilement leur timidité. Celle qui découvrait l’épi rouge choisissait plutôt de le refiler à son ami qui, en galant homme qu’il était, l’embrassait sur-le-champ.»

Pour réussir une épluchette de blé d'Inde entre amis : faire bouillir de l'eau non salée (le sel durcit le grain)dans un chaudron sur le feu, ébouillanter les épis de maïs pendant 10 à 15 minutes. Pendant la cuisson du maïs on jase et on s'amuse en attendant de se régaler. Servir chaud avec du beurre, une salière et des serviettes en papier.

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INUKSUK

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L'inuksuk est l'un des plus anciens symboles du patrimoine inuit canadien.
Cette construction de pierre est une tradition millénaire.
Au cours de leurs chasses d'été, les Inuit empilaient parfois des pierres en leur donnant la forme d'êtres humains aux bras étendus ; ils les appelaient inuksuk. Ces sculptures indiquaient la présence d'un bon endroit pour la pêche, d'un abri contre le vent et parfois le chasseur inuit se cachait derrière pour surprendre le caribou. Dans le paysage sauvage de l'arctique, ces symboles du mode de vie traditionnel des Inuit sont parfois les seuls vestiges du passage d'un être humain.
"Ce qui ressemble à un homme"
L'inuksuk est traditionnellement utilisé comme point de repérage pour la navigation et la chasse à travers la toundra du grand nord.
voir aussi :
Inuit -Inuktitut

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POUTINE

La poutine est une création culinaire québécoise. A la fin des années 50, un restaurateur Fernand Lachance de Warwick servait à ses clients des patates accompagnées de sauce et de fromage. Depuis la recette a fait le tour du Québec et est devenu un met québécois très populaire.
La poutine se compose de pommes de terre frites, de fromage en grain et de sauce brune au boeuf. Mélangez les frites dorées et le fromage et ensuite, versez la sauce chaude sur le tout.
La poutine peut-être adapté au goût de chacun, ainsi on peut remplacer  la sauce brune par de la sauce barbecue ou de la sauce au poivre.
Des ingrédients, qui sortent parfois de l'ordinaire, peuvent être ajoutés à la recette originale. La galvaude est une poutine dans laquelle on a ajouté des morceaux de poulet.

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TAMBOUR

Le tambour consiste en la plus simple médecine utilisé par les premières nations, il est utilisé pour émettre le battement de coeur sacré de la Terre-Mère. La pulsation stable et simple du tambour élève la conscience et apporte des sentiments bénéfiques. Le tambour est utilisé pour les réunions et les rassemblements, il renforce le champ d'énergie autour du corps physique en nous emplissant de la force de vie.
Le tambour est fabriqué traditionnellement avec de la peau de chevreuil, caribou, orignal ou bison.

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