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Après une expérience
diversifiée dans plusieurs institutions,
petites et grandes, privées et publiques, nationales et
internationales (>> CV),
J-P Quentin a créé des structures agiles,
à taille humaine, innovantes,
fonctionnant en réseau
avec de nombreux partenaires.
>>
plus
Son activité professionnelle et académique s'organise
autour de 3 grands centres d'intérêt
étroitement imbriqués, fil rouge de son parcours
éclectique : la démarche prospective
(stratégique et opérationnelle), face aux mutations
en cours ; l'évolution des organisations
(entreprises, collectivités publiques et corps intermédiaires
; Europe et instances locales ; structures formelles et réseaux...),
pour plus d'intelligence collective ; la communication,
levier de l'innovation et du changement dans les organisations
et systèmes : lobbyings,
influence, processus coopératifs... >>
3 domaines d'action
Il aborde ces questions avec méthode,
gage d'efficacité durable
de l'action ; avec pédagogie,
pour aider à traiter ce qui est complexe
de façon simple au
lieu de s'y égarer ; dans une perspective de décloisonnement
(pluridisciplinarité, interculturalité et autres
transversalités), au travers de multiples interfaces -
entre public et privé, micro et macro, management et gouvernance,
technologie et société, conceptuel et opérationnel,
présent et futur, rigueur et créativité,
sérieux et humour, réflexion et action
-
avec pour lien une vision de synthèse
qui est, au plan opérationnel, le fondement de son activité
de consultant.
>>>
Quelques constantes ont voisiné
avec ses diverses fonctions professionnelles, notamment : des
activités d'écriture,
d'enseignement
et de formation.
Formation classique, mais aussi FOAD
et autres opérations complexes
(>> ex.),
inspirées d'une expérience dans l'événementiel,
dont J-P Quentin a été un des pionniers, dès
le début des années 1980, en concepteur et organisateur
d'opérations comme Synergium,
le Congrès
de l'Entreprise et autres assises patronales...
Une prochaine étape : adapter ces caractéristiques
(conception modulaire, démarches séquencées,
etc.) à l'édition électronique (>>
e-book),
aujourd'hui encore trop enfermée dans des paradigmes périmés
pour pouvoir s'ouvrir à l'innovation profonde dont dépend
son avenir (>> Simplexité)
- à suivre...
;o)
Il faut dire du bien de soi, parce que ça se
répète et qu'on oublie toujours qui a commencé,
disait Sacha
Guitry. Fausse modestie ou vraie discrétion, il est
difficile de suivre le Maître. Alors, modifions simplement
le début de son précepte, quitte à en garder
la suite : choisissons de faire dire du bien de
soi... ou au moins de laisser dire ceux qui l'ont
fait spontanément ! Notamment la presse
ou les préfaciers...
et plus simplement ceux avec qui on travaille - voir par exemple
ce témoignage d'un participant à une session de
formation : Hier, imaginez-vous, j'ai rencontré un Arlequin,
c'est Jean-Pierre. Il a un riche costume qu'il construit lui-même,
fait de pièces d'étoffes de belles couleurs qu'il
recompose, redispose, redessine très souvent... >>
suite
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