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ANNÉE
2009
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Participation
à la SSI 2009
(Semaine de Solidarité Internationale)
Exposition de photos des actions
faites en Colombie, au Cameroun et en
France pour lutter contre l’isolement
culturel en zones rurales.
Date :
14 novembre de 11h
à 17h place Victor Hugo (lors de
l’inauguration de la SSI)
17 et 18 novembre
à l’université Stendhal |
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L'APAEC nous donne rendez-vous le 29 août 2009 à
l'hippodrome
de Deauville-Clairefontaine. Ce jour, l'hippodrome
s’habillera de jaune, de bleu et de rouge,
à travers des stands de gastronomie, de musique,
d'artisanat colombien.
Sophie Davant sera la marraine de cette journée,
accompagnée de Valérie
Nicolas, championne du monde de handball
(et gardienne de but de l'équipe de France).
Avec les bénéfices qui seront dégagés, l’Apaec
financera le projet proposé par Agir pour le savoir
pour améliorer les conditions d’étude des
enfants de l’école El Salto. Venez nombreux
************************************************************************* Nous
avons fait plein de choses en 2008, d'une part,
grâce aux dons de parrains, une centaine d'enfants
ont été aidés. D'autre part, une aide du CE de l'ESRF
nous a beaucoup aidé pour la continuation des ateliers.
Une heureuse conséquence est la naissance d'APCATOL
(Asociación de Productores Comercializadores del
Tolima) l'association de paysans de la vallée :)
Nous
formons une bonne équipe, n'est-ce pas ?
Pour plus d'informations, nous vous invitons à lire
notre
rapport d'activités 2008 
Nos
ateliers sont organisés en plusieurs
étapes :
1. Proposition
de projets : les jeunes,
aidés para la communauté,
proposent de mini projets.
2. Recherche
des formateurs en Colombie
avec le soutien financier des entreprises
en France ou des entités gouvernementales
en Colombie (Université du Tolima,
le SENA)
3. Financement
des premiers frais (édition
de un journal, achat des bocaux pour
confitures,…)
4. Création
d’une infrastructure pour
le développement des ateliers.
5. Création
des points de ventes
en Colombie.
6. Facilitation
des contacts avec des
organismes de Commerce Equitable à
l’étranger.
BUT
FINAL: accompagner
les communautés rurales vers
une autonomie durable.
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Atelier confiserie
(formateur : Carlos Arturo Salazar)
en espagnol

Atelier culture
biologique (formateurs : Óscar A.
Castellanos et Tulio Darío Rodríguez)

Atelier français
(formateur : Diego Armando Rodríguez)

Atelier journalisme
(formateur : Germán Contreras)
Le premier journal
que notre association soutient dans la vallée : Andrea
Saavedra, Catalina Campos (étudiantes universitaires
parrainnées par Agir pour le Savoir), Yineth Florez
et Milena Jiménez (lycéennes de l'ITAC) et Carolina
Campos (bac en 2007) ont participé à l'atelier "JOURNALISME"
réalisé par notre association. Germán Contreras a
réalisé la formation... Bientôt nous aurons son rapport
sur notre site.
FÉLICITATIONS ET LONGUE
VIE A PUROCAMPO
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ANNÉE
2007

L'école a obtenu
une subvention de la Mairie d'Ibagué pour le transport.
Réunion
avec les parents et les enfants de la vallée

Les
enfants et les parents agissent
Activités
proposées et réalisées par les enfants (ateliers d’utilisation
de produits de la région, fleuristerie, journalisme,
culture biologique, …) afin d’obtenir
de fonds pour essayer de régler le problème du transport
dans la vallée et financer leurs ateliers.
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Atelier
Fleuristerie : Pendant
3 samedis de cet été, la fleuristerie «Las
Acacias» (cra. 2 n° 10-38 en Ibagué) a formé
gracieusement 3 personnes de la vallée. |
Un
Atelier Journalisme et Multimédia : animé
par Amparo Niclas avec le groupe de filles
chargées de l’élaboration du journal
«Fusión» et d’un blog: http://periodicofusion.blogspot.com.
Ce dernier est fait pour faciliter la communication
avec les membres de l’association en
France. Un premier atelier a été réalisé le
6-08-2007 (réalisation d’un blog et
utilisation de Corel Draw pour le traitement
de l’image). En ce moment
on cherche des fonds pour éditer le journal
écrit.
Les enseignants
qui vont les aider sont : Luz Marina Castiblanco
y Martha Lucía Vargas |
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L´Atelier
Culture
biologique est
animé par Sergio Sandoval, et d'autres étudiants
en agronomie spécialisés en culture biologique
de l'université du Tolima. Les enfants de
l'ITAC (Instituto Técnico Ambiental del Combeima),
commencent à s'organiser pour trouver un terrain
approprié pour leurs cultures. Sergio et Blanca
Inés Tapias vont travailler avec eux pour
leur apprendre :
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-
l'agriculture biologique,
- l'analyse des sols,
- la préparation du compost naturel (feuilles,
fruits...),
- la protection des sources d'eau...
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Atelier
Confiserie,
ces enfants vont réaliser diverses sortes
de sucreries avec les fruits que produit la
Vallée : goyave, mûre, banane… avec
leurs enseignants Luz Marina Ramirez y William
Lara. |
Atelier
Crêpes,
animé par
deux jeunes français : Luna Daniel et Marc
Nicola Niclas le 2-08-2007...
Les
enfants ont bien aimé cette spécialité française
et vont essayer de vendre leurs produits les
week end chez eux.
Il serait intéressant de leur
fournir les équipes nécessaires pour réaliser
cette activité. |
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Atelier
Artisanat,
les enseignants se mobilisent avec les enfants
pour réaliser de l'artisanat, les parents
cueillent de grains de café et ensuite ils
le torréfient... Tout ça afin de vendre de
mini-sacs en France lors des événements que
l'association va réaliser. |
D'autres
ateliers à réaliser :
•
Loterie:
loto avec les cadeaux envoyés par Marie Claire, marraine
de l'association. L'enseignante María Emma et la directrice
María Jomny coordonnent cette tâche.
• Infirmerie
:
nous voudrions bien faire venir deux infirmières de la
section enfants de l’hôpital Federico Lleras Acosta
pour réaliser un atelier sur les premiers au secours.
Il sera surtout adressé aux enseignants mais ouverts aux
parent et enfants. Il nous semble très important car si
par malheur un enfant a un accident, les enseignants n’ont
aucune connaissance en premiers soins. N’oublions
pas que les écoles sont très éloignées de la ville.
• Droits
de l'Homme :
proposé par Elizabeth Vergara, membre de notre bureau
en Colombie et coordinatrice des ateliers. |
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ANNÉE
2006
Témoignage
d'ANDRE (Joss Coiffure, Grenoble) :
"J ai
connu ta voisine qui est a l'école et une autre prof.
lors de ma visite avec Arturo sur les lieux mêmes de
ton projet. C’est magnifique.
Je prendrai
à ma charge 2 enfants de cette école, j’ai
déjà payé l’inscription d'une petite
fille dans cet établissement, car ses parents ne pouvaient
payer que la petite école.
La pauvre, elle se lève a 4h du matin pour traire 12
vaches et ensuite porter le lait ailleurs, puis finalement
descendre à l’école durant 1h30 de marche
et retour le soir. Et il y en a d'autres comme elle.
Donc je pourrai prendre en charge leurs inscriptions, ainsi
que les repas de midi, et d autres nécessités,
ils sont tellement plein de vie ces beaux enfants. J'ai fait
qlq photos que je te transmettrai des mon arrivée."
Mars 13
du 2006
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Témoignage
d'Henry García,
(29 ans, étudiant en dernière année
d’Ingénierie Agroindustrielle à
l'Université du Tolima. Il collabore avec la
Fondation Yulima à un projet écologique
qu’elle développe avec les jeunes de l’Institut
Technique Environnemental à Villa Restrepo, groupe
dont il anime et coordonne les activités.)
[...]
"De par ma proximité avec les garçons,
je sais que, dans de nombreux cas, ils doivent marcher
durant 2 heures ou plus pour atteindre la route et l’autocar
qui les conduira à l’école. |
Ils
emportent des bottes en caoutchouc dans leur sacs pour
parcourir ce chemin à travers champs afin de
ne pas salir de boue les chaussures de leur uniforme
qu’ils mettent une fois arrivés à
l’école.
La
scolarité de ces jeunes gens se passent dans
des conditions difficiles économiquement, d’autant
plus que pour certains d’entre eux, leurs parents
ne voient pas dans l’éducation une opportunité
de vie mais plutôt une perte de temps qui serait
mieux investi à aider la famille au travail à
la ferme. (Un garçon à l'école
c'est un travailleur de moins à la ferme)
Tel est le cas des garçons remarquables comme
Andrés Saldaña, il a 16 ans et n'étudie
pas car il doit travailler dans les champs pour survivre.
Il fait partie des Guides Communautaires Écologiques
car, il y voit une opportunité de vie différente,
ou encore d’Héctor, un garçon très
brillant qui cette année n'est pas retourné
au collège parce qu'ill doit travailler, comme
nous disons ici « se débrouiller pour trouver
quelques sous » (grâce à la vente
des produits de la ferme, d'humus, des poulets, etc.)
ou encore d'autres jeunes notables comme Ruperto Restrepo,
Mario Santana et Javier Ríos..."[...]
16
février 2006 |
Ecole de Villa Restrepo (février 2006)
Voici
une photo envoyée par André (JOSS COIFFURE),
notre premier parrain qui est allé directement
dans la région pour la connaitre.
Sur
la photo, on peut voir les enfants entourés de
leur enseignante Blanca Inés Tapias (à
gauche), y Esperanza García Buitrago (à
droite), secrétaire de l'école.
Ce sont les deux personnes qui soutiennent notre association.
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