   
Personnages : Lester Burnham (Kevin Spacey),
Carolyn Burnham (Annett Bening), Jane (Thora
Birch), Ricky Fitts (Wes Bentley)
L'histoire : Lester nous présente rétrospectivement
sa vie et nous annonce en voix-off que dans moins d'un an,
il sera mort. Une vie banale au demeurant : une épouse
qui porte la culotte et mène la vie sociale du couple
devant un mari éteint et une fille unique complexée. Un
boulot inintéressant avec des rapports dégoulinant de
sourires avec ses supérieurs. Jusqu'au jour où il tombe
amoureux d'une copine blondescente (canon de la beauté
américaine) de sa fille (16 ans) et se sent revivre. Il
se met à brûler la vie par les deux bouts et tout y (re)passe
: de la muscu aux joints en passant par une négociation
malhonnète de son contrat de licenciement, plus rien ne
l'arrête. Parallèlement, Jane, sa fille s'éprend de
son nouveau petit voisin sous l'emprise d'un père
tyrannique. Quant à Carolyn, la mère, elle succombe aux
charmes de Buddy, son concurrent numéro 1 sur le marché
de l'immobilier. Derrière des personnages un peu extrèmes
se cachent les différentes facettes d'une Amérique qui
a du mal à se forger des valeurs en dehors du American
way of Life (analyse de comptoir vraiment trop
facile. Désolé...).
Scène anthologique : Redevenons fleur bleue et
guimauve à souhait et rappelons-nous Lester qui vient
juste de mourir et commente sa vie qui lui repasse sous
les yeux par flash. Séquence très esthétique.
Réplique anthologique: Après cette négociation
malhonnête d'un contrat de licenciement, le DRH, effaré
lâche un :
- You're one twisted fuck auquel Lester répond,
tout sourire :
- No, I'm just a regular guy with nothing to lose.
| Ce film est cité dans le
dictionnaire pour les expressions: |
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