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Cet article est la suite logique de deux articles précédents sur "L'extraordinaire découverte de l'Amiral Byrd" qui ne pouvait être allongé outre mesure et qu'il convient et de lire respectivement en priorité aux adresses suivantes : Question
posée à l'entité :La théorie
de la terre creuse est-elle exacte ? Avec l'entrée
par les pôles ? Y a-t-il
aussi un soleil ? Ils sont
plus ou moins avancés que nous ? Est-ce que
le livre d. Anne et Daniel Meurois Gévaudan les décrit bien ? Cela se fera, mais dans plusieurs centaines d. années, quand
l' humanité de la surface sera prête. Vous leur apporterez un
certain Amour, et ils vous apporteront une plus grande compréhension
de ce que vous êtes. "
Est-ce
que les Sirènes, les Yetis et autres monstres du Loch Ness existent ? Ce ne sont pas des êtres, ce ne sont pas des poissons, je n'arrive
pas à discerner leur forme. Je vois des masses assez sombres et je ne
vois pas leur forme. Ils me disent : " Sur votre monde, il y a une infinité de vies que
vous n'avez pas encore découvertes. Il y a même des hommes qui
vivent et que vous n'avez pas encore découverts. Cela peut vous
surprendre, mais cela est vrai. Tout n'a pas été complètement
exploré sur votre monde. Vous croyez avoir tout vu, vous pensez
tout connaître et vous n'avez pas encore complètement fait le
tour de votre propre planète. " Maintenant je suis projetée dans les montagnes. Je vois un homme.
Je ne sais pas si c'est un Yeti mais il a l'aspect d'un homme. Il est
très grand. Je le vois entrer profondément dans les entrailles de la
terre, il est en relation avec les êtres qui habitent à l'intérieur
de notre sphère. Ils me disent : Il y a une vie à l' intérieur de la
Terre, tout aussi
importante que celle de l' extérieur. Tout est plein, même le
vide est plein, plus que plein. " Je n'avais jamais perçu autant de vies, que ce soit sur notre
terre, à l'intérieur de notre terre, dans notre atmosphère ou sur
le plan de l'astral de notre terre. C'est une multitude de petits
points brillants de vie.
http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/Byrdsuite.html
http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/Byrdsuiteplus.html
http://perso.wanadoo.fr/artivision/docs/Byrdalice.html
Mais voici un message très scientifique que nous avons reçu de l'internaute Cédric au sujet de l'ouvrage "La Terre creuse" de R. Bernard.
---- Original Message -----
From: Cedricm33@aol.com
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Wednesday, February 27, 2002 at 5:13 AM
Subject: Terre Creuse
Cher Fred,
...........
Lecture tout à fait passionnante, je dois l'avouer, même si, sur certains points, mon avis et mes interprétations divergent de ceux de l'auteur.
En effet, il me semble que le phénomène des aurores boréales s'explique parfaitement sans faire appel à l'hypothèse du soleil central.
Car la présence d'un bouclier magnétique autour de la Terre n'est pas contraire à l'explication traditionnelle qui veut que les aurores polaires soient provoquées par l'entrée en contact du vent solaire avec la haute atmosphère terrestre.
Au contraire, c'est même précisément la présence de ce bouclier qui explique le phénomène des aurores.
Piégées par les lignes de force du champ magnétique terrestre, les particules solaires sont "guidées" précisément vers les pôles magnétiques où ces lignes convergent.
Là, ces particules percutent les gaz de la haute atmosphère à très grande vitesse et provoquent leur ionisation (perte d'un électron) qui s'accompagne de l'émission de photons, d'où l'aurore observée (dont la couleur est fonction de la nature du gaz ionisé).
L'argument invoqué par les tenants de l'hypothèse de la Terre creuse, selon lequel la Terre recevrait les particules du soleil extérieur en quantité insuffisante pour provoquer les aurores, ne tient pas du tout.
Il ne tient pas pour la simple et bonne raison qu'une quantité infime de particules peut suffire à illuminer la haute atmosphère. Ce qui compte c'est leur vitesse.
Par exemple, savais-tu que les très brillantes étoiles filantes, que l'on observe sous toutes les latitudes, sont en grande majorité provoquées par des météores qui ne sont guère plus gros qu'un grain de sable?
C'est pourtant la vérité, aussi incroyable que cela puisse paraître.
Les "grains de sable" en question sont tellement échauffés qu'ils produisent un puissant rayonnement.
Il en va de même pour les gaz de la haute atmosphère terrestre quand ils sont percutés, à des vitesses encore plus colossales, par un flux de particules solaires dont la densité est pourtant très faible.
Pour ma part, après avoir lu le livre que tu m'as aimablement fait parvenir, je pense que l'hypothèse de la Terre creuse pourvue d'un soleil central tient parfaitement la route, mais je ne vois pas comment ce soleil (de taille infiniment plus réduite que le soleil extérieur), pourrait produire un "vent" suffisant pour être responsable des aurores boréales et australes.
En effet, il me semble plus plausible de considérer que si ce soleil central produit un vent de particules quelconques, celles-ci seront également déviées de leur trajectoire par l'attraction de la croûte terrestre et par son champ magnétique (comme c'est le cas pour les particules du soleil externe).
A mon avis la conséquence de cette déviation pourrait être la suivante : les particules en question n'atteignent pas la haute atmosphère (ou bien à une vitesse insuffisante pour l'illuminer) par contre elles vont percuter les bords de l'ouverture polaire, où convergent les lignes de force du champ magnétique.
Il doit donc nécessairement en résulter une radioactivité naturelle de la glace et des roches plus élevée que dans les régions polaires situées à des latitudes plus basses.
D'autre part, je trouve que l'auteur de "la Terre Creuse" minimise un aspect important du récit d'Olaf Jansen : le soleil central est moins lumineux que le soleil extérieur et il semble comme enveloppé d'un nuage (ou une sorte de brume).
Si donc les soleils centraux des autres planètes du système solaire présentent les mêmes caractéristiques, alors il sera très malaisé de les observer, par les ouvertures polaires, dans le domaine visible.
Par contre, une image prise dans l'infrarouge serait particulièrement révélatrice, puisqu'elle rendrait l'ouverture polaire bien plus lumineuse et c'est (je crois) ce qui a été observé sur Vénus par des scientifiques qui sont restés perplexes.
Autre point important, l'auteur de "la Terre Creuse" fait preuve d'une méconnaissance totale des caractéristiques des comètes, assimilant la chevelure à un phénomène provoqué par un petit soleil central (sic) à l'intérieur de celles-ci.
Pour moi, cela n'enlève rien à la validité de l'hypothèse d'une Terre creuse, mais nous montre autre chose d'important : quand on veut à tout prix défendre une théorie, on finit par fournir une interprétation totalement erronée de certains phénomènes, pour venir la renforcer où faire cadrer l'observation avec la théorie.
Il faut donc savoir prendre un certain recul par rapport à tout cela, bien que, je le répète, la théorie d'une Terre creuse ne me semble aucunement invraisemblable.
Vives amitiés.
Cédric.
Fin du message de Cédric
Notre site étant avant tout un site ésotérique qui cherche à dévoiler la moindre information se rapportant à un sujet et n'ayant aucune possibilité de deviner l'intensité et la nature des radiations émises par cet éventuel soleil central, aux abords des ouvertures polaires, il ne nous reste plus qu' à contacter Daniel Meurois ( un aimable internaute en contact avec lui pourrait aussi bien le faire de notre part ) dont l'article "Shambhalla l'aventure intérieure", suit d'assez près, le nôtre, dans la revue "Le Monde de l'inconnu" n° 295 de Jan /fév 2002, et dont surtout nous aimerions savoir dans quelles conditions fut élaboré l'ouvrage écrit en collaboration avec Anne Givaudan et intitulé " LE VOYAGE A SHAMBHALLA " (1986) aux Editions Arista ou Le Perséa, ouvrage qui nous apporte au sujet du soleil central de la Terre une information surprenante.
En effet, nous tenons à savoir, comment ces auteurs ont pu recevoir, avec autant de clarté et de poésie, la déclaration totalement ésotérique et venant semble-t-il d'une source transcendante, suivante sise à la page 194 de leur ouvrage et surtout nous aimerions qu'ils nous précisent, s'ils avaient déjà lu le livre "La Terre creuse" de R. Bernard ou un autre livre de même nature, avant de publier leur ouvrage. N'oublions pas en effet que le subconscient est capable de nous jouer bien des tours pendables n'est-ce pas ? Voici à nouveau quelques bribes de cette déclaration dont l'intégralité est à "Byrdsuite":
"La Terre vous suggère en certaines contrées la grande flamme de son cœur. Elle la fait s'élancer vers le cieux comme le lotus flamboyant et tel un baiser d'union avec ce qui est en haut. Cette flamme ou plutôt ces flammes sont les aurores boréales ou australes. C'est la radiation cristalline du soleil intérieur enclos dans le grand être qui nous porte tous et qui jaillit par les pôles. C'est aussi une source vitale éthérique dont vous ne pouvez avoir idée. L'heure ne se présente pas encore d'éluder pour l'homme la totalité des mystères de l'Agartha et du continent central. Nous refusons de précipiter ce temps pour la sauvegarde de la majorité des consciences immatures. Vos gouvernements s'y refusent aussi, bien que partiellement informés pour la sauvegarde de leur pouvoir. "
Fin de citation
Autrement dit que représente vraiment cette radiation cristalline du soleil intérieur ? Est-elle vraiment responsable de ces trainées lumineuses flambloyantes qui apparaissent autour des pôles de la Terre? Les auteurs auront-ils la gentillesse de nous en dire plus ? Qui vivra verra donc ?...
Le 27 /08/03 nous avons reçu d'un très aimable internaute la missive suivante :
----- Original Message -----
From: BDV-DIFF
Bonjour Fred.
Après avoir lu la page "Byrdalice" du dossier sur la Terre creuse, et suite au passage où tu fais allusion à l'ouvrage "Voyage à Shambhalla", comme je suis en contact avec Anne Givaudan, je lui ai transmis tes questions et elle vient de m'envoyer sa réponse que je te joins ci-dessous.
Bonne continuation et bravo pour ce dossier.
Régis F.
REPONSE D'ANNE GIVAUDAN :
En réponse à cette demande, je peux affirmer qu'à l'époque nous n'avions rien lu qui puisse concerner la Terre Creuse. En effet, lorsqu'un voyage et une expérience sur un sujet précis nous sont proposés par les êtres de Lumière qui nous guident, nous avons pour principe de ne rien lire avant sur le sujet en question de façon à ce que nos perceptions ne soient pas influencées par une lecture quelle qu'elle soit.
Actuellement, il est des mystères, qu'il ne nous est pas encore autorisé de dévoiler, mais ce que je peux dire, c'est que la Terre en tant qu'Etre, a un soleil central qui pulse comme un coeur et qui éclaire d'une lumière particulière les habitants de l'intérieur de la Terre. La radiation émise par ce soleil est d'une teneur plus cristalline que celle du soleil extérieur.
Les mesures actuelles qui parlent et décrivent les couches terrestres sont bien loin de la réalité. Ce dont il est question actuellement n'est que la description d'une première écorce de la Terre...
Amicalement.
Anne Givaudan .
Fin de missive .
Nous n'avons aucun commentaire à faire sur ce qui précède et nous ne pouvons ici, que remercier Anne Givaudan d'avoir eu l'extrême gentilesse de répondre à nos interrogations en dépit des très nombreuses sollicitations auxquelles, elle doit faire face.
III Conclusion.
Quelle explication sensée
peut-on donner à tout cela ? Alice, qui nous accompagnait
virtuellement dans cette exploration, n'est-elle pas là, bien arrivée aux
pays des merveilles ? A vous d'en juger...!
Mais si tout cela s'averrait un jour authentique, ne penseriez-vous pas, encore un fois de plus, "que
la réalité dépasserait de très loin la fiction" ?
PS en date du 18/07/02
Grâce à l'heureuse
initiative d'une internaute, que nous remercions vivement ici, nous
avons pu découvrir un site rempli de messages transcendants, c'est à
dire d'une richesse extraordinaire qui nous arrivent depuis 1984 d'un
channel nommé Monique
et messages dont la provenance,
à notre avis , ne peut
qu'appartenir à des dimensions très supérieures. Sur la page Web http://assoc.wanadoo.fr/ciel-a-la-terre/FR/ViePlanete.htm
, nous avons découvert les révélations
suivantes (les couleurs sont de nous
évidemment) :
Autre PS en date du
06/09/02.
Un concours heureux de circonstances
(qui est déjà lui même étonnant, mais que nous n'avons
pas le temps de décrire ici) a fait que nous sommes entrés en
possession, il y a très peu de temps, de 3 ouvrages particulièrement
ésotériques qui se rattachent à l'enseignement diffusé par ceux que l'on dénomme
les Pléadiens. Ces ouvrages
transmis par channelling
proviendraient d'une d'une certaine Soria entité féminine, adepte d'une haute
transcendance. Ces ouvrages que nous n'avions pas encore lus étaient restés sur
une table de notre bibliothéque quand, le jeune Jean François, (dont nous avons déjà eu à parler de sa remarquable sensibilité
médiumnique) est venu nous rendre visite. Il a de suite été
poussé à jeter un coup d'oeil sur le premier livre de Soria et en ouvrant
ce livre, chose étonnante, qui n'a pas manqué de nous surprendre
grandement, il est tombé pile sur la page 112 suivante : (les termes en rouge sont de nous évidemment :
)
"La
thèse retenue par vos scientifiques n'est pas
conforme à la réalité. Le centre de la Terre est la demeure
d'Êtres hautement évolués qui sont les gardiens des fonctions vitales de la
planète, et le siège du grand Être qui gère la maintenance de l'assemblage des
particules selon le schéma du Grand
Constructeur.
Votre centre de la Terre est creux et possède
son propre Soleil générateur de Vie.
Une flore y pousse également et reçoit la vie de milliers d'insectes, d'animaux.
Désolée de lever ce voile, mais il faut regarder la vérité dans sa théorie pour
la découvrir dans la matière.
Vous regardez vers les étoiles mais ne
connaissez pas la composition de votre Terre. Des
portes donnent accès au sous-sol de votre planète.
Naturellement, elles s'ouvriront dès votre allégeance au Soleil Central.
L'intérieur de votre sphère est aussi beau que son
extérieur, on y trouve des vallées, des monts, des lacs, des
rivières comme dans votre géophysique externe. Les gardiens de ces portes sont
très efficaces et le passage ne sera accordé qu'avec un décret du Soleil Central
.
L'humanité interne de cette planète vit d'après les lois des
univers et pour l'avènement de votre humanité. Parfois, quelques Êtres élevés de votre sol prennent contact avec des représentants
de cette civilisation très avancée, et le silence maintenu
jusqu'ici l'a été pour respecter leur vie. Mais aujourd'hui, en accord avec
cette civilisation, nous levons un coin du voile.
Leur technologie
rejoint la nôtre et ils utilisent des vaisseaux d'exploration et de
surveillance.
Nous les accueillons aux tables de congrès des univers, leur
lumière intérieure est supérieure à la nôtre, tout plan établi en vue d'une aide
à votre humanité est soumis à leur connaissance, et nous attendons toujours leur
approbation avant de mettre à exécution toute partie d'un plan vous
concernant.
Dans les interventions sur
votre sol figurent parfois des participants de cette humanité.
Chose certaine, votre planète est surveillée par
leurs vaisseaux, qui effectuent régulièrement des vols afin
d'intervenir si besoin est. Ils acceptent de dévoiler leur existence mais ne
veulent pas encore entrer en contact avec vous dans les prochaines
années.
Autrement dit, vous allez devoir plonger dans la
connaissance des différentes humanités que votre Terre porte en elle et sur
elle. La ceinture de feu est actionnée à volonté par
cette humanité quand un nettoyage en surface s'avère nécessaire.
Ces Êtres régulent les flux internes de votre sphère pour maintenir ouverts les
circuits de la fluidité de la Terre. Leur participation consciente avec l'Être
respônsable de l'ordonnance des particules de votre planète est permanente et
gardée dirigée vers le but initial donné par le Grand Constructeur. Il manque le
troisième participant conscient votre humanité.
La présence
interne de ces Etres permet l'ancrage des couleurs, du Noir et du Blanc. Votre
participation dans la réalisation du but du Grand Constructeur ouvrira le chemin
des couleurs vers les Univers en construction. Rien n'est anodin dans la
Création, tout sert à la réalisation finale et à l'expansion de la Vie du Soleil
Central. Les grandes civilisations antérieures de
votre planète connaissaient ces êtres et les respectaient avec
vénération. Il est demandé d'ancrer cette connaissance et de vivre en
partenariat avec les humanités existantes sur votre planète.
Non, vous ne vivrez pas avec eux, leur quotidien est bien trop éloigné de
vos préoccupations primaires, mais
des délégations représentant chaque humanité pourront se rencontrer afin
d'établir les ponts permettant des réalisations communes. Ainsi, avec
notre venue sur votre sol, plusieurs niveaux de
conscience seront établis. La résonance de ces différentes
consciences vous offrira de nouvelles portes àexplorer et, de nouveau, vous
aurez sept portes par chakra et les couleurs correspondantes à maîtriser. Je
vous ai parlé d'infini, mais cette notion existe sur votre sphère. Nul besoin de partir sur une autre planète pour la rencontrer et
la vivre. La reconnaissance de cette civilisation interne
correspond au premier niveau de la vie au centre de votre Terre.
Le
Soleil du centre de la Terre est une porte à dimensions multiples comme votre
Soleil externe. Il vous invite à découvrir tous les chemins de sa
composition.
Les premiers contacts entre ces humanités se feront par
l'intermédiaire des voyages sur votre
kundalini. Quand vous serez vraiment installés dans votre
volonté de servir fidèlement le but du Grand
Constructeur, alors ils ouvriront leurs portes pour vous
rencontrer.
Leur lumière étant très soutenue, il vous faut grandir
dans la vôtre pour soutenir sa brillance.
Ils connaissent tout des particules
et utilisent avec aisance la fusion atomique dans sa
forme la plus évoluée. Constamment, ils surveillent vos
apprentis sorciers, et ils interviennent parfois directement quand cela s'avère
trop dangereux pour la planète. Leur action a sauvé
plusieurs fois déjà la réalité de votre monde. Pourtant, c'est
avec amour qu'ils vous soutiennent dans la difficile tâche expérimentale qui
vous incombe.
Tous les êtres conscients et en accord avec les
lois des univers reconnaissent que vous avez une multitude de difficultés à
surmonter avant de pouvoir vous ancrer dans le Soleil Central... "
fin de citation
Que dire de plus devant un tel aveu de Soria. Si c'est encore de la
désinformation, comme certains seraient tentés de le croire, avouez
cependant que cela est bigrement bien tourné et que les meilleurs écrivains de
Science-Fiction pourraient aisément en prendre ombrage et regretter de n'avoir
pas écrit un tel texte. D'autre part avouons aussi que cette affaire de
Terre creuse n'a pas fini
de faire couler de l'encre.Prolongement révélateur spécifique en date du
29/12/02
Nous allons aujourd'hui vous
transcrire deux passages extraits d'un ouvrage extrêmement
surprenant, que nous avons en main et daté de 1974
pour sa publication en France chez R. Laffont, mais qui est paru dès 1921 aux USA.
Mis à part le mot éther dont nous avons déjà parlé dans un précédent article, et qui n'a certainement pas ici
la même acception que lui accordent les scientifiques modernes, les termes
utilisés dans ce texte sont si clairs et si percutants pour l'époque
de leur écriture (début du
siècle 1900) que l'on en reste muet d'admiration...Et
pourtant, ils confirment bien notre propos tout à fait hors-normes
d'un soleil froid
:
Page 166 : " Dans le
domaine des sciences naturelles, une légende répandue ici dit que toute chaleur,
toute lumière, et beaucoup d'autres forces naturelles sont contenues dans le
sein de la terre. Le soleil ne possède en soi ni
chaleur ni lumière. Il a des virtualités qui tirent chaleur et lumière de la terre. Après que
le soleil a extrait les rayons lumineux et calorifiques de la Terre,
la chaleur est reflétée à nouveau vers la Terre par
l'atmosphère qui flotte dans l'éther. Il en est à peu près de
même des rayons lumineux réfléchis vers la Terre par l'éther. L'épaisseur de
l'atmosphère est relativement faible. L'effet des rayons calorifiques est donc
variable entre la surface terrestre et les limites extérieures de l'atmosphère.
A mesure que l'air devient moins dense il y a moins
de réflexion. En conséquence la chaleur diminue et le
froid augmente avec l'altitude. De même chaque rayon lumineux tiré de
la terre et réfléchi vers elle retombe sur la terre où il se régénère. En
atteignant les limites de l'air, on atteint
les limites de la chaleur. Il y a similitude entre les
rayons lumineux tirés de la terre et ceux réfléchis par l'éther. L'éther
s'étendant beaucoup plus loin que l'air, les rayons lumineux ont toutefois un
trajet beaucoup plus étendu à parcourir avant d'être tous réfléchis. En
atteignant les limites de l'éther, on atteint les limites de la lumière. Quand
les limites de la chaleur et de la lumière sont atteintes, on arrive au grand
froid. Celui-ci est infiniment plus dur que l'acier.
Il comprime l'éther et l'atmosphère avec une force irrésistible et en assure la cohésion...
Maintenant que la question du
domaine supérieur est réglée, abordons l'autre légende scientifique, celle du domaine inférieur.
Selon cette légende, la masse terrestre est en fusion à peu de distance de sa
surface. Elle est si chaude que toute substance y fond. Le noyau central en
fusion tourne plus lentement que la croûte solide extérrieure. Il en résulte une
fiction à la ceinture de jonction . "
Mais hélas si le texte parle d'une légende
scientifique il ne donne pas d'autres explications sur la nature
réelle de l'intérieur de la Terre ni sur le soleil central qui pourrait
flotter à l'intérieur.
Mais cependant, il y a mieux ailleurs : Nous savons que c'est, douze ans
après son lancement le 20 Aout 1977 du cap Canaveral que la sonde
Voyager -2 de 825 kg
alimenté en énergie par une source radio-isotopique après avoir
frolé Jupiter , Saturne, Uranus, s'est approchée de la huitième planète
Neptune du système solaire, le 25
Aout 1987 après avoir parcouru près de 4 milliards de Km, pour nous en
présenter l'admirable photo avec son oeil extrêmement brillant que nous avons eu
l'opportunité de vous présenter dans notre dossier Byrdsuite.html. Mais, sans que l'on sache pourquoi, c'est justement, de la planète Neptune, découverte en 1846 par le Français Le Verrier et aussi l'anglais
Adams..dont nous entretiennent les pages 303 et
304 suivantes toutes aussi fantastiques pour un texte du début du
siécle précédent et qui évoquent comment Neptune a pris naissance,
alors que l'on aurait plutôt imaginé que l'on nous parle des planètes plus
proches de nous (Mars ou Venus par exemple)
" C'est l'image de la
naissance de la planète Neptune, qui
n'est encore qu'un grand ensemble de particules micocopiques ou atome, éjecté
avec puissance du soleil générateur.
Le point
lumineux apparu avant l'explosion finale est un centre solaire qui posséde à son tour le pouvoir
d'attirer à lui les particules les plus infimes et d'en maintenir la cohésion en
même temps que celle des particules plus grosses issues du soleil
générateur.
A première vue, vous croiriez qu'une explosion
a eu lieu et que des fractions du soleil ont été lancées dans l'espace. Arrêtez
un instant et observez ce qui est réellement arrivé. Pourquoi les particules et
les gaz gardent-ils de la cohésion et prennent-ils une forme sphérique précise ?
C'est à cause de la loi intelligente qui a formé les modèles et qui guide
l'ensemble des univers dans une harmonie parfaite. C'est la preuve qu'il ne
s'agit pas d'un accident, mais que tout s'accomplit selon un ordre parfait régi
par une loi infaillible.
Le point lumineux ou noyau est
l'étincelle centrale, le soleil, le Christ de l'Humanité autour duquel tourne
toute l'humanité. C'est la force déterminée de l'Esprit dont la loi prévaut
parmi toutes les unités humaines. L'étincelle centrale est un point de pure
lumière blanche, le Christ qui a pénétré la première cellule. Il croît ensuite,
puis se divise, et communique sa lumière à une autre cellule. Née de la
scission, celle-ci reste cependant attachée à la première par une force de
cohésion appelée AMOUR.
La nourriture et la cohésion des
particules sont assurées comme celles d'un enfant serré et nourri par sa mère.
Il se forme en réalité un enfant du soleil qui contient en lui-même
le noyau ou soleil central. Ce noyau
est à l'image et à la ressemblance du parent qui vient de lui donner naissance.
Dès qu'il est né, ce nouveau soleil
central possède les mêmes pouvoirs que son ascendant pour
attirer, consolider, et maintenir les vibrations d'énergie qui l'entourent et
qui sont nécessaires à sa vie et à sa croissance. Il se consolide
finalement en formant la planète Neptune, la plus ancienne de notre univers et
celle qui occupe l'orbite la plus éloignée. (Note du
webmaster: Neptune est en effet, parfois plus éloignée de nous que Pluton.
C'était peut-être le cas au moment du propos de l'interloculeur. A vérifier
donc ).
Quand Neptune naquit et que son soleil
central commença d'attirer l'énergie vers lui, principalement celle en
provenance de son parent le soleil, l'atome commença à prendre la forme du moule
projeté pour lui avant sa naissance. Neptune occupa alors l'orbite matricielle,
intérieure à celle que Mercure occupe aujourd'hui. Sur cette orbite, l'enfant
est mieux capable de tirer sa substance du parent, car il en est encore très
proche."
Extraits de l'ouvrage: La vie des Maîtres de Baird. T. Spalding publié en 1974 chez Robert
Laffont dans la célèbre collection "Les portes de L'étrange" ou en livre de poche J'ai lu dans la collection "L'aventure
secrète" n° 2437 en 1995.
Que dire de plus devant ce texte si énigmatique ? A vous de juger ....
Les planètes sont créées par les Élohim, les architectes de la Création. Bien que chacune soit différente et douée d'un caractère unique, leurs écosystèmes internes et externes partagent une base similaire. L'architecture des planètes permet les déplacements à l'intérieur de leur structure.
La Terre comporte elle aussi ces caractéristiques. Au moment de sa formation, on a échafaudé un modèle interne spécifiquement pour elle, avec un certain nombre de tunnels naturels intégrés à ses multiples grilles énergétiques.
Par ailleurs, quelques peuples qui l'habitèrent jadis, bien avant les débuts de votre préhistoire, ont aussi amélioré le réseau de souterrains existant et l'ont encore étendu. Il y a plus de 200 000 ans, une ou deux sociétés très évoluées, provenant d'un autre univers, se sont installées dans la Terre ; c'est ce que vous appelez «la Terre creuse». Ces populations ont apporté de formidables améliorations aux réseaux de galeries. A ce jour, ces habitants s'y trouvent encore, mais dans un état complètement ascensionné. Pour la construction des tunnels, ils employèrent une technologie qui vous est inconnue mais qui rendit leur travail tout à fait aisé.
Ultérieurement, d'autres sociétés élirent résidence au sein de la Terre; plusieurs cités de lumière y furent édifiées. Chacune de ces sociétés venues vivre au coeur du globe terrestre creusa des passages supplémentaires connexes au réseau en place. À l'intérieur de la Terre, ces tunnels d'une grande précision, fruits d'un savoir sûpérieur, assurent des déplacements aisés et rapides. Les galeries actuelles permettent à chaque citoyen de l'intérieur du globe terrestre de passer de son domicile à n'importe quel endroit dans la Terre creuse en moins de trois ou quatre heures. Ceux qui sont capables de se téléporter en font également usage ; ils atteignent ainsi leur destination en quelques minutes ou secondes. Les sociétés plus récentes ont toujours bénéficié de l'apport des cultures anciennes pour la conception de leurs tunnels. Ainsi, on peut affirmer que le réseau souterrain fut bâti à différentes époques par diverses cultures. Les Lémuriens qui habitent l'intérieur du mont Shasta sont considérés comme les «nouveaux venus». Ils n'y sont installés que depuis environ 15 000 ans, une arrivée plutôt récente par rapport aux autres communautés qui y résident depuis beaucoup plus longtemps. Nous avons commencé à ériger notre ville, il y a environ 3 000 ans avant l'engloutissement de notre continent....
" Mais il y a aussi cette affaire de trous aux pôles que nous révèle en page 114, un certain Mikos un autre lémurien :
"Toutes les planètes possèdent des ouvertures aux pôles nord et sud. Nous avons migré par celles-ci et découvert notre petit "nid" à l'intérieur. Le cœur de la planète est si propre, si pur et si paisible, que depuis cette époque nous n'en sommes jamais sortis. Au cours des âges, nous avons amplifié et amélioré le réseau de galeries menant aux cités souterraines et à la surface, afin de faciliter les déplacements de nos concitoyens et des vôtres. Bien que les tunnels n'aient été que rarement employés par des voyageurs de chez vous, ils serviront prochainement, lorsqu'un nombre croissant d'entre nous se mêlera à vous et que nous nous rendrons mutuellement visite. La face externe de votre planète est donc parsemée d'entrées de tunnels conduisant à nos cités et à leurs agglomérations. C'est ainsi que sont constituées la plupart des planètes de votre galaxie; les gens se déplacent librement entre le noyau et la périphérie, en vue d'échanger des inforrnations et d'apprendre les uns des autres...
"
Mais en page 128, on trouve pour finir :
"Notre station spatiale se situe à l'intérieur de la Terre creuse, alignée directement sur les ouvertures aux pôles nord et sud. Contrairement à vous, nous ne sommes pas captifs de cette planète, mais pouvons aller et venir à notre guise. Nos déplacements ne sont pas entravés : nous pouvons voyager comme bon nous semble de par l'univers. Notre monde n'est pas sujet aux contraintes physiques, car nous appliquons les lois universelles de l'énergie et faisons usage des autoroutes déjà tracées partout dans le cosmos. Tout est cartographié, si bien qu'il est impossible de se perdre ; et tout ce qui existe est en communication constante avec tout. Il n'y a qu'à faire appel à ce réseau «vivant », qui émet sans interruption, pour le parcourir sans effort. Nous ne sommes pas isolés du reste de la vie dans l'univers comme vous l'êtes, et nous ne sommes pas non plus restreints dans nos déplacements."
Que dire de plus devant de telles révélations qui surclassent de loin, les imaginations les plus fertiles des auteurs de Science-Fiction et arrêtons là donc, voulez-vous, toutes ces surprenantes explications sur la nature éventuelle de cette Terre creuse et nous vous invitons pour terminer, si ce n'est pas déjà fait, à vous procurer cet incomparable ouvrage d'un niveau tout à fait hors normes.
Nous avons eu l'heureuse opportunité de découvrir ces temps-ci le remarquable site :
En plus d'une traduction du journal de Bord de l'amiral Byrd qui nous a fait palir de jalousie en comparaison avec la notre ci-dessus,(Nous aimerions bien en connaître l'auteur, mais nos démarches à ce sujet n'ont pas abouti) nous y avons relevé justement les propos renversants concernant la nature du soleil:
"Lors d'une entrevue, l'académicien biochimiste Gianfranco Pantellini, élève du célèbre physicien Ettore Majorana, m'a confié avoir discuté une fois avec son maître à propos des énergies à basse température; le Prof. Majorana pensait que le Soleil était froid y compris dans la couronne. Il prit pour exemple les roues d'une bicyclette: lorsqu'on en gonfle les pneus, la température se réchauffe vers l'extérieur tout en maintenant l'anneau central froid.
Cela nous permet de comprendre comment le mouvement tourbillonnant et la condensation des masses solaires dans la formation des Planètes produisent l'énergie gravitationnelle, certaines températures dans la couronne extérieure et le vide à l'intérieur par centrifugation.
Des témoignages extraordinaires à ce sujet nous furent apportés par certaines des 39.953 photos prises par le satellite Essa 7, lancé par la Nasa, le 23 novembre 1968, tandis qu'il survolait le Pôle Nord."
Comme vous le voyez les assertions incroyables d'ARTivision se précisent et nous avons été, osons le dire, l'un des premiers sites français à lancer cette affaire de soleil froid sur le Net sur cet article même. Il ne nous reste qu'à en découvrir un peu plus sur la nature des travaux concernant cette affaire de Soleil froid du Prof Ettore Majorana. Toute aide à ce sujet serait appréciée grandement.
Mais pour terminer cet imposant dossier, nous vous invitons à découvrir du site prédédent l'incroyable page (attachez bien vos ceintures, il risque d'y avoir des turbulences) sur la cité légendaire : El Dorado :



La construction
interne de la terre
Wenn ihr einen tierischen Körper betrachtet, so werdet
ihr, ohne weiter die Anatomie aller Tierkörperwelt studiert zu haben, gar
leicht begreifen und einsehen, dass entweder das Blut oder die Säfte durch
alle Adern und anderen Gefässe , ebenso durchgehen , als wie durch diejenigen
Adern und Gefässe die im
eigentlichen tierischen Herzen vorhanden sind und dass an allen Punkten im
selben Augenblick wie im eigentlichen Herzen der Puls oder Triebstoss
geschieht;
Si
vous considérez un corps animal – et sans avoir étudié l’anatomie de tout le
monde animal – vous pouvez facilement comprendre et reconnaître que, soit le
sang, soit les sucs traversent pareillement toutes les veines ou
cavités comme ils traversent les veines et les cavités qui existent réellement dans le cœur animal et
qu’en tous points et dans le même instant se produit l’impulsion ou l’impact
d’impulsion comme dans le cœur réel.
Und es ist leicht einzusehen, dass in einem tierischen
Körper darum nicht mehrere Triebkräfte vorhanden zu sein nötig haben, als eben
nur eine die hinreicht für zahllose Gefässe.
Et
il est facile d’admettre que dans un corps animal ce ne sont pas plusieurs
forces d’impulsion qui sont nécessaires, mais une seule qui suffit pour les
innombrables cavités.
Also ist es auch mit dem Herzen der Erde der Fall.
Durch seinen Puls oder Triebstoss der vor 6 zu 6 Stunden sich wiederholt,
werden die verschiedenartigsten Erhaltungssäfte des Erdinnern in alle Teile
des Erdkörpers getrieben, und es bedarf da keiner zweiten, vierten oder
fünften anderartigen Triebkraft; da hängen demnach alle Erscheinungen als
Erdkörper- Lebensprozess von dieser alleinigen Triebkraft
ab.
Et
c’est aussi le cas avec le coeur de
Flut und Ebbe und sonstige Erhöhungen der äusseren
Erdrinde, wie auch die davon abgeleiteten Winde haben alle da ihren Ursprung;
denn dieses Herz der Erde vertritt zugleich auch die Stelle der Lunge im
tierischen Körper, woraus dann
erklärlich ist dass sowohl die regelmässigen als auch die unregelmässigen
Ausdehnungen und Wiederzusammenschrumpfungen des Erdekörpers lediglich daher
rühren.
Le
flux et reflux des marées et autres mouvements de l’écorce extérieure de
Um aber dieses allgemein Vorausgeschickte desto
gründlicher zu fassen, wird es sonach notwendig sein, den inneren Erdbau so
viel als möglich in der Kürze zu durchblicken, um durch dieses Bild zu jener
Anschauung zu gelangen, wie von dem einem Hauptschwerpunkte sowohl in dem
Erdkörper selbst, wie auch in den tierischen Körpern die zahllosen anderen
Nebenschwerpunkte in die gleiche
Bewegung gesetzt werden.
Toutefois,
pour saisir plus convenablement ce qui précède, il devient nécessaire de
concevoir brièvement la construction interne de
Wie sieht demnach der innere Bau der Erde aus
?
Um diesen einigermassen gründlich zu beschauen, muss
vorerst das aufgefasst werden, wie nicht nur die Erde, sondern sogar ein jedes
Gewächs, eine jede Frucht am Baume, sowie jedes Tier und endlich der Mensch
selbst sich körperlich gewisserart
in drei Körper in sich selbst absondert.
Comment,
par conséquent, se présente la construction interne de
Pour
étudier cela correctement, il faut remarquer au préalable que non seulement
Gehen wir zu einem Baume. Was ist wohl das erste, das
wir an ihm entdecken ? Es
ist die Rinde, die sich wieder in sich selbst absondert in die äussere, tote und in
die innere, lebendige Rinde, Splint genannt; das ist der erste Baum. Der
zweite Baum, von dem ersten ganz verschieden, ist das eigentliche feste Holz,
eine Kombination von zahllosen Röhrchen, die da nebeneinander in der schönsten
Ordnung fortlaufen. Das ist der zweite Baum. Der dritte oder der innerste Baum
ist der Kern, gewöhnlich eine weitere Röhre, die durchaus mit einem
schwammartigen Zellengewebe angefüllt ist, welche Zellen die Säfte aus der
Erde vorerst einsaugen, in sich läutern und dann durch ihre extensive und
kompressive Kraft in alle die
zahllosen Organe des anderen Baumes
hinaustreiben.
Auf diese Weise habt ihr nun bei einem Baume drei Bäume
gesehen.
Prenons
un arbre. Qu’y découvrons-nous d’abord ? C’est l’écorce, qui se décompose
elle-même en une partie externe, morte, et une partie interne vivante, appelée
« Splint » (je ne
connais pas ce mot et n’ai pas trouvé de traduction
convenable) ;
c’est
le premier arbre. Le deuxième arbre, tout différent du premier, représente le
véritable bois dur, une combinaison d’innombrables canules disposées dans un
bel ordonnancement. C’est le deuxième arbre. Le troisième, ou arbre le plus
interne est le cœur, habituellement un tube rempli d’un tissu de cellules
spongieuses, ces cellules aspirant la sève prélevée de la terre pour ensuite,
par leur force de compression et
détente se répandre dans les innombrables organes de l’autre
arbre.
De
cette manière, vous avez vu trois arbres en un.
Betrachten wir eine Frucht am Baume. Was entdecken wir
zuerst z. B. bei einer Nuss, Kastanie, Eichel, kurz bei was immer für einer
Frucht ? Das erste ist die Rinde, die ebenso wie die Baumrinde zweifach ist.
Dann kommt die Schutzschale als der zweite Teil der Frucht, der gewöhnlich der
festeste ist.
Hinter dieser Schale ist erst der dritte und Hauptteil
der Frucht vorhanden, in welchem Teile erst das Herz oder die Keimhülze
wirkend rastet.
Considérons
le fruit d’un arbre. Que découvrons-nous d’abord, p. ex. avec une noix, une
châtaigne, un gland, en bref avec tout fruit ? La première chose, c’est
l’écorce qui, comme l’écorce de l’arbre est double. Ensuite, la deuxième
partie du fruit c’est la coquille de protection, qui est généralement la plus
dure. Derrière cette coquille repose la troisième et principale partie du
fruit, le cœur ou le germe agissant.
Sehen wir zu einem Tiere. Das erste an den Tieren ist
für jedermann ersichtlich die Haut als das erste Tier, welche ausgestopft die
ganze Gestalt des Tieres zur Schau stellt. Innerhalb der oft mehrfachen Haut
ist das feste Gerippe mit einer muskulösen und teils knorpeligen Fleischmasse
aneinander gebunden und gefestet, gleich der harten Schale bei einer Nuss,
oder wie bei einem jeden Kopfe die Hirnschale. Das ist das zweite Tier, auch
Knochentier genannt. Innerhalb dieses Tieres sind dessen Eingeweide, als :
Lunge, Leber, Milz, Gedärme, und in diesem edleren Teilen des Tieres das
lebenerzeugende Herz selbst; das ist eben wieder das dritte Tier, durch
welches die beiden äusseren ihre
Nahrund und Belebung erhalten, und zwar durch zahllose Organe und Gefässe, die
von dem inneren Tiere in die zwei äusseren
ausgehen.
.
Voyons
un animal. La première chose que chacun peut voir c’est la peau, correspondant
au premier animal qui, empaillé restitue la forme entière de l’animal. A
l’intérieur de la peau souvent multiple se trouve la structure osseuse,
maintenue ensemble et consolidée par une masse musculeuse et partiellement
cartilagineuse de viande, comme la coquille dure d’une noix, ou comme la boîte
crânienne de chaque tête. C’est le deuxième animal, également appelé animal
squelette (littéralement « animal osseux »).
A
l’intérieur de cet animal se trouvent les organes vitaux : poumon, foie,
rate, intestins et dans cette partie la plus noble de l’animal, le cœur
pourvoyeur de vie, lui-même ; c’est le troisième animal, duquel les deux
extérieurs reçoivent leur nourriture et leur animation, par l’intermédiaire
d’innombrables organes et canaux qui partent de l’animal intérieur vers les
deux extérieurs.
Dasselbe Verhältnis findet ihr bei eurem Körperbaue
selbst. Wollt ihr es noch deutlicher sehen, so nehmet ein Ei zur Hand; da
werdet ihr wieder dasselbe finden. Kurz und gut, ihr möget von allen Gewächsen
nehmen, das welche ihr wollt, und dessen Früchte oder Samen betrachten, wie
ihr nur immer wollt, ebenso möget ihr das ganze Reich der Tiere durchgehen,
und ihr werdet überall ein und dasselbe Verhältnis
finden.
Le même
agencement se trouve dans votre propre construction corporelle. Si vous voulez
le voir encore plus clairement, prenez un œuf dans votre main et vous
retrouverez à nouveau la même chose. Bref, vous pouvez prendre n’importe
quelles plantes et observer leurs fruits ou semences, de même vous pouvez
passer en revue tout le règne animal et vous trouverez partout et toujours les
mêmes relations.
Warum aber ist dieses Verhältnis also
gleichartig ? Die Antwort darauf ist sehr leicht, und es ergibt sich aus
derselben jener sehr beschauliche Grund, aus welschem Kinder ihren Eltern
gleichen und die Früchte den Samenkörnern, aus denen die wieder als
Samenkörner zum Vorschein kommen, wie da z. B. das Weissenkorn ein Same ist,
welsches in die Erde gestreut wieder gleiche Samenkörner als Frucht zum
Vorschein bringt. Also trägt auch alles organische den Typus des Erdkörpers
selbst.
Pourquoi
ces relations sont-elles toutefois si homogènes ? La réponse est facile et c’est la même
raison qui fait que les enfants ressemblent à leurs parents et les fruits aux
graines de semences desquelles ils ressortent comme graines de semences, comme
p. ex. le blé est une semence qui, semée en terre, redonne de semblables
grains de semences. Ainsi, tout ce qui est organique porte le type
d’organisation de
Auch bei dem Erdkörper ist das Aeussere gewisserart die
tote Rinde, innerhalb welcher eine schon mehr lebendige und fühlbare Rinde
sich befindet. Wie aber gleichsam die Rinde bei einem Baum, wennschon manchmal
sehr zerklüftet, aber dennoch nicht so ganz tot ist, dass sie nicht vermöchte
den auf ihr zum Vorschein kommenden Moospflänzchen eine genügende Nahrung zu
verschaffen, und wie auch die äussere Haut bei den Tieren nicht also tot ist,
dass durch sie nicht zahllose Haare und Härchen, und nicht selten auch
Schmarrotzertierchen ihre genügende Nahrung zu bekommen vermöchten, ebenalso
ist auch die äussere, nur unter gewissen Bedingungen tote oder vielmehr
unfühlbare Erdrinde nicht so ganz tot, dass durch sie alle zahllosen Gewächse
und Tiere nicht die ihnen die zusagende Nahrung zu bekommen vermöchten.
L’extérieur
du corps de
Innerhalb dieser äusseren Erdrinde, die bei zwanzig
deutsche Meilen, mitunter wohl
auch weniger dick ist, fängt die zweite Erde an. Das ist der eigentliche
festeste Teil des Erdkörpers, freilich wohl nicht allenthalben gleichfest,
aber dessen ungeachtet noch überall fest genug, um die über sie ausgebreitete
äussere Erdrinde mit grosser Leichtigkeit zu
tragen.
Sous cette
écorce terrestre, épaisse d’environ 20 milles allemands et par endroits d’une
épaisseur moindre, commence la deuxième Terre. C’est la partie la plus ferme
(consistante) du corps terrestre, pas de manière égale partout mais cependant
suffisamment pour supporter avec aisance l’écorce
extérieure.
Innerhalb dieser zweiten Erde ist endlich der
eigentlich lebendige Teil des Erdkörpers oder das Eingeweide desselben, in
welchem Eingeweide erst so ganz eigentlich das Herz des Erdkörpers sich
befindet. Wie aber nun diese drei Erden miteinander verbunden sind, wie durch
sie die innere Herzenstriebkraft wirkt, das werden wir in der nächsten
Darstellung näher besprechen.
A
l’intérieur de cette deuxième Terre on trouve enfin la partie réellement
vivante du corps terrestre ou les organes vitaux, parmi lesquels se trouve le
cœur de
Fred,
Absent de Paris pendant
quelques temps, j’en reviens aubouquin « Erde und Mond » que j'avais
un peu délaissé.
La 2ème partie
consacrée à
---------------------------------------------
Constitution et finalité
de la matière
Les esprits de la
« région aérienne » supérieure (atmosphérique ?)
La deuxième région
aérienne (atmosphérique ?) et ses esprits
Les évolutions des
esprits dans la 2ème région aérienne
(atmosphérique ?)
La prise de possession de
la matière par les esprits
Esprits de la nature et
âmes humaines
Esprits de l’air, des
montagnes, esprits qui se déplacent
Des sorcières et procès
en sorcellerie
Des montagnes
magiques
Des montagnes aux noms
évocateurs
La première région
aérienne (atmosphérique ?) ou région
inférieure
Les esprits dirigeants
dans cette région inférieure
L’activité des esprits
dans l’intérieur de
Substance, force,
matière…
L’action divine à travers
les esprits
(…)
Minéraux, plantes et
animaux
Les frontières entre les
règnes naturels
L’âme animale influencée
par les esprits
Le développement de la
semence humaine
¨L’âme et l’esprit dans
l’homme
L’âme de
Satan
(…)
Nature et nom de
Satan
L’importance de la
connaissance du Mal
La
possession
(…)
Nature et conséquences de
la colère
Combattre la
colère
De la manie humaine de
tout hiérarchiser
Toutes sortes de plaintes
humaines
(…)
Les rêves et leur
signification
Superstitions
Royaume céleste et
réincarnation
Vrais et faux
prophètes
A la fin du bouquin il y
a 6 petits chapitres consacrés à
Voici quelques extraits,
parfois traduits intégralement, parfois résumés, des… « étrangetés »
que j’y ai découvertes :
Sur
Pourquoi ? Aucune
Lune ne peut avoir de rotation sur son propre axe, car l’attraction terrestre
ou de n’importe quelle planète par rapport à sa Lune serait trop forte et,
ainsi, la rotation de
En fait, pour comprendre
complètement
Ce qui est
« Lune », n’est pas compact, mais très meuble, un peu comme de
l’écume de mer solidifiée, les parties les plus solides constituant des
montagnes, les parties les plus molles constituant des niches et des
effondrements en forme d’entonnoirs en direction de centre du corps céleste.
[alors
que nous décrivons aujourd’hui la
lune criblée de cratères d’impacts
météoritiques… !!! ??? ] Tous les sommets,
ainsi que les entonnoirs pas trop profonds n’ont pas d’air atmosphérique, mais
seulement de l’ether comme entre les planètes et le
soleil.
Ce côté de
Les moins obéissants, par
contre, doivent s’incarner dans un corps sur le côté « terrestre »
de
Les habitants, comme tous
les êtres organiques, vivent donc sous terre. Ils doivent rester dans cet
habitat souterrain la moitié du jour et la moitié de la nuit. Il y a là, ni
maisons, ni villes comme sur Terre ; les habitations sont dans les
profondeurs de la terre, dans les grottes, dans les crevasses des
montagnes…
Pas d’arbres portant des
fruits, mais seulement des racines, genre pommes de terre, carottes… Ces
pousses sont plantées au début du jour et arrivent à maturité à la fin du
jour. Au début du temps nocturne les hommes sortent de leurs grottes,
récoltent ces produits et les amènent dans leurs habitations souterraines pour
s’en nourrir durant la « nuit » et le « jour »
suivant.
Animaux
domestyiques : une sorte de mouton terrestre qui est pour ces habitants
ce qu’est le renne dans nos pays nordiques.
Autant dans les
rivières que dans les lacs
[ ! ! ! ] qui sont nombreux sur cette Lune
« terrestre », il y a une foule d’animaux aquatiques, ainsi que
certaines petites espèces semblables à nos moineaux , ainsi que beaucoup
d’insectes et d’autres animaux terrestres à 1, 2, 3 ou 4
pattes…
Les hommes sur
Ils sont comme sur Terre
des deux sexes. Leur taille n’excède pas
·
Ce gaz les rend légers,
car en l’absence de végétation il n’y a pas de bois de construction pour des
ponts par-dessus les rivières ; d’où, ils peuvent « nager » en
surface facilement d’une rive à l’autre [ ! ! !
]
·
En expulsant ce gaz,
[il semble que cela soit par le
postérieur !!! ] ils produisent une
sorte de déflagration par laquelle ils manifestent de leur présence dans ces
installations souterraines, ce qui leur sert aussi d’une certaine manière de
langage, car le langage à partir des poumons est très réduit… (…)
·
Ce gaz leur sert aussi à
se réchauffer leurs grottes durant la nuit froide
(…)
Dans les prochains jours
je vais jeter un coup d’œil sur le deuxième livre, traitant du soleil
physique. Il est heureusement écrit en caractères « latins », ce qui
rendra sa lecture un peu moins fastidieuse. J’espère y découvrir des éléments
un peu plus intéressants que dans « Erde und Mond ». Notamment s’il
y est peut-être dit que le soleil est un corps froid…
Il est constamment fait
beaucoup de comparaisons avec la structure interne végétale ou animale, avec
p. ex. dans les végétaux, non seulement des canules verticales disposées de
manières très ordonnée, avec des pompes, des soupapes et valves à clapets,
mais aussi de très nombreux organes transversaux, le tout ramifié jusqu’à
l’infini. Plus on est près du cœur, plus les organes sont grands, plus on s’en
éloigne et plus ils diminuent en se ramifiant à l’infini.
On peut se poser la
question d’où le cœur de
Alimentation et rotation
de
Ce schéma s’applique
particulièrement à tout le monde végétal, les racines des plantes, des arbres,
des broussailles, n’étant en somme que des trompes
aspirantes.
Si tous ces dispositifs
existent ainsi dans la nature, c’est qu’ils sont d’abord présents dans le
corps de
Le pôle Nord correspond
à la bouche principale de
Comment se présente
cette bouche ? Elle est relativement grande ; son diamètre au bord
extérieur de son ouverture en forme d’entonnoir vers l’intérieur fait entre 20
et 30 milles allemands. Elle se rétrécit ensuite jusqu’à un huitième de mille
et ce conduit mène quasiment de manière rectiligne jusqu’à l’estomac. Les
parois de ce conduit sont cependant très irrégulières, avec des pointes par
endroits, comme si les parois étaient recouvertes de la peau d’un gigantesque
hérisson. (…)
L’estomac de
Connaissant maintenant
la bouche, l’estomac et le canal d’évacuation, il se pose la question de la
nourriture entrant par la bouche du corps terrestre. Et s’agissant de la
bouche principale, il convient de connaître la nourriture principale. De quoi
est-elle composée et d’où provient-elle ?
Dans cet environnement
polaire on trouve d’abord un air très froid, particulièrement en hiver. Cet
air très froid et lourd va se mélanger avec des émanations de plus en plus
denses de brume, particulièrement en hiver (…) ; et rencontrer également
autour du bord du pôle une incroyable accumulation de cristaux de neige et
pointes de glace.
Cette nourriture, la
bouche magnétique l’attire avec une grande puissance à l’intérieur d’elle et
l’envoie dans son grand estomac où elle se dépose en forme de cristaux sur ses
parois, ses piliers et structures transversales. Et quand cet estomac est
suffisamment rempli, la chaleur du cœur terrestre intervient et provoque un
mouvement de vibration des parois, de rétraction et d’expansion des structures
transversales de l’estomac. Ces mouvements et frottements engendrent des
courants électriques qui déchiquètent les parties nutritives de cette eau
(gelée) et les envoient dans les canaux d’alimentation. [En fait, si je
comprends bien,
Les éléments indigestes
sont évacués par le canal vrillé qui a sa sortie au pôle Sud. Les excréments,
en partie très « aériens » (constitués d’air ?) sont
violemment expulsés, ce qui provoque la rotation du globe terrestre sur son
axe (ici, c’est expliqué à l’image de la fusée fixée sur une roue, l’allumage
de celle-ci, faisant tourner la roue dont je t’ai déjà
parlé.
Poumon et respiration de
Tout organisme vivant,
chaque animal a en lui un tel organe de respiration, chaque plante ou arbre
doit avoir un tel organe de transpiration, pour le mécanisme d’inspiration et
d’expiration en 24h.
[Et c’est ici, ce qui
peut nous paraître le plus contestable aujourd’hui] La respiration du corps terrestre se
ressent facilement avec le niveau changeant de la mer. Une telle manifestation
extérieure ne peut avoir qu’une origine interne et nullement provenir de
l’extérieur.
Pour qui ne comprendrait
pas bien cela, il suffit de prendre une baignoire pleine d’eau ;
suspendez-y au-dessus une grande boule, qui en plus devra être en fer aimanté,
faites osciller cette boule au-dessus de la baignoire et observez ; l’eau
reste parfaitement tranquille. Par contre, si quelqu’un se couche dans la
baignoire en respirant tout à fait normalement, à chaque inspiration l’eau
montera un peu puis elle baissera à nouveau avec l’expiration. Quand
Il est ensuite question
de changements de polarités, etc…
Donc, en 24 heures
L’apparence de ce poumon
est comparée au poumon d’un mammouth ou d’un éléphant ; une seule cavité
de ce poumon est tellement vaste que l’œil humain ne peut en percevoir les
limites
(…)
La rate de
Dans le corps animal elle
est le foyer de la chaleur [littéralement le « foyer du feu », ou
fourneau].
Ce foyer sert dans chaque
maison pour la cuisson des aliments et le chauffage des chambres.(…)
L’importance d’un tel foyer de chaleur et ce qu’il est en réalité peut être
comprise en prenant un exemple dans votre monde moderne, à savoir une
locomotive. (…) Si nous
remplissons son réservoir d’eau, mais sans allumer le foyer en dessous pour
produire la vapeur et la pression, alors tout ce beau mécanisme s’avère
inutile.. Le feu est donc la force motrice véritable pour d’abord produire de
la vapeur qui agit sur le mécanisme de la loco pour la faire
avancer.
Le foyer de la rate, par
un frottement régulier de son réseau de cellules, produit ce feu (courant)
électromagnétique…
Cette rate, placée près
de l’estomac, fournit au cœur sa capacité de pulsation et a l’estomac la
chaleur nécessaire pour la digestion des aliments (…)
Le foie de
Le rein de
Il y est question de
capacités reproductives, de modifications de polarités. Dans sa moitié Nord,
Dans l’un des 26 petits
chapitres de cette première partie du livre, consacrée à
[Excuse-moi, je te
résume ce que j’ai lu il y a déjà presque 8 jours, et je ne retrouve pas le
paragraphe précis où il en est question. C’est donc vraiment de l’à peu
près.].
Article mis en page le 21/12/2000 et revu le 24/07/01, puis le 31/10/01, puis le 09/03/02 et revu le 06/11/02, puis le 31/01/03, puis le 16/02/03, et revu le 16/04/03, puis le 02/08/03, puis le 18/12/03, puis le 12/02/04, puis le 21/04/04, puis le 23/04/04, puis le 26/04/04, puis le 03/05/04, puis le 15/05/04, puis le 13/06/04, puis le 14/07/04, puis le 18/02/05, puis le 02/06/05, puis le 26/10/05, puis le 27/11/05, puis le 19/02/06, puis le 22/04/06, puis le 09/11/06.
IDYLLE Fred