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Rose C. et l'énigme du
Sphinx

( source Internet )
Albert EINSTEIN
: " Le mystère est la plus belle chose que nous pouvons ressentir. C'est
la sensation fondamentale, le berceau de l'art et de la science authentiques.
Celui qui ne le connaît pas, celui qui qui ne peut pas s'étonner ou s'émerveiller
est mort. Ses yeux se sont éteints. "
Introduction
Cet article s'inspire de l'ouvrage de Rose
C. " Rencontre
avec des Extra-Terrestres " ( Editions
du Rocher - 1979 ) et fait suite au dossier de Fred
IDYLLE intitulé "
L'incroyable aventure de Rose C. "
, qui comporte effectivement bien des aspects intrigants
concernant les origines de l'Homme ou encore le caractère artificiel de la Lune. Mais ce ne sont pas les seuls. En effet, après sa première rencontre
avec un ex-instituteur,
devenu en quelque sorte le médiateur d'une civilisation Extra-Terrestre (souvenez-vous du film "
Rencontre du
3ème type ", à croire que Steven
SPIELBERG n'a rien
inventé ! ), Rose C.
eut par la suite d'autres contacts à peine moins extraordinaires.
La genése de l'affaire
Une matinée de 1975, Rose
C. fit l'expérience d'un phénomène curieux, très
probablement celui du voyage astral : "
J'eus l'impression que quelque chose m'empoignait la nuque ... Au même moment,
je sentis une paralysie progressive s'emparer de mon corps ... je me retrouvai
debout à l'air libre." Instantanément, elle aperçut
face à elle la statue du Grand Sphinx : "
Elle paraissait intacte et luisait doucement car elle semblait avoir été passée
au vernis rouge ... d'un rouge brun ...Bien plus loin et de part et d'autre du Géant
de pierre, je vis deux grandes pyramides, brillantes elles aussi ! Elles
paraissaient couvertes de neige argentée." Nous
reconnaissons là évidemment les célèbres monuments du site de Giseh, à ceci
près qu'ils apparurent au regard de Rose
tels qu'ils étaient il y a quelques milliers d'années. On peut noter que les détails
livrés ici correspondent à deux particularités que les égyptologues
officiels veulent bien admettre.
-
Sur la couleur
rouge du Sphinx, Jean-Philippe
LAUER, égyptologue mondialement connu notamment pour
ses travaux sur le site de Saqarrah, nous donne dans son ouvrage " Le
Mystère des Pyramides " ( Presses
de la Cité - 1989 ) cette information peu connue du
public : " Il est incontestable
que le visage du Sphinx porte des traces de peinture ocre rouge.
"
-
Sur l'éclat des
pyramides, il faut savoir que ce que nous
voyons aujourd'hui constitue seulement son infrastructure, composée de
pierres de taille de couleur jaune. Les faces des trois pyramides, jusqu'à
une époque relativement récente, étaient revêtues d'un beau calcaire
blanc poli qui ne fut enlevé qu'au XIVème siècle pour servir à la décoration
des mosquées du Caire. Ce revêtement était agencé de façon à présenter
chaque face comme une surface lisse et brillante ( extrait de l'ouvrage
" Edgar CAYCE, la Grande Pyramide
et l'Atlantide ", W.
FIX et D.K. de BIZEMONT, Editions du
Rocher ).
Rose C. fit
ensuite la rencontre d'un étrange personnage à l'apparence plutôt sévère.
On apprendra un peu plus tard qu'il s'appelait BELMO,
surnommé MERI-MEROAN
autrement dit , sans une certaine pointe d'orgueil, le
SUPRÊME, le
VALEUREUX ! Le contraste entre ces deux personnages est,
c'est le moins qu'on puisse dire, plutôt saisissant. Entre la gouaille bien méditerranéenne
de Rose et
l'attitude sévère et lugubre de BELMO,
les lecteurs, qui auront la chance de se procurer ce livre presque introuvable,
ne manqueront pas de sourire et d'apprécier l'humour de certaines répliques :
" Il doit rire chaque fois qu'il lui
tombe un oeil, pensais-je. Et apparemment comme il avait ses deux yeux ..."
Après s'être enfoncés dans le sol, de façon
très mystérieuse à l'intérieur d'un cylindre de verre, nos deux comparses se
retrouvèrent dans une salle taillée dans le granit. BELMO,
qui avait tout l'air de se présenter comme le gardien de ces lieux, fera alors
passer à son invitée une série d'épreuves pour le moins iconoclastes. Ainsi,
afin sans doute de vérifier sa moralité et son humanité, Rose
devait citer trois personnages connus qu'elle aurait aimé rencontrer. Après
avoir apparemment rempli ces conditions de façon satisfaisante, Rose eut le
privilège de découvrir une pièce relevant de la féerie. "Partout
où se posait mon regard, il y avait de l'or. Les murs, les sols et d'immenses
cubes dorés servaient de présentoirs à des objets bizarres qui paraissaient
en or eux aussi ! " Ces objets furent laissés par
quelques sages Atlantes pour servir de témoignage aux générations futures et
devront être découverts au moment opportun. En voici quelques-uns :
-
" Le
Grand-Oeuvre " : capable de transmuter n'importe
quel matériau en or pur et que nous pourrions comparer à la légendaire
pierre philosophale.
-
" Le
Grand Séparateur " : un élixir de longue vie
qui arrêterait le vieillissement.
-
" Le
Grand Orgue " : une machine faite de tuyaux
enchevêtrés et tordus servant à faire tomber la pluie. La machine à
orgone de Willem REICH
présentait, paraît-il, ces mêmes caractéristiques.
-
" Le
Grand Sens " : Rose
se mit en face de cette machine et sur l'écran apparut son image entourée
d'une "auréole colorée,
brillante, faite de ce qui semblait être des étincelles bleues et vertes.
" Pour les habitués de l'insolite, il ne peut s'agir que d'une
description de l'aura. On peut d'ailleurs se demander si une telle machine
n'existe pas déjà actuellement, voire même depuis quelques décennies
avec la mise en évidence de l'effet KIRLIAN.
-
" Le
Grand Stimulateur " : destiné à retrouver la
connaissance perdue. Hélas, on n'en saura pas plus. S'agit-il des
apprentissages vécus lors des précédentes incarnations ?
-
" Le
Grand Révélateur " : "
pour connaître les images du passé,
ou de ce que nous croyons être le passé et qui, en fait, ne serait rien
d'autre qu'un éternel présent ".
BELMO
proposa ensuite à Rose
de passer une nouvelle série d'épreuves telles que :
-
" La
Passe de la Grande Confusion " : un lieu où l'on
ne pèse plus rien, où l'on peut même marcher sur les murs et au
plafond...
-
" La
Barque de la Connaissance " : cette épreuve
consiste à passer trois jours complets dans une barque en agate.
-
" La
Grande Porte " : qui ne peut être franchie qu'au
terme des épreuves précédentes. C'est sans doute elle qui, on l'apprendra
un peu plus loin dans le livre, mène à la
Salle de la Grande Tradition, dont on ne saura rien,
suite au refus de Rose de passer l'épreuve de la Barque.
Ces lieux font penser aux mystères de
l'Initiation déjà évoqués par Edgar
CAYCE et H.P.
BLAVATSKY ( voir le dossier A
propos des pyramides, lettre ouverte au Dr Vladimir AVINSKY
). Pour résumer la finalité de ces
épreuves, nous pourrions dire que celui qui les réussissait, devenait dès
lors un Initié, capable par exemple, à l'instar du Chaman, d'accéder à
d'autres dimensions.
Il nous faut encore citer un
autre lieu : " la Bibliothèque des
Sages " qui ressemble fort à la
Salle des Archives ( The Hall of Records ) décrite par le voyant Edgar
CAYCE ( voir le dossier Edgar
Cayce et la fin des temps )
et qui est censée contenir l'histoire de toutes les Nations de la Terre telles
que Mu
( ou la Lémurie ) et l'Atlantide
avant leur anéantissement. Elle contiendrait en outre certaines prophéties
concernant notre avenir. BELMO
en profitera pour faire allusion aux livres sacrés de THOT
( le Dieu Scribe égyptien que l'auteur Drunvalo
MELCHIZEDEK citera abondamment dans son
livre " La Fleur de Vie - Editions
ARIANE ) ainsi qu'à l'étoile SIRIUS.
Voulait-il évoquer nos origines extra-terrestres ? Si ce thème vous intéresse,
allez donc consulter le dossier très instructif de Fred
IDYLLE : Le
mystère des Dogons.
Les trois plans du Sphinx
Rose C.
eut également le privilège de découvrir les différents plans du Sphinx
initialement conçus.
-
Le premier plan représentait
un Sphinx à deux têtes. Celles-ci ,"
dont l'une était plus haute que l'autre, se tournaient le dos, si j'ose
dire ! "
-
Le deuxième plan montrait le
Sphinx tel que nous le connaissons aujourd'hui, mais intact et avec les
pattes de devant bien plus courtes. Le premier plan ne put s'exécuter car "
un morceau de rocher éclata, privant ainsi le Sphinx de l'une de ses têtes
... Depuis lors, le secret du Sphinx devint indéchiffrable ... " Mais
quel était donc ce secret ? Voici la réponse que fit BELMO
: "
Le corps est ANIMAL. La tête
est ESPRIT. Cela démontrait très clairement que l'esprit peut dominer sur
le corps. La tête la plus haute devait démontrer quant à elle, que
l'esprit qui parvient à dominer le corps peut dominer l'esprit. Celui qui
verra cette victoire de l'esprit sur l'esprit trouvera la clé de la
victoire de l'esprit sur la matière.
"
-
Le troisième plan représentait
cette fois le Sphinx à demi-immergé avec le chiffre 666 sur le poitrail
sortant de l'eau. " L'énorme tête
rougeâtre était ornée de plusieurs piques, un peu comme la tête de la
statue de la Liberté. Les pointus ... représentent les bannières enroulées
de 10 nations. Cela signifie que lorsque ces bannières seront réunies, la
Fin des Temps sera proche. "
Quant au chiffre 666, il faut y voir "
une entrave, une opposition à l'évolution naturelle, ... une immense
catastrophe pour le genre humain. "
Notre ami BELMO
ne nous révélera malheureusement pas ce que pouvait désigner ce chiffre
notoirement connu. S'agit-il de la modification du code génétique ? Si
vous avez d'autres suggestions ...
Le nez du Sphinx

( source Internet )
Concernant cette énigme, BELMO
expliqua que " cela fut dû à
l'ancre d'un énorme navire qui accrocha et détériora ainsi le nez du Sphinx
..."
Et d'ajouter : "
A cette époque-là, le Sphinx était sous l'eau ! " Oui,
vous avez bien lu : sous l'eau ! Voilà encore une information très intéressante
car, outre le déluge biblique, ceci nous renvoie directement aux conclusions de
quelques études scientifiques effectuées au début des années 90.
Quelques études
scientifiques controversées ( Sources
: Facteur X n° 1 )
1) L'étude
criminologique de Frank DOMINGO
Selon les
théories en vigueur, le Sphinx de Gizeh aurait été construit par le pharaon
Khéphren vers 2500 avant J.C. En effet, pour les égyptologues partisans de
cette doctrine officielle, la construction du Sphinx daterait du règne de Khépren
( 2520- 2494 avant J.C. ) notamment parce que son visage a
les traits d'une statue du Pharaon, exposés au musée du Caire.
Afin de parvenir à réfuter cet argument de
ressemblance morphologique entre le Sphinx et ce qui aurait été son modèle, John
West, écrivain et égyptologue autodidacte, fit appel à
des méthodes pour le moins inhabituelles. Il s'attacha en effet les services du
lieutenant Franck DOMOINGO,
expert de la police de New York, spécialiste dans la reconstruction de visages
mutilés ou incomplets. Franck
DOMINGO, qui dirigea pendant 30 ans le service de médecine
légale de la police de N.Y, utilisa son expérience et ses connaissance en matière
de morphologie pour comparer le visage du Sphinx à celui de Khéphren.
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Il photographia le Sphinx sous différents angles et
à différents moments de la journée afin de supprimer tout effet
d'ombre. Puis il photographia la statue de Khéphren exposée au musée
du Caire sous les mêmes angles et en releva les mensurations du
visage (à gauche). Il compara ensuite les 2 modèles, expérience
difficile vu l'érosion du Sphinx. DOMINGO
constata en définitive que la mâchoire intérieure
du Sphinx était nettement plus proéminente que celle de la statue de
Khéphren, son modèle supposé, et que les yeux du Sphinx étaient
implantés plus loin en arrière. Pour DOMINGO,
il s'agissait bien là de deux
personnes différentes ...
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Franck DOMINGO réalisa
ces croquis du Sphinx et de la statue de Khéphren. Il traça une
droite du menton jusqu'au coin de l'oeil et compara les angles.
L'angle de Khéphren (en haut) est de 14°
alors que celui du Sphinx (en bas) est
de 32°.
Les fabuleux architectes égyptien auraient-ils pu faire une telle
erreur?...
Les égyptologues les plus conservateurs ont considéré
que le travail de F.DOMINGO n'avait
pas de valeur scientifique.
Aux yeux des égyptologues, les éléments apportés
par F.DOMINGO ne
constituaient pas une preuve susceptible de remettre en question la
datation du Sphinx communément admise.
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2) Les
études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI
John WEST suggéra
alors que l'érosion du Sphinx n'était pas du aux vents ou au sable du desert,
mais à l'eau de pluie. Or la plus ancienne grande période de la pluie connue
en Égypte remontait à la fin de la dernière glaciation, soit 12.000
ans avant J.C.
Pour que cette nouvelle théorie soit à même de convaincre
les égyptologues les plus réticents, J.WEST
devait obtenir la coopération d'un expert géologue de renom, dont les travaux
et recherches ne souffriraient d'aucune critique. J.WEST
trouva le scientifique en la personne de Robert
SCHOCH, de l'université de Boston.
D'esprit large, R.
SCHOCH accepta la mission peu académique. L'examen du
site auquel il procéda confirma que le Sphinx et les parois du fossé dans
lequel il repose portent des signes caractéristiques d'érosion par l'eau. Il
constata également que les temples environnants avaient été taillés dans la
même roche. Il révéla ensuite une curieuse anomalie: le Sphinx et le mur qui
l'entoure avaient été attaqués par l'érosion sur 1 mètre d'épaisseur,
alors que des strates rocheuses voisines, de nature identique, n'avaient pas
subi les mêmes dégradations.
Pour consolider son argumentation, J.WEST
chercha à savoir à quelle époque la roche aux alentours du Sphinx avait été
taillée pour la première fois. "Détail" qui lui permettrait de
determiner la période de construction du monument. Il fit ainsi venir de
Houston Thomas DOBECKI.
En étudiant l'état des sédiments autour du Sphinx, T.
DOBECHI pensait pouvoir dater sa construction de manière
fiable, partant du principe que plus l'érosion de la roche par l'eau serait
profonde, plus sa durée d'exposition à la pluie serait longue.
Selon les analyses de T.
DOBECKI, le corps du Sphinx aurait été taillé par étapes
et l'avant du monument serait plus ancien que l'arrière, d'environ 3.000 ans. R.
SCHOCH en conclut que Khéphren avait dû découvir le
Sphinx inachevé. Il aurait restauré le monument, ainsi que les temples aux
alentours, notamment en dallant de granit le sol calcaire du site. Toujours
selon lui, en raison de son grand âge, le Sphinx aurait subi plusieurs
campagnes de réparations pendant les millénaires qui suivirent. Il avance que
les Égyptiens avaient dû le découvrir avec un tout autre visage, car sa tête
est proportionnellement plus petite que son corps: la
statue aurait donc été modifiée et adaptée au style de l'Égypte Antique.
Néanmoins ( ou nez en moins, comme nous
parlons du Sphinx ...), le professeur Robert
SCHOCH, soucieux de sa réputation, se
limita à 8 500 ans pour dater le Sphinx, sans doute pour ne pas accréditer la
théorie des Atlantes
prônée par John WEST.
Quoi qu'il en soit, force est de reconnaître que nous sommes plutôt loin des 4
500 ans généralement admis par la Communauté Scientifique. Sur ce point,
notre sympathique BELMO
n'y alla pas par quatre chemins et affirma carrément que le Sphinx fut édifié
sous le règne du premier roi égyptien, " RAAI
" ( Rose
l'écrivit en phonétique
) il y a près de, tenez-vous bien, 40
000 ans ! On peut se demander par
ailleurs s'il n'y a lieu de faire un petit rapprochement entre ce roi et le dieu
solaire RÊ
?
Les révélations ne s'arrêtaient pas là: au cours de ses
expériences, T. DOBECKI
décela l'existence de tunnels inconnus et d'une vaste salle rectangulaire situés
cinq mètres en dessous des pattes avant du sphinx. Selon T.
DOBECKI, cette chambre aurait été réalisée par
l'Homme....

(source internet)
3) Les
analyses radars
Deux architectes français, Jean-Pierre
GOIDIN et Gilles
DORMION, financés par EDF et la Compagnie de protection géophysique
française, découvrirent en 1986 des anomalies
de constructions dans la pyramide de Khéops.
Leurs mesures mircrogravimétriques révélèrent en effet des écarts de densité
et de masse dans le couloir menant à la Chambre de la Reine, ce qui prouverait
l'existence de pièces inconnues. Enfin, des sables d'une nature étrangère au
site furent prélevés par forage sur ces zones.
L'année suivante, en
1987, une expédition japonaise (dirigée
par le professeur Sakuji YOSHIMURA)
devait confirmer les découvertes des deux français mais également révéler 4
cavités sous le Sphinx.

( source Internet )
Les radars électroniques localisèrent
les deux premières cavités ( 4 m de long sur 2 m de large ) de part et d'autre
du Sphinx, probablement reliées entre elles. La troisième cavité ( 1,50 m de
long, 1 m de large et 7 m de profondeur ) serait à la hauteur de l'épaule
gauche et son fond serait constitué d'un matériau plus dur que le calcaire,
peut-être en métal. Une dernière cavité, plus petite, se trouverait sous les
pattes du Sphinx et pourrait contenir quelque chose de comparable à un
sarcophage. Nous remarquons au passage qu' Edgar
CAYCE ne disait pas autre chose dans une
de ses lectures en 1935 ( voir
Morceaux choisis
).
Ce dernier, surnommé " le
prophète dormant ",
déclara que les
survivants de l'Atlantide étaient venus en Égypte en 10.500 avant J.C et y
avaient construit le Sphinx et la Grande Pyramide au cours du siècle suivant.
Comme nous le disions précédemment, E.
CAYCE avait prédit qu'avant la fin du XXè siècle
"une salle des archives,
serait trouvée là où une ligne sépare l'ombre de la lumière entre les
pattes du Sphinx". Selon lui, la chambre mystérieuse contenait une Bibliothèque
renfermant le savoir de la civilisation
Atlante.

Patte droite ( source
Internet )
Malgré toutes ces découvertes,
les fouilles aux abords du Sphinx,à notre connaissance, n'ont jamais pû être
autorisées. Avec beaucoup de naïveté, nous pourrions nous demander pour
quelle(s) raison(s) ?
Quatre bonnes raisons
pour refuser les fouilles
1) Les
égyptologues officiels
Les idées en place sont la garantie de leur
situation. Ils la préservent à tout prix en condamnant tous ceux qui osent
chambouler les règles établies. Ces derniers sont ainsi qualifiés de "
pseudo-scientifiques ".
A cette accusation, voici ce que répond John
WEST : " Aucun
géologue, astrophysicien ou biochimiste n'appellerait l'égyptologie une
science. Il n'y a que les égyptologues pour oser l'affirmer. Or,
si la science étudie ce qui peut être mesuré, reproduit et prédit,
l'égyptologie est une discipline purement interprétative et
se situe, par définition, largement hors de ces paramètres. Tout ce qu'on peut
faire, c'est mesurer les monuments et proposer avec humilité des "
lectures ", comme le fait, par exemple, René
SCHWALLER DE LUBICZ "
( Source : Facteur X n° 88
).

Il ajoute également ceci : les égyptologues
orthodoxes "ont des idées très arrêtées
sur l'évolution linéaire de la civilisation. Ils éprouvent de grandes
difficultés à concevoir qu'il ait pu exister des hommes, il y a plus de douze
mille ans, encore plus évolués que nous... Le
Sphinx, les indices géologiques qui prouvent son ancienneté, et le fait que
les moyens technologiques mis en oeuvre lors de sa construction soient à bien
des égards au-delà de nos propres capacités, contredisent le dogme selon
lequel l'évolution de la civilisation et de la technologie serait rectiligne...
Parce que même avec la technologie
moderne la plus perfectionnée, nous ne pourrions accomplir que le quart de ce
que les égyptiens ont réalisé. La
construction du Sphinx lui-même, il est vrai, n'a pas dû poser de problèmes
insurmontables. Par contre, le creusement de la fosse, la taille et le transport
des pierres, et leur réutilisation pour la construction du Temple de la Vallée,
représentent bien des exploits technologiques... Oui, il ne fait aucun doute
que les blocs de 200 tonnes
des murs de ce temple viennent bien de la fosse du Sphinx. Géologiquement, ils
proviennent de la même couche rocheuse. Ils ont été taillés sur place,
transportés jusqu'au site du temple - Dieu sait comment - puis soulevés et mis
en place pour former des murs hauts de 12 mètres - à nouveau Dieu seul sait
comment... Si on examine les blocs de calcaire, on constate qu'ils portent
exactement les mêmes traces d'érosion par l'eau que celles que l'on peut voir
sur le Sphinx. Ainsi, le Sphinx et la maçonnerie initiale du Temple de la Vallée
auraient été érigés au même moment, par les mêmes hommes - quelle que soit
leur identité
"( source : L'Empreinte
des Dieux - Graham HANCOCK
- Editions PYGMALION ).
2) Les
autorités égyptiennes
Par pur nationalisme, on veut continuer à faire
croire que ce sont leurs ancêtres directs qui ont construit les monuments les
plus impressionnants. Révéler au monde entier que les pharaons ne seraient que
de pâles copies pour imiter la " science
des immigrés " ne leur ferait assurèment pas
plaisir.
3) Les
scientifiques
On ne voudrait pas accréditer officiellement les
fantastiques révélations d'Edgar CAYCE
( ainsi que d'autres voyants ou channels
) et remettre en question toutes nos connaissances scientifiques actuelles. Trop
d'intérêts religieux, politiques et économiques seraient menacés.
4) Les
services secrets américains
Afin d'affirmer leur supériorité technologique,
ces derniers veulent s'accaparer les fantastiques machines Atlantes comme celle
qui permettrait de s'affranchir de la gravitation. D'après Anne
GIVAUDAN dans son livre " Alliance
" ( Editions SOIS - 2000
), on aurait déjà découvert des statues et des galeries sous le Sphinx et
sous la Grande Pyramide. Mais toutes ces informations seraient évidemment classifiées
au plus haut niveau de sécurité pour le profit de cette seule nation.
L'étrange confession
A l'occasion d'une nouvelle rencontre avec son
guide, que Rose
surnommait Tracassin
ou Monsieur le Gardien savant de Musée
suivant l'humeur du moment, ce dernier daigna lui raconter quelques bribes de
son histoire personnelle : " Il y a
très longtemps, j'ai tout sacrifié pour venir apporter la science et la lumière
sur cette planète de maudits et, depuis lors, j'en paie les conséquences
".
Le regretté Jimmy
GUIEU nota avec pertinence que cette histoire pourrait
bien correspondre à celle de "
Lucifer ( l'ange déchu
) qui chuta pour avoir voulu aider les
humains à progresser plus rapidement que ne l'envisageait ... son patron ... ".
On ne saura pas précisément la raison pour
laquelle il était prisonnier de ces lieux où il veille jalousement sur ces
secrets. Il se contentera juste de cette réponse sujette à bon nombre
d'interprétations : " Le secret de
tout ceci se trouve dans la Repentance ". Laquelle ?
La sienne ? Celle des Atlantes ? Celle de l'Humanité ?
Dans l'épilogue de son livre, Rose
nous confiera avoir vécu d'autres épisodes avec son " Tracassin
", qu'elle avait fini par prendre en affection,
mais ne voudra pas en dire plus. On peut le regretter mais, sans doute,
avait-elle de bonnes raisons. Son silence incitera peut-être quelques curieux
à effectuer des recherches auprès de ses proches.
Conclusion
A travers son livre, Rose,
qui nous a quitté au mois d'avril de
cette année 2000, ne nous a pas seulement permis d'apprécier
sa personnalité très attachante. Elle nous a laissé également ce superbe
message à la fois simple, sincère et généreux :
" Aimez vos frères, les
arbres. Caressez-les et parlez-leur de temps en temps. Tout comme vous ils
vivent, respirent, se nourrissent, se reproduisent et meurent ...Veillez sur
l'eau, sur l'air, sur les fleurs et sur les animaux car ils ne sont ni moins ni
plus que vous. Enfin, sachez que malgré nos différentes apparences, nous ne
représentons chacun qu'une infime partie d'un grand Tout exactement comme les
cheveux, les dents et les ongles font partie du corps humain ... Tout est dans
Tout ... "
Son ami BELMO
alias " TRACASSIN
", qui aimait tant les superlatifs, aurait sûrement conclu de cette manière
: "
Rose, vous étiez une Grande Dame. "
Article envoyé le 29
Décembre 2000 et modifié le 7
Janvier 2001.
Joël BARAN

Morceaux
choisis
-
Edgar CAYCE
: "Dans ce lieu proche du Sphinx où se trouve la
salle des archives (atlantes) en terre egyptienne, on retrouvera des
archives et documents. Cette salle des documents se trouvent là où la
ligne d'ombre tombe entre les pattes du Sphinx... on ne pourra pénétrer
dans les salles souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que
lorsque les temps seront révolus et que les changements auront été
accomplis dans cette sphère de l'existence humaine." ( Sources : http://rafale.worldnet.net/~dhuicq/isis/journal/index.htm
)
-
Pierre FROBERT
: ( Sources : http://rafale.worldnet.net/~dhuicq/isis/journal/index.htm
)
Prophétie 48 :
"Non loin du sphinx
une pyramide sous le sable
une première salle
avec un sarcophage
qui regarde l'entrée
une table de pierre
avec des tablettes dessus
une écriture de la race rouge
des prophéties
disant quand, comment et par qui
seraient retrouvés les mystères
un mur d'orichalque
derrière cette salle
une autre pièce plus vaste
ici dorment les archives du trident
une autre pyramide sous la mer
dans le triangle maudit
avec le signe, la fleur écarlate
sortira de l'onde
à l'entrée du prince de la paix
dans le monde."
- Gordon-Mickaël SCALLION
: " Pourtant, il y avait autre chose et ce n'était pas le Sphinx. C'était
une grosse tête, une tête énorme avec un air africain ...Ce que j'ai
appris, c'est que sous le Sphinx, il y avait de grandes chambres ... On
m'avait dit comment y accéder et où elles menaient, et plus important
encore les archives qui y étaient stockées. C'est comme une capsule-témoin.
Il y a une série de chambres avec des objets ... certains d'entre eux
datent d'il y a 20 000 ans.
La plupart des objets étaient encore utilisés à cette époque, c'est-à-dire
il y a encore 12 500 ans.
C'est toute l'histoire de leur culture, qui l'a construite, pourquoi ils
l'ont construite ; figurent également des prédictions qu'ils ont laissées
concernant une époque très précise de l'histoire " ( Sources
: NEXUS
édition française n° 4 ).
Autre élément intéressant, G.M.
SCALLION confie avoir eu un entretien avec le Dr. Zahi
HAWASS, responsable du site de Giseh. " Il ( le
Dr. HAWASS ) est
venu une fois juste pour me demander ce que je voyais ; je lui ai dit ce qui
allait être découvert et où. Puis il m'a remercié et m'a dit au revoir,
et cela a été la dernière conversation que nous avons eue. Je n'ai jamais
su depuis 95, ce qui était advenu de ces renseignements. "
- Pascal DHUICQ
: " Le Sphinx était simplement le symbole de la civilisation Atlante,
et de leur union de l'Homme avec la Nature " ( Sources : site
autre monde, autre conscience ).
- Benjamin CREME
transmettant un message de Maître
JESUS : " L'Egypte fut une colonie
tardive de la civilisation atlante qui couvrait une large partie du monde.
La Grande Pyramide de Khéops en Egypte est infiniment plus ancienne que
nous ne l'imaginons; en fait, sous l'étendue qui entoure la Grande Pyramide
et le Sphinx se trouve une cité coloniale atlante qui, un jour, sera déterrée
et mise à jour. Le Sphinx et bien sûr la Pyramide furent liés aux Anciens
Mystères, les Mystères de l'Initiation car l'Initiation et les Ecoles de
Mystères remontent à l'époque atlante. Le processus de l'Initiation fut
institué au milieu de l'époque atlante et les ruines en Egypte, en Amérique
du Sud (Mexique, Perou) et également en Chaldée et à Babylone, sont
apparentées à cette ancienne civilisation. " (Sources : http://rafale.worldnet.net/~dhuicq/isis/journal/index.htm)
- Paco RABANNE
: " Brusquement, mû par une sorte d'appel intérieur, je me suis
retourné vers le Sphinx, dont le profil sombre se dessinait en contre-jour
de la lune. Je restai pétrifié. La statue m'apparaissait en image
holographique, c'est-à-dire que la masse noire de la pierre était soulignée
par un voile translucide qui épousait ses contours originaux. Ce que je
voyais, c'était le Sphinx intact, tel qu'il se présentait au moment de sa
construction. Je découvrais avec étonnement que la statue était en
couleur : le visage était
peint en rouge, la coiffe en blanc et bleu.
Alors j'entendis le Sphinx me parler. Il m'expliqua qu'il était le
symbole de l'oeuvre alchimique qui se fixe pour but d'épurer la condition
animale pour atteindre le divin. Le Sphinx possède un
corps de lion, il est allongé sur le sol, comme ancré dans la matérialité
terrestre, mais son visage est humain, son regard est tourné vers une vérité
certes mystérieuse mais dont on peut voir qu'elle lui apporte une sérénité
totale. En contemplant le soleil, il devient lui-même un dieu. Tandis que
je m'imprégnais lentement de ces révélations, je crus voir la pierre
perdre peu à peu de son opacité. Dans
la patte droite du Sphinx, un passage, un escalier dérobé m'apparut. Il
menait à une cavité où sont enfermés tous les secrets atlantes. Dans
cette chambre se trouve la preuve définitive qu'une civilisation antédiluvienne,
disposant d'une écriture, mais aussi de machines complexes et d'une science
évoluée, a autrefois existé sur la Terre.
Mais bientôt la pierre s'est à nouveau opacifiée, la pièce secrête et
l'escalier ont disparu. "
Lorque mon visage sera remodelé, ces trésors seront découverts ",
me souffla encore le Sphinx. Aujourd'hui, des travaux de restauration du
visage sont entrepris. Et dernièrement, j'ai appris que la patte droite de
la gigantesque statue était ensevelie sous un enchevêtrement d'échafaudages.
Son abord même était interdit au public. Des fouilles auraient-elles
commencé sous cette patte ?" ( Sources : " La
Fin des Temps " Paco
RABANNE - Editions
Michel LAFON - 1993 )
Petite bibliographie
1) Rencontre avec des
Extra-Terrestres ( Rose
C. - Editions du ROCHER
).
2) L'Univers d'Edgar
Cayce Tome 1 ( Dorothée
Koechlin de Bizemont - Editions R.
LAFFONT ).
3) Récits d'un
voyageur de l'astral (
Daniel MEUROIS et Anne GIVAUDAN
- Editions LE PERSEA ).
4) Alliance
( Anne GIVAUDAN
- Editions SOIS ).
5) L'empreinte des
Dieux ( Graham
HANCOCK - Editions PYGMALION
).
6) La Fleur de Vie
( Drunvalo MELCHIZEDEK
- Editions ARIANE
).
7) Edgar CAYCE, la
Grande Pyramide et l'Atlantide ( W.
FIX et D.K. de BIZEMONT - Editions
du ROCHER ).
8) La plupart des ouvrages du si controversé Lobsang
RAMPA ( Editions
de Poche J'AI LU ).
9) Les numéros 1 et 88 de la revue FACTEUR
X.
Remerciements
Mes plus vifs remerciements à Fred
IDYLLE, pour ses précieux conseils et les fabuleuses
connaissances qu'il nous fait partager.
Joël BARAN
joel.baran@wanadoo.fr
Article mis en page sur le Web par Idylle Fred le 29/12/2000 et revu le 29/01/2001
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