Consultations pour cet article:
 

ARTivision est une page Web de l'association "ARTivities " .
F.IDYLLE © 1997


Pour tout contact:
Association "
ARTivities"
fred.idylle@wanadoo.fr
Bonne lecture !
communiquez nous vos commentaires.
Merci d'avance.

Avant-propos
L'article qui va suivre est de  Joël Baran qui exerce le dur et noble métier d'éducateur dans le Nord de la France. En effet, qui peut nier actuellement que le  contact avec les jeunes enfants de la génération du Troisième Millénaire est chargé certes, d'enrichissements personnels, mais aussi d'une responsabilité incommensurable que seule une profonde connaissance de l'Histoire et des réactions humaines peut permettre de maîtriser. Merci donc à l'ami Joël pour son aimable participation culturelle à notre site.


  

Rose C. et l'énigme du Sphinx

( source Internet )

Albert EINSTEIN : " Le mystère est la plus belle chose que nous pouvons ressentir. C'est la sensation fondamentale, le berceau de l'art et de la science authentiques. Celui qui ne le connaît pas, celui qui qui ne peut pas s'étonner ou s'émerveiller est mort. Ses yeux se sont éteints. "

Introduction

   Cet article s'inspire de l'ouvrage de Rose C. " Rencontre avec des Extra-Terrestres " ( Editions du Rocher - 1979 ) et fait suite au dossier de Fred IDYLLE intitulé " L'incroyable aventure de Rose C. " , qui comporte effectivement bien des aspects intrigants concernant les origines de l'Homme ou encore le caractère artificiel de la Lune. Mais ce ne sont pas les seuls. En effet, après sa première rencontre avec un ex-instituteur, devenu en quelque sorte le médiateur d'une civilisation Extra-Terrestre (souvenez-vous du film " Rencontre du 3ème type ", à croire que Steven SPIELBERG n'a rien inventé ! ), Rose C. eut par la suite d'autres contacts à peine moins extraordinaires.

La genése de l'affaire

  Une matinée de 1975, Rose C. fit l'expérience d'un phénomène curieux, très probablement celui du voyage astral : " J'eus l'impression que quelque chose m'empoignait la nuque ... Au même moment, je sentis une paralysie progressive s'emparer de mon corps ... je me retrouvai debout à l'air libre." Instantanément, elle aperçut face à elle la statue du Grand Sphinx : " Elle paraissait intacte et luisait doucement car elle semblait avoir été passée au vernis rouge ... d'un rouge brun ...Bien plus loin et de part et d'autre du Géant de pierre, je vis deux grandes pyramides, brillantes elles aussi ! Elles paraissaient couvertes de neige argentée." Nous reconnaissons là évidemment les célèbres monuments du site de Giseh, à ceci près qu'ils apparurent au regard de Rose tels qu'ils étaient il y a quelques milliers d'années. On peut noter que les détails livrés ici correspondent à deux particularités que les égyptologues officiels veulent bien admettre.

  1. Sur la couleur rouge du Sphinx, Jean-Philippe LAUER, égyptologue mondialement connu notamment pour ses travaux sur le site de Saqarrah, nous donne dans son ouvrage " Le Mystère des Pyramides " ( Presses de la Cité - 1989 ) cette information peu connue du public : " Il est incontestable que le visage du Sphinx porte des traces de peinture ocre rouge. "

  2. Sur l'éclat des pyramides, il faut savoir que ce que nous voyons aujourd'hui constitue seulement son infrastructure, composée de pierres de taille de couleur jaune. Les faces des trois pyramides, jusqu'à une époque relativement récente, étaient revêtues d'un beau calcaire blanc poli qui ne fut enlevé qu'au XIVème siècle pour servir à la décoration des mosquées du Caire. Ce revêtement était agencé de façon à présenter chaque face comme une surface lisse et brillante ( extrait de l'ouvrage " Edgar CAYCE, la Grande Pyramide et l'Atlantide ", W. FIX et D.K. de BIZEMONT, Editions du Rocher ).

  Rose C. fit ensuite la rencontre d'un étrange personnage à l'apparence plutôt sévère. On apprendra un peu plus tard qu'il s'appelait BELMO, surnommé MERI-MEROAN autrement dit , sans une certaine pointe d'orgueil, le SUPRÊME, le VALEUREUX ! Le contraste entre ces deux personnages est, c'est le moins qu'on puisse dire, plutôt saisissant. Entre la gouaille bien méditerranéenne de Rose et l'attitude sévère et lugubre de BELMO, les lecteurs, qui auront la chance de se procurer ce livre presque introuvable, ne manqueront pas de sourire et d'apprécier l'humour de certaines répliques : " Il doit rire chaque fois qu'il lui tombe un oeil, pensais-je. Et apparemment comme il avait ses deux yeux ..."

  Après s'être enfoncés dans le sol, de façon très mystérieuse à l'intérieur d'un cylindre de verre, nos deux comparses se retrouvèrent dans une salle taillée dans le granit. BELMO, qui avait tout l'air de se présenter comme le gardien de ces lieux, fera alors passer à son invitée une série d'épreuves pour le moins iconoclastes. Ainsi, afin sans doute de vérifier sa moralité et son humanité, Rose devait citer trois personnages connus qu'elle aurait aimé rencontrer. Après avoir apparemment rempli ces conditions de façon satisfaisante, Rose eut le privilège de découvrir une pièce relevant de la féerie. "Partout où se posait mon regard, il y avait de l'or. Les murs, les sols et d'immenses cubes dorés servaient de présentoirs à des objets bizarres qui paraissaient en or eux aussi ! " Ces objets furent laissés par quelques sages Atlantes pour servir de témoignage aux générations futures et devront être découverts au moment opportun. En voici quelques-uns :

  • " Le Grand-Oeuvre " : capable de transmuter n'importe quel matériau en or pur et que nous pourrions comparer à la légendaire pierre philosophale.

  • " Le Grand Séparateur " : un élixir de longue vie qui arrêterait le vieillissement.

  • " Le Grand Orgue " : une machine faite de tuyaux enchevêtrés et tordus servant à faire tomber la pluie. La machine à orgone de Willem REICH présentait, paraît-il, ces mêmes caractéristiques.

  • " Le Grand Sens " : Rose se mit en face de cette machine et sur l'écran apparut son image entourée d'une "auréole colorée, brillante, faite de ce qui semblait être des étincelles bleues et vertes. " Pour les habitués de l'insolite, il ne peut s'agir que d'une description de l'aura. On peut d'ailleurs se demander si une telle machine n'existe pas déjà actuellement, voire même depuis quelques décennies avec la mise en évidence de l'effet KIRLIAN.

  • " Le Grand Stimulateur " : destiné à retrouver la connaissance perdue. Hélas, on n'en saura pas plus. S'agit-il des apprentissages vécus lors des précédentes incarnations ?

  • " Le Grand Révélateur " : " pour connaître les images du passé, ou de ce que nous croyons être le passé et qui, en fait, ne serait rien d'autre qu'un éternel présent ".

BELMO proposa ensuite à Rose de passer une nouvelle série d'épreuves telles que :

  • " La Passe de la Grande Confusion " : un lieu où l'on ne pèse plus rien, où l'on peut même marcher sur les murs et au plafond...

  • " La Barque de la Connaissance " : cette épreuve consiste à passer trois jours complets dans une barque en agate.

  • " La Grande Porte " : qui ne peut être franchie qu'au terme des épreuves précédentes. C'est sans doute elle qui, on l'apprendra un peu plus loin dans le livre, mène à la Salle de la Grande Tradition, dont on ne saura rien, suite au refus de Rose de passer l'épreuve de la Barque.

   Ces lieux font penser aux mystères de l'Initiation déjà évoqués par Edgar CAYCE et H.P. BLAVATSKY ( voir le dossier A propos des pyramides, lettre ouverte au Dr Vladimir AVINSKY ). Pour résumer la finalité de ces épreuves, nous pourrions dire que celui qui les réussissait, devenait dès lors un Initié, capable par exemple, à l'instar du Chaman, d'accéder à d'autres dimensions.

   Il nous faut encore citer un autre lieu : " la Bibliothèque des Sages " qui ressemble fort à la Salle des Archives ( The Hall of Records ) décrite par le voyant Edgar CAYCE ( voir le dossier Edgar Cayce et la fin des temps ) et qui est censée contenir l'histoire de toutes les Nations de la Terre telles que Mu ( ou la Lémurie ) et l'Atlantide avant leur anéantissement. Elle contiendrait en outre certaines prophéties concernant notre avenir. BELMO en profitera pour faire allusion aux livres sacrés de THOT ( le Dieu Scribe égyptien que l'auteur Drunvalo MELCHIZEDEK citera abondamment dans son livre " La Fleur de Vie - Editions ARIANE ) ainsi qu'à l'étoile SIRIUS. Voulait-il évoquer nos origines extra-terrestres ? Si ce thème vous intéresse, allez donc consulter le dossier très instructif de Fred IDYLLE : Le mystère des Dogons.

Les trois plans du Sphinx

     Rose C. eut également le privilège de découvrir les différents plans du Sphinx initialement conçus.

  1. Le premier plan représentait un Sphinx à deux têtes. Celles-ci ," dont l'une était plus haute que l'autre, se tournaient le dos, si j'ose dire ! "

  2. Le deuxième plan montrait le Sphinx tel que nous le connaissons aujourd'hui, mais intact et avec les pattes de devant bien plus courtes. Le premier plan ne put s'exécuter car " un morceau de rocher éclata, privant ainsi le Sphinx de l'une de ses têtes ... Depuis lors, le secret du Sphinx devint indéchiffrable ... " Mais quel était donc ce secret ? Voici la réponse que fit BELMO : " Le corps est ANIMAL. La tête est ESPRIT. Cela démontrait très clairement que l'esprit peut dominer sur le corps. La tête la plus haute devait démontrer quant à elle, que l'esprit qui parvient à dominer le corps peut dominer l'esprit. Celui qui verra cette victoire de l'esprit sur l'esprit trouvera la clé de la victoire de l'esprit sur la matière. "

  3. Le troisième plan représentait cette fois le Sphinx à demi-immergé avec le chiffre 666 sur le poitrail sortant de l'eau. " L'énorme tête rougeâtre était ornée de plusieurs piques, un peu comme la tête de la statue de la Liberté. Les pointus ... représentent les bannières enroulées de 10 nations. Cela signifie que lorsque ces bannières seront réunies, la Fin des Temps sera proche. " Quant au chiffre 666, il faut y voir " une entrave, une opposition à l'évolution naturelle, ... une immense catastrophe pour le genre humain. " Notre ami BELMO ne nous révélera malheureusement pas ce que pouvait désigner ce chiffre notoirement connu. S'agit-il de la modification du code génétique ? Si vous avez d'autres suggestions ...

Le nez du Sphinx

( source Internet )

  Concernant cette énigme, BELMO expliqua que " cela fut dû à l'ancre d'un énorme navire qui accrocha et détériora ainsi le nez du Sphinx ..." Et d'ajouter : " A cette époque-là, le Sphinx était sous l'eau ! " Oui, vous avez bien lu : sous l'eau ! Voilà encore une information très intéressante car, outre le déluge biblique, ceci nous renvoie directement aux conclusions de quelques études scientifiques effectuées au début des années 90.

Quelques études scientifiques controversées ( Sources : Facteur X n° 1 )

1) L'étude criminologique de Frank DOMINGO

   Selon les théories en vigueur, le Sphinx de Gizeh aurait été construit par le pharaon Khéphren vers 2500 avant J.C. En effet, pour les égyptologues partisans de cette doctrine officielle, la construction du Sphinx daterait du règne de Khépren ( 2520- 2494 avant J.C. ) notamment parce que son visage a les traits d'une statue du Pharaon, exposés au musée du Caire.

  Afin de parvenir à réfuter cet argument de ressemblance morphologique entre le Sphinx et ce qui aurait été son modèle, John West, écrivain et égyptologue autodidacte, fit appel à des méthodes pour le moins inhabituelles. Il s'attacha en effet les services du lieutenant Franck DOMOINGO, expert de la police de New York, spécialiste dans la reconstruction de visages mutilés ou incomplets. Franck DOMINGO, qui dirigea pendant 30 ans le service de médecine légale de la police de N.Y, utilisa son expérience et ses connaissance en matière de morphologie pour comparer le visage du Sphinx à celui de Khéphren.

Il photographia le Sphinx sous différents angles et à différents moments de la journée afin de supprimer tout effet d'ombre. Puis il photographia la statue de Khéphren exposée au musée du Caire sous les mêmes angles et en releva les mensurations du visage (à gauche). Il compara ensuite les 2 modèles, expérience difficile vu l'érosion du Sphinx. DOMINGO constata en définitive que la mâchoire intérieure du Sphinx était nettement plus proéminente que celle de la statue de Khéphren, son modèle supposé, et que les yeux du Sphinx étaient implantés plus loin en arrière. Pour DOMINGO, il s'agissait bien là de deux personnes différentes ...

Franck DOMINGO réalisa ces croquis du Sphinx et de la statue de Khéphren. Il traça une droite du menton jusqu'au coin de l'oeil et compara les angles.

L'angle de Khéphren (en haut) est de 14° alors que celui du Sphinx (en bas) est de 32°. Les fabuleux architectes égyptien auraient-ils pu faire une telle erreur?...

Les égyptologues les plus conservateurs ont considéré que le travail de F.DOMINGO n'avait pas de valeur scientifique.

Aux yeux des égyptologues, les éléments apportés par F.DOMINGO ne constituaient pas une preuve susceptible de remettre en question la datation du Sphinx communément admise.

 

2) Les études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI

   John WEST suggéra alors que l'érosion du Sphinx n'était pas du aux vents ou au sable du desert, mais à l'eau de pluie. Or la plus ancienne grande période de la pluie connue en Égypte remontait à la fin de la dernière glaciation, soit 12.000 ans avant J.C.

    Pour que cette nouvelle théorie soit à même de convaincre les égyptologues les plus réticents, J.WEST devait obtenir la coopération d'un expert géologue de renom, dont les travaux et recherches ne souffriraient d'aucune critique. J.WEST trouva le scientifique en la personne de Robert SCHOCH, de l'université de Boston.

  D'esprit large, R. SCHOCH accepta la mission peu académique. L'examen du site auquel il procéda confirma que le Sphinx et les parois du fossé dans lequel il repose portent des signes caractéristiques d'érosion par l'eau. Il constata également que les temples environnants avaient été taillés dans la même roche. Il révéla ensuite une curieuse anomalie: le Sphinx et le mur qui l'entoure avaient été attaqués par l'érosion sur 1 mètre d'épaisseur, alors que des strates rocheuses voisines, de nature identique, n'avaient pas subi les mêmes dégradations.

   Pour consolider son argumentation, J.WEST chercha à savoir à quelle époque la roche aux alentours du Sphinx avait été taillée pour la première fois. "Détail" qui lui permettrait de determiner la période de construction du monument. Il fit ainsi venir de Houston Thomas DOBECKI. En étudiant l'état des sédiments autour du Sphinx, T. DOBECHI pensait pouvoir dater sa construction de manière fiable, partant du principe que plus l'érosion de la roche par l'eau serait profonde, plus sa durée d'exposition à la pluie serait longue.

  Selon les analyses de T. DOBECKI, le corps du Sphinx aurait été taillé par étapes et l'avant du monument serait plus ancien que l'arrière, d'environ 3.000 ans. R. SCHOCH en conclut que Khéphren avait dû découvir le Sphinx inachevé. Il aurait restauré le monument, ainsi que les temples aux alentours, notamment en dallant de granit le sol calcaire du site. Toujours selon lui, en raison de son grand âge, le Sphinx aurait subi plusieurs campagnes de réparations pendant les millénaires qui suivirent. Il avance que les Égyptiens avaient dû le découvrir avec un tout autre visage, car sa tête est proportionnellement plus petite que son corps: la statue aurait donc été modifiée et adaptée au style de l'Égypte Antique.

   Néanmoins ( ou nez en moins, comme nous parlons du Sphinx ...), le professeur Robert SCHOCH, soucieux de sa réputation, se limita à 8 500 ans pour dater le Sphinx, sans doute pour ne pas accréditer la théorie des Atlantes prônée par John WEST. Quoi qu'il en soit, force est de reconnaître que nous sommes plutôt loin des 4 500 ans généralement admis par la Communauté Scientifique. Sur ce point, notre sympathique BELMO n'y alla pas par quatre chemins et affirma carrément que le Sphinx fut édifié sous le règne du premier roi égyptien, " RAAI " ( Rose l'écrivit en phonétique ) il y a près de, tenez-vous bien, 40 000 ans ! On peut se demander par ailleurs s'il n'y a lieu de faire un petit rapprochement entre ce roi et le dieu solaire ?

   Les révélations ne s'arrêtaient pas là: au cours de ses expériences, T. DOBECKI décela l'existence de tunnels inconnus et d'une vaste salle rectangulaire situés cinq mètres en dessous des pattes avant du sphinx. Selon T. DOBECKI, cette chambre aurait été réalisée par l'Homme....

(source internet)

3) Les analyses radars

   Deux architectes français, Jean-Pierre GOIDIN et Gilles DORMION, financés par EDF et la Compagnie de protection géophysique française, découvrirent en 1986 des anomalies de constructions dans la pyramide de Khéops. Leurs mesures mircrogravimétriques révélèrent en effet des écarts de densité et de masse dans le couloir menant à la Chambre de la Reine, ce qui prouverait l'existence de pièces inconnues. Enfin, des sables d'une nature étrangère au site furent prélevés par forage sur ces zones.

    L'année suivante, en 1987, une expédition japonaise (dirigée par le professeur Sakuji YOSHIMURA) devait confirmer les découvertes des deux français mais également révéler 4 cavités sous le Sphinx.

( source Internet )

   Les radars électroniques localisèrent les deux premières cavités ( 4 m de long sur 2 m de large ) de part et d'autre du Sphinx, probablement reliées entre elles. La troisième cavité ( 1,50 m de long, 1 m de large et 7 m de profondeur ) serait à la hauteur de l'épaule gauche et son fond serait constitué d'un matériau plus dur que le calcaire, peut-être en métal. Une dernière cavité, plus petite, se trouverait sous les pattes du Sphinx et pourrait contenir quelque chose de comparable à un sarcophage. Nous remarquons au passage qu' Edgar CAYCE ne disait pas autre chose dans une de ses lectures en 1935 ( voir Morceaux choisis ).

   Ce dernier, surnommé " le prophète dormant ", déclara que les survivants de l'Atlantide étaient venus en Égypte en 10.500 avant J.C et y avaient construit le Sphinx et la Grande Pyramide au cours du siècle suivant. Comme nous le disions précédemment, E. CAYCE avait prédit qu'avant la fin du XXè siècle "une salle des archives, serait trouvée là où une ligne sépare l'ombre de la lumière entre les pattes du Sphinx". Selon lui, la chambre mystérieuse contenait une Bibliothèque renfermant le savoir de la civilisation Atlante.

Patte droite ( source Internet )

  Malgré toutes ces découvertes, les fouilles aux abords du Sphinx,à notre connaissance, n'ont jamais pû être autorisées. Avec beaucoup de naïveté, nous pourrions nous demander pour quelle(s) raison(s) ?

Quatre bonnes raisons pour refuser les fouilles

1) Les égyptologues officiels

   Les idées en place sont la garantie de leur situation. Ils la préservent à tout prix en condamnant tous ceux qui osent chambouler les règles établies. Ces derniers sont ainsi qualifiés de " pseudo-scientifiques ".

  A cette accusation, voici ce que répond John WEST : " Aucun géologue, astrophysicien ou biochimiste n'appellerait l'égyptologie une science. Il n'y a que les égyptologues pour oser l'affirmer. Or, si la science étudie ce qui peut être mesuré, reproduit et prédit, l'égyptologie est une discipline purement interprétative et se situe, par définition, largement hors de ces paramètres. Tout ce qu'on peut faire, c'est mesurer les monuments et proposer avec humilité des " lectures ", comme le fait, par exemple, René SCHWALLER DE LUBICZ " ( Source : Facteur X n° 88 ).

   Il ajoute également ceci : les égyptologues orthodoxes  "ont des idées très arrêtées sur l'évolution linéaire de la civilisation. Ils éprouvent de grandes difficultés à concevoir qu'il ait pu exister des hommes, il y a plus de douze mille ans, encore plus évolués que nous... Le Sphinx, les indices géologiques qui prouvent son ancienneté, et le fait que les moyens technologiques mis en oeuvre lors de sa construction soient à bien des égards au-delà de nos propres capacités, contredisent le dogme selon lequel l'évolution de la civilisation et de la technologie serait rectiligne... Parce que même avec la technologie moderne la plus perfectionnée, nous ne pourrions accomplir que le quart de ce que les égyptiens ont réalisé. La construction du Sphinx lui-même, il est vrai, n'a pas dû poser de problèmes insurmontables. Par contre, le creusement de la fosse, la taille et le transport des pierres, et leur réutilisation pour la construction du Temple de la Vallée, représentent bien des exploits technologiques... Oui, il ne fait aucun doute que les blocs de 200 tonnes des murs de ce temple viennent bien de la fosse du Sphinx. Géologiquement, ils proviennent de la même couche rocheuse. Ils ont été taillés sur place, transportés jusqu'au site du temple - Dieu sait comment - puis soulevés et mis en place pour former des murs hauts de 12 mètres - à nouveau Dieu seul sait comment... Si on examine les blocs de calcaire, on constate qu'ils portent exactement les mêmes traces d'érosion par l'eau que celles que l'on peut voir sur le Sphinx. Ainsi, le Sphinx et la maçonnerie initiale du Temple de la Vallée auraient été érigés au même moment, par les mêmes hommes - quelle que soit leur identité "( source : L'Empreinte des Dieux - Graham HANCOCK - Editions PYGMALION ).

2) Les autorités égyptiennes

   Par pur nationalisme, on veut continuer à faire croire que ce sont leurs ancêtres directs qui ont construit les monuments les plus impressionnants. Révéler au monde entier que les pharaons ne seraient que de pâles copies pour imiter la " science des immigrés " ne leur ferait assurèment pas plaisir.

3) Les scientifiques

    On ne voudrait pas accréditer officiellement les fantastiques révélations d'Edgar CAYCE ( ainsi que d'autres voyants ou channels ) et remettre en question toutes nos connaissances scientifiques actuelles. Trop d'intérêts religieux, politiques et économiques seraient menacés.

4) Les services secrets américains

   Afin d'affirmer leur supériorité technologique, ces derniers veulent s'accaparer les fantastiques machines Atlantes comme celle qui permettrait de s'affranchir de la gravitation. D'après Anne GIVAUDAN dans son livre " Alliance " ( Editions SOIS - 2000 ), on aurait déjà découvert des statues et des galeries sous le Sphinx et sous la Grande Pyramide. Mais toutes ces informations seraient évidemment classifiées au plus haut niveau de sécurité pour le profit de cette seule nation.

L'étrange confession

   A l'occasion d'une nouvelle rencontre avec son guide, que Rose surnommait Tracassin ou Monsieur le Gardien savant de Musée suivant l'humeur du moment, ce dernier daigna lui raconter quelques bribes de son histoire personnelle : " Il y a très longtemps, j'ai tout sacrifié pour venir apporter la science et la lumière sur cette planète de maudits et, depuis lors, j'en paie les conséquences ".

   Le regretté Jimmy GUIEU nota avec pertinence que cette histoire pourrait bien correspondre à celle de " Lucifer ( l'ange déchu ) qui chuta pour avoir voulu aider les humains à progresser plus rapidement que ne l'envisageait ... son patron ... ".

    On ne saura pas précisément la raison pour laquelle il était prisonnier de ces lieux où il veille jalousement sur ces secrets. Il se contentera juste de cette réponse sujette à bon nombre d'interprétations : " Le secret de tout ceci se trouve dans la Repentance ". Laquelle ? La sienne ? Celle des Atlantes ? Celle de l'Humanité ?

    Dans l'épilogue de son livre, Rose nous confiera avoir vécu d'autres épisodes avec son " Tracassin ", qu'elle avait fini par prendre en affection, mais ne voudra pas en dire plus. On peut le regretter mais, sans doute, avait-elle de bonnes raisons. Son silence incitera peut-être quelques curieux à effectuer des recherches auprès de ses proches.

Conclusion

   A travers son livre, Rose, qui nous a quitté au mois d'avril de cette année 2000, ne nous a pas seulement permis d'apprécier sa personnalité très attachante. Elle nous a laissé également ce superbe message à la fois simple, sincère et généreux :

" Aimez vos frères, les arbres. Caressez-les et parlez-leur de temps en temps. Tout comme vous ils vivent, respirent, se nourrissent, se reproduisent et meurent ...Veillez sur l'eau, sur l'air, sur les fleurs et sur les animaux car ils ne sont ni moins ni plus que vous. Enfin, sachez que malgré nos différentes apparences, nous ne représentons chacun qu'une infime partie d'un grand Tout exactement comme les cheveux, les dents et les ongles font partie du corps humain ... Tout est dans Tout ... "

   Son ami BELMO alias " TRACASSIN ", qui aimait tant les superlatifs, aurait sûrement conclu de cette manière : " Rose, vous étiez une Grande Dame. "

  Article envoyé le 29 Décembre 2000 et modifié le 7 Janvier 2001.

Joël BARAN

 

Morceaux choisis

  • Edgar CAYCE : "Dans ce lieu proche du Sphinx où se trouve la salle des archives (atlantes) en terre egyptienne, on retrouvera des archives et documents. Cette salle des documents se trouvent là où la ligne d'ombre tombe entre les pattes du Sphinx... on ne pourra pénétrer dans les salles souterraines, en partant de la patte droite du Sphinx, que lorsque les temps seront révolus et que les changements auront été accomplis dans cette sphère de l'existence humaine." ( Sources : http://rafale.worldnet.net/~dhuicq/isis/journal/index.htm )

  • Pierre FROBERT : ( Sources : http://rafale.worldnet.net/~dhuicq/isis/journal/index.htm )

Prophétie 48 :
"Non loin du sphinx
une pyramide sous le sable
une première salle
avec un sarcophage
qui regarde l'entrée
une table de pierre
avec des tablettes dessus
une écriture de la race rouge
des prophéties
disant quand, comment et par qui
seraient retrouvés les mystères
un mur d'orichalque
derrière cette salle
une autre pièce plus vaste
ici dorment les archives du trident
une autre pyramide sous la mer
dans le triangle maudit
avec le signe, la fleur écarlate
sortira de l'onde
à l'entrée du prince de la paix
dans le monde.
"

  • Gordon-Mickaël SCALLION : " Pourtant, il y avait autre chose et ce n'était pas le Sphinx. C'était une grosse tête, une tête énorme avec un air africain ...Ce que j'ai appris, c'est que sous le Sphinx, il y avait de grandes chambres ... On m'avait dit comment y accéder et où elles menaient, et plus important encore les archives qui y étaient stockées. C'est comme une capsule-témoin. Il y a une série de chambres avec des objets ... certains d'entre eux datent d'il y a 20 000 ans. La plupart des objets étaient encore utilisés à cette époque, c'est-à-dire il y a encore 12 500 ans. C'est toute l'histoire de leur culture, qui l'a construite, pourquoi ils l'ont construite ; figurent également des prédictions qu'ils ont laissées concernant une époque très précise de l'histoire " ( Sources : NEXUS édition française n° 4 ). Autre élément intéressant, G.M. SCALLION confie avoir eu un entretien avec le Dr. Zahi HAWASS, responsable du site de Giseh. " Il ( le Dr. HAWASS ) est venu une fois juste pour me demander ce que je voyais ; je lui ai dit ce qui allait être découvert et où. Puis il m'a remercié et m'a dit au revoir, et cela a été la dernière conversation que nous avons eue. Je n'ai jamais su depuis 95, ce qui était advenu de ces renseignements. "
  • Pascal DHUICQ : " Le Sphinx était simplement le symbole de la civilisation Atlante, et de leur union de l'Homme avec la Nature " ( Sources : site autre monde, autre conscience ).
  • Benjamin CREME transmettant un message de Maître JESUS : " L'Egypte fut une colonie tardive de la civilisation atlante qui couvrait une large partie du monde. La Grande Pyramide de Khéops en Egypte est infiniment plus ancienne que nous ne l'imaginons; en fait, sous l'étendue qui entoure la Grande Pyramide et le Sphinx se trouve une cité coloniale atlante qui, un jour, sera déterrée et mise à jour. Le Sphinx et bien sûr la Pyramide furent liés aux Anciens Mystères, les Mystères de l'Initiation car l'Initiation et les Ecoles de Mystères remontent à l'époque atlante. Le processus de l'Initiation fut institué au milieu de l'époque atlante et les ruines en Egypte, en Amérique du Sud (Mexique, Perou) et également en Chaldée et à Babylone, sont apparentées à cette ancienne civilisation. " (Sources : http://rafale.worldnet.net/~dhuicq/isis/journal/index.htm)
  • Paco RABANNE : " Brusquement, mû par une sorte d'appel intérieur, je me suis retourné vers le Sphinx, dont le profil sombre se dessinait en contre-jour de la lune. Je restai pétrifié. La statue m'apparaissait en image holographique, c'est-à-dire que la masse noire de la pierre était soulignée par un voile translucide qui épousait ses contours originaux. Ce que je voyais, c'était le Sphinx intact, tel qu'il se présentait au moment de sa construction. Je découvrais avec étonnement que la statue était en couleur : le visage était peint en rouge, la coiffe en blanc et bleu. Alors j'entendis le Sphinx me parler. Il m'expliqua qu'il était le symbole de l'oeuvre alchimique qui se fixe pour but d'épurer la condition animale pour atteindre le divin. Le Sphinx possède un corps de lion, il est allongé sur le sol, comme ancré dans la matérialité terrestre, mais son visage est humain, son regard est tourné vers une vérité certes mystérieuse mais dont on peut voir qu'elle lui apporte une sérénité totale. En contemplant le soleil, il devient lui-même un dieu. Tandis que je m'imprégnais lentement de ces révélations, je crus voir la pierre perdre peu à peu de son opacité. Dans la patte droite du Sphinx, un passage, un escalier dérobé m'apparut. Il menait à une cavité où sont enfermés tous les secrets atlantes. Dans cette chambre se trouve la preuve définitive qu'une civilisation antédiluvienne, disposant d'une écriture, mais aussi de machines complexes et d'une science évoluée, a autrefois existé sur la Terre. Mais bientôt la pierre s'est à nouveau opacifiée, la pièce secrête et l'escalier ont disparu. " Lorque mon visage sera remodelé, ces trésors seront découverts ", me souffla encore le Sphinx. Aujourd'hui, des travaux de restauration du visage sont entrepris. Et dernièrement, j'ai appris que la patte droite de la gigantesque statue était ensevelie sous un enchevêtrement d'échafaudages. Son abord même était interdit au public. Des fouilles auraient-elles commencé sous cette patte ?" ( Sources : " La Fin des Temps " Paco RABANNE - Editions Michel LAFON - 1993 )

Petite bibliographie

1) Rencontre avec des Extra-Terrestres ( Rose C. - Editions du ROCHER ).

2) L'Univers d'Edgar Cayce Tome 1 ( Dorothée Koechlin de Bizemont - Editions R. LAFFONT ).

3) Récits d'un voyageur de l'astral ( Daniel MEUROIS et Anne GIVAUDAN - Editions LE PERSEA ).

4) Alliance ( Anne GIVAUDAN - Editions SOIS ).

5) L'empreinte des Dieux ( Graham HANCOCK - Editions PYGMALION ).

6) La Fleur de Vie ( Drunvalo MELCHIZEDEK - Editions ARIANE ).

7) Edgar CAYCE, la Grande Pyramide et l'Atlantide ( W. FIX et D.K. de BIZEMONT - Editions du ROCHER ).

8) La plupart des ouvrages du si controversé Lobsang RAMPA ( Editions de Poche J'AI LU ).

9) Les numéros 1 et 88 de la revue FACTEUR X.

Remerciements

    Mes plus vifs remerciements à Fred IDYLLE, pour ses précieux conseils et les fabuleuses connaissances qu'il nous fait partager.

 

Joël BARAN 

joel.baran@wanadoo.fr               

             

Article mis en page sur le Web par Idylle Fred le 29/12/2000 et revu le 29/01/2001

Retour à la page index