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F.IDYLLE &COPY 1997

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Intercommunications naturelles spécifiques chez les êtres vivants
et retour,
à la dimension cosmique de l'humain.

I Introduction

    "L'homme cet inconnu" comme nous le disait le Docteur Alexis CARREL, Lauréat du prix Nobel de Physiologie et Médecine en 1912 qui admettait sans réticence les phénomènes de clairvoyance et de prémonition du cerveau humain, nous invite aujourd'hui à nous interroger sur le rôle que l'espèce humaine doit jouer dans l'Harmonie Cosmique où elle semble se placer à mi-chemin entre le macrocosme, c'est à dire l'infiniment grand ( planètes, étoiles, constellations, galaxies, etc..) et le microcosme (molécules, atomes, neutrons, électrons, etc....) et dont les frontières lui semblent aujourd'hui à jamais inaccessibles.

II La genèse de l' affaire.

    L'homme n'est-il qu'un pion voué aux aléas des éléments de la Nature et qui disparaîtra un jour du paysage de cette planète comme cela est arrivé à certains dinosaures, il y a 150 millions d'années, pour ne laisser, des siècles après, que quelques ossements épars dans un sol ravagé ? C'est le point de vue des scientistes évolutionistes, durs adeptes du matérialisme, qui refusent que spiritualité et sentiments archaïques ne viennent diriger leur action tournée uniquement vers le concept de profit au service de l'homme .
    Ou au contraire, l'homme a-t-il en lui les potentialités intrinsèques d'adaptation à son environnement cosmique qui lui permettront de surmonter ses éventuels handicaps dont il serait d'ailleurs le premier responsable par son obstination à braver les lois naturelles au lieu de se mettre en résonance avec l'Axe qui les supporte ?

    Cet article se situe donc dans la lignée des textes qui se réclament du New-Age, mouvement qui vise à dénoncer les agissements de ceux qui ne veulent que transformer la Nature pour la mettre au service de l'homme, mais au contraire qui est un mouvement qui a pour but d'encourager ceux qui disent qu'il est grand temps de transformer le cœur de l'Homme, soit-disant civilisé pour qu'il se mette enfin au service du Grand Tout Cosmique plutôt que contre lui .

     Observons d'abord qu'un arbre ne se nourrit pas de ses propres fruits. Il les distribue généreusement afin que d'autres en tirent le meilleur profit. Mais cet arbre lui-même, ne reçoit-il pas de la Terre-Mère toutes les substances nourricières dont-il aurait besoin ?

     On peut supposer alors que cette loi pourrait bien être aussi Planète Terre comme sa Mère Nourricière et il devrait en principe distribuer gratuitement autour de lui, tous les bienfaits qu'il pourrait produire. Certains vont, de suite, qualifier, n'est ce pas, ces propos d' utopique et rire sous cape ? Mais avant l'invention du Réseau Internet, qui, en effet, aurait pu deviner que l'on allait pouvoir accéder de nos jours, sans bouger de chez soi, à un vaste système d'information sur les éléments du savoir mondial et cela presque totalement gratuitement, et en tout cas bien moins cher que si l'on devait se procurer les ouvrages imprimés sur les sujets qui nous intéressent .

     Qui aussi, peut affirmer aujourd'hui que ce modéle éclatant d'échange d'information ne pourra pas un jour être copié plus ou moins pour nous offrir aussi gratuitement des biens de consommation élémentaires, comme par exemple ceux que l'on gaspille dans les pays dits développés et ainsi transformer cette planète en un grand et fraternel village.

     De nombreux exemples existent dans la Nature concernant les pouvoirs inconnus des plantes et des animaux et ce que l'on sait mieux, de l'homme, et nous ne choisirons pour l'instant que cinq cas qui nous invitent à croire que l'être vivant demeure une "créature fantastique" qui est bien en relation avec les énergies cosmiques qui l'environnent :

a) - La Vie extraordinaire des plantes.

    Nous allons vous transcrire d'abord ci-dessous un article remarquable de Mr Alexandre DOROZYNSKI tout à l'honneur de la revue "Science et Vie" à l'époque où elle s'intéressait encore aux sentiers inexpliqués de la Nature. Cet article qui aurait pu lancer en France des recherches simillaires révolutionnaires dans les universités, n'a eu, à notre connaissance, aucun écho péremptoire par la suite, à moins que ces recherches se soit poursuivies en douce pour la plus grande satisfaction des Services Secrets et des sbires attitrées du "Royaume de l'Ombre", toujours prêts à nous subjuguer à notre insu. Nous avions là pourtant , il faut l'avouer cependant, les moyens d'entrer vraiment dans la dimension cosmique de la Vie sur cette Terre. A vous de juger : Il s'agit de l'article intitulé "La vie "affective" des plantes" paru dans le n° 682 de Juillet 1974 où il est fait état de la découverte fortuite d'un certain Clève Baskster, consultant à l'époque auprès de la police new-yorkaise et qui pour se distraire en 1966 avait branché, dans son bureau, sur une plante un vérographe, sorte de galvanomètre très sensible utilisé comme détecteur de mensonge. Les expériences qui en découlèrent furent proprement ahurissantes et prouvèrent, pour résumer brièvement, sans l'ombre d'un doute que les plantes étaient "conscientes" de la vie et de la mort des êtres qui les entourent, de capter nos pensées intimes, et en plus elles sont capables de faire d'autres choses encore plus fantastiques, comme de réaliser la transmutation de métaux si chères à nos alchimistes. Pour en savoir plus bas, le paragraphe en date du 15/11/1999.

    Si donc, après cela, vous croyez encore pouvoir arracher les feuilles d'une plante sans scrupules ou même négliger de la caresser en l'observant, c'est votre affaire...

    Les conditions surprenantes qui nous ont fait mettre la main sur ce document remarquable sont exposées dans notre article "Baiser maudit" placé directement à :
http://www.artivision/docs/baisermaudit.html


   b) - La semence choquée

    Dans son ouvrage intitulé "Histoire naturelle de vie éternelle"de 1976, le biologiste anglais Lyall WATSON, nous parle aussi des expériences révolutionnaires de Clève Baskster et il dévoile en plus d'autres experiences faites en utilisant ce même vérographe : Ce chercheur nous montre aussi, par exemple, qu'un œuf non fécondé peut communiquer avec son entourage, car, grace à un simple éléctro-encéphalogramme branché sur l'un d'eux, on constate un tracé spécifique de l'appareil , quand on plonge un autre œuf dans dans l'eau bouillante placée à quelques mètres du premier. Puis il nous parle d'une expérience extraordinaire faite sur un être humain : En plaçant des électrodes d'argent dans de la semence spermatique humaine fraîche et en faisant simplement respirer au donneur de cette semence, assis à douze mètres, le contenu d'une ampoule de nitrite d'amyle, dont l'action est très puissante, on constate au moment précis où ce produit détériore les cellules de la muqueuse nasale du donneur, une nette réaction de solidarité dans la semence pourtant isolée et qui ne se produit pas si le nez endommagé n'est pas celui du donneur. (Cette expérience est d'ailleurs confirmée par une autre source très inattendue et ésotérique à la page 104 du livre remarquable de Barbara Marciniak "TERRE " sous-titté " Les clés pléiadiennes de la bibliothèque vivante " aux éditions ARIANE de 1998 où l'on trouve cette phrase: " Pouvez-vous concevoir le fait que le sperme garde un contact télépathique avec son propriétaire ? " ) . Et WATSON nous dit qu'il a lui même tenté l'expérience avec des échantillons de sang et des cellules épithéliales prélevées de son palais et qu'il observa une réaction analogue de l'appareil très sensible utilisé et cela prouve que notre sang est un vehicule extraordinaire d'information concernant le corps humain. Autrement dit-il aussi, il existe dans le monde des organismes vivants, un système non encore répertorié de communications intercellulaires et les millions de formes vivantes de cette planète seraient encore bien plus interdépendantes que nous le clament les écologistes les plus endurcis.

  c) -La vision extra-rétinienne.

    Dans son numéro de Décembre 1964, la revue "Science et vie" qui s'intéressait à l'époque aux vrais mystères de l'être humain, publiait, avec une remarquable photo en première page, un article sur 7 pages concernant le cas d'une jeune fille russe alors de 22 ans , Rosa Kulesciovaqui après s'être dévouée au sein d'une famille d'aveugles, pour les aider à comprendre le braille et à reconnaître les couleurs, était parvenue toute seule à apprendre à lire avec les doigts. (voir image couverture Science et Vie :)



    Des savants russes l'analysèrent méthodiquement et remirent même un certificat d'authenticité. On constata qu'elle pouvait déchiffrer, les yeux évidemment totalement obstrués, des caractères de journaux et des partitions musicales même placés sous verre, ainsi que la couleur et les formes de surfaces lumineuses projetées sous sa paume. A la suite du passage à la télé de Rosa, on lui découvrit ensuite d'autres émules : une fillette de 9 ans, Lena Bliznova dont la mère, femme de médecin impressionnée par ce qu'elle venait de voir sur le petit écran, décida de tester sa propre fille et s'aperçu alors avec ahurissement que Lena avait des performances qui surpassaient celles de Rosa.

    Il y eu aussi Vera Petrova agée de 11 ans et surtout une jeune aveugle Nadya Lobanovaqui furent capables d'en faire tout autant. en Amérique, en Italie, en Ecosse, on découvrit ausssi des sujets sensibles et c'est alors que l'on s'aperçut qu'il existait déjà un traité sur la "Vision extra-rétinienne et le sens paroptique" exposant ces faits et publié au début des années 20 par l'Académicien Français Jules Romain , affaire qui avait fortement agité le monde scientifique de l'époque. Donc tout cela n'est pas nouveau et en s'entraînant, peut-être découvrirons-nous que certains de nos enfants possèdent aussi cette particularité de vision non orthodoxe, qui nous montre une fois de plus que nous sommes bien plus équipés pour évoluer dans la nature que l'on veut nous le faire croire ?

  d) -Les calculateurs prodiges.

    A notre époque où les ordinateurs font des millions d'opérations par seconde, on pourrait croire que le cerveau humain est désormais hors-circuit pour entrer en compétition avec ces machines. Mais il est peut-être aussi utile de révéler aux personnes qui l'ignorent encore, le cas plutôt rare mais parfaitement contrôlé, des individus qui calculaient aussi vite sinon plus que nos machines actuelles :

  -Inaudi , petit berger piémontais qui pouvait résoudre en jouant un air de flûte 7 problèmes différents.
  - Ampère, le fondateur de l'électrodynamique était dans son enfance un as du calcul mental mais perdit ses dons en grandissant.
  - Vito Mangialemele, un petit berger également mais sicilien alors âgé de dix ans fut présenté à l'Académie des sciences de Paris en 1887.
  - Henry Mondeux et Ludwig Kahn , merveilleux calculateurs et aussi l'indienne koumari Shakuntala Devi, dont le nom prédestiné signifie la fillette portée par les oiseaux et qui nous dit l'écrivain Leo Talamonti qui l'a rencontrée en 1951, était capable d'extraire instantanément racines carrées, cubiques et même d'ordre supérieur de nombres de douze chiffres, que l'on ne pouvait à l'époque obtenir qu'avec de très laborieux et longs calculs.

    Mais plus près de nous, il y avait aussi les français Marius Portal , Maurice Dagbert et surtout Paul Lidoreau disparu en 1970 et qui chose incroyable a négligé son don pendant près de 48 ans, car son instituteur s'étant aperçu qu'il avait la faculté de trouver immédiatement les réponses aux divers calculs faits en classe, et qu'il refilait en douce les résultats à ses camarades, lui avait fait promettre de plus perturber les progrès de la classe par ses agissements peu conventionnels. Aussi après la guerre de 14 -18, il fonda une petite entreprise artisanale pour le travail du cuir et en lisant une revue parlant des prouesses d'Inaudi, il s'aperçu qu'il était capable de faire aussi bien que lui. Il pouvait additionner dix nombres de 36 chiffres et inscrire le résultat quasi immédiatement.

     Mais chaque soir pour s'entraîner et s'endormir par la même occasion , il résolvait le problème suivant : Décomposer un nombre de 6 chiffres en la somme de 5 cubes parfaits et de 5 carrés parfaits et cela au millionième près et surtout chaque racine devait avoir au moins deux chiffres ce qu'Inaudi ne réussissait pas à faire. Les nombres lui apparaissaient comme sur un tableau noir et pouvaient rester en place dans sa tête des mois, tant qu'il ne se posait pas un autre problème du même genre.(voir image suivante de Paul Lidoreau :)

    Voilà donc encore un cas où l'homme nous montre qu'il a des pouvoirs fantastiques, non utilisés plus ou moins développés chez certains et avant l'invention des ordinateurs, ce pouvoir extraordinaire aurait pu faire avancer grandement certaines recherches utilisant des grands nombres comme par exemple l'Astronomie, au lieu que d' exposer ces calculateurs prodiges dans des foires ou à la télévision.

    Voici par exemple, à ce sujet, quelques propos d 'Anne Relizane parus dans la revue Nostra du 12 Mai 1976 sous le titre "Des calculateurs plus rapides que des ordinateurs":

    L'Autre samedi, ( Le 8 Mai 1976) Philippe Bouvard nous a présenté à la télévision, un homme peu banal  Marius Portal, âgé de 79 ans qui réussit à battre les machines à calculer de (l'époque bien sûr) en réalisant, en un fraction de seconde, des opérations très compliquées, comme des multiplications à une douzaine de chiffres ou  des extractions de racines multiples.
  Son cas n'est pas unique. Toute l'histoire du music-hall - et de la science - est, ainsi, marquée par des calculateurs prodigieux qui défient l'intelligence humaine et laissent perplexes les plus habiles mathématiciens en résolvant mentalement, en quelques secondes, des opérations très compliquées que les spécialistes ne peuvent realiser qu'avec du temps, et souvent une machine.
     Et, pourtant, ces génies des chiffres ignorent généralement tout des mathématiques.
    Buxton, un prodige anglais du XVIIIe siécle, ne savait méme pas écrire son nom. L'Américain Zerah Coiburn, né en 1804, fut toujours le dernier de sa classe.
    Henri Mondeux, né en 1826, près de Tours et fils d'un bûcheron, s'amusait a calculer, à l'âge de 7 ans, tout en gardant les moutons de son père, alors qu'il ne savait ni lire, ni écrire. Il se servait de petits cailloux qu'il disposait en tas.

    Le plus célèbre de tous, peut-être, Jacques Inaudi, né dans le Piémont en 1867, d'une très pauvre famille de paysans, exécutait, à 6 ans, des multiplications àcinq chiffres, bien qu'il ne sache ni lire, ni écrire, ni même réciter sa table de multiplication. A 25 ans, alors qu'il se produisait en public, il fut étudié par l'Académie des Sciences qui conclut qu'il avait imaginé des procédés de calcul tout a fait originaux.
    C'est, généralement, dans la plus tendre enfance que ces pouvoirs exceptionnels naissent, et quand il ne s'agit pas de véritables mathématiciens prodiges, ils s'atténuent avec l'âge, pour disparaltre dans l'âge mûr.

   Des calculateurs prodiges plus rapides que les ordinateurs.


     L'un des plus étonnants par sa précocité fut le fameux mathématicien Carl Gauss. Un jour que son père était en train de calculer le salaire qu'il devait à ses employés, il entendit son fils lui déclarer "Papa le compte n'est pas juste. Il faudrait... tel chiffre". C'était vrai. Et, pourtant, le petit Gauss n'avait alors que... deux ans !

       Blaise Pascal, lui, à 11 ans, avait retrouvé tout seul les trois propositions de la géométrie d'Euclide.

Pourtant ils ignorent généralement tout, des mathématiques


    Il traçait sur les carreaux de sa salle de jeux des figures dont il ignorait le nom et il s'était fait sa propre terminologie pour lui les cercles étaient des ronds, les droites des barres, etc.
     Certains peuvent même, pendant les calculs, poursuivre une conversation d'ordre tout à fait différent avec les assistants. Ou, comme Maurice Dagbert, résoudre  en  même  temps  sept problèmes différents, tout en jouant  une  oeuvre  musicale.
"Une voix, disait Jacques Inaudi, calcule à mon insu." (voir ci-dessous les photos de M. Dagbert et d'Inaudi. )



    Paul Lidoreau, un industriel parisien, né en 1888 et qui pouvait, en quelques secondes, réaliser les opérations les plus compliqudes, tout en continuant se conversation, prétendait voir les chiffres s'inscrire devant lui comme sur un tableaù noir. C'était également le cas de la fameuse Mlle Osaka qui pouvait extraire la racine sixième d'un nombre de 18 chiffres.
     Louis Fleury, lui, qui était aveugle,  prétendait  sentir  les chiffres sous ses doigts.  Et Maurice Dagbert expliquait  "Je sens les chiffres sur ma peau. C'est pourquoi je gesticule parfois ou je contracte violemment les muscles".    A.R


    Pour bien vous montrer que nous n'inventons rien et qu'il ne s'agit pas simplement d 'astuces de calculs élémentaires faits par ces calculateurs prodiges (comme certains internautes rationnalistes endurcis, nous l'ont dit). Voici donc une super missive que nous avons reçue le 27/02/03, grâce à ce merveilleux média qu'est l'Internet:

----- Original Message -----
From : Hertzog91
To : Fred Idylle
Sent : Thursday, February 27, 2003 3:54 AM
Subject : Aimé Michel & Science et Vie

    Bonjour cher ami,

    Vous avez écrit dans votre dernière missive du 26/02/03 :

"... D'un autre côté, je recherche un "Science et Vie"Aimé Michel avait fait un article sur les calculateurs prodiges dont le fameux Paul Lidoreau et où il donnait le calcul compliqué effectué chaque matin par ce calculateur prodige. Ce "Science et Vie" , devrait être de 1960 ou tout proche. Je l'ai perdu avec des numéros de Planète qui se trouvaient dans une valise que des voleurs ont emporté un jour de chez moi. "

   Voici donc ce que j'ai trouvé à ce sujet dans mes dossiers:

- L'énigme des calculateurs prodiges, Aimé Michel in Science et Vie, janvier 1961, n° 520, pp. 90-99 et p. 115.
- Lidoreau est mort Aimé Michel in Planète , 1964, n° 17, p. 141.
- Les calculateurs prodiges, S. B. Smith in La Recherche , 1987, n° 185, pp. 160 et suivantes.

   Amitiés
   M.H.

    Voici donc (pour soustraire toute ambiguïté dans cette affaire de calcul et nous vous prions d'ore et déjà, de nous excuser pour cette accumulation de nombres)et grâce à l'extrême bienveillance de M.H. le précieux passage d'Aimé Michel en question page 98 du "Science et Vie" n° 510, (Les couleurs sont évidemment de nous) :

    " Je sais par le Professeur Tocquet que M. Lidoreau affectionne un certain problème d'une effroyable cornplexité et que voici:

    Un nombre de 6 chiffres étant donné, décomposer celui-ci mentalement en cinq cubes parfaits, et cinq carrés parfaits qui, additionnés, doivent donner le nombre en question, à un millionnième près, les racines des cubes et des carrés devant comprendre au moins deux chifffres.
    Je lui rappelle ce problème sans lui donner dc nombre. Son visage s'éclaire.
    - J'aime bien ce petit exercice, dit-il, je l' exécute tous les jours au moins une fois pour ma satisfaction personnelle. Souvent, quand je me couche, il m'aide à m'endormir. Remarquez ajoute-t-il qu'il présente pour chaque nombre donné des centaines de millions, et même une infinité de solutions possibles, il suffit de pousser assez loin les décimales, ce qui d'ailleurs ajoute à mon plaisir.
    Voici donc, dis-je le nombre que je vous propose :
246 629.     Mr Lidoreau répète le nombre. Je lui confirme. Il l'écrit au bas d'une feuille et commence ses calculs. C'est un spectacle impressionnant, et je comprends alors quelle erreur j'aurais faite, si le sachant à 1'avance incolable, j'avais renoncé à le voir calculer. Il est assis derrière son bureau immobile, le visage parfairernent paisible la tête légèrement inclinée. Pas un mouvernent de son corps ne trahit l'activité mystérieuse qui se développe dans sa pensée, infiniment loin de mon atteinte, de toute atteinte. Simplement ses ycux fixes semblent contempler quelque chose. Il donne l'impression de voir ce qui l'occupe. Pendant toute la durée du calcul, son regard ne se dctournera pas un instant, et je ne l'ai pas vu ciller, malgré quelques mouvements brusques que j'accomplis sournoisement dans son champ de vision en bavardant à haute voix avec son fils.

    Au bout d'une vingtaine de secondes Mr Lidoreau dit :
    - Bien j'ai les cubes; aux carrés maintenant.
    Une minute environ passe.
    - Voilà , dit-il je vous propose cette solution, parmi une infinité d'autres possibles. D'abord les racines cubes.

    Et il écrit, l'un sous l'autre, les 5 nombres de deux chiffres suivants:


35³ , 43³ , 48³ , 20³ , 17³


    - J'ai pris des nombres simples. Le résultat est que la difficulté va se concentrer dans les carrés car mon champ de manœuvre se restreint . en effet , voici les cinq carrés:

    20² , 16² (encore des nombres simples! Il ne me reste plus que trois nombres pour me tirer d'affaire et obtenir un résultat au millionième. C'est ici que cela devient amusant .)

2, 449 489 700²
5, 477 225 580²
7, 071 067 800²

    " Vous m'aviez proposé 246 629, au millionnième près. Voici la solution:

246 628, 999 999 676 809 266 400

    C'est le nombre que vous obtiendrai en ajoutant tous les cubes et tous les carrés.
    la cascade de chiffres a coulé d'un trait, du premier au dernier.

   - Et maintenant vérifions:


                   35³ =  42 875
                   43³  79 507
                   48³ =110 592
                   20³ =    8 000
                   17³    4 913
                   20² =       400
                   16² =       256

  2,449 489 700² =          5, 999 999 790 406 090
  5,477 225 580² =         30, 000 000 054 206 336 400

  7,071 067 800² =         49, 999 999 832 196 840
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
                         = 246 628, 999 999 676 809 266 400

   J'ai voulu reproduire cette vérification (qui ne comporte pas le détail !) pour donner une idée de la fantastique sarabande de chiffres ordonnée et dominée par M; Lidoreau en quelques minutes.
   - Êtes vous fatigué ? dis-je.
   Il rit.
   - Pas du tout ! Voulez-Vous que nous recommençions ?
   - Non. je suis convaincu . Mais comment expliquez-vous que ces calculs si laborieux ne vous fatiguent pas?
   - Je ne me l'explique pas. C'est ainsi. Mais je peux vous proposer une comparaison: la contemplation d'un paysage vous fatigue-t-elle ?
    tout au plus pourrait-elle vous ennuyer, si le paysage était monotone ou laid. mais justement, les chiffres et les nombres se renouvellent sans cesse, indéfiniment. C'est un spectable dont je ne me lasse pas.
   - Vous les voyez ?
    - Je les vois. Blancs sur fond noir, étalés sur des plans, qui vont, viennent, dociles et fantaisistes à la fois. je ne saurais vous les évoquer mieux que comme une volée de moineaux d'une infinie agilité. Les moineaux se posent et c'est la solution."


    Nous n'avons plus rien à ajouter à cette démontration et si certains refusent encore de croire aux surprenantes performances de ces calculateurs prodiges, il ne leur reste qu'à s'entraîner pour démonter qu'ils peuvent en faire autant.

  e) -La psychophotographie.

    C'est un cas très peu divulgué qui a été seulement exposé dans le journal "Observer Review" et le magazine "Fate" tous deux américains de Mai 1967 et surtout dans l'ouvrage du Dr Jules Eisenbud: The Word of Ted Serios publié chez W.Morris and Co NewYork 1967 et aussi en français dans la revue "Planète" le n°36 de Sept 1967 Ted Serios qui est né en 1918 à kansas City dans le Missouri et était le fils d'un cafetier grec. En 1963, il était chômeur, souvent ivre et ex-portier d'hôtel à Chicago, quand il rencontra un professeur de psychiatrie à l' Ecole de Médecine de Denver qui fut très impressionné par la faculté qu'avait Serios d' impressionner les pellicules photographiques simplement en regardant fixement l'objectif d'un appareil ( Voir les deux images de Ted Sérios devant l'appareil Polaroïd:)


    Devant des quantités de témoins dignes de foi, et dans des situations très diverses, parfaitement contrôlées pour éviter toute fraude, Sérios a matérialisé des centaines d'images allant de la Tour Eiffel au Tag Mahal (un monument indien), en passant par le Pentagone ou même le portrait de la Reine d'Angleterre. Les pellicules étaient développées au fur et à mesure. D'abord, on n'y voyait que son visage , puis peu à peu apparaissait une construction bien connue, puis bien d'autres.

    Ce phènomène était connu pourtant dès le milieu du 18ème siècle depuis qu'un certain William H. Mumler était persuadé de pouvoir produire à volonté les photos de personnes décédées qu'il connaissait de leur vivant par simple concentration sur une plaque photographique et cela à la demande des parents du défunt. On le traîna en justice pour escroquerie sans doute à moins que ce ne soit pour sorcellerie.

     Toujours est-il qu'il fut acquitté et que les attendus du jugement conclurent, chose surprenante pour l'époque, à l'authenticité du phénomène.

    D'autres individus comme Hudson en Angleterre et un nommé Buguet en France défrayèrent également la Chronique. La Revue Anglaise de Photographie dans les années 70 du précédent siècle, répertoria pas moins de 35 cas de psychophotographie et c'est en 1931 que parut le premier ouvrage d'un professeur japonais nommé Tomokicki Fukurai de l'Université de Kohyassan qui faisait le bilan de longues années de recherches sur ce problème qui n'a jamais cesser de diviser les savants. Le phénomène s'est d'ailleurs longtemps appelé photographie spirite car on croyait qu'il s'agissait d'une manifestation de l'Au-delà et qui appartenait en tant que tel au Spiritisme. Mais si l'on rejette cela, quelle explication peut-on donner au phénomène? Est-ce de la télépathie ou autre chose encore non connue des scientifiques ?

    En 1962 un savant particulièrement qualifié Andrija Puhanich diplomé de la faculté de Médecine de l'Université du Nord-Ouest et Directeur-Président de la Recherche Médicale à l'Intelectron Corporation , une firme d'électronique médicale, publia un livre intitulé: "Au-delà de la télépathie" où il fait état de divers cas de psychophotographie et de recherches avancées dans ce domaine pourtant si peu conventionnel.

    D'autres avant lui ont étudié le sujet, comme le physicien anglais Sir William Crookes qui découvrit le Thallium et pourtant admettait la réalité des phénomènes en question ou comme le français Charles Richet grand physiologiste et prix Nobel de Médecine en 1913 qui déclara en 1922 qu'il fallait introduire la parapsychologie comme discipline scientifique à l'Université, ce qui n'est toujours pas admis, on le sait , actuellement en France, pays bien cartésien par tradition, mais parapsychologie qui a fait pourtant l'objet de recherches plus ou moins secrètes et approfondies aux USA et dans l'ex URSS (voir à ce sujet par exemple, le livre de Seila Ostrander et de Lynn Schroeder: Fantastiques recherches parapsychiques en URSS chez R. Laffont dans la collection les enigmes de l'Univers 1973 )

     En Novembre 1990, l'émission de TF1 réalisé par Bernard Martino, "Les Chants de l'invisible" nous présentait les prouesses d'un jeune asiatique nommé Masuaki Kioyta de 23 ans qui avait des dons paranormaux extraordinaires. Il a été capable d'abord en présence du professeur de physique Ichikawa et en direct devant la caméra de TF1, de briser une grosse cuillère d'argent, impossible à rompre sans de très gros efforts et cela simplement en la saisissant entre le pouce et l'index et en se concentrant pendant environ 6 minutes. Kiyota nous raconte que, quand il était gosse, en imaginant que ses petites voitures entraient dans un tunnel, il voyait alors les lumières de sa chambre s'éteindre brusquement, comme pour signifier l'ombre du tunnel et il n'en était pas étonné car il pensait que tous les enfants étaient capables d'en faire autant. Il pouvait de la même manière faire se déplacer ses jouets, quand il voulait les ranger dans leur boîte sans qu'il ait à bouger pour les atteindre, pouvoir qu'il a perdu malheureusement, en grandissant.

     TF1 nous présente alors la plus extraordinaire expérience réalisée par Kiyota. La projection de trois images de sa pensée sur une plaque photographique d'un appareil Polaroïd où toute manipulation de négatif est impossible L'objectif de l'appareil étant obstrué par du sparadrap, Kiyota fixe sans bouger pendant 5 mn, le devant de l'appareil et on tire 8 photos, qui sont développées ensuite en direct devant la caméra de TF1. 5 parmi elles, sortirent toutes noires, mais les trois autres présentaient bien les images projetées par Kiyota soit : Un éclair tout seul , un globe terrestre également surmonté d'un éclair et surtout, la troisième photo, la Tour penchée de Pise . Et Kiyota de nous dire : " "L'important, c'est de garder l'âme pure d'un enfant même si aujourd'hui les enfants ne l'ont plus tellement . Moi , je fais semblant d'être adulte mais dans le fond, j'ai gardé mon âme d'enfant et toute l'imagination de l'enfant. C'est pourquoi, je fais très jeune pour mon âge même pour un Japonais. Je n'ai pas tellement grandi, mais cela est peut-être génétique à moins que je sois comme le héros du film russe "Le Tambour" qui refusait de grandir. Ce que j'essaie de dire, c'est que notre idée de la réalité dépend du bon sens admis au moment et à l'époque où l'on vit. Il ne faut donc pas trop se laisser piéger par nos conventions"

     Dans la même conception et sur des considérations identiques, le Dim. 16 Mai 1999, la chaine antillaise Tempo, nous présentait ici en Guadeloupe, à 20 h dans l'émission "Ligne de Vies" : "Il était une fée" en nous disant que les croyances liées au merveilleux et attachées à notre enfance, reviennent en force. Et l'on nous présente une histoire toute aussi fantastique que celle de Kiyota et qui a défrayé la chronique en 1917 en Angleterre. Ce sont deux petites anglaises Elsie et Frances du village de Cottingley qui seraient parvenues à se photographier 5 fois entre elles , en présence de ce qu'elles appelaient des "fées" de leurs jardins.( Voir image colorisée 4 )

     Le grand écrivain, Sir Arthur Conan Doyle (le père de Sherlock Holmes) se lance dans une véritable enquête afin de contrôler l'authenticité des clichés et les publie en 1920 dans un livre intitulé "The Coming of The Fairies" , qui a eu à l'époque un retentissement considérable et qui vient d'être traduit en français par Sylvie Marion et publié en Sep 97 sous le titre "Les fées sont parmis nous" d' A. C. Doyle une enquête inédite chez J.C. Lattes.   Rappelons qu'il a fallut attendre 1982 pour que l'expert Geoffroy Crawley démontre que les clichés de ces photos avaient subi des manipulations et que l'appareil utilisé à l'époque, n'était pas assez précis pour effectuer avec une aussi grande netteté les deux premières photos. Elsie et Frances avouérent alors qu'elles avaient bien vu des fées, mais pour ne pas subir les sarcasmes des gens, elles avaient eu l'idée de monter ce subterfuge.(Voir l'emission de la chaine Tempo Antilles du 28/12/99 "Les fées au bout du jardin " d' A. C. Clarke ). Pour ceux qui ont gardé encore un peu de leur âme d'enfant, prière de se procurer la cassette vidéo qui raconte cette fabuleuse histoire publiée par la Warner Bros. Club famille : Le Mystère des Fées -Une histoire Vraie- avec Harvey Keitel et Peter O'Toole. Adresse Web : http// www.warner-homevideo.fr , et aussi les ouvrages :

- "Enquête sur l'existence des anges gardiens" de Pierre Jovanovic aux Editions "J'ai Lu" "l'Aventure Secrète" n°3895 Nov. 1997.
- Le livre de l'Ange de Mario Mercier aux Editions "J'ai Lu" l'Aventure Secrète n° 4010 Sept 1998.

- Enquête sur l'existence des fées et des esprits de la nature. de Edouard BRASEY aux Editions "J'ai Lu" l'Aventure Secrète n°4753 Oct 1999.

- Les Chants de L'invisible de Bernard Martino aux Editions "J'ai Lu" l'Aventure Secrète n° 3228 Juillet 2000

-Revue Nostra n° 184 15 Octobre 1975 article d' Anne Relizane Les vrais pouvoirs des fées et aussi n° 197 du 14 Janvier 1976 article d' Anne Relizane : " le sens caché des contes de fées"

III Conclusion

     Existe-t-il comme le prétendent certains scientifiques un champ de particules inconnues nommé "champ Psi-plasmatique" capable d'interférer sur les champs des autres particules subatomiques que nous connaissons mieux sans pour autant affirmer en maîtriser le comportement? Ted Serios, Kiyota, Frances et Elsie et leurs émules connus et surtout inconnus qui sont parmi nous, posent ainsi donc à la science la plus troublante question sur la nature de la pensée humaine. La pensée est-elle à l'origine de l'énergie et aussi donc de la matière, qui on le sait est de l'énergie condensée comme le prétendent la plupart des occultistes et channels actuels très actifs (Seth, Ramtha, kryeon, Speakers, Penda, Lazaris, Raphaël, Hilarion, les Pléiadiens, Saint-Germain, Soria etc..). En effet, ce qui se réalise sous nos yeux ébahis en deux dimensions sur une simple plaque photographique avec un Ted Serios ou un Kiyota, ne peut-il pas se concrétiser aussi en un volume tridimensionnel, peut-être avec une structure trop fine pour qu'on puisse s'en apercevoir ? Et que dire alors des réalisations en quatre dimensions ou plus, dont nous ignorons tout ? C'est la question des questions qui ne peut selon nous, que trouver une réponse révélatrice dans notre avenir immédiat du XXIe siècle. Mais attention donc aux pensées que nous émettons sans réfléchir , elles pourraient en effet être â l'origine de bien des maux qui nous assaillent .A bon entendeur Salut..!

     Pour ceux qui ont compris que la pensée positive peut nous sauver du désastre qui nous menace, voici une phrase très ésotérique puisqu'elle nous est arrivée par channelling, qui s'impose ici en la circonstance : "Rien n'existe dans ce monde qui n'ait d'abord existé sous forme de pensée pure. La pensée est le premier niveau de la création, puis vient la Parole. Tout ce que tu dis, est une pensée exprimée qui devient créative et renvoie de l'énergie dynamique structurer l'Univers . "D'après le C.a.D "un dialogue hors du commun" tome 1 de N.D.Walsh aux Editions Ariane.1997

     Par ailleurs nous invitons les internautes curieux et soucieux d'en savoir plus, de se procurer l'ouvrage du même auteur " Fiendship with God an uncommon Dialogue NewYork 1999, traduit en français en l'an 2000 sous le titre "L'amitié avec Dieu" un dialogue hors du commun" également aux éditions Ariane car de deux choses l'une:
- Soit l'auteur est le plus grand philosophe de tous les temps et on sait que désormais ses livres sont tous devenus des best-sellers et vendus dans 27 pays.
- Soit, comme le dit l'auteur, c'est l'un des plus grands Maîtres, jamais connus qui est bien entré , par l'écriture automatique , en contact avec lui, pour lui transmettre des chefs-d'oeuvres de réflexion toujours plus extraordinaires. A vous de choisir....

Réfèrences:

  

- Livres

     -Univers Interdit de Leo Talamonti aux Editions Albin Michel (Les chemins de l'Impossible) Sep 1970.

    -Histoire naturelle du Surnaturel (1974) et Histoire naturelle de la Vie éternelle (1976) de Lyall Watson aux Editions A. MICHEL
    -Les Channels ou Les Médiums du Nouvel Age d'Erik Pigani aux éditions "Age de Verseau" 1989

  - Revues :

    -Planète N°3 mars 1962 et n°36 Oct.67
    -Science et Vie n° 567 Dec.64 (voir commentaires sur ce n° plus haut) et n° 681 de Juin 1974 autre article surprenant de 10 pages d'Alexandre Dorozynsky intitulé " Télépatie "Auras", guerrisseurs des savants américains traquent l'invérifiable", article qui, comme vous le voyez, a été un audacieux "avant-garde" du n° suivant qui nous parle si admirablement des expériences faites sur les plantes : n° 682 de Juillet 1974. (voir plus bas).
     - Nostra :
      n° 58 du 17 Mai 1973. Article de Yan REGOR intitulé "Cette femme a photographié sa pensée !"
      n° 75 du 13 Sept. 1973. Article de Guido Parlotti intitulé: "Illevon l'homme qui photogaphiait sa pensée".
      Article d' Anne Relizane sur la Parapsychologie intitulé "photographier la pensée humaine" pages 12 à 14, mais le n° et la date de la revue sont pour l'instant égarés.

Prolongement révélateur spécifique en date du 15/11/99

     Il nous semble très opportun de joindre ici l'article si révélateur de Mr Alexandre DOROZYNSKIE mentionné plus haut :

Revue "Science et vie" n° 682 de Février  1974 dans la rubrique "Botanique".


LA VIE "AFFECTIVE" DES PLANTES
 


Un fonctionnaire de police new-yorkais l'a démontré avec un détecteur de mensonges : les plantes éprouvent du plaisir et de la douleur . D'autres expériences indiqueraient même qu'elles subissent des émotions complexes.
 

    Aristote  pensait que les plantes ont une âme . Charles Darwin comparait certaines parties d'une plante à un cerveau, et joua une fois du basson devant  son mimosa pudica pour tenter (sans succès) d'en faire bouger les feuilles. Quant à Goethe, qui n'était pas seulement poète mais aussi botaniste et directeur des mines du Duché & de Saxe Xeimar, il avait fait des découvvertes  fondamentales  sur la métamorphose des plantes, et entrevoyait une essence spirituelle derrière leur forme  matérielle.
     
    Aujourd'hui, le monde scientifique tend à considèrer de telles notions avec un septicisme teinté d'ironie. Pourtant   depuis des  quelques années, de nouvelles expériences  et observations   réalisées dans plusieurs pays, commencent à révéler un monde inconnu  et mystérieux, dans lequels les plantes  souffrent, éprouvent des  émotions, lisent la pensée humaine, et tentent  de communiquer avec nous .

    Ce monde, qui voisine et parfois se superpose avec celui de la science-fiction, est décrit dans un ouvrage étonnant, The Secret Life  of Plants  (la vie secrète des plantes) que vient, de publier aux Etats-Unis Peter Tompkins en collaboration avec un biologiste, Christopher Bird.

    L'événenent qui semble avoir contribué plus que d'autres au renouveau d'intérêt que porte la science à ce  monde  mystérieux s'est produit à New York en 1963, dans les bureaux d'un expert de la détection du mensonge, Cleve Backster, consultant auprès de la police new-yorkaise.  L'un des paramètres dont tient compte la détection du mensonge est la résistance galvanique de la peau. Un jour, par impulsion, ou  curiosité  intellectuelle  ou peut-être,  parce  qu'il n'avait rien d'autre à faire, Backster plaça les électrodes  de  son détecteur de mensonge sur une feuille de dragonnire, ou dracaena, une  plante d'appartement que sa secrétaire avait achetée. Puis, il arrosa la plante.
 
Des plantes s'émeuvent en percevant loin d'elles la mort violente de quelques crevettes ébouillantées
 

         Il s'attendait à ce que le galvanomètre ( à la suite d'une teneur d'eau accrue)   indique une résistance plus faible au courant électrique, mais c'est précisément le contraire qui se produisit. Perplexe, Backster se demanda alors ce qui se passerait si la plante « "souffrait". Il décida de brûler, avec son briquet, la feuille même sur laquelle il avait placé les électrodes. Quelle ne fut pas sa surprise, au moment où sa décision était prise et avant même d'avoir extrait le briquet de sa poche, de voir l'aiguille enregistreuse bondir soudainement, pour indiquer une conductivité superficielle accrue. Le tracé graphique  lui  rappelait  curieusement  celui  d'un homme lorsqu'on lui pose une question-piège ou lorsqu'on le menace.
 

Témoin à charge et  détecteur de mensonge
 
    Lorsqu'il brûla effectivement la feuille, la réaction galvanique était plus faible. Plus tard, lorsqu'il fit semblant de brûler la feuille, mais sans avoir vraiment l'intention de le faire, il n'y eut aucune réaction, comme si la plante savait qu'il s'agissait d'une fausse menace.

    D'expérience en expérience, réalisées avec une instrumentation raffinée, Backster devint convaincu que les plantes percevaient les sentiments humains, et qu'elles éprouvaient quelque chose comme des sentiments envers leur maître. Une expérience particulièrement spectaculaire, à laquelle ont participé quelques agents de la police new-yorkaise, semblait montrer que les plantes ont également une mémoire.

    Six sujets, les yeux bandés, tiraient d'un chapeau un papier plié. Sur l'un des papiers était rédigé l'ordre d'arracher et de détruire l'une des deux plantes se trouvant dans la pièce. Le crime était ensuite perpétré en secret, sans que ni les sujets, ni Backster lui-même, ne sachent qui était le coupable; le seul témoin était l'autre plante, celle qui n'était pas détruite.

    Ensuite, on fixait des électrodes sur la plante témoin, et les suspects défilaient devant elle un à un. On observait alors que lorsque le coupable s'en approchait, l'aiguille du galvanomètre s'affolait. De deux choses l'une : ou bien la plante "reconnaissait" celui qui avait tué l'un des siens, ou bien elle percevait, par une sorte de télépathie, la culpabilité que l'on essayait de dissimuler. En tout cas, le criminel était démasqué.

    Lors d'une autre expérience, qui a été plusieurs fois répétée devant des jurys scientifiques, Backster réussissait à transformer une plante en détecteur de mensonge. Des électrodes étaient placées sur une plante, et un homme - sans électrodes - s'asseyait devant elle. Backster disait à l'homme qu'il allait lui citer une série d'années en lui demandant si elles correspondaient à sa date de naissance, et qu'il fallait toujours répondre "non". Invariablement, Backster pouvait deviner l'année de naissance - qui correspondait sur le graphique à une courbe galvanique bien marquée.

    Quelque temps plus tard, Pierre Paul Sauvin un ingénieur électronicien, américain également, réussissait à apprendre à un philodendron à arrêter un petit train. Le train, lorsqu'il marchait sur ses rails, provoquait un choc électrique, qui était ressenti non pas par la plante, mais par Sauvin lui-même. La plante, réagissant à la douleur qu'éprouvait son maître, coupait, par l'intermédiaire d'un relais le circuit du train électrique.

    Une autre expérience, réalisée par Backster pour éliminer tout facteur humain et subjectif, consistait à placer dans une pièce close quelques crevettes vivantes sur un plateau basculant. Lorsque le plateau basculait (en l'absence de toute intervention humaine) les crevettes tombaient dans une casserole d'eau bouillante. Dans une chambre voisine, close également, une plante branchée sur galvanomètre émettait au moment de la mort des crevettes un tracé soudainement turbulent.

    Le tracé était différent de celui qui enregistrait une émotion, et Backster se demanda s'il ne correspondait pas à une sorte de perception par un groupe de cellules de la mort d'un autre groupe de cellules. De nouvelles expériences lui permirent d'établir que la même forme de réaction se retrouvait lors de la mort "perçue" par la plante, de bactéries, levures, cultures diverses, amibes, cellules sanguines, et spermatozoïdes.

    Cette dernière expérience rappelle celle de chercheurs soviétiques, qui ont démontré que des cellules  vivantes  pouvaient  "communiquer" à travers une paroi de quartz. En fait, remarquent les auteurs, il semble que ces communications ne se font pas par l'intermédiaire d'ondes électromagnétiques, car elles ne sont interrompues ni par une cage de Faraday, ni par une paroi de plomb.
 
    Il semblerait même que lorsqu'une "empathie" (faute d'autre terme ) (note du webmaster: faculté intuitive de se mettre à la place d'autruit, de percevoir ce qu'il ressent) est établie entre une plante et son maître, ni la distance, ni les obstacles n'interrompent le "rapport". Des expériences lors desquelles le tracé de plantes était enregistré pendant que le "maître" voyageait, montraient des soubresauts galvaniques correspondant aux moments mêmes des diverses péripéties du voyage. Sauvin a constaté, en rentrant dans son laboratoire, après un week-end à la  campagne, pendant lequel l'activité galvanique de ses plantes était automatiquement enregistrée, des paroxysmes qui correspondaient au moment même de ses ébats amoureux avec une amie.
 
    Les chercheurs soviétiques (dont beaucoup semblent avoir un penchant pour les sciences un tant soit peu occultes) ont accumulé une masse importante de données, dont la plupart ont été systématiquement et pendant longtemps rejetées par l'Occident, mais qui ont récemment stimulé quelques expériences, notamment aux Etats-Unis. Il y a quelques semaines à peine, la très sérieuse revue américaine Medical World News publiait, en article de couverture, le résultat de travaux soviétiques aussi bien qu'américains sur la "photographie de Kirian", qui permet d'obtenir une image de l'aura de plantes aussi bien que d'hommes, et parfois de diagnostiquer certaines maladies, par exemple, une grippe, dès l'infection, pendant qu'elle est encore à l'état latent.
 
Des cellules qui  communiquent entre elles
 
    Les Soviétiques également ont été les premiers (on le comprend) à inculquer à des plantes des réactions conditionnées quasiment pavloviennes. Une équipe de chercheurs à l'université d'Alma Ata, dans le Kazakhstan, a ainsi appris à un philodendron à se méfier d'une certaine roche minéralisée, en soumettant la plante à diverses tortures (brûlures, coupures, chocs électriques) chaque fois que la roche en question était placée à côté d'elle. Au bout d'un certain temps, la plante "s'affolait" dès que l'on plaçait cette roche dans son voisinage - mais n'avait aucune réaction galvanique si l'on y substituait une autre roche, ne contenant pas de filon métallique. Il est possible, pensent les chercheurs soviétiques, que les plantes puissent un jour être utilisées pour la prospection géologique.

    Un psychologue moscovite, le Prov. V.N. Pouchkine, et son collaborateur, V.M. Fetisov, ont vérifié avec soin les expériences de Backster, et en arrivent à peu prés aux mêmes conclusions. Pouchkine et Fetisov ont réalisé l'expérience de la perception des émotions par une plante grâce à l'intermédiaire d'une jeune fille que l'on hypnotisait, lui suggérant divers états d'esprit. "Nous obtenions une réaction électrique, grâce à un encéphalographe branché sur un géranium en pot, à chaque émotion que nous suggérions."
 
    Le géranium pouvait aussi "détecter le mensonge" et deviner, sans coup férir, un nombre entre 1 et 10 choisi par la jeune fille.
 
    En tentant d'expliquer ce qui se passait, Fouchkine écrit : " Il se peut qu'entre deux systèmes d'information, les cellules de la plante et les cellules nerveuses, existe un lien. Le langage de la cellule de la plante peut être en rapport avec celui de la cellule nerveuse. Ainsi deux types de cellules totalement différentes les unes des autres peuvent "se comprendre".
 
    Lors d'une réunion à l'Institut de Médecine Clinique et Expérimentale à Novosibirks, le Dr S.P. Shchurin et deux de ses collaborateurs de l'Institut d'Automation et d'Electronique ont été recompensés par l'Etat pour leur découverte de "conversation" entre deux groupes de cellules humaines, chacune des cultures étant placée dans une boîte de quartz complètement hermétique. Alors que le premier groupe était infecté par un virus, le second semblait éprouver les mêmes symptômes. De même, les deux cultures étaient tuées lorsqu'une seule était soumise à une dose mortelle de poison ou de radiation.
 

Un mystère : la nature du "canal télépathique" par lequel correspondent les cellules.

    Avec un amplificateur électronique et un photomultiplicateur, Shchurin parvint à détecter des variations dans le rayonnement ultraviolet émis par les cellules infectées, variations perçues par la culture de cellules voisine à travers la paroi de quartz.
 
    Ce genre de communication semble pouvoir s'établir également de plante à plante. Le Dr A.R. Bailey, un sourcier britannique, a tenté l'année dernière l'expérience suivante : il plaçait dans une serre hermétiquement close deux plantes, dont on enregistrait l'activité électrique. Les deux plantes étaient privées d'eau, et lorsque l'une d'entre elles était arrosée par un tuyau venant de l'extérieur, l'autre avait une réaction galvanique instantanée.
 
    Les plantes, aussi invraissembiable que cela puisse paraître, manifestent également un certain éclectisme musical. Plusieurs expériences dans ce domaine ont été réalisées avec une rigueur toute scientifique par une musicienne de Denver, Dorothy Retallack, en collaboration avec un professeur de biologie, Francis F. Broman . Trois "chambres environnementales" chacune de 20 m de long, 6 m de large et 9 m de haut, permettant un contrôle précis de la lumière, de l'humidité et de la température, étaient utilisées dans une expérience sur des philodendrons, radis, maïs, géranium, et violettes africaines, et ensuite une variété d'autres plantes. Toutes les plantes étaient placées dans des conditions identiques, Si ce n'est qu'une chambre expérimentale était totalement silencieuse, une autre contenait un haut-parleur émettant de la musique classique, et une troisième, de la musique "rock".
 
Les plantes adorent Bach et le Jazz classique
 
    On constatait - sans pouvoir expliquer le phénomène - que les plantes dans la seconde chambre poussaient en se penchant vers la source de musique classique, alors que celles dans la troisième se penchaient dans la direction opposée, comme si elles tentaient de fuir la musique moderne.
    Mme Retallack et le Pr. Broman démontraient par la suite que les plantes en général n'aimaient pas les percussions, et préféraient, de loin, les violons. Les musiques "mathématiquement évoluées", avait des effets positifs, alors que certaines cacophonies, au bout de quelques jours, pouvaient tuer une plante.
 
    Les morceaux préférés : un extrait de l'Orgelbüchlein de Bach, qui faisait que les plantes se penchaient vers la source de musique avec une inclinaison de 35 degrés, et une version de "veena" indoue, jouée par Ravi Shankar, qui provoquait un angle d'inclinaison de quelque 60 degrés, comme si les plantes tentaient de se diriger directement vers le haut-parieur
 
    Il semble aussi que la musique peut augmenter le rendement d'une culture. Eugène Canby, un ingénieur et agriculteur canadien de Wainfleet (Ontario), ayant entendu parler des expériences dans ce domaine, a installé des haut-parleurs autour d'un champ de blé expérimental, pour émettre des sonates de violon de Johann Sebastian Bach, et constater quelques mois plus tard une récolte de 66 % supérieure à la normale.
 
    Un agriculteur et botaniste américain, George E. Smith, de Normal, Illinois était sceptique quant à ces résultats, mais néanmoins tenta l'expérience en faisant jouer dans l'une de deux serres, identiques en tous points, le disque "Rhapsodie en Bleu" de Gershwin pendant 24 heures sur 24. Il enregistra une augmentation de 35% de sa récolte de maïs, et 20 % environ de sa récolte de soja, dans la serre "musicale".

    L'ouvrage de Tornpkins et Bird est remarquablement bien documenté et annoté, présentant un compendium de ce qui a été réalisé jusqu'à présent dans ce domaine mystérieux, ou certaines observations dépassent les limites de la crédibilité. Mais, se demandent-ils, ne refusons nous pas à admettre les résultats d'expériences réalisées depuis quelques années, simplement parce que leurs résultats sont tellement contraires aux conceptions qui nous sont habituelles ?

    Un approfondissement de ces connaissances nouvelles pourrait pensent-ils donner lieu à des applications  pratiques  extraordinaires.  Par exemple, puisque les communications qui ont été constatées ne se font pas par l'intermédiaire de rayonnements connus ou d'ondes electromagnétiques, sont-elles, assujetties à la limite de la vitesse de la lumière, ou sont-elles instantanées, réflétant une sorte d'équilibre permanent existant dans la nature ? Si c'est le cas, ce canal de communication pourrait être exploité, notamment pour maintenir un contact immédiat avec un astronef distant de la terre, voire pour tenter de détecter la présence de la vie sur d'autres planètes.
 
    Une autre application, d'ordre plus pratique et immédiat, consisterait à reviser certaines notions de l'agriculture moderne en fonction de ces découvertes récentes.

    Dans la pyramide de la vie, écrivent les auteurs, les plantes jouent un rôle primordial, car les animaux et les hommes ne peuvent pas, à partir des divers éléments contenus dans le sol, synthétiser les protéines nécessaires à la vie.
 
    Mais les cultures intensives, l'utilisation abusive d'engrais artificiels, dénaturent le sol, et transforment les plantes qui y poussent, au point parfois de îes rendre nocives.
     Or, remarquent Tompkins et Bird, l'agriculture moderne ignore totalement ce dont les plantes ont vraiment besoin, et ce dont elles sont capables. Il semblerait par exemple, qu'elles soient capables de transmuter les éléments!

    Cette possibilité extraordinaire,  qui  n'est accessible que depuis peu et d'une façon limitée à la science moderne qui a réussi à maîtriser quelques réaction nuoléaires, était suggérée déjà en 1873 par un allemand, le baron Albrecht von Herzeele, auteur de "L'origine des substances inorganiques", ouvrage dans lequel il décrivait comment  dans  certaines  graines  et jeunes plantes, poussant dans de l'eau distillée, le contenu de potasse, phosphore, magnésium, calcium et souÇre, augmente au-delà de la disponibilité
de ces éléments.

    Tompkins et Bird citent l'interview  publié dans "Science et Vie" en 1959 du Prof. Pierre Baranger, directeur du laboratoire de chimie organique de l'Ecole Polytechnique à Paris, alors que celui-ci avait refait des milliers de fois les expériences du Herzeele, pour en arnver à la conclusion que chaque jour, sous nos yeux, les plantes transmutent les éléments.., Les auteurs, qui ont également interviewé le Prof. Baranger, remarquent que cette découverte peut avoir une portée extraordinaire en ce qui concerne certaines pratiques agricoles devenues courantes et qui sont peut-être nocives.
 
Transmutation  des éléments
 
    Selon le Prof. Baranger, rien ne nous empêche de croire que certaines plantes peuvent produire des éléments rares, ayant une importance dans l'industrie, car elles sont capables de transformations au niveau sub-atomique que nous n'avons pas encore maitrisé. On pourrait aussi déterminer avec précision quelles plantes peuvent apporter à tel ou tel sol ce qui y manque, pour en conserver la fertilité sans l'intervention d'engrais qui le dénaturent.

    Un autre biologiste français, Louis Kervran, maintient également que les "forces de la vie" peuvent effectuer des transmutations d'éléments inaccessibles à la physique moderne, un peu comme une clef qui ouvre un lourd coffre fort que l'on ne peut pas forcer avec de la dynamite.

    Dans "Alchimie rêve ou réalité", publié en 1973 à Rouen par les étudiants de l'Institut National Supérieur de Chimie Industrielle, Kervran écrit que la transmutation des éléments n'est pas réalisée par l'accrochage d'électrons périphériques, mais par l'intermédiaire d'une altération fondamentale nucléaire provoquée par des enzymes - une notion qui ne va pas manquer, dit-il, d'irriter le chimiste. La science qui expliquerait ce phénomêne n'est pas la chimie, mais son langage serait, en fin de compte, fort simple : ainsi, si l'on a du sodium, avec  11 protons, représenté par le symbole  11Na, et de l'oxygène, avec 8 protons, 8 O, il suffit d'ajouter les protons pour obtenir le chiffre 19, chiffre qui se retrouve dans le symbole du potassium 19K . De méme, les plantes pourraient créer du calcium 20Ca, à partir du potassium, 19K, et de l'hydrogène, 1H. Ou bien à partir du magnésium, 12Mg, et de l'oxygène, 8O ou bien de la silice, 14 Si, et du carbone, 6C. Ce seraient donc les acteurs de la vie biotique, les plantes et les micro-organismes, qui maintiendraient l'équilibre des divers éléments du sol.
 
    Selon le Dr Hashimoto, qui dirige un centre de recherches électroniques ainsi que les services de recherche de l'importante firme industrielle Fuji Electronic Industries, il y aurait, au-delà du monde tri-dimensionnel que nous connaissons, un monde à quatre dimensions, non matériel et dominé par l'esprit. C'est dans ce monde-là que les plantes, et toutes les créatures vivantes, seraient en communication entre elles...
 
Alexandre  DOROZYNSKIE

Note du Webmaster: Il est évident que ces expériences prouvant la communication des plantes entre elles, avec animaux et avec les humains, auraient dû être répétées dans toutes les universités, car elles montrent incontestablement, l'unité du vivant et l'incommunication qui régnent entre ses éléments constitutifs. Mais au contraire, on le devine aisément, ceux qui préfèrent "diviser pour régner", n'avaient aucun intérêt à diffuser ce genre d'expériences qui pourraient grandement remettre en cause leurs moyens de pression sur les humains, qu'ils ont su si bien séparer par toutes sortes de combines, et c'est pour cela que site ARTivision depuis 1997, s'évertue à éveiller les consciences des internautes, sur le Fabuleux Passé de la Terre et sur ce qui est caché à l'Humanité entière.

Autre prolongement révélateur spécifique en date du 07/06/07


     Le moment nous semble aujourd'hui propice, pour monter un peu encore le niveau ésotérique de cet article et en dire encore un peu plus sur le rôle cosmique qui appartient à une certaine fleur très appréciée en ce temps de la fête des mêres.

     En 1992, nous avons eu, en effet, le privilège de visiter la roseraie du Parc de la Tête d'Or à Lyon, et nous avons ressenti , , une immense impression de Paix et de Sérénité, et nous avons pensé que cette planète nous offrait là, un magnifique spectacle de sa beauté à préserver impérieusement.



     Mais lisez donc plutôt ce qui suit :" Les germes auront des répercussions dans les trois mondes et contribueront à élargir le premier Cercle atomique de Vie. Et voilà, je vous ai ouvert un secteur encore tout fermé à votre esprit.

     Prenons une rose, cette fleur qui a la préférence de votre humanité. Pour la vie du rosier, toute une famille d'esprits de la Nature s'active et accueille la volonté d'un déva (Note du Webmater : Voir le paragraphe sur les élémentaux de notre article Soriarevelations.html et nos articles qui parlent des devas : clairlune.html et http://www.artivision/docs/Findhorn1.html et http://www.artivision/docs/Findhorn2.html) .

     La rose plante ses racines dans la terre et se nourrit de l'eau, de l'air et du feu. C'est là ce que tout individu de votre famille pourrait dire. Certains ajouteraient qu'elle est le symbole de l'amour. Certes, cela est juste, mais la rose est bien plus encore! Son rôle subtil consiste à favoriser l'échange de toutes les énergies du centre cardio (chakra du coeur) de tous les êtres vivants, depuis la densité jusqu'aux mondes subtils.

     Lorsqu'un déséquilibre s'installe sur un plan, le Déva de la Rose envoie des impulsions afin de produire une éclosion de roses à grande échelle ! Il se réjouit d'ailleurs de vous voir plus nombreux à planter des rosiers dans votre jardin. Toutefois, il en déplore l'absence dans les prairies et près des bois. Vous avez largement contribué à cette disparition, déséquilibrant l'échange sur la planète entière. Il serait bon de revoir fleurir ces belles entités intelligentes en dehors de lieux définis. Avez-vous songé au fait que vous confinez toutes les formes de Vie? Y compris la vôtre!

     La chimie subtile de la rose circule dans les couches d'air, aussi bien celles de la Terre qu'autour ou dans l'éther lointain. Cette chimie véhicule des énergies fines pouvant réactiver l'ouverture d'un cœur (son chakra). Celles-ci s'infiltrent dans le réseau de la chaîne de ce chakra, glissent dans les molécules de l'air et parviennent au coeur de la plus petite parcelle de vos atomes. L'énergie de la rose demeure la nourriture la plus subtile nécessaire à l'apport de la chimie de l'Amour dont a besoin une bibliothèque intérieure.

     L'Éther est une matrice vivante animée par des atomes.(Note du Webmaster: il ne s'agit pas de la même substance étudiée par les savants Michelson et Morley, qui ont démontré son inexistence, voir le site :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Michelson-Morley ).

La chimie de la rose le sécrète depuis les plans les plus denses jusqu'à la matrice éthérée, et réagence sa structure si celle-ci a été dénaturée par des pensées mal aspectées.

     La chimie de la rose traverse le monde de l'illusion (la densité), le monde de l'approche, premier plan de vie juste au-dessus, puis le plan de préconscience (deuxième plan), celui de la conscience ,(troisième), le plan de rayonnement, premier plan de l'Être, le plan de l'Amour cosmique, le plan atomique, le plan électronique et, enfin, le plan cristallin.

     Sa chimie se modifie à chaque traversée, par les rencontres d'énergies des divers plans de conscience. Une fois dans le monde cristallin, la chimie de la rose ressemble à de fines particules de cristaux rosés

     Le Déva de la Rose en poste sur le plan de l'illusion recevra depuis les plans cristallins des sonorités spécifiques qu'il dirigera vers ses sujets, lesquels les capteront et les renverront autour d'eux.

     Vous recevez donc, par le biais des roses, des sonorités cristallines provenant des hauts plans cosmiques, et ce, par la volonté du Déva de la Rose ! Les esprits reliés aux schémas de Vie de la Nature prennent toutes les énergies émanant de la rose, les étirent, les enroulent autour de supports, puis les remettent aux esprits de l'Air. Ainsi, l'Air entre en fonction afin de transmettre ces rubans cristallins arc-en-ciel jusqu'à l'âme en besoin. Et, au passage, ceux-ci se remplissent d'énergie solaire.

     Le Déva de la Rose assiste régulièrement aux séances d'échanges des Maîtres généticiens. Tous les réajustements de la vie de l'illusion lui sont donnés par leur volonté.

     Par l'exemple du Déva de la Rose, je tenais à vous expliquer davantage la vie du monde de la Nature.
"

Fin de citation.

Extrait de "Paroles et semences de vie" Soria Tome VII aux Editions Ariane 2006.

     Ne trouvez-vous pas qu'il faudrait à Madame Regine Françoise Fauze (que nous avons eu le privilège de rencontrer récemment à la Guadeloupe) une sacrée imagination pour inventer tout cela ? Et si cela est vrai, il nous reste, n'est -ce pas encore bien du chemin à faire pour découvrir notre monde tout proche ...?

      Évidemment pour en savoir plus, il convient de consulter le livre en question et nous demandons avec déférence encore à l'auteur et l'Éditeur du livre ci-dessus, leur grande indulgence pour ces emprunts littéraires, illustrant si souverainement les propos d'ARTivision parus il y a des années.

     Article mis en page le 08/06/1999 et revu le 15/07/2001 puis le 8/11/02 puis le 5/03/02, puis le 7/06/07.

IDYLLE Fred

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