====================
Le beau bouquet de bombes
====================
Vache folle, virus et guerres, comme un bouquet de bombes
Je chante les misères, sonnent fouets qui tombent
Si daventure tu ris, je te rappellerai
Les fissures des cris, car ton bonheur je hais
Je suis un grand parleur, qui aime quon lécoute
Quon applaudisse ce cur qui saigne des déroutes
Je hurle les malheurs car de la vie je doute
Je suis un grand seigneur, et de mon sang tu gouttes
Responsabilités, un mot taillé pour moi
Malheur je suis outré, je braillerai cent fois
Je te lègue ma peur, je te lègue mes doutes
Car jai un très grand cur, qui saigne sous la croûte
La terre est si polluée que tu ne dois chanter
Personne ne sait aimer, alors tu dois pleurer
Largent a tout gâché, et je suis si fâché
Papa chéri blessé, cest quoi au juste aimer ?
|
=================
La différence est ténue
=================
Racontez belle dame, comment il est parti,
Cette superbe âme aux si grandes envies ?
Il ma léché les cuisses avec un air exquis,
a trouvé les abysses, les douces chairs a pris
entre ses doigts qui glissent, à me redonner vie
Et de sa langue Ulysse, il ma donné envie
Ensuite je lai saisi, pour larrimer à moi
Et quil pousse des cris dans lardeur des émois
Nos corps brûlants ont dit, « encore un peu de toi »
Jusquau bout de la nuit, car avec toi je jouis
Un beau jour est parti cet homme si exquis
Mais encore je souris de ces vibrantes nuits
Je suis un peu peinée quil ne soit infaillible,
Mais soyez assuré quil est homme sans cible
Et vous, pouvez-vous dire où en sont vos amours ?
Et bien pour en finir, avec les beaux discours
Elle est toujours émue, et je laimerai toujours
La différence était nue, oui, elle est ténue !!!!!!
|
================
Par ces mots susurrés
================
Entends-tu les murmures et les douces caresses
tendrement qui susurrent pour la rousse diablesse ?
De tendres mots sucrés pour ta bouche endiablée,
entendre leau couler sur ta couche échauffée !
Au creux de ton oreille un souffle chaud sapproche,
au feu les hirondelles, au soufre lode en croches !
La bouche chaude touche une partie intime
La douche deau y louche en une onde unanime
Par ces mots susurrés, tu ne su quil riait
De tavoir envoûtée, à dire « sil
te plaît »
« Ne me laisse pas crier à supplier le fouet,
Toi qui ma ligotée au délicieux souhait »
Avant de te quitter, ma diablesse en tourments
En riant savourer, tes fesses en chantant,
Je vais te susurrer, la liesse aux milles amants
Pourras-tu pardonner, tigresse au « cur battant »
? :
Trop vite rapproché, déesse, un tendre ment !
|
===========
La super soirée
===========
Il faut que jte raconte, on était chez Roger
Je te le dis sans honte, une super soirée
Sur son écran immense, aux sons super géniaux
des effets spéciaux dansent, tu srais jaloux ,coco !
On a vidé des bières en hurlant comme des bufs
Et il était très fier de nous voir si heureux
Cest du délire, jte dis, cest la défonce
totale
Tu vas mourir, mon ptit, même si ty piges que dalle
Vraiment pas mal, jte dis, le film génial crois-moi !
Un film génial, tu dis ? Au fait, il parle de quoi?
|
===========
Contenir ce cur
===========
Je dois contenir ce cur qui me rompt le torse
Je ne voudrais faire peur à cause de sa force
Contenir, contenir, dans quel sens, je ne sais !
Le laisser menvahir et ouvrir le palais ?
Je dois le contenir, ne pas laisser mourir
Cette douce chaleur qui emballe mon cur
Je veux la retenir, je laimerai sans finir
Elle est mon âme sur, cest cela le bonheur !
Enfin je vois quelle est émue, on se ressemble
Mais contenir le mien ou contenir le sien ?
Et bien ma foi je ne sais plus car il me semble
Que du soir au matin, ces deux grands curs sont un !
(dédié à Carole)
|
==============
Les tendres papillons
==============
Un papillon sest posé délicatement
Un beau jour où je lobservais, là, sur mon cur
Emerveillés, mes yeux clignaient
Tant de douceur !
Bonheur je fonds, et le regarde tendrement
Un spectacle si beau que ces fines couleurs,
un miracle sans mots, une bruine dardeur
Des ailes délicates aux mouvements dun ange
Et de petites pattes ployant quand elle mange
Là, petit à petit, elle grignote mon cur,
Mais comme je souris, jignore la douleur,
Mange mon papillon, ce cur test tout offert,
Car je vis la passion, et cest le grand mystère
Je suis une chenille, ai peur quelle senvole
Avant que soleil brille, affleure ma gondole
Je renais de mes cendres et quitte chrysalide
Mon cur tu vas lentendre, mon Amour qui me guide
Car un nouveau est né, qui ne connaît la pluie
Force renouvelée, à toi je te souris
Papillon je serai, avec un cur immense
Et je menvolerai avec toi dans la danse !
(dédié à Carole)
|
===========
Le cur en cage
===========
On ne peut mettre un cur en cage, car il se meurt
On ne fait naître bonheur de rage, ni de grands pleurs
Un cur ne bat quen liberté, non enchaîné
Car aux barreaux il va saigner et désaimer
Désirez-vous vraiment entendre chanter un cur ?
Approchez-vous, aimant, sans « prendre son bonheur »,
Alors peut-être arriverez-vous un beau jour
A faire naître, à force daimer, un chant dAmour
Comment te dire encore (4/12/2004)
==========================
Comment te dire encore cette douce chaleur
qui irradie si fort dans les braises de mon cur
Un éclat de lumière, en vagues docéan
qui illumine la terre et fait vibrer le temps
Je voudrais te le dire, mais ne trouve les mots
Les pages se déchirent et tombent en mille morceaux
Cette nuit jai rêvé, javais trouvé
tes mots
Des mots déternité, qui mont quitté
trop tôt
Sur le bout de mes lèvres, un poème si beau
Que tu venais en fièvre, te poser sur ma peau
(dédié à Carole)
|
==============
Voiliers à la dérive !
==============
Balayés par les vagues, secoués par les vents
Ligotés par les bagues, ils vivent les tourments
Un voilier qui dérive est un oiseau perdu
Toujours sur le qui-vive, de peur dêtre entendu
Où est passé le phare qui guidait le navire,
Où est passée la barre qui tournait tout en rires ?
Dans un brouillard épais, il sest mis à tanguer
Touchera-t-il le quai, ou sera-t-il échoué ?
Sur quelle Ile enchantée aimerait-il séchouer,
Lui qui a tant lutté contre vents et marrées ?
Ile verte et sauvage, aux rives accueillantes
Serait tendre passage où sécrivent tant dattentes
Mais quel est donc le but de ces voiliers secoués,
Pour qui était la lutte, où était larrivée
?
Parfois ils sont perdus, au milieu de nulle part,
Sera-t-il entendu, ce doux chant de lespoir ?
|
==========
Le vide hurlant
==========
Le vide, emplit dune présence, hurle la nuit,
il déchire le temps en lambeaux ironiques
Qui glissent sur le sol comme des fruits pourris
Il écoute vos soupirs quil dira pathétiques
Lair fétide et épais a empli vos poumons
Où purulent les plaies des grandes déceptions
Vous penserez enfin, que vous êtes une tâche
Sur le tableau serein de lamour qui se cache !
Vous nêtes rien ? Pleurez ! Dans la boue, sur le sol
Pourriture bénie que ces heures écurantes :
Pour vous faire exister en versant votre obole
Elles donneront vie à votre âme absente !
Vous nêtes vraiment rien, et ne valez la peine,
Si au fond du chagrin, vous oubliez où mène
La force de lespoir et dun Amour qui vit,
Si vous cessez de voir comment il vous sourit !
(The force be with you !!!! Don't give up the fight)
|
===========
Le grand complot
===========
Ourdi contre la joie était le grand complot,
en filmant les exploits des rêves de vieilles peaux,
quon gavait comme des oies dans les plus grands châteaux
On détruisait la foi en un monde plus haut
Vive la sinistrose ou les semblants de vie !
Vie de rêve, lon arrose
Notre beau paradis !
Jtaime bien, jte kif, jte baise, moi je nsuis
pas coincé
Tu vois je suis à laise, viens là, viens déconner
!
Mais quest-ce que tu mfais là ? Rire avec des amis
?
Je sais le faire, crois-moi ! Même « baiser », souris
!
Mais là tu mélanges tout
Putain de monde fou !
Si tu nes pas trop saoul
Je ten raconte un bout
La joie est une chaleur qui naît tout doucement
Tout au fond de ton cur et éclaire le présent,
Cest une lumière qui brille en jaillissant autour
Au point que tu vacilles en souriant dAmour
Cet arc-en-ciel vibrant nest pas une chimère,
en te rendant aimant, il fait chanter la terre
Il entre ses racines au fond du sol pourri
Et puis il illumine chaque moment de Vie
Mais quest-ce quy mchante ce type ? Putain on est
bien là !
Viens ma poule, laisse tes nippes ! Allez quoi, tu veux pas ?
Cest à cause de ctaré ? Fais chier toi, vire,
barre-toi !
Ouais, tu peux oublier. LAmour, tu ny crois pas
|