ESCROQUERIE AUX PRETS AIDES A LA PROPRIETE PAP

INTRODUCTION

Depuis 1977 jusqu'à son extinction il y a peu de temps le PAP, ce prêt qui

devait aider les gens de condition modeste à devenir propriétaire a

semble-t-il été mis en place dans le but de détourner la législation HLM.

Ce tour de passe passe est en fait un détournement de fonds publics à très

grande échelle, et ce, légalisé artificiellement par l'administration donc

l’ ETAT.

COME BACK

Avant la réforme du financement de 1977, les constructions HLM étaient

contrôlées tant en locatif qu'en accession par le système de prix de

revient maximum autorisés (PRMA). Les prêts étaient débloqués en fonction

de ce prix de revient agrémenté de quelque frais annexes fixés par arrêtés.

A moins d'échapper aux contrôles il ne pouvait y avoir de controverse sur

les accessions HLM; les PRMA ont continué bien des années après 1977.

La réforme de 1977 a institué un nouveau prêt aidé qui peut bénéficier au

secteur accession HLM et libre, chaque secteur devant continuer à respecter

sa législation. Pour le secteur libre un prix ne pouvant dépasser le prix

de REFERENCE pour obtenir le prêt; pour les sociétés HLM s'y ajoute la

législation HLM et sa notion de PRIX DE REVIENT MAXIMA AUTORISE.

1/ Donc pour l'un comme pour l'autre le prêt fait l'objet d'un plafond

réglementaire appelé PRIX DE REFERENCE donc la formule est:

Bv+ Cv= Prix de Référence

2/ Les sociétés HLM restent bloquées dans un système propre au HLM qui

garde la notion de PRIX DE REVIENT MAXIMA AUTORISE (PRMA) dont la formule

est;

Bo+ Co= PRMA

Ce prix de revient est très largement inférieur au Bv et Cv ce qui permet

bien entendu de bénéficier du prêt PAP en HLM ACCESSION..

Les deux formules n'étant pas incompatibles en secteur HLM.

3/ Pour une meilleur compréhension

Dans les formules B représente le facteur Bâtiment et C le facteur Foncier.

QUE S' EST- IL PASSE ?

Dans le cadre des accessions HLM, les sociétés ont traité leur marché dans

le cadre des barèmes PRIX DE REVIENT MAXIMA AUTORISE (Bo+ Co) et ont fixé

leur prix de vente sur le PRIX DE REFERENCE fixant le montant maximum pour

obtenir le prêt PAP (Bv+ Cv).

Entre les deux barèmes il existe une différence énorme de l'ordre de 20%.

Mais alors quelles sommes correspondantes ont été facturées ?

Sur quel poste les a-t-on fait passer ?

Ou sont parties ces sommes ?

A qui ont-elles profité ?

CONCRETISONS AVEC UNE SOCIETE HLM :

LA SA HLM CARPI.

Dans l' affaire CARPI cette différence devient un gouffre. Cette société

devait respecter les barèmes PRMA en HLM accession (Bo+Co), mais en plus

elle prenait des logements agréés par l'ETAT suite à deux concours, les

CONCOURS CNBS.

Dans le CNBS les prix de revient des pavillons sont basés à MOINS 10 % des

Barèmes locatifs Bo et Co.

Par le biais du GROUPE MAISON FAMILIALE, sa maison mère la CARPI touchait

le pavillon 8 % en dessous du concours, soit MOINS 18 % des Barèmes HLM.

De plus, dans le cadre du concours d'autres réductions obligatoires

apparaissent. Pour toute commande supérieure à 600 pavillons une réduction

supplémentaire de 20%, ce seuil fut largement dépassé par la CARPI puisque

elle a réalisé des milliers de constructions dans ce contexte.

A partir de là, il devient flagrant que la SA HLM CARPI touchait son

produit à moins 38 % des PRIX DE REVIENT MAXIMA AUTORISES HLM (PRMA Bo+

Co).

POSONS MATHEMATIQUEMENT LE PROBLEME

Si CARPI touche un produit à moins 38 % d'un barème plafond HLM (Bo+ Co)

lui même inférieur d' environ 20 % du barème PRIX DE REFERENCE A NE PAS

DEPASSER POUR L' OCTROI DU PRET PAP (Bv+ Cv), comment la SA HLM CARPI a pu

vendre son produit au prix maximum autorisé pour l'octroi du prêt Bv alors

que le prix de son pavillon est inférieur de 58 %

38 %+20 % = 58 %

QU'EN EST-IL ?

Politiquement, toutes les formations ont été alertés par les associations

de défense depuis 1989. A part quelques très rares politiques les

interventions sont restées frileuses et sans suite.

Il devient normal à partir de cette constatation de faire l' analyse depuis

la mise en place du PAP, 1976, à nos jours l'évolution politique et

administrative des postes occupés par les hommes et leur formations, de

même que les parts que certains pourraient avoir dans les filiales des

groupes incriminés, afin de mettre en évidence la couverture administrative

et politique dont bénéficie par exemple la SA HLM CARPI, le GROUPE MAISON

FAMILIALE et ses FILIALES.

Nous évaluerons également en cherchant chez les médias pourquoi il

demeurent réticents à aborder ce problème, alors que eux aussi ont été

sollicité pour faire éclater le scandale.

Si une mafia d'envergure nationale bloque la justice et la vérité ,n' est-

il pas du devoir de chacun de se servir de tous les moyens modernes mis à

sa disposition pour générer la vraie justice, celle de la vérité.

La justice, elle même refuse d' aller chercher cette vérité, alors que son

devoir premier est de l' établir pour rendre ses jugements, l'

administration et la justice n' ont elles pas mis en place des juges et des

administratifs pour faire pression sur les accédants en lutte pour les

forcer à négocier et ce en leur défaveur.

QUELLE HONTE !!!!!!!!!!!

Que chacun prenne conscience où est son devoir, et afin que tous se sentent

concernés nous allons toutes les semaines apporter de nouveaux éléments

pour prouver que la vérité met maintenant en péril les bases même de notre

REPUBLIQUE puisque même la loi SCRIVENER qui fut mise en place pour

protéger les emprunteurs s' est fut modifiée afin de protéger les Banques

et tous les prêteurs qui ne l'avait pas respectée par L'AMENDEMENT

AUBERGER, ceci à l'encontre de notre constitution et de la déclaration des

droits de l'homme.

Voila la suite du scandale:

ACCESSION HLM

à travers la

SOCIETE HLM CARPI

Volet No 2

Comme nous l'avons démontré précédemment, le Prêt créé en 1977 appelé PAP

n' est qu'un détournement de législation HLM aux profits de personnages

sans scrupules, des partis politiques et de mouvements occultes.

Le premier de ces personnages possède une intelligence machiavélique, en

effet, Monsieur Robert LEROY se présente comme quelqu'un de très social,

PETIT DIRECTEUR d' un PETIT CIL faisant entrer ses ouvriers et cadres dans

des associations de participation du groupe qu'il érige au fur et à mesure

des détournements. Il est en réalité un petit roi tyrannique et sans

scrupules qui n'hésite pas à briser les gens qui lui résistent. Un livre

raconte d'ailleurs très clairement comment il détruit les hommes honnêtes

qui osent braver sa loi: "SYNDICALISME INTERDIT" où un représentant de

syndicat de la CFDT, essaye de faire valoir le droit de chacun. Syndicat

qui d'ailleurs deviendra par la suite un allié non négligeable pour le ROI.

Là aussi, POURQUOI ?

Pour bien appréhender et intéresser le lecteur nous allons donner

l'estimation du montant détourné sur le dos des accédants CARPI par le

groupe Maison Familiale de Monsieur LEROY.

Détournement MINIMUM par pavillon:

150.000 frcs

Nombre de pavillons construits dans la période la plus sensible

18.000 pavillons

Détournement en capital

150.000 frcs X 18.000 = 2.700.000.000 frcs

Les prêts PAP et bien souvent complémentaires étaient à l'époque sur un

ratio moyen de 3, ce qui fait que les accédants remboursent un détournement

sur leur dos et celui des APL surévaluées de:2.700.000.000 frcs X 3 =

8.100.000.000.frcs OUI

8.100.000.000.frcs

de détournements de fonds publics

UN BLANCHIMENT D'ARGENT PUBLIC SOCIAL ILLEGALEMENT ATTRIBUE ET DETOURNE

Un SCANDALE dénoncé par les associations des accédants CARPI à la justice,

aux politiques, à l'administration, aux médias et personne pour réagir ? Ou

si peu.

POURQUOI ?

Parce que Monsieur LEROY a su distribuer une partie du gâteau détourné aux

partis politiques français et étrangers, donc à certains de leurs hommes

politiques, car certains sont intégrés mais bloqués par leur propre parti,

donc ne peuvent intervenir. Ces partis se sont succédés au pouvoir en ayant

soin de mettre au MINISTERE du LOGEMENT ceux là même qui sont la protection

de la CARPI et du GROUPE MAISON FAMILIALE bref du scandale.

A partir de ce moment la boucle est bouclée, la justice étant tributaire du

pouvoir politique, elle est tenue en respect par sa hiérarchie,

l'avancement des juges étant détenu par cette même politique, le dessin

n'est pas utile.

Il est simple ensuite pour Monsieur le ROY de faire chanter les

gouvernements qui se succèdent à la tête de notre malheureux Pays qui est

désormais entre les mains d'une MAFIA IMMOBILIERE PUISSANTE ET SANS

SCRUPULE, dont certains membres sont FRANCS MACONS, ce qui est une note

très intéressante dans ce contexte, nous y viendrons plus tard.

Le PAP fut instauré en 1977, les concours CNBS ont commencé à être

détournés à cette date, ceci n' est nullement une coïncidence mais bien une

logique de préméditation, un conseiller technique auprès du PREMIER

MINISTRE, Monsieur JOSPIN, nous dit qu' à une époque Robert LEROY entrait

au Ministère du Logement comme il voulait, et qu'il faisait ce qu'il

voulait à l'intérieur de celui-ci. Nombres de hauts fonctionnaires se sont

trouvés impliqués dans ce scandale en fermant les yeux, voire en l'aidant

sur les malversations du GROUPE et de sa filiale LA SA HLM CARPI. POURQUOI

? POT DE VIN, Ou sont-ils maintenant? En FRANCE, en SUISSE, en ISRAEL?

peut-être.

Mais comment cet homme, Robert LEROY et son fils Patrick , ont pu arriver à

devenir une des premières fortunes de FRANCE en brassant des fonds publics

sociaux, asservir tant de personnes, avilir tant d'honnêtes

citoyens, accédants à la propriété sociale, et n' être ni punis, ni

inquiétés.

Des familles entières ont été détruite, divorces , délinquances, faillites

familiales, suicides, mais qu'on fait la police et les tribunaux, un

chauffard qui tue sur la route est accusé d'homicide involontaire, il est

condamné pour cela, Monsieur LEROY est toujours innocent, DEUX JUSTICES

pour un CHANTAGE à la dénonciation des politiques et fonctionnaires

incriminés lui vaut l'impunité mieux que s'il avait l'immunité

parlementaire. OU SONT LES ENQUETES SUR LE PRIX REEL DES PAVILLONS ?????

Souvent cité et accusé par les associations des accédants, il n'a guère

réagi. N'y aurait- il pas diffamation car comme le dit le proverbe, qui ne

dit mot consent. Nous attendons la diffamation, nous avons de quoi montrer

et prouver.

Les sociétés écrans du groupe MAISON FAMILIALE ont été couvertes par le

TRIBUNAL DE COMMERCE DE CAMBRAI, cela est d'autant plus simple quand

l'escroc possède au sein même du tribunal une complicité, travaillant

également pour le groupe en temps qu'administrateur. (Nous tairons le nom

pour l'instant, question de sus pence)

Même la CAISSE D'EPARGNE DU CAMBRESSIS fournit son quota de complices, en

effet les prêts complémentaires caisse d'épargne attribués sont faux, car

les accédants ne possèdent pas d'APPORT PERSONNEL pour le plus grand

nombre. La SA HLM CARPI ayant un mandat va s'en servir pour détourner les

règles, donc LA LOI, COMMENT???

EN INVENTANT DE L'APPORT PERSONNEL

EN DIMINUANT LE MONTANT DE PAP PRETE PAR ELLE MEME

Cela et d'autant plus facile que les dirigeants de la CARPI sont également

dirigeants de la CAISSE D'EPARGNE:

Messieurs CUVELIER et LECOCQ pour ne citer qu'eux.

ET CE SONT LES ACCEDANTS QUE LA JUSTICE CONDAMNE, CELA NE DOIT IL PAS

ENGENDRER UNE NOUVELLE REVOLUTION.

Combien de sans abris logés décemment, pas de trou à la SECURITE SOCIALE,

un investissement pour l'emploi, des charges sociales moindres pour les

patrons et les ouvriers, tout cela dilapidé par une mafia dont les

ramifications vont au plus haut de l'ETAT.

Le volet N° 3 complétera celui- ci, en finissant de donner les noms et

leurs rôles au sein du GROUPE, et commencera à traiter du rôle des partis

politiques dans ce scandale, nous commencerons en 1975, date du premier

concours CNBS, donc l'UDF de Monsieur GISCARD ESTAING et ses composantes,

entre autre le CDS, de Monsieur MEHAIGNERIE, qui fut longtemps le fer de

lance du Ministère du Logement et qui est loin d'être propre dans cette

affaire.

LE LOGEMENT SOCIAL HLM au travers de la SA HLM CARPI

(Volet n° 3)

 

Le volet n° 2 vous a, nous l'espérons, donné envie de continuer à découvrir cette lamentable affaire.

Aujourd'hui, nous accusons Monsieur Robert LEROY et son groupe de l'époque (Groupe Maison Familiale) d'avoir détourné des milliards de francs de fonds publics que sont les PAP et les APL par la Société écran du Groupe Maison Familiale : la SA HLM CARPI, ceci aidé par des personnes dont les fonctions à cette époque ont protégé les malversations.

Commençons par le nom resté en suspens dans le volet n° 2. Le Tribunal de Commerce de CAMBRAI n'a jamais rien fait parce que Mademoiselle Maïté CASTEX, bien que Juge au Tribunal de Commerce de Cambrai, était Conseillère juridique au GMF et Administrateur au sein du Groupe.

Nous allons énumérer quelques noms des administrateurs du groupe et des membres officiant à l'intérieur avec quelques précisions :

 

Maître LEPOIVRE Notaire privilégié de CAMBRAI pour tout acte passé avec le GMF - ILFA - CARPI etc... dont l'ex-femme est la fille de Guy MOLLET. Elle siège au Parlement Européen. Guy MOLLET qui était le prédécesseur de Monsieur FATOUT, Député Maire d'ARRAS connu du Groupe et plus particulièrement de la SEDEC, filiale du GMF à cette époque.

 

Yvon LECOQ Fut Président de la SA HLM CARPI, Président de la Caisse d'Epargne de CAMBRAI et après le second semestre 1989 Président de la Caisse d'Epargne DOUAISIS CAMBRAISIS.

Escroc de première pour les prêts complémentaires au PAP.

 

Georges-René GERNEZ Prédécesseur d'Yvon LECOQ à la Présidence de CARPI, évincé par Robert LEROY en 1982, a gagné son procès contre LEROY. Une lettre le cite comme distributeur pour le groupe d'enveloppe aux Partis politiques.

 

Hubert LEVY LAMBERT Enarque, a participé à l'élaboration du PAP, fut diligenté à une époque par le Ministère des Finances pour une étude en Afrique du Nord. Président de FICOFRANCE, banque interne du GMF depuis 1986. A porté plainte contre Robert LEROY pour détournement de 120 milliers de centimes, débouté ??

2

 

Bernard SCEMAMA Ancien Préfet de Police, Président de CARPI, ancien Président de MAISON d'EN FRANCE qui regroupait une cinquantaine de sociétés HLM. Fut intervenant dans la mise en place de la progressivité des prêts PAP.

 

Jacques LEGENDRE Ancien Ministre, Secrétaire d'Etat chargé de la réinsertion auprès du Ministre de l'Emploi BOULIN ?? Maire de CAMBRAI, ancien Député.

 

Yves CREN Gendre de Robert LEROY. Administrateur de plusieurs sociétés du Groupe, a remplacé Emile VIREL à la tête de PREMIFRANCE, imprimerie du GMF.

 

Emile VIREL Ancien Conseiller de la Direction Générale du GMF, Directeur des Relations Extérieures et de la Communication au sein du Groupe SOFIAM (filiale du GMF) immobilier haut de gamme.

Ancien Chargé de Mission au Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais. Ancien collaborateur de Pierre MEHAIGNERIE cité dans le scandale du financement occulte du CDS.

 

Alain TREPPOZ Fut Directeur Général de la (SCI) Société Centrale Immobilière de la Caisse des Dépôts pour la Construction. Directeur Général du Groupe GMF.

 

Nous arrêtons, pour ce volet, la liste de certains Membres du Groupe car nous devons comme promis nous attacher également aux Politiques. Nous y reviendrons dans le volet n° 4.

------

En 1976, lorsque le PAP fut créé pour être applicable en 1977, les politiques en place ayant favorisé l'aboutissement de ce projet furent l'UDF et ses composantes.

 

Donc, aujourd'hui que nous vous rendons compte de la préméditation de ce détournement pharaonique, nous accusons le Président de la République de l'époque et les Ministres successifs au Logement de complicité de détournement de fonds publics et nous souhaitons que soient entendus les protagonistes du moment, à savoir : Monsieur Valery GISCARD D'ESTAING, Monsieur Jacques BARROT, Monsieur MEHAIGNERIE, Monsieur Robert LEROY pour commencer.

 

Dans le cadre de cette affaire, nous soupçonnons que Monsieur Robert BOULIN s'est opposé à ce projet PAP et fut éliminé et que Monsieur BEREGOVOY qui a découvert ce gigantesque détournement mettant la FRANCE en faillite financière et sociale, fut également éliminé. Que les petites affaires qu'on leur prête ne peuvent suffire à abattre des hommes de cette envergure et ne sont que des excuses d'opportunité.

3

 

Nous préparons le volet n° 4 mais nous affirmons que le PC, le PS, l'UDF, le RPR et l'Ex-CDS ont touché des enveloppes financières, que la politique est touchée à plus de 65% dans le scandale du détournement de fonds publics émanant du logement social HLM, que le Ministre actuel du Secrétariat d'Etat au Logement (BESSON) est au courant.

Mais par quel biais pouvait-on détourner autant d'argent ?

Qui est dans le Comité National des Bâtisseurs Sociaux ?

Qui est dans le 1% Patronal ?

Quelles associations gravitent autour du scandale ?

Quels politiques sont encore en cause ?

 

Pourquoi les médias sont muets ? - Qui en sont les administrateurs ?

- Qui en sont les actionnaires?

Quelles sont les sociétés ayant administré CARPI ?

Quelles sont les positions actuelles des protagonistes ?

Pourquoi la Justice est pourrie dans cette affaire ? Est-ce la Mafia ?

Quelles sont les forces occultes qui ont aidé ce mécanisme machiavélique ?

Qui a fait sa fortune personnelle avec ces détournements ?

A-t-on respecté les Droits Fondamentaux ?

Qui est parjure dans ce scandale ?

Quelles administrations et fonctionnaires sont impliqués ?

Les prochains volets sont pleins de rebondissements et de noms dont nous souhaiterions qu'un seul nous mette en diffamation pour sortir toute l'affaire.

1

L'ACCESSION HLM A TRAVERS LA SA HLM CARPI

ET LE GROUPE MAISON FAMILIALE

VOLET n°4

Vu le nombre de retours obtenus sur INTERNET, nous ne pouvons que constater que ce cette lamentable affaire au goût de scandale politico financier vous intéresse. Même les médias étrangers nous demande de plus amples explications.

Nous vous avions promis dans le volet n°3 de continuer à dévoiler les noms des personnes ayant côtoyé et trempé dans ce sinistre drame. Nous nous excusons auprès de vous car nous retardons au volet n° 5 la suite de cette énumération, en effet, un nouvel élément vient bouleverser l'ordre que nous nous étions fixé.

Nous avons accusé dans le volet précédent l'ETAT, complice à nos yeux, le GROUPE MAISON FAMILIALE et son Patron Robert LEROY d'escroquerie. Aujourd'hui nous PROUVONS que l'ETAT est effectivement partie prenante dans ce scandale et continue de le protéger.

Monsieur Robert LEROY, présenté comme un autodidacte social, décoré de la légion d'honneur, nous vous accusons de n'être qu'un VULGAIRE VOLEUR DE PAUVRES, d'avoir CORROMPU l'ETAT, et les GOUVERNEMENTS QUI LE GERENT depuis au moins la mise en place du PAP en 1977.

Ce prêt PAP n'existe plus depuis quelques années déjà, et nous savons maintenant pourquoi ; afin que les accédants ne découvrent ce qui clochait. CE GRAIN DE SABLE, PEUT ETRE L'UNIQUE, qui vient confirmer toutes les thèses défendues et démontrées par les victimes du scandale du logement social HLM.

2

Ce qui va être démonté dans quelques lignes nous permet, et vous ne pourrez que le constater de dire que L'AFFAIRE CARPI EST LA PLUS GRANDE ERREUR JUDICIAIRE de notre REPUBLIQUE, due à l'incompétence de la justice française et obligatoirement à la corruption de celle ci. En effet des centaines voire des milliers de familles de condition très modeste ont été condamnées par les tribunaux aux seules fins d'étouffer le scandale, de forcer les accédants à négocier avec la société véreuse, bref de les faire taire par tous les moyens. Pour cela il ne peut y avoir que corruption de la justice incapable et interdite d'aller chercher la vérité afin d'établir ses jugements et, de plus, le confort promotionnel de ses juges passent par les élus au pouvoir donc par la couverture politique de l'affaire.

Mais quel est donc ce nouvel élément qui confirme nos prétentions et nos convictions?

LA REPONSE DU SECRETARIAT D'ETAT AU LOGEMENT au PRESIDENT DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF D'AMIENS.

En effet les accédants ont saisi les tribunaux administratifs dans le cadre des carences de l'ETAT dans cette affaire. Plusieurs éléments de réponse nous confortent dans nos positions, mais l'ETAT refuse de répondre a une partie de notre argumentaire, explication:

Dans le 3°) de cette réponse, page 3, il est écrit:

"Il ne sera pas contesté que l'argument fondé sur les barèmes APL ne mérite pas de réponse"

Pourquoi l'ETAT n'engage pas de réponse sur ce point? Cela a bien entendu interpellé le Conseil et le Président des accédants. La recherche et l'étude des documents en leur possession leur ont permis de trouver LA CLEF DU PUZZLE.

Pour bénéficier de l'Aide Personnalisée au Logement (APL), IL NE FAUT PAS DEPASSER UN LOYER OU UNE MENSUALITE PLAFOND.

Hors les mensualités d'accession CARPI ont PULVERISE ces plafonds, et donc les accédants ne pouvaient toucher L'APL, ce qui implique une mensualité de départ représentant 75 % minimum d'endettement par rapport à leurs revenus. Impossible pour eux d'accéder à la propriété.

3

Il est donc établi, SANS AMBIGUITE aucune maintenant, que le CONCOURS CNBS et SES PRIX AGREES par l'ETAT se devaient d'être respectés et retransmis à l'accédants tels que nous le formulons pour que le prix de l'opération reste dans le cadre d'une mensualité de référence permettant aux familles à revenus modestes d'accéder à la propriété et leur permettant de bénéficier d'une APL.

Nous savourons la gravité de la situation actuelle, bien que catastrophique pour l'économie du pays, et pour les situations propres des accédants. LA VERITE SE FAIT JOUR et doit ETRE CONNUE DE TOUS, elle implique une analyse rationnelle des problèmes que cette situation soulève :

- La SDAPL chargée des fonds des APL ne peut ignorer cette partie réglementaire et a donc octroyé des fonds sociaux illicitement,

- Les Caisses d'Allocations Familiales qui ont géré ses fonds ne peuvent elles non plus ignorer ces règles et ont versé ces APL illicites à la société HLM,

- Monsieur Pierre René LEMAS Directeur Général de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Construction, qui fait la réponse citée précédemment aux tribunaux Administratifs connaît parfaitement ce règlement puisqu'il n'accepte pas de répondre sur l'APL,

- Le Secrétariat d' ETAT ne peut pas ignorer cette réglementation puisque la réponse est faite en son nom, les services découlant du secrétaire d'ETAT au Logement , ponts et chaussées, direction de la construction etc., le Secrétaire D'ETAT au Logement , Monsieur Louis BESSON que nous accusons au passage de complicité d'escroquerie, ne pouvaient et ne peuvent ignorer cette application de la loi,

- les services du Premier Ministre relancés régulièrement par les Associations de Défense, Monsieur Lionel JOSPIN lui même,

4

- La Présidence de la République , ses services et Monsieur Jacques CHIRAC,

- Le Ministère du logement et des transports, Monsieur GAYSSOT ,

Tous les hauts responsables et leurs services et administrations ont été depuis 1989 régulièrement relancés par les accédants, et depuis quelque temps même, Madame GUIGOU et le ministère de la Justice sont régulièrement interpellés sur l'inefficacité des juges dans cette affaire.

La pression actuelle des Préfectures et des Directions Départementales de l'Equipement prennent maintenant tous leurs sens , nous étions relativement prés de découvrir l'élément qui nous manquait et qui permettait d'assembler le puzzle, il fallait donc nous négocier rapidement et au détriment de nos droits bien sur.

Il est extrêmement dommage que les médias n'aient pas fait d'investigation sur ce dossier, mais nous verrons dans le volet n° 5 que cela est compréhensible lorsque l'on regarde les actionnaires et administrateurs de ceux- ci, certains ayant plus que flirter avec ce scandale.

Nous affirmons aujourd'hui encore et plus que jamais que le PAP et l'APL ont été mis en place pour détourner des fonds publics sociaux réservés aux plus modestes, que cette gigantesque arnaque peut s'assimiler à un complot prémédité et de toutes façons pour les élus impliqués, les administrations responsables, et les fonctionnaires ayant trempé ou protégé A DE LA HAUTE TRAHISON vis à vis de NOTRE REPUBLIQUE et de ses CITOYENS.

Comme vous pouvez le constater cela dépasse l'entendement, dans le volet n° 5 nous reprendrons le fils de la démonstration.

EXTRAITS DES REGLEMENTS.

. calcul de l'APL. Pour déterminer si vous pouvez prétendre à l'APL, vous devez d'abord déterminer le loyer ou la mensualité plafond applicable à votre cas:

a) si vous êtes locataire:

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

b)si vous êtes accédants à la propriété ou propriétaire, et remboursez un PAP, ou un

PC souscrit après le 30 juin 1982/

construction ou achat neuf, achat ancien avec rénovation

amélioration ou agrandissement

 

zone 1

zone 2

zone3

toutes zones

 

bénéficiaire isolé

ménage sans personne à charge

bénéficiaire isolé ou ménage ayant une personne à charge

par personne supplémentaire à charge

francs

1537

1854

 

2171

 

317

francs

1370

1650

 

1930

 

280

francs

1280

1535

 

1790

 

255

francs

641

716

 

971

 

75

 

5

 

NB - Si votre prêt a été souscrit avant le 30 juin 1982 adressez vous à votre CAF pour connaître le montant exact de la mensualité correspondant à votre situation. Vous pouvez néanmoins en déterminer le montant à quelques francs prés en multipliant les chiffres ci-dessus par:

 

 

0.93 pour un PAP ou un PC souscrit après le 30 juin 1981

0.61 pour un PAP souscrit après le 30 juin 1980

0.81 pour un PC 30 juin 1980

0.49 pour un PAP 30 juin 197

 

 

( En 1981, les mensualités plafond des PAP ont été rehaussées au niveau de celles du PC ) . Si votre mensualité de remboursement excède la valeur plafond ainsi déterminée, vous lui substituerez cette valeur dans la sui te des calculs, sinon vous prenez bien évidement leur valeur réelle. Vous avez ainsi déterminé le paramètre "L" de la formule énoncée au Paragraphe 1 (calcul de l'APL).

 

A ce paramètre, vous ajoutez le forfait "C" pour les charges.

EXEMPLE:

Formule Calcul APL Famille avec deux enfants en 1983

Offre de PAP mars 1983, revenu imposable 1981 33500frcs

A = K x (L + C - Lo)

A = 0.8042 x ( 2045 + 296 - 697)

A = 1322

L = mensualité plafond donnée tableau officiel

K = sur imposition 1981 coefficient prise en charge donnée tableau officiel

Lo = part de dépense non prise en charge donnée tableau officiel

C = Forfait charges donnée tableau officiel

Mensualité plafond, 2045, charge, 296 APL 1322

part à charge familiale = 1019

Comparaison CARPI avec la même famille

Mensualité Brute = 4124

Estimation APL = 1310

Aide mensuelle = 264

Part à charge familiale = 2550

DIFFERENCE ENTRE LES DEUX MENSUALITES

= 51 %

SANS COMMENTAIRES


 

CONSEIL D'ETAT Paris, le 4 novembre 1997 Réf.- JMT3/nf

 

Monsieur le Premier Président,

 

Mon attention est appelée sur leur situation par un certain nombre de familles faisant partie des dix-huit mille acquéreurs de logements construits par le Groupe G.M.F./Carpi à l'issue du Concours national de réalisation de logements individuels H.L.M., dit concours CNBS, intervenu en 1975 et 1979. en vue de permettre l'accession à la propriété aux titulaires de faibles revenus qu'on peut regarder comme sinistrés du fait des conditions de réalisation des opérations de construction et de vente ayant suivi les concours. Les faits sont approximativement les suivants.

L'acquisition des logements en cause s'est faite sur la base de prêt PAP souscrits auprès du Crédit Foncier de France. Dès les premières années d'acquisition de très nombreuses familles se sont trouvées sur endettées, le montant mensuel des remboursements d'emprunts sur vingt ans atteignant, inexplicablement (on aurait dû vérifier le prix et le taux d'effort), le niveau de leur salaire. Des actions ont été introduites par quelques 3.000 familles devant le juge civil pour contester le prix du logement. Elles ont, pour la plupart, échoué, le juge refusant de prescrire les expertises demandées, au motif que les rapports de contrôle ordonnés par l'Administration auraient tous conclu à une régularité des prix de vente.

En réalité, de très forts doutes pouvaient être émis sur cette régularité. il aurait fallu pouvoir vérifier ce qu'était l'intuition des conseils des familles, à savoir que le dossier d'agrément déposé auprès de l'Administration décomposait le prix de vente prévisionnel des logements sur le fondement do barèmes de prix HLM locatifs (Bo); mais qu'ultérieurement, les fiches analytiques d'accession à la propriété, établies par la SA HLM Carpi, sollicitaient les financements de prêts PAP sur le fondement de barèmes accession secteur libre (Bv), d'un montant supérieur en principal d'environ 50.000 francs, le 1/4 ou le 1/5 du total. Avec le jeu des indexations et révisions de prix, la différence en capital s'établissait finalement entre 100.000 et 250.000 francs ultérieurement avec les intérêts, l'excédent perçu sur les familles atteignait de 400.000 à 600.000 francs; on a vu des familles grevées de plus d'un million de dettes pour des maisons de qualités faibles, vendues 500.000 francs et valant autour de 250.000 francs.

Le Ministère du Logement a toujours nié ces analyses, affirmé que des contrôles avaient été effectués par les DDE, l'inspection de l'Equipement et d'autres autorités, et soutenu qu'il n'y avait pas eu dépassement de prix. Mais, invité à produire les fiches ministérielles permettant de faire le clair sur la question, il a finalement articulé, en réponse a plusieurs démarches et interrogations parlementaires, que les fiches ministérielles avaient disparu d'ans le déménagement du Ministère. On aurait pu imaginer de chercher des doubles des fiches en cause du côté des DDE, ou de la Carpi, ou clans d'autres mains ; on n'en a rien fait, Plusieurs D.D.E. se sont, quant au resto, sans autre considération, refusé à Communiquer les documents sollicités par Ies accédants à la propriété. Un projet de Commission d'enquête parlementaire sur le sujet devait également avorter

 

Monsieur Pierre Joxe

Premier Président de la Cour des Comptes

13, rue Cambon

75001 PARIS

 


 

Toujours est-il qu'on a finalement remis la main sur plusieurs fiches qui accréditent très largement la thèse des familles, sauf à démontrer. mais cela suppose la production de l'intégralité des fiches et le développement par les autorités ministérielles d'un raisonnement digne de ce nom, qu'on pourrait légalement passer du barème Bo au barème Bv.

Tout cela pose plusieurs catégories de problèmes :

1 °) une présomption de fraude pèse à l'évidence sur la Société anonyme considérée, qui, si elle était confirmée, permettrait :
a)d'arracher les familles à la situation désespérée où elles sont, ni les coûteux plans de sauvetage mis on œuvre par l'Etat ni les coûteuses négociations menées par la Carpi ou les DDE n'ayant amélioré cette situation,

b)d'ouvrir à l'Etat une perspective de remboursement des sommes qu'il a indûment dépensé ;

2 °) plus grave, un problème de responsabilité administrative, le contrôle des prix qu'aurait, dû effectuer l'Administration du logement n'ayant pas été opéré pour de bon ; la question est pondante devant plusieurs juridictions administratives qui devraient pouvoir, maintenant qu'on sait qu'elles existent, obtenir la production des fiches ministérielles on litige, même si la CADA n'y était pas. pour sa part, parvenue ;

3 °) plus grave encore, un problème de "couverture", en longue durée, par l'Administration, des erreurs commises, et, le cas échéant, des fraudes constatées.

Les milieux concernés évoquent, à tort ou à raison, l'inexplicable attitude de plusieurs Ministres du logement, l'émoi de certaines franges des milieux HLM, le comportement de certains parlementaires, le fait que la Carpi ait été rachetée par le Crédit Foncier de France en 1990, les hésitations du Parquet de Paris à poursuivre l'instruction de la procédure pénale engagée. Un tel dossier, comme le suggérait un hebdomadaire dans un récent article ("Le scandale des maisons Carpi : une nouvelle affaire qui embarrasse le pouvoir "), ne peut durablement pourrir sans inutilement éclabousser, un jour ou l'autre, toutes sortes de milieux. Il conviendrait de faire en sorte, dès maintenant

-que les fiches disparues réapparaissent, car elles doivent encore exister, on a dit où ,

-que le, ou les parquets compétents instruisent avec diligence les plaintes dont ils

sont saisis,

-peut-être aussi que la Cour des comptes se saisisse du dossier, de sa propre

initiative, ou à la demande des autorités compétentes, dont tout donne à penser

qu'il est de leur intérêt do se montrer coopératifs, soit qu'il n'y ait rien à cacher ,

soit qu'il y ait matière h redresser dos errements passés.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Premier Président, l'expression de ma considération distinguée

 

 

Jean-Michel BELORGEY

 

 

Place du Palais Royal - 75100 PARIS RP - tél. : 01.40.20.82.89 - Télécopie : 01.40.20.81.56.

 

 


 

Monsieur le Conseiller Technique et Cher ami,

 

Je me réfère à ma lettre du 4 novembre 1997 relative à l'affaire CARPI

Après avoir longuement médité sur les derniers documents dont j'ai été rendu destinataire

Par les familles qui m'avaient saisi et par leur conseil, et sur les documents dont tu as bien voulu

m'autoriser à prendre connaissance, je dois dire que ma perplexité ne vas pas en décroissant. On peut, me semble-t-il, débattre à l'infini des barèmes applicables. Tout d'abord parce que l'emboîtement des normes juridiques gouvernant cette applicabilité comporte d'innombrables failles. En second lieu parce que, même en entrant dans le raisonnement de l'Administration(que son obsession de l'esquive rend, de toutes façons, gravement soupçonnable : pourquoi n'avoir pas produit les fiches, si les fiches, loin d'être au soutien des thèses de l'adversaire, sont au soutien des siennes ?), les prix pratiqués en majorant les prix de la construction des frais financiers, des frais de communication, et de marges de promotion n'atteindraient pas le niveau des prix pratiqués à la vente par la CARPI. Et encore parce qu'une troisième hypothèse est encore concevable: que ce soit, à la date des faits, toujours l'ancien système de "prix de revient maximum autorisé" par logement qui soit demeuré applicable. Et à nouveau encore, parce qu'on se demande où est intervenu le contrôle de DDE sur le prix de vente, si ce prix de vente est distinct du prix de la construction ayant, lui, fait l'objet de fiches d'instruction, tandis qu'on n'a pas de fiches approuvées pour la vente

Dans ces conditions, il n'est pas étonnant que le juge judiciaire, qui ne peut faire de miracle, renvoie les demandes dans leurs buts; il l'est plus que le juge administratif ne fasse pas usage des pouvoirs d'investigation qui sont les siens, et du droit qu'il a de prononcer la clôture d'une instruction, si ses mises en demeure n'ont donné aucun résultat. Mais pourquoi ne pas produire au moins ce que vous avez développé pour vous-même comme argumentation et, le cas échéant, parce que c'est un secret de polichinelle qu'on en a retrouvé un certain nombre, les fiches qu'on a retrouvées. Ce qui resterait d'ailleurs d'un secours modeste pour la juridiction concernée.

Je ne pense pas, sur un tout autre plan, qu'on puisse ignorer les susurrements des députés qui, après s'être intéressés à l'affaire, s'en retirent sur la pointe des pieds en suggérant qu'elle comporte des dessous qu'ils ne peuvent approcher. Pourquoi ce comportement ?

Au total, je suis convaincu, pour ma part, qu'il faudrait que Louis Besson, avec qui je veux m'entretenir, prenne sur lui de saisir la Cour des Comptes, qui seule, peut mettre tout à plat, annonce publiquement que telle a été sa démarche, et confirme, ce qui n'a jamais été le cas jusqu'à présent, les engagements oralement pris qu'il ne sera pas procédé à des expulsions tant qu'on n'y verra pas clair, faute de quoi un climat de violence me paraît inévitablement à redouter.

J'ajouterai encore que le verdict de Robert Lion, à qui j'avais soumis cette affaire, est très clairement, je pourrai vous montrer sa lettre et il m'a donné l'autorisation de m'en ouvrir à Louis Besson, que tout cela n'est pas sain et ne l'a jamais été.

Amitiés

Monsieur Patrick DOUTRELIGNE

Conseiller Technique

Cabinet du Secrétaire d'Etat chargé du Logement

3, place de Fontenoy

75700 PARIS

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