|
|
|
|
Bretagne
:
quelques
chiffres
|
|
|
Références
|
|
Direction
Régionale du Commerce Extérieur.
Presse
locale.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |
Chiffres
clés de la Bretagne
Superficie
|
27
208 km2 |
|
Densité
|
11
habitants / km2 (2005) |
|
Population
totale
|
3
043 500 (2005) |
|
Population
active
|
1
200 757 (2003) |
Taux
de chômage
|
7,6
% (2006) |
|
Produit
intérieur brut
|
66
817 Euros (2003) |
|
Exportations
|
7
458 millions Euros (2005) |
|
Importations
|
7
505 millions Euros (2005) |
|
Nombre
d'établissements
|
124
038 (2004) |
|
Nombre
d'établissements (+ de 10 salariés)
|
10
420 (2004) |
|
Nombre
d'entreprises exportatrices
|
3
532 (2004) |
|
La
Bretagne rassemble pratiquement 5% de la population
nationale sur 5% du territoire français.
Le
PIB breton se situe au 7ème rang des régions françaises, mais celui par
habitant ne se place qu'au 13ème rang et celui par emploi au 18ème rang
seulement. En effet, la répartition sectorielle de la valeur ajoutée est
différente de la moyenne nationale car, au sein de la valeur ajoutée brute
bretonne, le poids de l'agriculture reste l'un des plus élevés de France (5,4
% en 2003 contre 2,6 % en France métropolitaine). L'industrie contribue pour
14,3 % à la richesse bretonne (16,1 % en France). la part du tertiaire (72,5 %)
est également inférieure à la moyenne nationale (75,8 %).
|
La
Bretagne est au 1er rang national pour la production agricole et pour la pêche.
Elle se place également dans le groupe de tête dans les secteurs des
télécommunications, de l'automobile, de la construction navale et du tourisme.
La
région possède d'autres atouts qui la situent parmi les régions à fort
potentiel de croissance :
-
1ère région française pour le taux de réussite au baccalauréat,
-
2ème pour le niveau de qualification des jeunes,
-
4ème pour le nombre de brevets déposés.
|
|
|
Retour
vers haut de page
| |
Les
secteurs économiques
|
Agriculture
et machinisme agricole
Première
région agricole française avec 11,6 % de la production nationale (2004, 7,4
milliards d'euros), la Bretagne est caractérisée par la domination des
productions animales, laitières et légumières. Quelques chiffres illustrent
cette situation :
-
55,8 % de la production porcine
-
35,6 % de la production de volailles
-
20 % de la production laitière
-
10,8 % de la production bovine
-
76,7 % de la production de choux-fleurs
-
78 % de la production d'artichauts.
La
culture céréalière est importante elle aussi, sachant qu'elle est
essentiellement destinée à la nutrition animale.
Le
développement du machinisme agricole a accompagné celui de l'agriculture. Il a
pu s'appuyer sur les technologies nouvelles pour maintenir de bonnes positions
aussi bien au niveau français qu'en Europe.
|
|
La
pêche
La Bretagne est la première région française pour la valeur des produits
débarqués (poissons et crustacés).
Les
21 ports de pêche bretons concentrent 43,1 % du tonnage national.
Plus
du 1/4 de la production nationale de moules est assuré par la région bretonne.
La
quasi-totalité de la production française d'algues provient des côtes
bretonnes et alimente les industries des engrais, de l'agroalimentaire et de la
cosmétique.
|
|
L'agroalimentaire
Le
secteur a connu un essor considérable depuis 25 ans. Il génère aujourd'hui 69
000 emplois dans plus de 4 500 établissements et représente 16 milliards d'euros
de chiffre d'affaires.
Toutes
les activités du secteur sont présentes dans la région. Cependant la
Bretagne est spécialisée dans la transformation des protéines animales :
viandes, poissons, lait ; la production légumière et l'alimentation animale.
La
région réalise le 1/3 du chiffre d'affaires national de l'industrie des
viandes, du poisson et des aliments pour animaux. A l'international, elle
totalise près de la moitié des exportations nationales des industries de la
viande et un tiers des exportations de poisson.
La
recherche de valeur ajoutée et d'un meilleur positionnement international ont
conduit les entreprises du secteur sur le chemin de l'innovation en liaison avec
les grandes écoles spécialisées et les centres de recherche, et vers un
renforcement de la qualité avec les certifications ISO 9000 et 14001.
Le
développement des industries agroalimentaires s'accompagne de celui des
équipements liés. De nombreuses PME se sont créées à proximité des centres
de production, souvent en partenariat étroit avec ces industries, établissant
ainsi un maillage du territoire, particulièrement en Centre-Bretagne. Le
secteur possède un indéniable potentiel de développement en international.
|
|
La
construction navale
Le
lien de la Bretagne avec ce secteur (civil et militaire) est historique.
Les
récentes restructurations de la Défense nationale ont entamé sa capacité
productive dans le domaine militaire, mais les arsenaux de Brest et de Lorient,
y compris les sous-traitants, restent des fers de lance de l'économie
régionale et occupent une place importante dans la production nationale.
Dans
la construction navale civile, la région dispose de chantiers de renommée
internationale et occupe, avec Brest, la 1ère place nationale pour les
chantiers de réparation.
|
|
L'automobile
Le
secteur est représenté par une centaine d'établissements et emploie environ
17 000 salariés.
Il
est avant tout caractérisé par la présence du groupe PSA dans le bassin
rennais.
Longtemps
symbole de la décentralisation industrielle, les usines Citroën ont
contribué, par l'importance de la sous-traitance, à constituer un système
productif local qui sort conforté par les choix stratégiques du groupe
automobile d'y assurer sa production de véhicules haut de gamme.
|
|
Electronique
et télécommunications
2ème
pôle national dans les télécommunications, 5ème région française pour
l'électronique, le 2ème secteur industriel breton bénéficie d'un
environnement formation-recherche de qualité.
Il
s'est bâti une réputation mondiale et les grands groupes français (France
Telecom, Alcatel...), japonais, américains ou allemands y côtoient de
nombreuses PME-PMI sur les technologies de Rennes-Atalante, Lannion-Anticipa et
Brest-Iroise.
Cette
industrie représente environ 50 000 salariés, dont 11 000 dans les grands
groupes industriels leaders du secteur, a dû cependant faire face entre 2001 et
2004 à une récession qui a touché beaucoup d'entreprises du secteur.
|
|
Tourisme
La Bretagne se situe à la 4ème
place des régions françaises pour l'accueil des touristes français et à la
5ème place pour l'accueil des touristes étrangers.
Le
tourisme en Bretagne fait vivre plus de 23 000 salariés en moyenne annuelle et,
en saison estivale, plus de 54 000 salariés.
|
|
Commerce
et artisanat
Au
1er janvier 2004, l'artisanat breton rassemblait 42 000 entreprises, dont 30 %
dans le Finistère. Le secteur du bâtiment se démarque et les petites
entreprises sont majoritaires.
Le
commerce compte 35 000 établissements, dont 60 % dans le commerce de détail.
Le
nombre d'entreprises artisanales et d'établissements commerciaux a progressé
de 2 % en 5 ans.
Les
zones d'emploi de Rennes, Brest, Quimper et Lorient concentrent près de la
moitié de ces structures.
|
Retour
vers haut de page
|
Evolutions
et perspectives
Dans
un contexte de mondialisation de l'économie et d'élargissement européen, la
Bretagne a décidé de renforcer ses pôles de développement afin d'atténuer
la spécialisation de son appareil productif qui est probablement plus un
handicap qu'un atout. La faible diversification peut en effet conduire à une
déstabilisation majeure, en particulier dans les bassins d'emploi très
dépendants d'une activité quand un secteur est en crise. Il s'agit donc d'adapter les
secteurs traditionnels.
En
y intégrant la composante "environnement", le système agricole et
agroalimentaire breton a été redéfini de manière à intégrer à la fois de
la valeur ajoutée et de la qualité.
La
vocation maritime de la Bretagne est confirmée mais implique de fortes
adaptations du fait des nouvelles définitions internationales dans le secteur
des pêches maritimes. Le Bretagne souhaite mieux exploiter les ressources
aquacoles.
Les
restructurations des industries liées à la Défense nationale nécessitent la
mise en place d'actions favorisant le maintien du savoir-faire et leur
valorisation dans les PME qui peuvent, en outre, intégrer dans leur
développement le facteur international.
La
présence d'entreprises spécialisées dans les nouvelles technologies, en
particulier les NTIC, permet à la Bretagne d'accroître le niveau de sa
compétitivité en constituant un vivier de références indiscutables au plan
international.
Au
delà des mutations sectorielles, c'est l'ensemble du tissu industriel qui
évolue.
La
Bretagne s'inscrit dans une perspective nouvelle illustrée par l'action
concertée des entreprises, des centres de recherche et de formation et des
collectivités publiques dans les Pôles de compétitivité "Images et
réseaux", "Mer Bretagne", "Valorial" (aliment de
demain) et "Automobile haut de gamme".
Ce
processus contribue à développer les dynamiques à l'oeuvre, à accélérer
les décloisonnements et à encourager les acteurs dans leurs stratégies de
partenariat, dans des domaines où la Bretagne dispose d'avantages comparatifs
dans la compétition internationale.
|
|
|
Retour
vers haut de page
|
|
__________________________________
*
* *
|