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Colère


 

 

Édition Livre de poche

 

La Terre. Exploitée, martyrisée, défigurée. La Terre se révolte. Séismes, raz de marée, ouragans, éruptions volcaniques, virus foudroyants... Devant une série de cataclysmes sans précédents, les scientifiques du monde entier sont sans réponses. Une femme, elle, a compris. Parce qu'elle a su payer le prix. Mais le monde est-il prêt à écouter une femme ? Colère. un thriller à la puissance 10. Un roman initiatique qui résonne comme un dernier avertissement : et si le compte à rebours avait déjà commencé ?

Denis Marquet, normalien et agrégé de philo, remet en question toutes les théories scientifiques, dans un roman cauchemardesque sur l'avenir de l'humanité. À la fois thriller ésotérique, roman apocalyptique et roman d'anticipation, voici un récit écologique de grande qualité. Le dysfonctionnement climatique d’une Terre qui se rebelle contre l’homme, son principal prédateur. Ce thème ne présente rien de très nouveau, mais c’est un roman à suspense mené avec imagination, qui entrecroisent une documentation scientifique impressionnante, une touche de spiritualité, un brin de morale et beaucoup d’amour. Marquet navigue subtilement sur les angoisses et interrogations de notre temps. Son roman apocalyptique sert une véritable mise en garde contre les abus de la nature par l'homme et un vibrant appel à l’humilité.

Pascale Arguedas


La dédicace de l’auteur :
Colère est né d'un moment de ma vie, qui est devenu un passage du livre. Une plage, sous les tropiques. Je suis à moitié dans l'eau, je laisse le rythme des vagues guider mes pas. La mer est belle. Soudain, un vacarme de moteurs. Trois jets-skis sont apparus. Trois jeunes hommes, qui se sentent visiblement tout-puissants, sur cette eau qu'ils sillonnent comme s'il s'agissait d'une autoroute. Ils me mettent en colère. Ils n'ont rien compris. La mer est une étendue sacrée, imprévisible, dangereuse. Tous les vrais marins le savent. Il faut la connaître, et la respecter. Ce n'est pas un objet que l'on peut dominer. Je me prends à rêver. Si l'océan révélait soudain sa nature véritable ? S'il rappelait au dérisoire orgueil de ces pauvres en conscience leur incroyable fragilité face à l'élément ? En les engloutissant par exemple... Et le bruit cesserait. La paix reviendrait. Puis cette idée, qui me fait frissonner. Ne sont-ils pas la métaphore exacte de nous tous, frères humains, unis dans la même outrecuidante incompréhension de la Nature, et de notre nature ? Et celle-ci n'a-t-elle pas commencé, déjà, - modifications du climat, maladies émergentes - de nous rappeler que nous ne sommes pas des dieux ? Alors, en exagérant un peu, ne pourrait-on pas imaginer que... Colère est né. Mais est-ce tellement exagéré ? (Denis Marquet)