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   ACTUALITÉ

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Vide AccordČ en CorČe

\Vide Accordé en Corée

Une plongée dans la culture coréenne qui au fil de ces onze jours de présence s’est révélée petit à petit.
Les premiers jours : encore réglés à l’heure française, nous découvrons le fonctionnement du festival. Nous sommes surpris, les équipes sont très jeunes, des bénévoles, de jeunes étudiants. Sous nos regards amusés, tous se mettent à danser une chorégraphie au rythme de l’hymne du festival… Cette danse est devenue le symbole d’une notion que nous avons ressentie fortement : le groupe, le faire ensemble.
Rencontre ensuite avec l’équipe technique... problème : le lieu pressenti pour notre performance ne convient pas. De la réflexion, un peu de stress, la communication ne se fait qu’avec le directeur (seul à parler anglais)… et puis la situation se débloque d’un coup, nous obtenons les réponses et autorisations nécessaires, le montage et les répétitions commencent.
La ville est faite d’immeubles à l’architecture sans originalité, du béton partout, pas d’espaces verts, un paysage urbain assez triste à voir, monotone et ce malgré les devantures et les enseignes lumineuses nombreuses et éclairées « jour et nuit ». Notre première représentation a lieu dans ce décor, dans le quartier commerçant du centre-ville où cet objet étrange, suspendu, intrigue, fascine, objet urbain non identifié, il questionne l’architecture. Les passants se couvrent la tête de peur que les danseuses ne leur tombent dessus…le public est attentif.
La semaine est marquée par le deuil national suite à la mort d’un imminent représentant politique dans l’ancien gouvernement. Tous les événements de rue sont annulés pendant la semaine, nous passons entre les gouttes, nous menons un stage.

Vide AccordČ en CorČe
Photo: Vide Accordé en Corée

Le dernier week-end, nous avons pris nos marques. Pour l’apothéose du festival, la programmation prend l’air, se déplace dans un parc sur les bords d’un lac à l’extérieur de la ville. Au loin, les paysages de l’Asie invitent au voyage, on imagine, on rêve… L’espace naturel révèle la poésie, trois corps, trois silhouettes féminines dessinent une danse tout en légèreté, l’immensité du paysage exacerbe la fragilité de cette structure de corde. Ce moment, loin de la ville, est aussi le temps fort du festival. De nouvelles affinités partagées nous permettent de poursuivre de nouvelles aventures asiatiques… avec le Centre d’Arts sans Frontières de Séoul en autres...

 

 

affiche 2009

\Paris Quartier d’été

Nous sommes très heureux d’être cette année dans la programmation du festival « Paris Quartier d’été ». La présentation de Vide Accordé dans différents lieux : à Paris et en île de France, est une extraordinaire opportunité pour les franciliens de découvrir cet objet chorégraphique aérien.

 

 


MàJ\2009 06 28   [^]

 

 

 

 


ACTUS / ARCHIVES / ACTUS /

 MàJ\2009 04 07

\traversée des continents

Création à Cap Town en Afrique du Sud / Hiver 2008/2009
    Fabrice Guillot s’est envolé pour à Cap Town en Afrique du Sud, pour participer à une résidence de création organisée par le festival « Infecting the city », avec le soutien de l’Institut Français de Johannesburg. Brett Bailley, directeur du festival et initiateur de ce projet, a souhaité réunir quatre artistes de nationalités diverses pour monter ensemble un projet de représentation sur le thème du racisme et des émeutes raciales qui ont secoué l’Afrique du Sud récemment.
Le groupe de travail a donné naissance à « Limbo » : création pour l’espace public qui a été présentée dans le cadre du festival « Infecting th city » à Cap Town. L’équipe de « Vide Accordé » l’a rejoint pour plusieurs représentations, puis au festival Dance Umbrella à Johannesburg.
La résidence à Cap Town avait pour but de développer les arts en milieu urbain en faisant collaborer des artistes : un vidéaste et d’une musicienne de Cap Town, un danseur chorégraphe du Zimbabwe. Les artistes-interprètes venaient de différents pays d’Afrique.

\danse et nature

La compagnie va présenter pour la deuxième année consécutive « Présences Déracinées » : déambulation chorégraphique sur et autour d’œuvres contemporaines, accompagnée par des musiciens et des chanteuses baroques dans le cadre impressionnant du parc Arte Sella en Italie. Les représentations qui auront lieu en Août se dérouleront dans le cadre du festival « Son des Dolomites » :

Danse Art et Nature
    Nos explorations chorégraphiques se tissent sur tous les espaces naturels : un parc, un bois ou une forêt, un rocher ... tout espace végétal ou minéral.
    Les danseurs investissent les sites qui rendent possible la sensation de vertige qui anime notre écriture chorégraphique. En adéquation totale avec l’environnement qu'il embrasse, le mouvement révèle les sens du lieu, son caractère, ses volumes,...
    La danse prend naissance au plus près de la matière, Elle accomplit le rêve du flâneur qui est happé par la hauteur des verticales, qui caresse du regard une étendue verdoyante…
Cette relation, du corps à la pierre, du corps à l’architecture, du corps à la nature, pose la question du point de vue. "Danse Art et Nature" invite le spectateur à cette communion, cet échange, crée de nouvelles histoires à l’environnement.
Photo: « courant ascensionnel » à Torcy

 

printemps, été
Notre calendrier vous dira tout sur nos projets, nos créations, nos spectacles


ARCHIVE/ACTU :

 MàJ\2008\12\16

\traversée

Nos Empreintes ont pris du corps. Cette création confirme notre exigence de nous appuyer sur des matières partenaires de notre danse. Nous fabriquons des chemins semés d’histoires qui entraînent le spectateur dans une traversée guidée … qu’offre une arcitectecture de lumière mouvante..
Retrouvez en salle cette création revisitée pour tout et jeune public (dates)

\rendez-vous

Geneviève Mazin présente une maquette de sa prochaine création Même à Moi Revenue… spectacle pour deux danseuses et une image de synthèse au Théâtre de Bonneuil-sur-Marne le jeudi 11 février. (voir fiche)
Pièce qui se joue du réel par la confrontation d’une image fabriqué aux proportions humaines face à deux interprètes. Elle mettra en scène un tissage de trois présences qui jouent la multiplicité des différentes déclinaisons d’une même personnalité.

\écrire pour l’espace public

Fabrice Guillot propose une nouvelle lecture du territoire avec Danse des cariatides (voir fiche). Les cariatides veillent, immobiles. Elles sont les spectatrices silencieuses de nos odyssées. Elles se fondent aux aspérités de nos murs, presque imperceptiblement, elles oscillent légères, telles des habitantes improbables.
Des ombres dansantes se hissent, à la portée des cariatides. Elles envahissent l’espace, c’est un assaut entre monumental et minimal.
La ville se meut, les bâtiments respirent et portent cette conquête de l’espace retrouvé.
La danse progresse et vient se fondre sur les images projetées, captées, transfigurées et ouvre les champs de la représentation.
Les cariatides s’émancipent, elles restituent les espaces empreintés. Soutenues par leur danse vertigineuse, elles viennent tournoyer au-dessus de vos têtes.

\sollicitations ?

Nous sommes souvent sollicités pour accompagner un questionnement, une transformation de territoire. Nos champs de réflexions sur les espaces urbains prennent une forme différente selon les rencontres. Nous sommes intervenus pour répondre à des désirs afin de créer des ponts : danse et technologique - fermeture et ouverture de lieu - développement et chorégraphie - inauguration et prospection de territoire - commande et projet - implication territoire ou/et non-lieu - humain et environnement - mixité d’écriture…


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ARCHIVE/ACTU :

\ d’une Saison à l’autre, nous partons toujours à l’aventure
La « Danse des cariatides » pose un regard sur chacun, nous met à la disposition de ceux qui nous regardent lorsque nous habitons les architectures dans leur verticalité.
Cette création offre la vision d’un espace bousculé, chaviré… retrouvé.
Quand on bascule tête en bas, la gravité du monde se renverse.
  Des femmes immobiles telles des cariatides, tranquilles, habitées par des ombres, viennent bousculer la vision de nos espaces.
Quel visage prendrait la ville, si ces porteuses du monde se mettaient à bouger ?
Pour que tout ne s’effondre pas, elles quitteront lentement leur piédestal, pour longer les margelles puis oseront un petit saut, une bascule pour enfin se lancer vers un autre mur, et au-dessus de nos têtes.
Imaginons qu’à ce moment, nous puissions voir par leurs yeux, nous verrions alors le monde basculer, les murs sauter, l’horizon faire un tour sur lui-même…
Tout cela pourrait bien commencer sur la grand place de Mons (Belgique).
NOUVEAU : voir la VIDEO
NOUVEAU : voir les PHOTOS

\ nos Résidences se poursuivent, se développent, prennent de nouveaux visages
Nous allons débuter des collaborations sous la forme d’un espace Labo avec le Théâtre de Chartres dans un quartier de la ville, une résidence de trois ans avec la Ville et en collaboration avec le Théâtre des Ulis, une préfiguration de résidence avec le Théâtre de Cachan.
  Ce qui n’empêche pas de poursuivre avec la ville de Villejuif notre résidence « La ville comme lieu d’expérimentation », avec la ville de Saint Michel-sur-Orge notre 3ème année, d’être toujours très attaché à la ville de Vitry-sur-Seine et aussi d’avoir des envies d’implantation dans une région (voir Projet).

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et avant.....

\ Empreintes...
Les premières représentations de notre nouvelle création, « Empreintes » ont eu lieu à Cormeilles et Herblay en Ile de France. Notre tournée s’est poursuivie en Bretagne : Trégunc et Lorient. Nous sommes également heureux d’avoir présenté une série de dates à L’espace 1789 de Saint-Ouen (détails de la tournée sur notre calendrier). Nous vous invitons à venir découvrir cette création teintée d’onirisme, un voyage dans un univers fluide et envoûtant. Notre trio de danseurs vous plongera dans un monde emprunt d’images d’ombres et de lumière. Votre imaginaire aura le loisir de suivre ses trois destinés qui animent les matières…
La trace laissée par le mouvement comme symbole de parcours de vies…

    Voici un extrait choisi tiré d’une interview réalisée par Nathalie Yokel pour La Terrasse du mois de Février :
Nathalie Yokel : "Quel est le chemin qui vous a conduit à cette création, depuis la matérialité des parois ou de la recherche du sol (Juste sous mes pieds) à l’immatérialité de l’empreinte du mouvement dans l’air ?
Fabrice Guillot : C’est un aller-retour où l’on essaye de chercher la même chose entre un bâtiment de 20 étages et un faisceau lumineux. Pour nous, ce sont deux outils qui n’on rien à voir, mais qui nous permettent d’explorer la notion d’habiter, ou de prendre possession de l’espace. Avec cette pièce, on a eu envie de se confronter à un état que je qualifierais de vertige, en choisissant des matières qui ne supportent pas l’appui, qui nous mettent en état de fragilité.
Geneviève Mazin : On s’est rendu compte que souvent, les gens percevaient nos pièces à travers des sensations, comme s’ils recevaient l’empreinte de quelque chose. Le spectateur ressortait avec quelque chose qui dépassait le simple souvenir, dans la transmission d’une sensation.
NY : Est-ce une façon de rendre visible ce qui ne l’est pas ?
G. M. : C’est vrai que l’on souhaiterait que le spectateur reparte avec ce que nous vivons sur le plateau, et qui est difficilement explicable. L’idée de l’empreinte dans l’air est nouvelle. C’est relativement facile à aborder lorsque l’on se confronte à des objets résistants, mais cela change lorsque l’on est dans la résistance de l’air. J’imagine que l’on est dans de la pâte à modeler, et que l’on doit sculpter cette pâte à modeler. Le mouvement va donner une empreinte à cette pâte. On n’est pas si éloigné de l’idée de laisser sa trace dans l’espace. L’air devient presque palpable.”


\ Geneviève Mazin en résidence
à Micadanses

Suite à sa résidence à Mikadanses, Geneviève Mazin a présenté “Le noeud de la forme”. Fruit de ce temps de travail privilégié, deux représentations ont été données à Paris puis à Chartres. (voir les PHOTOS) La danse se transformera au fil des nœuds rencontrés dans le corps comme autant de points d’ancrage. Entre coincements et grande fluidité, aller au-delà du nœud, le dépasser sans parvenir à le défaire. La danse se heurtera à l’environnement créé par les images, sorte de vibration qui ne finit pas. Un voyage hypnotique qui touche à l’intime. Pour plus d’informations rapprochez-vous de nous.

 


\Les voyages des cariatides

Cet été, les cariatides s’extirpent des sous-sols, des balcons, des fenêtres, elles se déplacent d’une ville à une place vers de nouvelles conquêtes pour faire basculer les architectures d’ici et d’ailleurs…

Notre création est soutenue par des structures culturelles aussi variées que : Manège de Mons/Belgique, Remue-Méninges/Lieux Publics - coproducteur à l’écriture, Compa / CG Eure et Loir, Théâtre de Bonneuil/Théâtre de Cachan (Val-de-Marne), Grand Théâtre de Lorient/ Ville de Port-Louis / Ville d’Hennebon (Bretagne),Château de Clermont, Associazione Culturale BASILICATA 1799 / Festival Citta delle Cento Scale - Rassegna Internazionale di Danza e arti performative nei Paesaggi Urbani. Et a reçu l’aide à la résidence de production pour les arts de la rue de la DMDTS du Ministère de la Culture et de la Communication et l’aide à la création du Conseil Général du Val-de-Marne.

 



Rhône-Alpes et le Château de Clermont : L’Odac de Haute-Savoie vous invite au voyage à travers une programmation éclectique cet été, « Danse des Cariatides » sera l’événement d’ouverture de cette saison estivale : le 20 juin 2009. La compagnie proposera également une série de visites dansées tout au long de l’été ainsi qu’un stage de danse verticale.

Italie : Pour la deuxième année consécutive nous partons pour le festival « Città delle 100 Scale » à Potenza, dans le sud de l’Italie. Ce festival est un nouveau venu sur la scène des festivals de danse en milieu urbain, la direction artistique a été confiée à Massimo Carosi avec lequel nous collaborons régulièrement sur des projets en Italie (Danza Urbana/Bologne). Notre retour pour faire découvrir notre nouvelle pièce est un gage de confiance et d’attachement de la part de ces partenaires.

Bretagne (Port-Louis / Hennebont / Lorient) : Dans le cadre du programme de résidence en Bretagne, la compagnie poursuit et développe ses partenariats qui passent par une affinité artistique et complice.

 

Paris-Tunis

\Paris-Tunis

Geneviève Mazin continue de travailler en collaboration avec la chorégraphe tunisienne Imen Smaoui sur sa nouvelle création : Même à moi revenue.
Elles seront en résidence de création à la Scène Nationale de Valencienne – le Phénix. Cette pièce se joue du réel par la confrontation d’une image fabriquée aux proportions humaines face à deux danseuses. Elle mettra en scène un tissage de trois présences qui jouent la multiplicité des différentes déclinaisons d’une même personnalité. Dans ce travail de recherche, Geneviève Mazin et Imen Smaoui sont accompagnées par Jose-Miguel Carmona, vidéo et images.

 

festivals ete2009

\Festivals

La saison des festivals commence, nous vous invitons à venir vous aérer en France et ailleurs à l’occasion de plusieurs grand rendez-vous : de danse, de théâtre ou de cirque.
- Les Printemps de la danse à Angoulême : www.printempsdanse.org/accueil.html
- Ouverture de la saison estivale du Château de Clermont : www.cg74.fr
- Potenza : Festival Città delle 100 Scale Italie : www.cittacentoscale.it
- Paris Quartier d’été : www.quartierdete.com
- Les Noctibulles : Scène Nationale d’Annecy www.bonlieu-annecy.com/accueil/
- The Sounds of Dolomites / Arte Sella / Italie www.isuonidelledolomiti.it/
- Les Innatendus de Malbrouck / Château de Malbrouck : www.chateau-malbrouck.com



MàJ\2009 06 28   [^]

 


ACTUS / ARCHIVES / ACTUS /

 MàJ\2009 04 07

\produire ?

Même à Moi Revenue / Même à Moi Revenue / Création 2010
de Geneviève Mazin en duo avec la chorégraphe tunisienne Imen Smaoui
    Trois présences multiples et uniques à la fois : le sujet, sa dimension intime et sa dimension publique, portées alternativement par deux danseuses et une image humaine projetée.
Ce soliloque porté à trois nous plongera dans un univers déroutant dans lequel le réel et le paraître se confondent jusqu’à déposer un trouble à l’intérieur de nous.
    Ils s’engagent : La Biennale de Danse du Val-de-Marne, l’Avant-scène de Cognac, le Théâtre de Bonneuil, le Phénix, Scène Nationale de Valenciennes, L’Échangeur de Fêre-en-Tardenois, CND de Pantin, la Bergerie de Soffin, cie Alfred Alerte, le Cuvier à Artigues

où va-t’on ?

Danse des Cariatides ou Point de vue sur la ville, de Fabrice Guillot
   Quand on bascule tête en bas, la gravité du monde se renverse.
   Des femmes immobiles telles des cariatides, tranquilles, habitées par des ombres, viennent bousculer la vision de nos espaces.
Quel visage prendrait les architectures des villes si ces porteuses du monde se mettaient à bouger ?
Pour que tout ne s'effondre pas, elles quitteront lentement leur piédestal, pour longer les margelles puis oseront un petit saut, une bascule pour enfin se lancer vers un autre mur, et au-dessus de nos têtes.
   Imaginons qu'un moment, nous puissions voir par leurs yeux, nous verrions alors le monde basculer, les murs sauter, l'horizon faire un tour sur lui-même ?
   
Tout cela pourrait bien commencer chez vous?
Alors débuterait la Danse des Cariatides.
  
Où nous retrouver ?  Manège de Mons/Belgique, Remue-Méninges/Lieux Publics - coproducteur à l’écriture, Centre la Cie Off-pOlau (pôle des arts urbains), Compa / CG Eure et Loir, Théâtre de Bonneuil / Théâtre de Cachan / Théâtre de Charenton (Val-de-Marne), Grand Théâtre de Lorient / Ville de Port-Louis / Ville d’Hennebont (Bretagne), Château de Clermont, Associazione Culturale BASILICATA 1799 / Festival Citta delle Cento Scale - Rassegna Internazionale di Danza e arti performative nei Paesaggi Urbani.
Photo : « Danse des Cariatides » à Mons

\carnet de voyage

« La première semaine est une plongée dans cette tragédie, des réfugiés congolais et zimbabwéens nous emmènent dans les lieux de leur odyssée : townships xénophobes, camps de réfugiés et l’administration ( home affairs) qui gère les flux de migrants ; temple de
la non-organisation et du bakchich caché dans une zone industrielle.
Au bout de quelques jours, je respire, les rencontres humaines sont simples et fortes, elles sont aussi réconfortantes et profondes que la réalité sociale de ce pays est dure.
    Danser dans l’espace public sud-africain a d’autres significations par la nature de la relation à l’espace et du mode de relation entre les hommes qui partagent la ville. Certains passants étaient choqués de nous voir toucher les sculptures. Après une première autorisation, nous avons dû stopper les répétitions en l’attente de confirmation d’autres accords.
Danser sur les murs nécessite le placement de cordes sur les immeubles, dans ce pays cela désigne une accessibilité du bâtiment, une faille dans le dispositif de sécurité.
    J’avais organisé la danse pour que le public soit au centre de la place, cela n’a jamais marché, il était respectueusement à la frontière, si habitué qu’il est aux périmètres de sécurité aux limites tacites.
   Nous avons tenté de montrer dans cette performance la situation des réfugiés qui errent dans un espace qu’ils ne comprennent pas, ils ne savent s’ils doivent rester. Ils sont pris entre le rêve de ce pays riche où tout semble possible et la nostalgie de la famille, du pays d’origine. Leur quotidien est menaçant, misérable, ils sont en suspens, coupés de leurs racines , en suspension. » Fabrice Guillot

\loin de chez nous

   Porto : La compagnie travaille actuellement sur un projet qui va se dérouler à Porto en octobre 2009 en collaboration avec la Casa Musica. Nous allons présenter un projet sur la Casa Musica de Porto avec une centaine de saxophonistes, des danseurs verticaux et des danseurs au sol.
Une tri-direction artistique a été mise en place pour ce projet : Henk Van Twillert (saxophoniste hollandais) coordonne le travail avec les musiciens, la cie RMT dirigée par Ana-Rita Barata s'occupe de coordonner le travail avec les danseurs au sol, et Geneviève Mazin chorégraphie la création aérienne. En amont de ce projet un travail avec l'équipe de la cie RMT (masterclass) va être mis en place puis avec un public handicapé, ce travail fera parti intégrante du projet.
   Corée du Sud : La Compagnie participera au « Chuncheon International Mime Festival » en Corée du Sud en Mai 2009. Vide Accordé sera joué dans deux lieux différents : un espace très urbanisé et un parc en bordure du fleuve, donnant à ce spectacle deux symboliques différentes.
    Irlande : Geneviève Mazin va collaborer avec Tara Brandel, une chorégraphe irlandaise en mai 2009 et travailler avec elle sur une création de cette chorégraphe. Cette première aventure devrait être suivi d’un échange plus approfondi pendant la saison 2009/2010.
Lundi 4 au vendredi 7 mai / Création in situ / Cork (Lien : www.croiglan.com )
    Italie : La compagnie poursuit ses escapades italiennes, Danse des Cariatides va être présentée au festival de danse en milieu urbain de Potenza, festival avec lequel nous avons déjà eu l’occasion de travailler en 2008 : Festival Citta delle Cento Scale - Rassegna Internazionale di Danza e arti performative nei Paesaggi Urbani.

\université

Mercredi 8 avril : Bouillon de Culture avec Geneviève Mazin de 14h à 16h
Conférence - Perception de corps et flâneries dans le cadre du 3ème Festival Universtié Paris 7 au Lierre : Festival bucoliques citadines – Flâneries dansées - Rencontres Chorégraphiques Inter universitaires de danse contemporaine.
   Entre Ville et Nature, cité et jardins, paysages urbains ou bucoliques, quelles réactions le corps a-t-il face à ses différentes perceptions quand il est confronté aux éléments naturels ou aux organisations architecturales humaines ?
   Les espaces ouverts ou resserrés, libres ou contraints méandreux ou linéaires, remplis ou vides, verticaux ou horizontaux, hauts ou bas, penchés ou droits, sont-ils vécus de la même manière pour se mouvoir, se déplacer, aborder ses trajectoires, ses parcours, ses déplacements, ses rencontres ?
   Quelles résonances la configuration d’un lieu, les traces d’un passage, la présence ou non d’autres corps ont-elles sur notre comportement, notre relation au temps? www.univ-paris-diderot.fr


ARCHIVE/ACTU :

 MàJ\2008\12\16

\commande

Nous partons pour une aventure Sud-africaine, Fabrice Guillot part à Cap Town pour un projet de résidence. Il travaillera sur place pendant un mois avec trois artistes africains pour créer un spectacle imaginé pour l’espace public qui sera présenté lors du Spier Performing Festival : « Infecting the city » à Cap Town. Ce projet est soutenu par l’institut Français de Johannesbourg.
Dans la continuité de cette résidence nous allons présenter « Vide Accordé » à Cap Town lors du Spier Performing Festival et dans le cadre du Dance Umbrella à Johannesbourg.

\complicité et international

Nous multiplions nos complicités avec nos partenaires européens et internationaux : Danza Urbana à Bologne en Italie, Urban Moves à Manchester en Angleterre, Festival Mundial de Circo do Brasil à Belo Horizonte au Brésil, Vo’Arte à Lisbonne au Portugal, Dies de Dansa à Barcelone en Espagne, Sobresaltos à Panama City, Trayectos Zaragoza en Espagne. Festival Città della Cento Scale à Potenza, Oriente Occidente à Roveretto, The Sounds of Dolomites en Italie…

\première aventure asiatique

La Compagnie part pour la première fois en Asie pour le Chuncheon International Mime Festival en Corée du Sud pour une série de 8 représentations de son spectacle « Vide Accordé » et propose deux journées de workshops.

\regard

Pour saisir l’ampleur de la question du vide dans l’espace urbain Christian Ruby, philosophe a suivi Vide Accordé (voir l’article)



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\ dès septembre
« Le noeud de la forme » sera présenté aux « Plateaux » de la Biennale Nationale de Danse du Val-de-Marne le jeudi 18 septembre à 11h15 et le vendredi 19 septembre à 15h30 à la Maison des Arts de Créteil.
  Ce travail personnel a été inspiré par les images de José Miguel Carmona.
L’image comme une prolongation, une réminiscence de la danse.
Je souhaitais mettre en relief la recherche de Geneviève Mazin sur la résistance, le coincement, la difficulté de mouvement… Dans un rapport d’opposition, j’ai voulu proposer des images d’une grande fluidité.
  L'observation attentive des différents courants d'eau et ses reflets de lumière, l'emploi du plan rapproché et la sous-exposition, m'ont permis de créer des images dégagées de leur origine et proches de l'abstraction.
  Elles sont dans une sorte de vibration sans fin. Elles se montrent comme une représentation de l’indifférence du monde, impassibles face au danseur en quête intérieure, confronté à son propre corps. Elles sont l'écho, le souvenir non reconnu, le miroir nécessaire. Dans un «bruit» constant, elles sont le contrepoids: l’image de l’irréfléchi, de la fluidité.
José Miguel Carmona (voir la VIDEO)

\ empreintes
Nous consacrerons le dernier trimestre 2008 à la réécriture de cette pièce. Nous sommes sensibles à faire vivre, à faire évoluer, à interroger tous nos actes artistiques. Notre travail sera dirigé davantage sur l’impact de l’empreinte dans nos corps. Découvrez aussi un extrait VIDEO... et d'autres photos... (PHOTOS/VIDEO)


\ regards
Nos rencontres nous ont permis de nous confronter, de travailler avec des architectes, des urbanistes, des sociologues, des ethnologues…
  Nous avons notamment eu une rencontre passionnante avec Gilles Raveneau, ethnologue, qui poursuit sa recherche sur la représentation et la construction sociales à travers des expériences, telles que, les notions de verticalité : plonger sous-marine, alpinisme, … et sur des notions plus ancrées d’ « Habiter » et de « Regard ».


\ autre regard
Nous avons obtenu une reconnaissance internationale depuis quelques années et notamment sur des projets que nous menons avec le réseau CQD : Urban Moves à Manchester en Angleterre “Vide Accordé”, Danza Urbana Bologne en Italie, Urban Visions à Sao Polo au Brésil, Vo’Arte à Lisbonne au Portugal, Dies de Dansa à Barcelone en Espagne, Sobresaltos à Panama city, Trayectos Zaragoza en Espagne, Greenwich + Docklands à Londres… Oriente Occidente à Arte Sella en Italie “Réflexion de façade”.
  Nos voyages nous ont permis, au cours d'une résidence de recherche sur l'écriture chorégraphique à Tunis, de rencontrer Imen Smaoui, chorégraphe et interprète. Geneviève Mazin a depuis commencé une correspondance dansée, qui m’amènera en 2009/2010 à sa prochaine création « Même à moi revenue…» pièce pour 2 danseuses et une image humaine projetée.

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et avant.....

\ Voir l'horizon… Yves CLERGET
Yves Clergé : directeur de l'architecture et du design à Beaubourg, participe à la rencontre
"Mais que font les Artistes" de la fédération Ile de France des arts de la rue qui a eu lieu le 7 janvier au Centre National de la danse… Voir la VIDEO...

\ Voyages en images

Réflexion de Façade continue de nous faire parcourir le monde. Cela nous permet de créer de nouveaux liens, de faire des rencontres de plus en plus loin… Après une expérience très excitante au mois de décembre au festival Sobresaltos de Panama City, nous poursuivons nos explorations du continent sud-américain en partant au mois d’avril au Costa Rica pour le Festival International de Las Artes. Voir nouvelles videos disponibles ici.   Cet été de nombreux projets sont également prévus, en France (Angoulème, Brest, Briançon) mais également au-delà des frontières, avec notamment des projets en Sardaigne, à Lisbonne, à Sao Paulo, Manchester...

\ Vide accordé, regards

Vide Accordé s’est invité dans un nouveau cadre prestigieux : le Palais des Papes à Avignon pour l’inauguration des Hivernales d’Avignon. Les Hivernales, dont le thème cette année était l’apesanteur. La compagnie était ravie de présenter ce travail dans le cadre de cette programmation, ré-affirmant ainsi, nos inspirations verticales, puisées au coeur d’architectures variées. \ Voir la VIDEO \
Vide Accordé commence ainsi sa tournée et sera présenté dans plusieurs villes de France et d’ailleurs (voir le calendrier).

\ autre regard...

 Ito, artiste peintre et calligraphe est venu assister à une période de travail de Vide Accordé à Villejuif. Voici en quelques images son regard sur cette pièce.



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Geneviève MAZIN \ Fabrice GUILLOT \ Compagnie Retouramont ©2006-2009 \