faq

BIOGRAPHIES (traductions Emilie Crouzet et Georges Carrier)
VENDREDI 24 JUILLET
SAMEDI 25 JUILLET
DIMANCHE 26 JUILLET

THE FIGS

KEVIN BUCKLEY

TENNESSEE STUD  
Cliquez sur les noms
Petit Glossaire de la Country Music : cliquez ici
Pour télécharger le dossier de Presse, les jingles radio et la demande d'accréditation,
rendez-vous à l'espace PRESSE

txbar

JO DEE MESSINA

Jo Dee Messina est une artiste récompensée par plusieurs disques de platine ce qui lui a donné le cœur et l’âme nécessaires pour atteindre la notoriété. Un CMA Award, plusieurs fois disque de platine, 9 singles classés N°1 au Billboard et honorée par la CMA, l’Académie de la Country Music et les Grammy Awards, elle a été la première artiste féminine à avoir trois titres n°1 au billboard sur le même album. Voici une artiste à la mesure du 1er festival de Country Music de France.
Delicious Surprise est le quatrième album de Jo Dee enregistré en studio. Ce sont ses rares enregistrements qui capturent la vraie essence de l’âme d’un artiste. Voyez-vous, au lieu  de parler de ce qui s’est passé dans sa vie, Jo Dee a décidé de le chanter. Elle a composé un ensemble de musiques qui viennent du cœur, un ensemble de chansons qui ont pour but de véhiculer un message musical plein d’optimisme, de force et d’espoir. Comme le disent les chansons, alors que les expériences de la vie peuvent être dures, ce sont ces expériences qui font de nous ce que nous sommes et qui font que  la vie vaut la peine d’être vécue.
 
L’album comptant 12 pistes, co-produit par Jo Dee, Byron Gallimore et Mark Bride, inclut cinq chansons qu’elle a écrites ou co-écrites. « It Gets Better » partage un message optimiste, plein d’espoir, d’une femme qui a « ressenti le frisson de ce monde et se retrouve face à face avec le diable, » écrite entièrement par Jo Dee, ce qui montre également la puissance et la finesse de l’une des meilleurs voix de la Country.
 
« La musique a toujours occupé une place importante dans ma vie, » affirme Jo Dee, « Ce n’est pas juste quelque chose que je fais, cela fait partie de ce que je suis. L’écriture est pour moi un refuge, un endroit sûr dans lequel je peux partir extérioriser mes émotions, particulièrement lorsqu’il s’agit de traiter des situations difficiles. Cela m’aide à acquérir des points de vue. On peut dire que l’écriture me donne de la liberté émotionnelle. »
 
Mais Delicious Surprise inclut également des chansons, qui ne sont pas de Jo Dee, qui capturent son essence – sa fougue, sa force et son humour. Aucune chanson ne le montre mieux que « My Give a Damn’s Busted » (Tony Martin/Tom Shapiro/ Joe Diffie). La première chanson de Jo Dee a été diffusée pendant presque deux ans à la radio, encore une qui se distingue dans une liste d’événements marquants pour elle (c’est son single qui a connu la plus rapide ascension jamais vue sur les radios Country. Il a volé au sommet des charts et a pris sa place dans une longue lignée de hits de Messina. « My Give a Damn’s Busted » ainsi que «  Who’s Crying Now » (Patrick Jason Mathews/George Teren) et « Where Were You » (Jo Dee Messina/John Bettis/Wayne Kirk Patrick) sont des chansons qui traitent de relations brisées.
 
« Gérer les relations dans le monde d’aujourd’hui est si difficile », affirme Jo Dee. « C’est drôle en fait. Nous dépensons tous tant de temps et d’énergie à poursuivre ce que l’on pense être important sur le moment, mais la vérité, c’est que ce qui importe vraiment, sont les choses simples : notre famille, nos amis et ceux que l’on aime. C’est extraordinaire lorsque vous vous rendez compte que vivre pour simplement voir un nouveau jour est un cadeau suprême. »
 
L’optimisme de Jo Dee est contagieux et cet optimisme peut se retrouver dans de nouvelles chansons de Delicious Surprise. « Life is good » Jo Dee/Mark Selby) est une piste positive imprégnée de pop qui nous rappelle de « saisir chaque jour, » et d’apprécier les choses simples de la vie. « J’ai les pieds sur terre, j’inspire et j’expire. La vie c’est bien.» Mais c’est la piste qui donne son nom à l’album (Beth Hart/Glen Burtkin) qui dévoile l’essence de Jo Dee : le rêveur qui comprend que cette ténacité et cette audace sont les clefs du succès.
 
« Pour moi la « surprise délicieuse » dans la vie c’est rêver, y arriver, sans limites, sans ériger de barrières, juste avoir confiance et travailler dur. Les rêves sont faits pour être vécus et si votre cœur le dit, alors ça n’a pas d’importance que ce soit farfelu. Il faut avoir la foi. »
 
Née à Holliston dans le Massachusetts, Jo Dee a été attirée pour la première fois par la Country après avoir écouté les enregistrements de Alabama et Hank Williams, Jr, Son respect à l’égard de ses héros à grandi tout comme son attachement à la musique country : Dolly Parton et Loretta Lynn, les idoles féminines de la Country, qui écrivaient et chantaient avec le cœur, et Reba McEntire cette fille travailleuse que Jo Dee a compté parmi les meilleurs. A l’age de six ans, Jo Dee a donné son premier spectacle public et depuis elle est mordue. A treize ans, elle a monté son groupe elle-même et a connu plus d’expériences en jouant dans des clubs du Nord-Est. Jo Dee a fait ce qu’elle devait faire, monter sur scène, tout en organisant et faisant la promo de ses propres shows, en trimballant son matériel et en tenant sa comptabilité. A 19 ans, elle a pris la décision difficile de partir pour Nashville. Elle ne connaissait personne, n’avait pas de grandes lignes d’action, mais ce qui était au programme, c’est qu’elle voulait chanter. C’est là que Jo Dee allait s’enraciner et réaliser son rêve.
 
En 1996, elle a sorti son premier album portant son nom, produit par Byron Gallimore et Tim McGraw. L’album, I’m Alright, a apporté à Jo Dee deux hits dans le Top 10 et a permis sa percée. Sortis en 1998, les trois premiers singles issus deson album ont tous finis N°1 : « Bye, Bye, » « I’m Alright, » et  «Stand Beside Me, » ainsi qu’un quatrième single, « Lesson in Leaving’», qui a atteint les sommets puis est resté N°2 pendant sept semaines consécutives. En 1999, Jo Dee a sortit Burn, son premier album N°1. Le  disque plusieurs fois de platine a permis d’ajouter deux titres N°1 supplémentaires à la collection de Jo Dee : les célèbres hits « Bring On The Rain » et « That’s The Way ,», tout comme les deux autres titres dans le Top 10 : « Burn » et « Downtime . » Messina a continué en sortant ses chansons de Noël préférées dans A Joyfull Noise, sortit en 2002, et plus tard une collection Greatest Hits qui a démarré N°1 dans les charts, son deuxième album N°1.
 
« Le plus grand de mes espoirs est que quelque part, quelqu’un écoute ce disque et y trouve ce que j’ai trouvé dans la musique dans l’ensemble de ma vie, » dit Jo Dee « du réconfort, de la compréhension, de l’inspiration, de la force et de la compassion.»
 
Et c’est ce sentiment qui ressort au début de Delicious Surprise. « I’m Not Going Down, » (Sauna Bolton/ Kevin Savigar) la première piste de l’album, est aussi rebelle et vive que Jo Dee elle-même. C’est un bon point pour repartir pour Jo Dee, car il est certain qu’elle va continuer à transporter cette intensité partout là où elle ira. Ne vous y méprenez pas, Jo Dee est là pour durer et malgré tout ce qu’elle a subi, elle est solide et provocante, avec une idée bien précise quant à sa détermination  et sa passion. Pour Jo Dee, la vie c’est bien, mais ne le lui demandez pas, écoutez-la.. Elle sera en exclusivité européenne à Craponne sur Arzon le 25 juillet.

Index

txbar

THE FLATLANDERS

Jimmie Dale Gilmore, Joe Ely et Butch Hancock sont amis depuis presque 40 ans, et membres de puis à peu près aussi longtemps de ce qui n’est pas tout à fait un groupe comme on l’entend communément, connu sous le nom de The Flatlanders.
Le groupe s’est donc formé en 1972 à Lubbock, petite ville à l’ouest du Texas à la communauté musicale exceptionnelle. Gilmore, Ely et Hancock en sont à l’origine, laissant à Jimmie Dale Gilmore le rôle d’auteur compositeur principal en y ajoutant la collaboration de Steve Wesson à la guimbarde et à la scie musicale, de Tony Pearson à la mandoline, du frère de Butch, Tommy Hancock au violon et de Syl Rice à la basse, décédé en octobre 2003.
Leur premier album fut produit en 1972 par Shelby Singleton, propriétaire à l’époque des celèbres studios de Memphis, les studios Sun. "Dallas", le single promotionnel de Gilmore fut un échec et l’album prévu, All American Music, fut abandonné, ne laissant que 8 titres enregistrés sur K7 pour répondre aux obligations contractuelles.
Le groupe s’est produit sur scène jusqu’en 1973. Mais dés le début des années 80, Gilmore, Ely et Hancock étaient déjà devenus célèbres en tant qu’artiste solo. Puis en 1991, Rounder Records ressortit les titres enregistrés en 1972 pour produire l’album More a Legend Than a Band, aujourd’hui reconnu pour être une étape importante dans le mouvement progressiste de la country alternative, rappelant à la fois la country des années 30 et 40 avec des ajouts résolument modernes et inattendus comme la scie musicale et l’écriture aux penchants mystiques de Gilmore.
Les trois musiciens continuèrent de tourner en différentes occasions puis en 1998 ils écrivirent et interprétèrent la bande originale du film L’Homme Qui Murmurait À L’Oreille des Chevaux pour enfin en 2002 sortir le fabuleux album, Now Again, chez New West Records. En 2004, celui-ci fut suivi de Wheels of Fortune, toujours chez New West.
Toujours en 2004, New West produisit le Live '72 enregistré par le groupe à l’époque inconnu au One Knite à Austin, Texas.
 
 Puis cette année ‘2009’ le trio a décidé de collaborer à l’écriture d’un nouvel album Hills And Valleys, dont certains titres comme "After the Storm”, “Homeland Refugee”, “Borderless Love”  sont déjà considérés comme des monuments de la musique country, dans la tradition de Woodie Guthrie, bien loin des futilités et autres superficialités de Music City.

Le 24 juillet 2009 sera une occasion unique à Craponne en France de voir et d ‘écouter ces trois légendes de la musique Texane accompagnées de musiciens mythiques, Joel Guzman à l’accordéon et aux claviers, Jimmy Pettit, le génial bassiste de Joe Ely, et le sublime guitariste Rob Gjersoe. Vous en aviez rêvé et Craponne l'a fait!

Index

txbar

ERIC CHURCH

Les chansons d’Eric Church sont aussi directes et franches que lui. Sa musique va directement au cœur de ses auditeurs parce qu’elle traite de la condition humaine. C’est comme un relai qui passerait dans les mains de Merle Haggard et Waylon Jennings puis de John Prine et Steve Earle.
« Ma première responsabilité, c’est d’être honnête. » déclare Eric Church. « Si vous m’écoutez vous saurez qui je suis ».
 
Church a grandi à Granite Falls en Caroline du Nord, la capitale mondiale du meuble. Il se rappelle, quand à 4 ans il chantait Elvira sur la table d’un restaurant local pour une serveuse et quelques clients qui lui donnaient quelques pièces de monnaie en récompense de son ‘talent’.
 
« J’ai commencé à écrire à 13 ans. J’ai appris la guitare beaucoup plus tard. J’avais des tas de choses en moi qu’il fallait que je partage et je me suis mis à écrire des paroles et à chanter et je me suis dit que si je voulais chanter devant un public, il fallait que j’apprenne à jouer de la guitare. Je me suis acheté une vieille caisse difficile à accorder et je ‘ai appris tout seul, influencé par les goûts éclectiques de mes parents qui allait du Motown au Bluegrass.»
La révélation lui vint dans un petit bar des montagnes de Caroline du Nord: « J’écoutais un groupe qui avait rempli la salle. Je connaissais les chansons qu’ils interprétaient. Je les avais chantées dans le dortoir de mon lycée mais là, ils les jouaient dans un endroit où le public participait et remplissait le pot à pourboires qui passait de table en table. Je me suis dit que je pouvais faire aussi bien qu’eux et gagner quelques dollars. Et deux jours plus tard je donnais mon premier ’concert’ »
Il forma un groupe avec son compagnon de chambrée, son frère et un autre pote guitariste et choisir provisoirement de s’appeler les Mountain Boys. Il ne connaissaient que 14 chansons mais firent un premier concert de 4 heures et surent si bien enthousiasmer le public qu’ils se firent vite une réputation régionale. Un an plus tard, Eric interprétait ses propres chansons et peu après vendait son premier CD. Ils jouaient 4 à 5 nuits par semaine dans des bars, des soirées étudiantes à Ashville, Hickory et Boone.
 
Athlète doué et confirmé, il joua au baseball, au basket, au golf au lycée, mais à l’université il se tourna vers la musique, gagnant ainsi une renommée qui le mena directement à Nashville. « Je voulais y aller tout de suite, mais mon père m’a proposé un marché. Il m’a dit que si j’attendais d’avoir mon diplôme universitaire, il paierait tous les frais de mes six premiers mois à Nashville, ce qui m’a paru une offre franchement tout à fait acceptable. J’ai passé et réussi ma licence en marketing et il a tenu parole. »
 
Les premiers jours furent difficiles. « J’avais peur, » dit-il. « Je ne connaissais personne. Je ne savais pas quel coin de la ville était dangereux ou pas, je ne connaissais aucune maison d’édition, rien du business. Il y avait juste une petite voix qui me disait, « Vas-y, tu es à ta place ici. » Cette première semaine fut terrible. J’ai pris l’annuaire du téléphone et je me suis mis à chercher les maisons d’édition, pensant, « Je vais appeler ces types, ils vont me donner un rendez-vous et j’aurai un contrat. » Bien sûr, si vous connaissez Nashville, vous savez que ça ne se passe pas comme ça. J’étais jeune et crédule, voire stupide. »
Le petit matelas financier que son père lui avait accordé lui donna le temps de prendre des contacts et de rencontrer des gens. Mais dans six mois il faudrait qu’il trouve un travail mais six mois plus tard il signa son premier contrat chez Sony Tree. « Quand j’ai touché mon premier chèque de Sony Tree j’ai su que c’était arrivé. On me payait pour faire ce que j’aimais, ce que j’avais toujours voulu faire. J’ai mis toute mon énergie et toutes mes forces dans mon travail et j’avais de quoi largement faire un album, entre 60 et 70 titres. Mais on me payait pour écrire et non pas pour chanter. Un jour, Arthur Buenahora de Sony Tree présenta Eric à Jay Joyce, le producteur; le courant passa tout de suite et il demanda à Eric d’enregistrer quelques démos.
 
Deux jours après son premier concert, il était dans les bureaux de Capitol où on lui offrait son premier contrat. Le résultat, c’est ce cd qui fait d’Eric Church un artiste qui compte et qui va compter dans le milieu de la Country.
Pour son premier concert international, il a choisi le Festival de Craponne sur Arzon, où il sera en exclusivité européenne le samedi 25 juillet, lors de la Nashville Night du 22°Country Rendez-Vous.

Index

txbar

JEFF GRIFFITH

Les influences musicales de Jeff Griffith l’ont mené de la petite ville de Santa Fe, Texas aux meilleures scènes de San Antonio et de Houston. Son succès, il le doit à George Jones et Vern Gosdin, à Hank Williams, Jr., et au bluegrass de Ricky Skaggs. Jeff dans le sud est du Texas.  À l’âge de 7 ans, il réussit à convaincre ses parents de lui acheter une guitare pour qu’il puisse se joindre au groupe familial. Ils furent surpris de son amour pour la musique country. À 15 ans, ils remplissait les clubs locaux avec son style country très distinctif pour un gamin de cet âge. Alors qu’il développait sa carrière musicale, il épousa son amour d’enfance et fonda une famille. Il a aussi fondé une société de construction à San Antonio, et c’est par son entreprise qu’il a rencontré Charlie Patterson, son actuel manager. Charlie a été tellement impressionné par le style de Jeff qu’il a décidé de contacter son ami Joe Stampley. Joe a invité Charlie et Jeff à venir le voir à Nashville. Après l’avoir entendu, Joe lui offrit des séances d’enregistrement qui se terminèrent par un album qui prouve si besoin était que Jeff Griffith c’est de la ‘real thing in country music.’


Depuis il a joué sur les plus grandes scènes, du Stagecoach Ballroom de Fort Worth au prestigieux CMA Festival de Nashville l’an dernier. Il fera ses débuts européens en exclusivité pour le 22° festival Country Rendez-Vous de Craponne sur Arzon le 26 juillet 2009.

Index

txbar

BASTARD SONS OF JOHNNY CASH

Mark Stuart a formé Bastard Sons of Johnny Cash sur un coup de tête, par accident, par hasard, par caprice. Il jouait dans un groupe punk rock, mais tout cela le lassait et ce fut terminé. Une nuit il fit un rêve et dans le rêve survint le nom d’un groupe : the Bastard Sons of Johnny Cash. Ce nouveau nom ne semblait pas sérieux. Et pourtant, très vite, il donna naissance à un groupe, un groupe tellement sérieux que Johnny Cash lui-même, leur donna son approbation pour utiliser son nom, et c’est son propre fils légitime qui produisit leur premier album. « Jouer de la Country Music a été comme un appel pour moi ! Vous savez comme ces évangélistes Pentecôtistes qui ont la sensation qu’ils sont appelés », raconte Mark Stuart, « C’est arrivé comme l’éclair. Et l’intervention de Johnny Cash dans mon rêve ne m’a pas surpris. J’avais fait ces rêves et cela devenait une réalité, se transformait en chansons et en ce que nous sommes à présent. »
Pour Mark Stuart et les Bastard Sons, ces dix dernières années ont été pavées de grands moments et de beaucoup d’humilité. BSOJC a pris la route et ils n’ont pas choisi le chemin le plus facile, déchargeant et rechargeant le matériel dans leur minibus, roulant jusqu’au petit matin parce que les organisateurs ne leur assuraient pas l’hébergement. C’est le lot de nombreux groupes indépendants, mais peu sont ceux qui l’ont fait pendant dix ans. Et tout en faisant cela, Stuart a réussi à trouver le temps et l’énergie de composer, d’enregistrer deux albums, Walk Alone et Distance Between, s’assurant ainsi une solide base de fans et des critiques que beaucoup de groupes leur envient.
En temps que compositeur, Mark Stuart ne se contente pas d’écrire des chansons de ce qui pourrait être la musique country contemporaine. Son écriture, c’est celle des grands espaces, des paysages, des portraits, des silhouettes. C’est un peintre, ses couleurs et sa palette, ce sont les mots. «  Mon père voulait être écrivain. Il n’a pu réaliser son rêve mais notre maison était pleine de livres. Je ne regarde jamais la télévision, je lis. »  Mark Stuart apprit la mort de son père juste avant un concert à Madison, Wisconsin. Un an plus tard, jour pour jour, juste avant un concert à Madison, Wisconsin, il apprit la mort de Johnny Cash. Drôle de coïncidence !
Mark et les Bastard Sons of Johnny Cash seront en exclusivité française au 22° Country Rendez-Vous de Craponne le 26 juillet.

Index

txbar

OWEN TEMPLE

Avec du courage et le sourire, le compositeur-interprète Texan, Owen Temple, traverse les frontières de l’état appellé « Lone Star » avec son album « Two Thousand Miles ». Le disque, produit par la légende reconnue de la musique texane Lloyd Maines (Dixie Chicks, Terri Hendrix, Terry Allen), est un mélange de chagrin et d’espoir sur fond d’itinéraires secondaires poussiéreux. L’album est sorti suivant un emploi du temps bouleversé. Il est disponible en version numérique téléchargeable depuis l’été dernier sur LoneStarTunes.com et depuis décembre sur iTunes. Le disque physique est dans les bacs depuis le 22 janvier 2008.
C’est tout simplement le dernier coup du chanteur charismatique qui tient à être aussi innovant sur l’aspect « business » de sa carrière que sur l’aspect musical. Temple affirme « L’idée c’était de ne pas empêcher les fans d’écouter le disque directement, et ensuite de laisser les choses partir de là.»
 
Si l’évolution des ventes de CD suit celle de la carrière de Temple qui monte en flèche, tranquillement vers les sommets, alors il sera rapidement aussi connu dans le reste du monde qu’il l’est au Texas. Depuis ses débuts en 1997, avec General Store, il a acquis des fans, emballé les critiques et remporté des honneurs à une cadence infernale. Il a vendu pas loin de 20 000 exemplaires de son album de 2002, Right Here and Now. Sa carrière s’est envolée depuis. En fait, il a remporté il y a peu le B.W. Stevenson Songwriting Contest, donné chaque année en Avril au Poor David’s Pub à Dallas, Texas. Il a aussi été sélectionné comme New Folk Finalist, au Kerville Folk Festival, de renommé mondiale.
 
Lorsque son premier distributeur l’a laissé sans le payer pour les ventes de Right Here and Now, Temple a décidé  de retourner sur les bancs de l’école pour préparer un diplôme de psychologie à Madison, Wisconsin. Il est difficile de se défaire de la maladie de l’écriture lorsqu’elle a frappé. De plus, le chanteur de 31 ans sentait qu’il avait laissé un travail inachevé. Diplômé d’une maîtrise, il se lance alors dans un cursus avancé de réalisation de grande musique. Se décrivant lui-même comme père de famille, il a parlé à sa femme de donner un nouvel élan à la musique. C’est avec sa bénédiction qu’il s’est à nouveau jeté dans l’arène.
 
Il s’est remis avec Maines, qui avait produit ses deux premiers albums, et est allé au studio avec un nouveau lot de chansons. Pour créer les pistes qui constituent les 12 nouvelles chansons écrites de la main de Temple,  Owen et Lloyd ont recruté le directeur musical des Dixie Chicks, David Grissom à la guitare et un maître du rythme en la personne du percussionniste d’Asleep At The Wheel, Dave Sanger et le bassiste prolifique Glenn Fukunaga. Les vétérans de la musique d’Austin, Riley Osbourn et Richard Bowden on respectivement prêté leur orgue B3 et leur violon aux chansons. La compositeur-interprète folk Terri Hendrix, le cowboy cosmique Bob Livingston, et le bourreau de travail prometteur Gordy Quist ont apporté leur voix à l’enregistrement.
 
Les résultats et le développement de Temple en tant qu’artiste sont évidents à travers Two Thousand Miles. Il est chez lui dans un réalisme qui fait écho à ses héros de la composition comme Steve Earle et Joe Ely. Des personnages durs et à part (« Like We Still Care, » « Demolition Derby ») côtoient confortablement les tribulations sincères de l’amour (« You Want To Wear That Ring, » « You don’t Have To Be Lonely »).
Owen Temple est un homme et un compositeur qui a parcouru des milliers de kilomètres, au premier sens du terme ainsi qu’artistiquement parlant. Le nouveau disque a demandé une éternité à réaliser. A travers tous les kilomètres et les autoroutes qu’il a vu défiler, Temple a franchi une nouvelle étape, celle qui le mène au seuil de la grandeur. Et vous ne pouvez en arriver là sans faire défiler les kilomètres.
 
« Owen Temple a cette grande maîtrise des paroles qui signifient quelque chose pour chaque personne qui les écoute, et il les offrent avec une voix plaisante à écouter. » - JHS, Maverick.

Index

txbar

STAR DE AZLAN

Star de Azlan avait seulement 13 ans lorsqu’elle à commencé à chanter à des soirées ‘micros ouverts’ à San Marcos, Texas. La musique était de la Country et le lieu était légendaire : Le Cheatham Street Warehouse, où George Strait et son groupe Ace In The Hole Band se sont lancés dans les années 70, et où les sons de Willie Nelson, Flaco Jimenez, Jerry Jeff Walker et Asleep At The Wheel résonnent encore dans les chevrons couverts de toiles d’araignée. La petite fille qui aimait les chanteurs classiques de la country a impressionné les musiciens, qui ont commencé à l’appeler sur scène, peu importe l’endroit où ils jouaient, et ils l’ont impressionnée avec leurs interprétations pures des chansons qu’elle interprétait. Finalement, elle a appris qu’ils n’étaient pas des musiciens ordinaires. Trois d’entre eux étaient des membres d’Ace In The Hole Band, jouant pour l’amour de la musique dans un lieu qui a marqué le début de leur carrière, et ils étaient accompagnés à ce moment comme plus tard par des membres d’Asleep At The Wheel. Elle avait fait ses preuves face aux meilleurs de la Country. Ses premiers souvenirs musicaux viennent de ses grands-parents, dont l’un jouait du violon et chantait de l’opéra, alors que l’autre lui chantait des chansons pour s’endormir le soir. Elle a pris des leçons d’initiation au violon Suzuki à l’age de 5 ans, et a connu ses premières expériences en jouant en public lors de récitals. Ses parents étaient propriétaires d’un restaurant à San Marcos, où son père présentait de la musique mariachi, que Star a appris à aimer très tôt. Après avoir joué à la Fiesta de San Antonio, à l’âge de 12 ans, elle est souvent revenue jouer sur le marché de la ville. A l’époque du lycée, elle était dans le groupe de mariachi et peaufinait sa technique régulièrement à Cheatham Street également. « Cheatham Street est encore revenu dans l’histoire » disait-elle « ça a été mon tremplin pour pouvoir enregistrer chez Curb. C’est comme un porte-bonheur. » A seulement 22 ans aujourd’hui, Star fait figure de vétéran avec une approche passionnée, un style d’écriture mûr et une voix reconnue dans le monde entier. Elle reste fan de la musique country tout en l’étudiant. « J’étais et je suis toujours fascinée par les plus grands : Tammy, Tanya, Patsy, Loretta, Willie, » affirme-t-elle « Ils possèdent des voix inoubliables qui laissent des traces. Vous savez tout de suite de qui il s’agit, et il y a quelque chose de vrai et brut chez chacun d’entre eux. Je crois au plus profond de moi-même que si vous allez chanter quelque chose à d’autres personnes et vous voulez que ça marche, vous devez ressentir les chansons et les vivre. » Avec le single « Like A Rose », Star nous montre qu’elle a bien appris ses leçons.

Index

txbar

PAUL EASON

La Musique Texane est remplie de sous-catégories, du Red Dirt au Swing à l’Americana en passant par le Texas Shuffle, et la plupart des artistes trouvent leur voie parmi un de ces genres et ne peuvent plus s’en débarrasser. Paul Eason, compositeur-interprète et guitariste principal, les aime tous et préfère tous les jouer aussi bien l’un que l’autre.
 
Paul s’est jeté sur scène avec « One More Dance ». Il s’est propulsé en troisième place au Texas Music Chart, un exploit incroyablement rare pour un artiste indépendant. Le single qui y fait suite, dont le titre est « Keepin’It Tween the Lines » ; un morceau Texas Swing sur les joies du Texas, a été placé numéro 13. A travers l’album de ses débuts, il montre ses talents de guitariste hors du commun, et ses arrangements complexes à travers une large gamme de styles qui le placent à part dans un genre surpeuplé. Quoi qu’il en soit, au lieu de vomir du nouveau contenu pour le prochain album afin de maximiser la promo à partir du succès inattendu des deux premiers singles, il a ressenti le besoin de mûrir en tant que compositeur avant d’avancer, bien que les débuts de cette croissance se voient déjà dans « Til the Lovin’ Buries Me », la dernière chanson qu’il a écrite pour l’album.
 
Il est vrai que la Country n’était pas son premier amour. «  Vous savez, mes parents écoutaient George Strait et Garth Brooks quand j’étais petit, donc c’était autour de moi, mais lorsque j’ai commencé à jouer de la guitare dans le secondaire, ce n’était que du rock, du ska, et du punk. Ensuite, j’essayais de ressembler à Dave Matthew chaque fois que je prenais une guitare. »
 
Plus tard, tout en étudiant l’interprétation du jazz sur la contrebasse au Houston’s High School pour Performing a Visual Arts, une école renommée dont la liste des diplômés compte le pianiste de jazz Jason Moran et la sensation de la pop Beyonce Knowles, Paul a commencé à enseigner lui-même la Guitare Country et à croiser Robert Earl Keen, Lyle Lovett et Pat Green. Au lieu de suivre certains de ses collègues de classe à Julliard ou Berkeley après le BAC, Paul a plutôt choisi de suivre son cœur jusqu’à la Texas State dans un cursus de jazz, où il a pu s’immerger au cœur de la Texas Country et devenir un artiste Country authentique.
 
En se mettant à essayer s’intégrer Brad Paisley et Brent Mason à sa manière de jouer de la guitare, Paul s’est mit à aiguiser son écriture. En dehors de cela il était capable de composer un album fait de contenu original qu’il a lui-même produit, utilisant un nombre important de grands de musiciens, comme Jason Roberts, Haydn Vitera, Roscoe Beck et Lloyd Maines. Après avoir rassemblé un élément rythmé en la personne du pianiste de jazz et de classique Taylor Davis  et des collègues du département de jazz de la Texas State, le bassiste Daniel Rhodes et le percussionniste Luke Richards, le groupe de Paul Eason à commencé à faire le tour du Texas, en bifurquant occasionnellement  vers d’autre états et même jusqu’au Mexique. Dernièrement, il a rajouté au groupe le joueur de steel guitar Glenn Shankle, autrefois celui de Neal McCoy et Corry Morrow, et le violoniste Paul Brunner ce qui lui confère une certaine crédibilité dans le monde de la country.
 
Après l’expérience d’être sur les routes en tant que prête-nom, tout comme travailler occasionnellement en tant que guitariste principal à d’autres occasions, Paul et le reste du groupe ont commencé à travailler sur l’album en cours, The Mountains of Nuevo León. La versatilité des styles et des sujets prévaut tout le long, du « Maybe Tonight » et « Small Town Blues » aux caractéristiques rock, aux sombres « Just Time » et « If You Were Really Here », en passant par « Peanut Butter » qui swingue et « Tonight We Ride » empreint de Latino. La chanson écrite lorsqu’il habitait à Monterrey, parle au mélange de beauté et aux moments d’inconvenance sans cesse présents là-bas. « Live It Up » est un air de fête classique et « Smolder » contemple le retour d’une ancienne flamme.
 
En ce qui concerne sa motivation en matière de d’écriture, Paul affirme : «  J’aimerais écrire des chansons qui sont plus proche de la réalité. Robert Earl Keen et Lyle Lovett écrivent sur des personnages quelque peu désagréables, parfois au point d’être complètement odieux. De temps à autre, pour être réaliste, vous avez besoin d’écrire des choses qui ne sont pas toujours très gentilles. Mais, en même temps, vous voulez,vous aussi, vous amuser.

txbar

PAULA NELSON

Lorsque votre père est un des fondateurs de la Outlaw Country et une grande légende de la musique, à un certain stade vous réalisez que toute résistance est vaine : Même si vous ne cherchez pas une carrière dans la musique, un jour ou l’autre c’est elle qui vous cherchera.
Comme les enfants de Cash et Jennings, Paula Nelson a pris très tôt le chemin de Willie le « papa barbu » en chantant, accompagnée par la maîtrise de sa tante Bobbie au piano, auquel Paula s’est mise à jouer à l’age de 7 ans. Bien que son père lui ait un jour conseillé « Rappelle-toi de regarder tout ce que je fais et fais exactement le contraire », elle a tiré des influences de ses copains oulaws et de contemporains comme celle qui a été ensuite la femme de Kris Kristofferson, Rita Coolidge dont le style vocal blues et souple a alimenté les tous premiers morceaux de Paula. Lorsqu’elle a trouvé sa propre voix. Le Texas Monthly a qualifié de flamboyante cette voix et le Los Angeles Times en a fait l’éloge : « la puissance innée de la chanson de Paula ne manque pas à l’appel. »
Les écrivains spécialisés dans la musique vont se mettre à la recherche de plus de superlatifs après avoir écouté le nouvel enregistrement du groupe de Paula Nelson, LUCKY 13, sorti le 26 février chez Pedernales Records/Justice Records, créé dans les studios Bismeaux de Ray Benson à Austin, là où Paula, née à Houston, a grandi et qu’elle appelle encore « chez-moi », l’album inclut 10 originaux et trois reprises (dont les éternels « Jackson » et « Angel from Montgomery ») dans un esprit de rock/blues du Sud voluptueux.
Elle a le soutient d’un quatuor de musiciens qu’elle appelle également ses meilleurs amis. L’équipe actuelle réunit des membres issus de précédents groupes : le guitariste Landis Armstrong et le percussionniste Kevin Remme. Le guitariste George Devore et le bassiste Jimmy McFeeley sont de toutes nouvelles recrues.
Mais c’est un autre ami cher à son cœur, le regretté Clifford Antone, qui l’a véritablement aidé à s’épanouir dans un talent musical confiant. Elle exprime sa reconnaissance à l’occasion de leur anniversaire commun le 27 octobre pour lui avoir appris à jouer de la guitare, l’orientant vers toutes sortes de grands airs du blues, et l’encourageant à se révéler et monter sur scène. « Il m’a fait devenir quelqu’un et chanter dans son club tout  le temps », dit-elle.
Lorsqu’elle est revenue à Austin d’un court séjour dans le Colorado, elle a rassemblé les potes de son groupe et a fait un grand retour sur scène, en faisait une apparition au pique-nique du quatre juillet de son père à Fort Worth Stockyards. Elle a également fait une apparition au Farm Aid de 2007 à New York ; Willie a été reconnaissant en contribuant à la réalisation de l’album avec son frère Luke.
Au début des années 90, avant qu’elle ne quitte Austin, Paula et son groupe ont pu être entendus chez Antone’s, au Stubb’s Bar-B-Q, hauts-lieux de la musique à Austin. Mais elle admet qu’elle a plus de facilité à se produire sur scène maintenant ; elle a plus de matière.
« La majorité de mes chansons sont inspirées d’une relation qui peut-être aussi bien très bonne que très mauvaise », dit-elle avec sarcasme. « Si ce n’était pas sur les relations, je ne ferais pas du tout de chanson ! »
Qu’elle soit modeste ou honnête, Paula a également reçu des éloges sur ses dons d’écriture. Lorsqu’elle a sorti son premier album, COMING HOME, Texas Monthly a dit sur ses paroles « confessionnelles » : « Elle partage au moins une chose avec son père : La faculté de dire tant de choses avec peu de mots… Elle promet incontestablement. »
Comme la plupart des compositeurs, elle est guidée par la passion qui s’est formée avant même qu’elle ne réalise de quoi il s’agissait.  «  J’ai toujours été aussi touchée par la musique et les paroles. Je ne peux pas imaginer ma vie sans. »
« Je savais que c’était ce que je devais faire. Et c’est moins cher qu’une thérapie ! » plaisante-elle en ajoutant : « Et en étant la compositrice, j’ai toujours le dernier mot ! »
Manifestement, celui à qui il viendrait l’idée de se frotter à Paula dans une guerre des mots, connaîtrait des moments difficiles pour parvenir à la victoire. Elle pourrait également botter quelques fesses (même celles des membres du groupe de son grand-frère protecteur, se vante-t-elle) avec sa ceinture noire de Taekwondo. Une autre surprise : Nelson travaille comme cascadeuse à ses heures. Elle est apparue dans la série télé filmée à Austin « Friday Night Lights » et a doublé Jessica Simpson comme cascadeur dans une vidéo de « bad boy lawn-mower race » ou jouaient Woody Harrelson, Owen et Luke Wilson et son père. Mais rassurez-vous à Craponne le 24 juillet, l'herbe sera parfois bleue et nul besoin de la tondre!

txbar

THE MATT SKINNER BAND

Matt Skinner, le préféré de ces dames, est né à Dallas, Texas en 1978 et a grandi près de la frontière mexicaine à Alpine. Pas plus important qu’un avant-poste dans les hautes montagnes désertiques du Texas de l’Ouest, Alpine a forgé ce magnifique artiste auteur-compositeur-interprète. En 1999, il a remporté le Tom T.Hall Music Scholarship in Commercial Music du South Plains College. Diplômé en 2002 de la Texas State University, Matt passe son temps à la poursuite de l’art. Matt a longtemps suivi le chemin traditionnel de l’esprit du poète et de la solitude, ce qui permet de garder une certaine intégrité. Avec son sens aiguisé du détail associé à une voie travaillée de ténor, Skinner prend les commandes de n’importe quelle scène avec une férocité tendre et une présence qui dévoile une honnêteté naturelle. En solo ou avec son groupe explosif, il capture l’esprit de la musique et vous remplit d’émotions le temps d’un spectacle. La popularité de la large gamme d’artistes du Texas de l’Ouest et des musiciens dans les années 70, a permis à Matt de baigner très tôt dans une musique différente de celle du reste des Etats-Unis. Il a commencé à jouer à l’age de 14 ans dans des restaurants et des hôtels, puis dans des bars, des night-clubs et au-delà. Du feu de camp aux plus grandes places, les shows de Skinner se démarquent par leur élégance et leur passion contagieuse, rare dans le domaine du divertissement de nos jours. Son album « The Nighthawk Affair », lui a permis de  recevoir les louanges de la communauté internationale et témoigne de ses compétences de producteur et de musicien de studio. Construit autour d’une guitare et d’une voix, « The Nighthawk Affair », est comparable à des montagnes russes traversant les ombres des hauts et des bas de la vie. « Je voulais que mon enregistrement s’écoute comme si j’arrivais dans votre cuisine avec quelques-uns des mes amis les plus proches afin de jouer rien que pour vous. » explique Skinner « C’est un paquet d’histoires forgées par des années passées sur les routes agrémentées de romance et d’utilisation insouciante du passé. » Désormais ; Mattgarde un pied à Austin, Texas où il continue à écrire quand il n’est pas sur les routes. C’est sûr, il fait partie de ces passionnés, sans cesse en quête de l’absolu. Cet été, sa quête l’amènera jusqu’en France, sur la scène de Craponne.

Index

txbar

CARRIE HASSLER

Carrie Hassler...
J’ai grandi dans une famille de musiciens et l’amour pour la musique est quelque chose que nous partagions tous. J’ai toujours aimé chanter la musique que j’aime en priant le Seigneur. Bien que j’ai essayé de chanter plusieurs styles, je n’ai trouvé ma voie que le jour où je me suis mise au Bluegrass. Les mélodies, la chaleur du Bluegrass m’on tout de suite émue. J’ai toutefois su garder mes racines pour le gospel et j’en chante lors de tous mes concerts. Je dois tellement à ma famille et j’ai vraiment de la chance d’avoir été et de continuer d’être soutenue dans tout ce que je fais. Aujourd’hui, je le fais avec mon mari Thom et mon fils Halen. Il n’y a rien de plus émouvant que de voir l’excitation de notre petit bonhomme quand il monte sur scène avec son violon.

Travis Anderson...
“Je me rappelle quand j’étais allongé sur la banquette de notre vieille Ford Ranger, les haut-parleurs grésillant dans mes oreilles. Je crois que cela m’a beaucoup apporté en ce qui concerne le rôle des basses dans une mélodie. Papa avait un vieux disque de Emmylou Harris et je rêvais de jouer de la basse comme son musicien le faisait sur C’est La Vie (You Never Can Tell), et Two More Bottles of Wine. Après avoir vu Steve Bryant avec J.D. Crowe and the New South, et T. Michael Coleman avec Doc and Merle Watson je compris que c’était cela qu’il fallait que je fasse.” Avec Travis à la basse et son frère Chad à la mandoline, ils se mirent à apprendre des chansons avec leur père au banjo ou à la guitare. A la même époque Bob s’est mis à jouer du dobro. Ils engagèrent un banjoïste nommé Steve Moore et prirent le nom de Anderson and Moore. C’est en jouant avec ce groupe dans des clubs locaux que Travis fit ses premières armes.

Kevin McKinnon...
Kevin McKinnon est un musicien de 19 ans, amoureux du bluegrass. Il reçut sa mandoline à l’âge de 3 ans mais à rajouter pas mal d’instruments à sa panoplie depuis : le banjo, la guitare, la basse et la batterie. A l’âge de 14 ans il forma un groupe avec son frère, ( le Lonesome Drive ), et gagna pas mal de concours pendant quelques années. En août 2005, Kevin tourna avec The Jeanette Williams Band, avant de faire partie du Carrie Hassler and Hard Rain!!!!!!!!!

Keith McKinnon...
Keith McKinnon est né et a grandi dans le sud de la Virginie Occidentale. Toute sa jeunesse a été baignée par le bluegrass. À 5 ans son père lui a offert un violon et il n’a rien voulu faire d’autre depuis. Il s’asseyait devant sa TV et regardait de vieilles cassettes de l’ American Music Shoppe. Elles étaient devenues ses babysitters. À l’âge de 12 ans, il se découvrit un amour pour la guitare. Il s’entraîna dur jusqu’à ce que son niveau soit celui qu’il avait au violon. Maintenant à 19 ans, il joue et chante avec Carrie Hassler.

Josh Miller...
Josh Miller, le banjoïste de CHHR, débarque de la petite ville de Spring City dans le Tennessee. Né dans une famille de musiciens depuis plus de 4 générations , il s’est produit avec des groupes de tous les styles possibles allant du Bluegrass au Funk. Parmi ces groupes on peut citer: 30 west, Blueline, Common Ground, et The Lovell Sisters Band. De Boise, Idaho à New York City, Josh Miller a joué sur toutes les scènes possibles. Non seulement il est un musicien accompli mais il est aussi un auteur compositeur exceptionnel. Il a reçu des louanges pour son travail instrumental comme pour son écriture dans des revues aussi célèbres que Bluegrass Now magazine et Bluegrass Unlimited. Josh Miller est une force sur laquelle il faut compter.

Jamie Harper...
Jamie Harper, le violoniste de CHHR est né et a grandi à Mocksville en Caroline du Nord. Il a débuté dans le groupe familial et à l’âge de 7 ans s’est mis à pratiquer le violon et a participé à bon nombre de conventions de violonistes où il fit la rencontre de Keith et Kevin McKinnon. Et maintenant il fait parti et s’éclate sur scène avec Carrie Hassler and Hard Rain.

txbar

THE FIGS


Ce qui a débuté sous la forme d’un garage band pour un groupe de filles de Lafayette en Louisiane qui «  ne sont pas des musiciennes » est rapidement devenu un petit groupe maladroit centré sur les harmonies, prenant sa place parmi les rockeurs de Lafayette. Avec de la guitare, de la contrebasse, des percussions, du ukulélé et du banjo, ces filles font remettre l’ancien au goût du jour, en jouant des morceaux de Country ancienne d’une autre époque aussi bien que du swing.
 
Bien que ces filles se produisent depuis peu, elles ont sorti récemment leur premier album sous le label d’Acadania, Valcour Records.
 
Loin dans la Louisiane Sud, un jardin de jadis se ventait d’avoir un figuier abondant de la variété Céleste. Plusieurs troncs dégingandés partaient d’une racine centrale et les feuilles vert foncé fortement lobées rappelle à notre esprit la situation délicate d’Adam et Eve. La chaleur estivale caniculaire fait mûrir les fruits violet-brun à la chaire rougeâtre garnie de graines craquantes.
 
Ces figues à la fois banales et exotiques sont délicieuses telles qu’elles. Mais cuites ensemble dans un fait-tout à feu doux, avec un peu de sucre pour la douceur et un peu de citron pour la vitalité, on en fait une préparation locale appelée figue en conserve qui est pour le moins divine.
 
Le sol fertile de Lafayette en Louisiane, a récemment fait germer le groupe 100 % filles, les Figs. Cet endroit est déjà la demeure de groupes aussi décapants que les Red Stick Ramblers, les Pine Leaf Boys, les Lost Bayou Ramblers, et les FeuFollet, garnissant avec compétence les niches Cajun, zydeco et swing. Avec cette première phase d’enregistrement, les Figs repoussent les limites du monde de la musique encore plus loin dans une tradition ancienne.
 
La fratrie s’est réunie avec l’enthousiasme effréné d’un garage band qui se respecte, pour habiter avec des amis et passer de bons moments. Il est vrai qu’elles ne se considèrent pas comme de vraies musiciennes, et au départ elles échangeaient leurs instruments lorsque chaque membre trouvait  son style. Désormais le fond est tenu par la percussionniste Paige Pemberton (qui joue également de la harpe à l’occasion) et la bassiste Mellissa Stevenson, alors que Sarah Gray et Carolin Helm pincent les cordes de la guitare électrique et acoustique. Claire Oliver appuie la sensation d’Appalache du groupe avec son banjo claw-hammer et Jullian Johnson travaille avec un ukulélé ténor courageux.
 
Alors que l’orchestration apporte une saveur délicieuse, c’est l’harmonie à trois ou quatre voix qui donne la sensation de douceur. Parfois bluesy et sans gêne, parfois en lévitation, les voix de ses femmes se mêlent comme la lune et l’éclat. Leurs gammes de thèmes. Leur répertoire inclut des reprises de sources aussi variées que Carter Family, Marl Knopfler, et autres compositeurs locaux. Du Blues au Rockabily en passant par de l’a capella ancien et ensorcelant, ces dames font sonner le millésime frais et les nouveaux trucs vieux. En concert on les voit parées de tenues dignes de l’époque de la Grande Dépression, ce qui les fait ressembler à tout sauf des démodées.
 
Voilà récolte mûre à point. Donc préparez votre limonade, posez vos pieds sur le bord de la scène, et laisser le Figs préparer la confiture*. Elles seront en exclusivité européenne à Craponne le 25 juillet 2009.

*Jeu de mots en anglais sur le mot JAM : confiture (de figues) et bœuf (musical).

txbar

W.C. EDGAR


WC Edgar est venu à Nashville en 1989 pour devenir artiste.  Il a joué de la Steel Guitar pour des artistes de renom comme Alan Jackson, Tim McGraw, Ty England, Marty Haggard, BB Watson, LeRoy Van Dyke, Dale Watson et s’est produit à Opryland à Nashville. Il compte parmi ses amis d’autres artistes dont Tracy Lawrence et Daryle Singletary avec qui il a appris les ficelles du métier. Il écrit toutes sortes de chansons qui suivent un style de Country Traditionnelle, du violon country et des guitares larmoyantes. Sa voix de baryton fait penser à celle de Daryle Singletary et Trace Adkins. Deux des chansons tournent autour du chagrin. La mélodie « Vegas » dément l’histoire de sa mélancolie de cowboy qui pleure l’amour perdu. Quant a « Mirrors Don’t Lie », c’est une ballade douloureuse de cœur meurtri et de regrets générés par des relations détruites.  La Troisième chanson « Red, White & Black » est plus patriote.
Son nouvel album est intitulé « Alcohol of Fame ». Les chansons de WC Edgar sont des chansons country bien écrites qui trônent facilement parmi les meilleures de tout ce qui sortait à l’époque néo-traditionaliste de George Strait, Randy Travis, Mark Chesnutt, Tracy Lawrence et même le bon ami de Edgar, Daryle Singletary.
W.C. Edgar, c’est du Hard Core Country
.

WC a joué avec...Alan Jackson (as a band member), Tim McGraw (as a band member), Ty England (as a band member), Jeff Carson (as a band member), Dale Watson (as a band member), Johnny Lee (as a band member), Leroy Van Dyke (as a band member), Marty Haggard (as a band member), BB Watson (as a band member). Il a ouvert les concerts de Diamond Rio, Neil McCoy, Chely Wright, Asleep At The Wheel, Conway Twitty, Michael Twitty, Hank Thompson, Ray Price, Suzy Bogus, Roy Acuff; Lee Greenwood, Ricky Van Shelton, Sammy Kershaw, Little Jimmy Dickens, Allison Krauss, Justin Tubb, Cousin Minnie Pearl, Charlie Louvin, Mark Chesnutt, David Lee Murphy, Junior Brown, Connie Smith, Grandpa Jones, David Ball, David Kersh, Travis Tritt, The Bellamy Brothers, Daryle Singletary, Tracy Lawrence, Tammy Cochran, The Ranchhands (avec qui il a enregistré à NYC), Ray Stevens, Reckless Kelly, Trick Pony, Stacy Dean Campbell...

Ne manquait à son trophée qu'une date en Europe et il a choisi la meilleure: le 25 juillet au 22° Country Rendez-Vous à Craponne, France.

txbar

THE TOY HEARTS

C’est toujours bon de voir et d’entendre du bluegrass venu d’ailleurs que des Etats-Unis. Cela enrichit l’aspect international du genre. The Toy Hearts est un groupe familial de Birmingham en Angleterre, qui ne joue pas seulement du bon bluegrass, mais le transporte au-delà du monde du bluegrass traditionnel en produisant un son original et contemporain. Le nom du groupe vient de la chanson « Toy Heart » de Bill Monroe. Hannah et Sophia Johnson (deux sœurs) peuvent aussi bien chanter et jouer l’une que l’autre. Sophia et Hannah chantent et jouent toutes deux de la guitare. Le pilier du groupe est leur père, Stewart Johnson, qui joue du banjo et du dobro. Stewart a un passé de musicien important au Royaume-Uni. Il a joué avec des groupes de styles différents et est apparu à la fois à la télé britannique et sur des scènes importantes. Le reste du groupe se compose de Jamie Fekete à la mandoline, Howard Gregory au violon, Mark Tibbenham à l’harmonie vocale, et Chris Shirley à la basse. Leur premier album inclut neuf morceaux originaux et deux standards. Parmi leurs chansons, on retient tout particulièrement l’ambitieux « The Ocean Wide », l’instrumental « Picadilly Special » et les chansons western swing « City Girl » et « Right or Wrong ».Ce groupe, deuxième meilleur groupe à L’European World of Bluegrass en 2008, ne cesse de s’améliorer jour après jour et ils vont être au top à Craponne, cet été.

txbar

TAHIANA
 


Black dans l’âme, multicultures, cette citoyenne du monde est restée fidèle à la musique de son enfance. Tahiana a été bercée dans la Country traditionnelle, musique qu’elle partageait avec son frère et ses parents en Afrique, l’autre côté du berceau de la Country.
Après des années de voyages, elle ressort les paroles qu’elle a écrites durant ses déplacements. Elle pose les mélodies et décide de les immortaliser. C’est de cette manière qu’elle s’est faite remarquer et que l’aventure a commencé.
A son plus grand bonheur depuis quelques années Tahiana et ses musiciens sont sur les routes, traversent les continents pour se produire au Canada et en Afrique. Ses paroles habitées par sa personnalité transmettent les quelques messages qui lui tiennent à cœur malgré la barrière linguistique dans les pays francophones. A savoir qu’elle écrit en anglais, malgache et kiswahili.
Ayant suivi l’évolution de la Musique Country cette chanteuse présente un répertoire complet avec bien sûr du Tahiana’s touch.
Basée en France, ambitieuse, Tahiana a toujours visé le plus haut. Pour elle, loin de renier les autres scènes existantes, la scène qu’il faut faire au moins une fois dans sa carrière est le Festival Country Rendez-vous de Craponne-sur-Arzon, temple de la Country tout simplement. Elle aura l’honneur d’ouvrir en 2009 ce méga Festival, le premier européen.
Pour l’année 2009, Tahiana sera entourée du :
Guitariste : Edgar Kastner
Batteur : Olivier Capelli
Bassiste : Xavier Carceles
Keyboard : Dan Bern.
+/- un harmoniciste.

www.myspace.com/tahianasmucic

 

txbar