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BIOGRAPHIES (traductions Emilie Crouzet et Georges Carrier)
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JO
DEE MESSINA

Jo Dee Messina est une artiste récompensée
par plusieurs disques de platine ce qui lui a donné le
cœur et l’âme nécessaires pour atteindre
la notoriété. Un CMA Award, plusieurs fois
disque de platine, 9 singles classés N°1 au Billboard
et honorée par la CMA, l’Académie de
la Country Music et les Grammy Awards, elle a été la
première artiste féminine à avoir trois
titres n°1 au billboard sur le même album. Voici
une artiste à la mesure du 1er festival de Country
Music de France.
Delicious Surprise est le quatrième album de Jo Dee
enregistré en studio. Ce sont ses rares enregistrements
qui capturent la vraie essence de l’âme d’un
artiste. Voyez-vous, au lieu de parler de ce qui s’est
passé dans sa vie, Jo Dee a décidé de
le chanter. Elle a composé un ensemble de musiques
qui viennent du cœur, un ensemble de chansons qui ont
pour but de véhiculer un message musical plein d’optimisme,
de force et d’espoir. Comme le disent les chansons,
alors que les expériences de la vie peuvent être
dures, ce sont ces expériences qui font de nous ce
que nous sommes et qui font que la vie vaut la peine
d’être vécue.
L’album comptant 12 pistes, co-produit par Jo Dee,
Byron Gallimore et Mark Bride, inclut cinq chansons qu’elle
a écrites ou co-écrites. « It Gets
Better » partage un message optimiste, plein d’espoir,
d’une femme qui a « ressenti le frisson
de ce monde et se retrouve face à face avec le diable, » écrite
entièrement par Jo Dee, ce qui montre également
la puissance et la finesse de l’une des meilleurs voix
de la Country.
« La musique a toujours occupé une place
importante dans ma vie, » affirme Jo Dee, « Ce
n’est pas juste quelque chose que je fais, cela fait
partie de ce que je suis. L’écriture est pour
moi un refuge, un endroit sûr dans lequel je peux partir
extérioriser mes émotions, particulièrement
lorsqu’il s’agit de traiter des situations difficiles.
Cela m’aide à acquérir des points de
vue. On peut dire que l’écriture me donne de
la liberté émotionnelle. »
Mais Delicious Surprise inclut également des chansons,
qui ne sont pas de Jo Dee, qui capturent son essence – sa
fougue, sa force et son humour. Aucune chanson ne le montre
mieux que « My Give a Damn’s Busted » (Tony
Martin/Tom Shapiro/ Joe Diffie). La première chanson
de Jo Dee a été diffusée pendant presque
deux ans à la radio, encore une qui se distingue dans
une liste d’événements marquants pour
elle (c’est son single qui a connu la plus rapide ascension
jamais vue sur les radios Country. Il a volé au sommet
des charts et a pris sa place dans une longue lignée
de hits de Messina. « My Give a Damn’s Busted » ainsi
que « Who’s Crying Now » (Patrick
Jason Mathews/George Teren) et « Where Were You » (Jo
Dee Messina/John Bettis/Wayne Kirk Patrick) sont des chansons
qui traitent de relations brisées.
« Gérer les relations dans le monde d’aujourd’hui
est si difficile », affirme Jo Dee. « C’est
drôle en fait. Nous dépensons tous tant de temps
et d’énergie à poursuivre ce que l’on
pense être important sur le moment, mais la vérité,
c’est que ce qui importe vraiment, sont les choses
simples : notre famille, nos amis et ceux que l’on
aime. C’est extraordinaire lorsque vous vous rendez
compte que vivre pour simplement voir un nouveau jour est
un cadeau suprême. »
L’optimisme de Jo Dee est contagieux et cet optimisme
peut se retrouver dans de nouvelles chansons de Delicious
Surprise. « Life is good » Jo Dee/Mark
Selby) est une piste positive imprégnée de
pop qui nous rappelle de « saisir chaque jour, » et
d’apprécier les choses simples de la vie. « J’ai
les pieds sur terre, j’inspire et j’expire. La
vie c’est bien.» Mais c’est la piste qui
donne son nom à l’album (Beth Hart/Glen Burtkin)
qui dévoile l’essence de Jo Dee : le rêveur
qui comprend que cette ténacité et cette audace
sont les clefs du succès.
« Pour moi la « surprise délicieuse » dans
la vie c’est rêver, y arriver, sans limites,
sans ériger de barrières, juste avoir confiance
et travailler dur. Les rêves sont faits pour être
vécus et si votre cœur le dit, alors ça
n’a pas d’importance que ce soit farfelu. Il
faut avoir la foi. »
Née à Holliston dans le Massachusetts, Jo Dee
a été attirée pour la première
fois par la Country après avoir écouté les
enregistrements de Alabama et Hank Williams, Jr, Son respect à l’égard
de ses héros à grandi tout comme son attachement à la
musique country : Dolly Parton et Loretta Lynn, les
idoles féminines de la Country, qui écrivaient
et chantaient avec le cœur, et Reba McEntire cette
fille travailleuse que Jo Dee a compté parmi les meilleurs.
A l’age de six ans, Jo Dee a donné son premier
spectacle public et depuis elle est mordue. A treize ans,
elle a monté son groupe elle-même et a connu
plus d’expériences en jouant dans des clubs
du Nord-Est. Jo Dee a fait ce qu’elle devait faire,
monter sur scène, tout en organisant et faisant la
promo de ses propres shows, en trimballant son matériel
et en tenant sa comptabilité. A 19 ans, elle a pris
la décision difficile de partir pour Nashville. Elle
ne connaissait personne, n’avait pas de grandes lignes
d’action, mais ce qui était au programme, c’est
qu’elle voulait chanter. C’est là que
Jo Dee allait s’enraciner et réaliser son rêve.
En 1996, elle a sorti son premier album portant son nom,
produit par Byron Gallimore et Tim McGraw. L’album,
I’m Alright, a apporté à Jo Dee deux
hits dans le Top 10 et a permis sa percée. Sortis
en 1998, les trois premiers singles issus deson album ont
tous finis N°1 : « Bye, Bye, » « I’m
Alright, » et «Stand Beside Me, » ainsi
qu’un quatrième single, « Lesson
in Leaving’», qui a atteint les sommets puis
est resté N°2 pendant sept semaines consécutives.
En 1999, Jo Dee a sortit Burn, son premier album N°1.
Le disque plusieurs fois de platine a permis d’ajouter
deux titres N°1 supplémentaires à la collection
de Jo Dee : les célèbres hits « Bring
On The Rain » et « That’s The
Way ,», tout comme les deux autres titres dans
le Top 10 : « Burn » et « Downtime . » Messina
a continué en sortant ses chansons de Noël préférées
dans A Joyfull Noise, sortit en 2002, et plus tard une collection
Greatest Hits qui a démarré N°1 dans les
charts, son deuxième album N°1.
« Le plus grand de mes espoirs est que quelque
part, quelqu’un écoute ce disque et y trouve
ce que j’ai trouvé dans la musique dans l’ensemble
de ma vie, » dit Jo Dee « du réconfort,
de la compréhension, de l’inspiration, de la
force et de la compassion.»
Et c’est ce sentiment qui ressort au début de
Delicious Surprise. « I’m Not Going Down, » (Sauna
Bolton/ Kevin Savigar) la première piste de l’album,
est aussi rebelle et vive que Jo Dee elle-même. C’est
un bon point pour repartir pour Jo Dee, car il est certain
qu’elle va continuer à transporter cette intensité partout
là où elle ira. Ne vous y méprenez pas,
Jo Dee est là pour durer et malgré tout ce
qu’elle
a subi, elle est solide et provocante, avec une idée
bien précise quant à sa détermination et
sa passion. Pour Jo Dee, la vie c’est bien, mais ne
le lui demandez pas, écoutez-la.. Elle sera en exclusivité européenne
à Craponne sur Arzon le 25 juillet.
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Index

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THE FLATLANDERS
Jimmie
Dale Gilmore, Joe Ely et Butch Hancock sont
amis depuis presque 40 ans, et membres de puis à peu près aussi longtemps
de ce qui n’est pas tout à fait
un groupe comme on l’entend communément,
connu sous le nom de The Flatlanders.
Le groupe s’est donc formé en 1972 à Lubbock,
petite ville à l’ouest du Texas à la
communauté musicale exceptionnelle. Gilmore,
Ely et Hancock en sont à l’origine,
laissant à Jimmie Dale Gilmore le rôle
d’auteur compositeur principal en y ajoutant
la collaboration de Steve Wesson à la
guimbarde et à la scie musicale, de Tony
Pearson à la mandoline, du frère
de Butch, Tommy Hancock au violon et de Syl Rice à la
basse, décédé en octobre
2003.
Leur premier album fut produit en 1972 par
Shelby Singleton, propriétaire à l’époque
des celèbres studios de Memphis, les studios
Sun. "Dallas", le single promotionnel
de Gilmore fut un échec et l’album
prévu, All American Music, fut abandonné,
ne laissant que 8 titres enregistrés sur
K7 pour répondre aux obligations contractuelles.
Le groupe s’est produit sur scène
jusqu’en 1973. Mais dés le début
des années 80, Gilmore, Ely et Hancock étaient
déjà devenus célèbres
en tant qu’artiste solo. Puis en 1991,
Rounder Records ressortit les titres enregistrés
en 1972 pour produire l’album More a Legend
Than a Band, aujourd’hui reconnu pour être
une étape importante dans le mouvement
progressiste de la country alternative, rappelant à la
fois la country des années 30 et 40 avec
des ajouts résolument modernes et inattendus
comme la scie musicale et l’écriture
aux penchants mystiques de Gilmore.
Les trois musiciens continuèrent de tourner
en différentes occasions puis en 1998
ils écrivirent et interprétèrent
la bande originale du film L’Homme Qui
Murmurait À L’Oreille des Chevaux
pour enfin en 2002 sortir le fabuleux album,
Now Again, chez New West Records. En 2004,
celui-ci fut suivi de Wheels of Fortune, toujours
chez New West.
Toujours en 2004, New West produisit le Live
'72 enregistré par le groupe à l’époque
inconnu au One Knite à Austin, Texas.
Puis cette année ‘2009’ le
trio a décidé de collaborer à l’écriture
d’un nouvel album Hills And Valleys,
dont certains titres comme "After the Storm”, “Homeland
Refugee”, “Borderless Love” sont
déjà considérés
comme des monuments de la musique country,
dans la tradition de Woodie Guthrie, bien loin
des futilités
et autres superficialités de Music City.
Le 24 juillet 2009 sera une occasion unique à Craponne
en France de voir et d ‘écouter
ces trois légendes de la musique Texane
accompagnées de musiciens mythiques,
Joel Guzman à l’accordéon
et aux claviers, Jimmy Pettit, le génial
bassiste de Joe Ely, et le sublime guitariste
Rob Gjersoe. Vous en aviez rêvé et Craponne
l'a fait!
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Index

ERIC CHURCH

Les chansons d’Eric Church
sont aussi directes et franches que lui. Sa musique
va directement au cœur de ses auditeurs
parce qu’elle traite de la condition humaine.
C’est comme un relai qui passerait dans
les mains de Merle Haggard et Waylon Jennings
puis de John Prine et Steve Earle.
« Ma première responsabilité,
c’est d’être honnête. » déclare
Eric Church. « Si vous m’écoutez
vous saurez qui je suis ».
Church a grandi à Granite Falls en Caroline
du Nord, la capitale mondiale du meuble. Il se
rappelle, quand à 4 ans il chantait Elvira
sur la table d’un restaurant local pour
une serveuse et quelques clients qui lui donnaient
quelques pièces de monnaie en récompense
de son ‘talent’.
« J’ai commencé à écrire à 13
ans. J’ai appris la guitare beaucoup plus
tard. J’avais des tas de choses en moi
qu’il fallait que je partage et je me suis
mis à écrire des paroles et à chanter
et je me suis dit que si je voulais chanter devant
un public, il fallait que j’apprenne à jouer
de la guitare. Je me suis acheté une
vieille caisse difficile à accorder et
je ‘ai appris tout seul, influencé par
les goûts éclectiques de mes parents
qui allait du Motown au Bluegrass.»
La révélation lui vint dans un
petit bar des montagnes de Caroline du Nord: « J’écoutais
un groupe qui avait rempli la salle. Je connaissais
les chansons qu’ils interprétaient.
Je les avais chantées dans le dortoir
de mon lycée mais là, ils les jouaient
dans un endroit où le public participait
et remplissait le pot à pourboires qui
passait de table en table. Je me suis dit que
je pouvais faire aussi bien qu’eux et gagner
quelques dollars. Et deux jours plus tard je
donnais mon premier ’concert’ »
Il forma un groupe avec son compagnon de chambrée,
son frère et un autre pote guitariste
et choisir provisoirement de s’appeler
les Mountain Boys. Il ne connaissaient que 14
chansons mais firent un premier concert de 4
heures et surent si bien enthousiasmer le public
qu’ils se firent vite une réputation
régionale. Un an plus tard, Eric interprétait
ses propres chansons et peu après vendait
son premier CD. Ils jouaient 4 à 5 nuits
par semaine dans des bars, des soirées étudiantes à Ashville,
Hickory et Boone.
Athlète doué et confirmé,
il joua au baseball, au basket, au golf au lycée,
mais à l’université il se
tourna vers la musique, gagnant ainsi une renommée
qui le mena directement à Nashville. « Je
voulais y aller tout de suite, mais mon père
m’a proposé un marché. Il
m’a dit que si j’attendais d’avoir
mon diplôme universitaire, il paierait
tous les frais de mes six premiers mois à Nashville,
ce qui m’a paru une offre franchement tout à fait
acceptable. J’ai passé et réussi
ma licence en marketing et il a tenu parole. »
Les premiers jours furent difficiles. « J’avais
peur, » dit-il. « Je ne
connaissais personne. Je ne savais pas quel coin
de la ville était dangereux ou pas, je
ne connaissais aucune maison d’édition,
rien du business. Il y avait juste une petite
voix qui me disait, « Vas-y, tu es à ta
place ici. » Cette première
semaine fut terrible. J’ai pris l’annuaire
du téléphone et je me suis mis à chercher
les maisons d’édition, pensant, « Je
vais appeler ces types, ils vont me donner un
rendez-vous et j’aurai un contrat. » Bien
sûr, si vous connaissez Nashville, vous
savez que ça ne se passe pas comme ça.
J’étais jeune et crédule,
voire stupide. »
Le petit matelas financier que son père
lui avait accordé lui donna le temps de
prendre des contacts et de rencontrer des gens.
Mais dans six mois il faudrait qu’il trouve
un travail mais six mois plus tard il signa son
premier contrat chez Sony Tree. « Quand
j’ai touché mon premier chèque
de Sony Tree j’ai su que c’était
arrivé. On me payait pour faire ce que
j’aimais, ce que j’avais toujours
voulu faire. J’ai mis toute mon énergie
et toutes mes forces dans mon travail et j’avais
de quoi largement faire un album, entre 60 et
70 titres. Mais on me payait pour écrire
et non pas pour chanter. Un jour, Arthur Buenahora
de Sony Tree présenta Eric à Jay
Joyce, le producteur; le courant passa tout de
suite et il demanda à Eric d’enregistrer
quelques démos.
Deux jours après son premier concert,
il était dans les bureaux de Capitol où on
lui offrait son premier contrat. Le résultat,
c’est ce cd qui fait d’Eric Church
un artiste qui compte et qui va compter dans
le milieu de la Country.
Pour son premier concert international, il a
choisi le Festival de Craponne sur Arzon, où il
sera en exclusivité européenne
le samedi 25 juillet, lors de la Nashville Night
du 22°Country Rendez-Vous.
Index

JEFF
GRIFFITH

Les influences musicales de Jeff
Griffith l’ont mené de la petite
ville de Santa Fe, Texas aux meilleures scènes
de San Antonio et de Houston. Son succès,
il le doit à George Jones et Vern Gosdin, à Hank
Williams, Jr., et au bluegrass de Ricky Skaggs.
Jeff dans le sud est du Texas. À l’âge
de 7 ans, il réussit à convaincre
ses parents de lui acheter une guitare pour qu’il
puisse se joindre au groupe familial. Ils furent
surpris de son amour pour la musique country. À 15
ans, ils remplissait les clubs locaux avec son
style country très distinctif pour un
gamin de cet âge. Alors qu’il développait
sa carrière musicale, il épousa
son amour d’enfance et fonda une famille.
Il a aussi fondé une société de
construction à San Antonio, et c’est
par son entreprise qu’il a rencontré Charlie
Patterson, son actuel manager. Charlie a été tellement
impressionné par le style de Jeff qu’il
a décidé de contacter son ami Joe
Stampley. Joe a invité Charlie et Jeff à venir
le voir à Nashville. Après l’avoir
entendu, Joe lui offrit des séances d’enregistrement
qui se terminèrent par un album qui prouve
si besoin était que Jeff Griffith c’est
de la ‘real thing in country music.’
Depuis il a joué sur les plus grandes
scènes, du Stagecoach Ballroom de Fort
Worth au prestigieux CMA Festival de Nashville
l’an dernier. Il fera ses débuts
européens en exclusivité pour le
22° festival Country Rendez-Vous de Craponne
sur Arzon le 26 juillet 2009.
Index

BASTARD
SONS OF JOHNNY CASH

Mark
Stuart a formé Bastard
Sons of Johnny Cash sur un coup de tête,
par accident, par hasard, par caprice. Il jouait
dans un groupe punk rock, mais tout cela le lassait
et ce fut terminé. Une nuit il fit un
rêve et dans le rêve survint le nom
d’un groupe : the Bastard Sons of
Johnny Cash. Ce nouveau nom ne semblait pas sérieux.
Et pourtant, très vite, il donna naissance à un
groupe, un groupe tellement sérieux que
Johnny Cash lui-même, leur donna son approbation
pour utiliser son nom, et c’est son propre
fils légitime qui produisit leur premier
album. « Jouer de la Country Music
a été comme un appel pour moi !
Vous savez comme ces évangélistes
Pentecôtistes qui ont la sensation qu’ils
sont appelés », raconte Mark
Stuart, « C’est arrivé comme
l’éclair. Et l’intervention
de Johnny Cash dans mon rêve ne m’a
pas surpris. J’avais fait ces rêves
et cela devenait une réalité, se
transformait en chansons et en ce que nous sommes à présent. »
Pour Mark Stuart et les Bastard Sons, ces dix
dernières années
ont été pavées de grands moments et de beaucoup d’humilité.
BSOJC a pris la route et ils n’ont pas choisi le chemin le plus facile,
déchargeant et rechargeant le matériel dans leur minibus, roulant
jusqu’au petit matin parce que les organisateurs ne leur assuraient pas
l’hébergement. C’est le lot de nombreux groupes indépendants,
mais peu sont ceux qui l’ont fait pendant dix ans. Et tout en faisant cela,
Stuart a réussi à trouver le temps et l’énergie de
composer, d’enregistrer deux albums, Walk Alone et Distance Between, s’assurant
ainsi une solide base de fans et des critiques que beaucoup de groupes leur
envient.
En temps que compositeur, Mark Stuart ne se contente pas d’écrire
des chansons de ce qui pourrait être la musique country contemporaine.
Son écriture, c’est celle des grands espaces, des paysages, des
portraits, des silhouettes. C’est un peintre, ses couleurs et sa palette,
ce sont les mots. « Mon père voulait être écrivain.
Il n’a pu réaliser son rêve mais notre maison était
pleine de livres. Je ne regarde jamais la télévision, je lis. » Mark
Stuart apprit la mort de son père juste avant un concert à Madison,
Wisconsin. Un an plus tard, jour pour jour, juste avant un concert à Madison,
Wisconsin, il apprit la mort de Johnny Cash. Drôle de coïncidence !
Mark et les Bastard Sons of Johnny Cash seront en exclusivité française
au 22° Country Rendez-Vous de Craponne le 26 juillet.
Index

OWEN
TEMPLE

Avec du courage et le sourire,
le compositeur-interprète Texan, Owen
Temple, traverse les frontières de l’état
appellé « Lone Star » avec
son album « Two Thousand Miles ».
Le disque, produit par la légende reconnue
de la musique texane Lloyd Maines (Dixie Chicks,
Terri Hendrix, Terry Allen), est un mélange
de chagrin et d’espoir sur fond d’itinéraires
secondaires poussiéreux. L’album
est sorti suivant un emploi du temps bouleversé.
Il est disponible en version numérique
téléchargeable depuis l’été dernier
sur LoneStarTunes.com et depuis décembre
sur iTunes. Le disque physique est dans les bacs
depuis le 22 janvier 2008.
C’est tout simplement le dernier coup du
chanteur charismatique qui tient à être
aussi innovant sur l’aspect « business » de
sa carrière que sur l’aspect musical.
Temple affirme « L’idée
c’était de ne pas empêcher
les fans d’écouter le disque directement,
et ensuite de laisser les choses partir de là.»
Si l’évolution des ventes de CD
suit celle de la carrière de Temple qui
monte en flèche, tranquillement vers les
sommets, alors il sera rapidement aussi connu
dans le reste du monde qu’il l’est
au Texas. Depuis ses débuts en 1997, avec
General Store, il a acquis des fans, emballé les
critiques et remporté des honneurs à une
cadence infernale. Il a vendu pas loin de 20
000 exemplaires de son album de 2002, Right Here
and Now. Sa carrière s’est envolée
depuis. En fait, il a remporté il y a
peu le B.W. Stevenson Songwriting Contest, donné chaque
année en Avril au Poor David’s Pub à Dallas,
Texas. Il a aussi été sélectionné comme
New Folk Finalist, au Kerville Folk Festival,
de renommé mondiale.
Lorsque son premier distributeur l’a laissé sans
le payer pour les ventes de Right Here and Now,
Temple a décidé de retourner
sur les bancs de l’école pour préparer
un diplôme de psychologie à Madison,
Wisconsin. Il est difficile de se défaire
de la maladie de l’écriture lorsqu’elle
a frappé. De plus, le chanteur de 31 ans
sentait qu’il avait laissé un travail
inachevé. Diplômé d’une
maîtrise, il se lance alors dans un cursus
avancé de réalisation de grande
musique. Se décrivant lui-même comme
père de famille, il a parlé à sa
femme de donner un nouvel élan à la
musique. C’est avec sa bénédiction
qu’il s’est à nouveau jeté dans
l’arène.
Il s’est remis avec Maines, qui avait produit
ses deux premiers albums, et est allé au
studio avec un nouveau lot de chansons. Pour
créer les pistes qui constituent les 12
nouvelles chansons écrites de la main
de Temple, Owen et Lloyd ont recruté le
directeur musical des Dixie Chicks, David Grissom à la
guitare et un maître du rythme en la personne
du percussionniste d’Asleep At The Wheel,
Dave Sanger et le bassiste prolifique Glenn Fukunaga.
Les vétérans de la musique d’Austin,
Riley Osbourn et Richard Bowden on respectivement
prêté leur orgue B3 et leur violon
aux chansons. La compositeur-interprète
folk Terri Hendrix, le cowboy cosmique Bob Livingston,
et le bourreau de travail prometteur Gordy Quist
ont apporté leur voix à l’enregistrement.
Les résultats et le développement
de Temple en tant qu’artiste sont évidents à travers
Two Thousand Miles. Il est chez lui dans un réalisme
qui fait écho à ses héros
de la composition comme Steve Earle et Joe Ely.
Des personnages durs et à part (« Like
We Still Care, » « Demolition
Derby ») côtoient confortablement
les tribulations sincères de l’amour
(« You Want To Wear That Ring, » « You
don’t Have To Be Lonely »).
Owen Temple est un homme et un compositeur qui
a parcouru des milliers de kilomètres,
au premier sens du terme ainsi qu’artistiquement
parlant. Le nouveau disque a demandé une éternité à réaliser.
A travers tous les kilomètres et les autoroutes
qu’il a vu défiler, Temple a franchi
une nouvelle étape, celle qui le mène
au seuil de la grandeur. Et vous ne pouvez en
arriver là sans faire défiler les
kilomètres.
« Owen Temple a cette grande maîtrise
des paroles qui signifient quelque chose pour
chaque personne qui les écoute, et il
les offrent avec une voix plaisante à écouter. » -
JHS, Maverick.
Index

STAR DE AZLAN
Star de Azlan avait seulement
13 ans lorsqu’elle à commencé à chanter à des
soirées ‘micros ouverts’ à San
Marcos, Texas. La musique était de la
Country et le lieu était légendaire :
Le Cheatham Street Warehouse, où George
Strait et son groupe Ace In The Hole Band se
sont lancés dans les années 70,
et où les sons de Willie Nelson, Flaco
Jimenez, Jerry Jeff Walker et Asleep At The Wheel
résonnent encore dans les chevrons couverts
de toiles d’araignée. La petite
fille qui aimait les chanteurs classiques de
la country a impressionné les musiciens,
qui ont commencé à l’appeler
sur scène, peu importe l’endroit
où ils jouaient, et ils l’ont impressionnée
avec leurs interprétations pures des chansons
qu’elle interprétait. Finalement,
elle a appris qu’ils n’étaient
pas des musiciens ordinaires. Trois d’entre
eux étaient des membres d’Ace In
The Hole Band, jouant pour l’amour de la
musique dans un lieu qui a marqué le début
de leur carrière, et ils étaient
accompagnés à ce moment comme plus
tard par des membres d’Asleep At The Wheel.
Elle avait fait ses preuves face aux meilleurs
de la Country. Ses premiers souvenirs musicaux
viennent de ses grands-parents, dont l’un
jouait du violon et chantait de l’opéra,
alors que l’autre lui chantait des chansons
pour s’endormir le soir. Elle a pris des
leçons d’initiation au violon Suzuki à l’age
de 5 ans, et a connu ses premières expériences
en jouant en public lors de récitals.
Ses parents étaient propriétaires
d’un restaurant à San Marcos, où son
père présentait de la musique mariachi,
que Star a appris à aimer très
tôt. Après avoir joué à la
Fiesta de San Antonio, à l’âge
de 12 ans, elle est souvent revenue jouer sur
le marché de la ville. A l’époque
du lycée, elle était dans le groupe
de mariachi et peaufinait sa technique régulièrement à Cheatham
Street également. « Cheatham
Street est encore revenu dans l’histoire » disait-elle « ça
a été mon tremplin pour pouvoir
enregistrer chez Curb. C’est comme un porte-bonheur. » A
seulement 22 ans aujourd’hui, Star fait
figure de vétéran avec une approche
passionnée, un style d’écriture
mûr et une voix reconnue dans le monde
entier. Elle reste fan de la musique country
tout en l’étudiant. « J’étais
et je suis toujours fascinée par les plus
grands : Tammy, Tanya, Patsy, Loretta, Willie, » affirme-t-elle « Ils
possèdent des voix inoubliables qui laissent
des traces. Vous savez tout de suite de qui il
s’agit, et il y a quelque chose de vrai
et brut chez chacun d’entre eux. Je crois
au plus profond de moi-même que si vous
allez chanter quelque chose à d’autres
personnes et vous voulez que ça marche,
vous devez ressentir les chansons et les vivre. » Avec
le single « Like A Rose »,
Star nous montre qu’elle a bien appris
ses leçons.
Index

PAUL
EASON

La Musique Texane est remplie de sous-catégories,
du Red Dirt au Swing à l’Americana en passant
par le Texas Shuffle, et la plupart des artistes trouvent
leur voie parmi un de ces genres et ne peuvent plus s’en
débarrasser. Paul Eason, compositeur-interprète
et guitariste principal, les aime tous et préfère
tous les jouer aussi bien l’un que l’autre.
Paul s’est jeté sur scène avec « One
More Dance ». Il s’est propulsé en
troisième place au Texas Music Chart, un exploit
incroyablement rare pour un artiste indépendant.
Le single qui y fait suite, dont le titre est « Keepin’It
Tween the Lines » ; un morceau Texas Swing
sur les joies du Texas, a été placé numéro
13. A travers l’album de ses débuts, il montre
ses talents de guitariste hors du commun, et ses arrangements
complexes à travers une large gamme de styles qui
le placent à part dans un genre surpeuplé.
Quoi qu’il en soit, au lieu de vomir du nouveau contenu
pour le prochain album afin de maximiser la promo à partir
du succès inattendu des deux premiers singles, il
a ressenti le besoin de mûrir en tant que compositeur
avant d’avancer, bien que les débuts de cette
croissance se voient déjà dans « Til
the Lovin’ Buries Me », la dernière
chanson qu’il a écrite pour l’album.
Il est vrai que la Country n’était pas son premier
amour. « Vous savez, mes parents écoutaient
George Strait et Garth Brooks quand j’étais
petit, donc c’était autour de moi, mais lorsque
j’ai commencé à jouer de la guitare dans
le secondaire, ce n’était que du rock, du ska,
et du punk. Ensuite, j’essayais de ressembler à Dave
Matthew chaque fois que je prenais une guitare. »
Plus tard, tout en étudiant l’interprétation
du jazz sur la contrebasse au Houston’s High School
pour Performing a Visual Arts, une école renommée
dont la liste des diplômés compte le pianiste
de jazz Jason Moran et la sensation de la pop Beyonce Knowles,
Paul a commencé à enseigner lui-même
la Guitare Country et à croiser Robert Earl Keen,
Lyle Lovett et Pat Green. Au lieu de suivre certains de ses
collègues de classe à Julliard ou Berkeley
après le BAC, Paul a plutôt choisi de suivre
son cœur jusqu’à la Texas State dans un
cursus de jazz, où il a pu s’immerger au cœur
de la Texas Country et devenir un artiste Country authentique.
En se mettant à essayer s’intégrer Brad
Paisley et Brent Mason à sa manière de jouer
de la guitare, Paul s’est mit à aiguiser son écriture.
En dehors de cela il était capable de composer un
album fait de contenu original qu’il a lui-même
produit, utilisant un nombre important de grands de musiciens,
comme Jason Roberts, Haydn Vitera, Roscoe Beck et Lloyd Maines.
Après avoir rassemblé un élément
rythmé en la personne du pianiste de jazz et de classique
Taylor Davis et des collègues du département
de jazz de la Texas State, le bassiste Daniel Rhodes et le
percussionniste Luke Richards, le groupe de Paul Eason à commencé à faire
le tour du Texas, en bifurquant occasionnellement vers
d’autre états et même jusqu’au Mexique.
Dernièrement, il a rajouté au groupe le joueur
de steel guitar Glenn Shankle, autrefois celui de Neal McCoy
et Corry Morrow, et le violoniste Paul Brunner ce qui lui
confère une certaine crédibilité dans
le monde de la country.
Après l’expérience d’être
sur les routes en tant que prête-nom, tout comme travailler
occasionnellement en tant que guitariste principal à d’autres
occasions, Paul et le reste du groupe ont commencé à travailler
sur l’album en cours, The Mountains of Nuevo León.
La versatilité des styles et des sujets prévaut
tout le long, du « Maybe Tonight » et « Small
Town Blues » aux caractéristiques rock,
aux sombres « Just Time » et « If
You Were Really Here », en passant par « Peanut
Butter » qui swingue et « Tonight We
Ride » empreint de Latino. La chanson écrite
lorsqu’il habitait à Monterrey, parle au mélange
de beauté et aux moments d’inconvenance sans
cesse présents là-bas. « Live It
Up » est un air de fête classique et « Smolder » contemple
le retour d’une ancienne flamme.
En ce qui concerne sa motivation en matière de d’écriture,
Paul affirme : « J’aimerais écrire
des chansons qui sont plus proche de la réalité.
Robert Earl Keen et Lyle Lovett écrivent sur des
personnages quelque peu désagréables, parfois
au point d’être complètement odieux.
De temps à autre, pour être réaliste,
vous avez besoin d’écrire des choses qui ne
sont pas toujours très gentilles. Mais, en même
temps, vous voulez,vous aussi, vous amuser.
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PAULA
NELSON

Lorsque votre père est un des fondateurs de la Outlaw
Country et une grande légende de la musique, à un
certain stade vous réalisez que toute résistance
est vaine : Même si vous ne cherchez pas une carrière
dans la musique, un jour ou l’autre c’est elle
qui vous cherchera.
Comme les enfants de Cash et Jennings, Paula Nelson a pris
très
tôt le chemin de Willie le « papa barbu » en
chantant, accompagnée par la maîtrise de sa tante
Bobbie au piano, auquel Paula s’est mise à jouer à l’age
de 7 ans. Bien que son père lui ait un jour conseillé « Rappelle-toi
de regarder tout ce que je fais et fais exactement le contraire »,
elle a tiré des influences de ses copains oulaws et de
contemporains comme celle qui a été ensuite la
femme de Kris Kristofferson, Rita Coolidge dont le style vocal
blues et souple a alimenté les tous premiers morceaux
de Paula. Lorsqu’elle a trouvé sa propre voix. Le
Texas Monthly a qualifié de flamboyante cette voix et
le Los Angeles Times en a fait l’éloge : « la
puissance innée de la chanson de Paula ne manque pas à l’appel. »
Les écrivains spécialisés dans la musique
vont se mettre à la recherche de plus de superlatifs après
avoir écouté le nouvel enregistrement du groupe
de Paula Nelson, LUCKY 13, sorti le 26 février chez Pedernales
Records/Justice Records, créé dans les studios
Bismeaux de Ray Benson à Austin, là où Paula,
née à Houston, a grandi et qu’elle appelle
encore « chez-moi », l’album inclut
10 originaux et trois reprises (dont les éternels « Jackson » et « Angel
from Montgomery ») dans un esprit de rock/blues
du Sud voluptueux.
Elle a le soutient d’un quatuor de musiciens qu’elle
appelle également ses meilleurs amis. L’équipe
actuelle réunit des membres issus de précédents
groupes : le guitariste Landis Armstrong et le percussionniste
Kevin Remme. Le guitariste George Devore et le bassiste Jimmy
McFeeley sont de toutes nouvelles recrues.
Mais c’est un autre ami cher à son cœur, le
regretté Clifford Antone, qui l’a véritablement
aidé à s’épanouir dans un talent musical
confiant. Elle exprime sa reconnaissance à l’occasion
de leur anniversaire commun le 27 octobre pour lui avoir appris à jouer
de la guitare, l’orientant vers toutes sortes de grands
airs du blues, et l’encourageant à se révéler
et monter sur scène. « Il m’a fait devenir
quelqu’un et chanter dans son club tout le temps »,
dit-elle.
Lorsqu’elle est revenue à Austin d’un court
séjour dans le Colorado, elle a rassemblé les potes
de son groupe et a fait un grand retour sur scène, en
faisait une apparition au pique-nique du quatre juillet de son
père à Fort Worth Stockyards. Elle a également
fait une apparition au Farm Aid de 2007 à New York ;
Willie a été reconnaissant en contribuant à la
réalisation de l’album avec son frère Luke.
Au début des années 90, avant qu’elle ne
quitte Austin, Paula et son groupe ont pu être entendus
chez Antone’s, au Stubb’s Bar-B-Q, hauts-lieux de
la musique à Austin. Mais elle admet qu’elle a plus
de facilité à se produire sur scène maintenant ;
elle a plus de matière.
« La majorité de mes chansons sont inspirées
d’une relation qui peut-être aussi bien très
bonne que très mauvaise », dit-elle avec sarcasme. « Si
ce n’était pas sur les relations, je ne ferais pas
du tout de chanson ! »
Qu’elle soit modeste ou honnête, Paula a également
reçu des éloges sur ses dons d’écriture.
Lorsqu’elle a sorti son premier album, COMING HOME, Texas
Monthly a dit sur ses paroles « confessionnelles » : « Elle
partage au moins une chose avec son père : La faculté de
dire tant de choses avec peu de mots… Elle promet incontestablement. »
Comme la plupart des compositeurs, elle est guidée par
la passion qui s’est formée avant même qu’elle
ne réalise de quoi il s’agissait. « J’ai
toujours été aussi touchée par la musique
et les paroles. Je ne peux pas imaginer ma vie sans. »
« Je savais que c’était ce que je devais
faire. Et c’est moins cher qu’une thérapie ! » plaisante-elle
en ajoutant : « Et en étant la compositrice,
j’ai toujours le dernier mot ! »
Manifestement, celui à qui il viendrait l’idée
de se frotter à Paula dans une guerre des mots, connaîtrait
des moments difficiles pour parvenir à la victoire.
Elle pourrait également botter quelques fesses (même
celles des membres du groupe de son grand-frère protecteur,
se vante-t-elle) avec sa ceinture noire de Taekwondo. Une autre
surprise : Nelson travaille comme cascadeuse à ses
heures. Elle est apparue dans la série télé filmée à Austin « Friday
Night Lights » et a doublé Jessica Simpson
comme cascadeur dans une vidéo de « bad boy
lawn-mower race » ou jouaient Woody Harrelson, Owen
et Luke Wilson et son père. Mais rassurez-vous à Craponne
le 24 juillet, l'herbe sera parfois bleue et nul besoin de
la tondre!
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THE MATT SKINNER BAND

Matt Skinner, le préféré de
ces dames, est né à Dallas, Texas en 1978
et a grandi près de la frontière mexicaine à Alpine.
Pas plus important qu’un avant-poste dans les hautes
montagnes désertiques du Texas de l’Ouest,
Alpine a forgé ce magnifique artiste auteur-compositeur-interprète.
En 1999, il a remporté le Tom T.Hall Music Scholarship
in Commercial Music du South Plains College. Diplômé en
2002 de la Texas State University, Matt passe son temps à la
poursuite de l’art. Matt a longtemps suivi le chemin
traditionnel de l’esprit du poète et de
la solitude, ce qui permet de garder une certaine intégrité.
Avec son sens aiguisé du détail associé à une
voie travaillée de ténor, Skinner prend
les commandes de n’importe quelle scène
avec une férocité tendre et une présence
qui dévoile une honnêteté naturelle.
En solo ou avec son groupe explosif, il capture l’esprit
de la musique et vous remplit d’émotions
le temps d’un spectacle. La popularité de
la large gamme d’artistes du Texas de l’Ouest
et des musiciens dans les années 70, a permis à Matt
de baigner très tôt dans une musique différente
de celle du reste des Etats-Unis. Il a commencé à jouer à l’age
de 14 ans dans des restaurants et des hôtels, puis
dans des bars, des night-clubs et au-delà. Du
feu de camp aux plus grandes places, les shows de Skinner
se démarquent par leur élégance
et leur passion contagieuse, rare dans le domaine du
divertissement de nos jours. Son album « The
Nighthawk Affair », lui a permis de recevoir
les louanges de la communauté internationale et
témoigne de ses compétences de producteur
et de musicien de studio. Construit autour d’une
guitare et d’une voix, « The Nighthawk
Affair », est comparable à des montagnes
russes traversant les ombres des hauts et des bas de
la vie. « Je voulais que mon enregistrement
s’écoute comme si j’arrivais dans
votre cuisine avec quelques-uns des mes amis les plus
proches afin de jouer rien que pour vous. » explique
Skinner « C’est un paquet d’histoires
forgées par des années passées sur
les routes agrémentées de romance et d’utilisation
insouciante du passé. » Désormais ;
Mattgarde un pied à Austin, Texas où il
continue à écrire quand il n’est
pas sur les routes. C’est sûr, il fait partie
de ces passionnés, sans cesse en quête de
l’absolu. Cet été, sa quête
l’amènera jusqu’en France, sur la
scène de Craponne.
Index

CARRIE HASSLER
Carrie Hassler...
J’ai grandi dans une famille de musiciens et l’amour
pour la musique est quelque chose que nous partagions
tous. J’ai toujours aimé chanter la musique
que j’aime en priant le Seigneur. Bien que j’ai
essayé de chanter plusieurs styles, je n’ai
trouvé ma voie que le jour où je me suis
mise au Bluegrass. Les mélodies, la chaleur du
Bluegrass m’on tout de suite émue. J’ai
toutefois su garder mes racines pour le gospel et j’en
chante lors de tous mes concerts. Je dois tellement à ma
famille et j’ai vraiment de la chance d’avoir été et
de continuer d’être soutenue dans tout ce
que je fais. Aujourd’hui, je le fais avec mon mari
Thom et mon fils Halen. Il n’y a rien de plus émouvant
que de voir l’excitation de notre petit bonhomme
quand il monte sur scène avec son violon.
Travis Anderson...
“Je me rappelle quand j’étais allongé sur la banquette
de notre vieille Ford Ranger, les haut-parleurs grésillant dans mes oreilles.
Je crois que cela m’a beaucoup apporté en ce qui concerne le rôle
des basses dans une mélodie. Papa avait un vieux disque de Emmylou Harris
et je rêvais de jouer de la basse comme son musicien le faisait sur C’est
La Vie (You Never Can Tell), et Two More Bottles of Wine. Après avoir
vu Steve Bryant avec J.D. Crowe and the New South, et T. Michael Coleman avec
Doc and Merle Watson je compris que c’était cela qu’il fallait
que je fasse.” Avec Travis à la basse et son frère Chad à la
mandoline, ils se mirent à apprendre des chansons avec leur père
au banjo ou à la guitare. A la même époque Bob s’est
mis à jouer du dobro. Ils engagèrent un banjoïste nommé Steve
Moore et prirent le nom de Anderson and Moore. C’est en jouant avec ce
groupe dans des clubs locaux que Travis fit ses premières armes.
Kevin McKinnon...
Kevin McKinnon est un musicien de 19 ans, amoureux du
bluegrass. Il reçut sa mandoline à l’âge
de 3 ans mais à rajouter pas mal d’instruments à sa
panoplie depuis : le banjo, la guitare, la basse et
la batterie. A l’âge de 14 ans il forma
un groupe avec son frère, ( le Lonesome Drive
), et gagna pas mal de concours pendant quelques années.
En août 2005, Kevin tourna avec The Jeanette
Williams Band, avant de faire partie du Carrie Hassler
and Hard Rain!!!!!!!!!
Keith McKinnon...
Keith McKinnon est né et a grandi dans le sud
de la Virginie Occidentale. Toute sa jeunesse a été baignée
par le bluegrass. À 5 ans son père lui
a offert un violon et il n’a rien voulu faire d’autre
depuis. Il s’asseyait devant sa TV et regardait
de vieilles cassettes de l’ American Music Shoppe.
Elles étaient devenues ses babysitters. À l’âge
de 12 ans, il se découvrit un amour pour la guitare.
Il s’entraîna dur jusqu’à ce
que son niveau soit celui qu’il avait au violon.
Maintenant à 19 ans, il joue et chante avec Carrie
Hassler.
Josh Miller...
Josh Miller, le banjoïste de CHHR, débarque
de la petite ville de Spring City dans le Tennessee.
Né dans une famille de musiciens depuis plus de
4 générations , il s’est produit
avec des groupes de tous les styles possibles allant
du Bluegrass au Funk. Parmi ces groupes on peut citer:
30 west, Blueline, Common Ground, et The Lovell Sisters
Band. De Boise, Idaho à New York City, Josh Miller
a joué sur toutes les scènes possibles.
Non seulement il est un musicien accompli mais il est
aussi un auteur compositeur exceptionnel. Il a reçu
des louanges pour son travail instrumental comme pour
son écriture dans des revues aussi célèbres
que Bluegrass Now magazine et Bluegrass Unlimited. Josh
Miller est une force sur laquelle il faut compter.
Jamie Harper...
Jamie Harper, le violoniste de CHHR est né et
a grandi à Mocksville en Caroline du Nord. Il
a débuté dans le groupe familial et à l’âge
de 7 ans s’est mis à pratiquer le violon
et a participé à bon nombre de conventions
de violonistes où il fit la rencontre de Keith
et Kevin McKinnon. Et maintenant il fait parti et s’éclate
sur scène avec Carrie Hassler and Hard Rain.
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THE FIGS

Ce qui a débuté sous la forme d’un
garage band pour un groupe de filles de Lafayette en
Louisiane qui « ne sont pas des musiciennes » est
rapidement devenu un petit groupe maladroit centré sur
les harmonies, prenant sa place parmi les rockeurs de
Lafayette. Avec de la guitare, de la contrebasse, des
percussions, du ukulélé et du banjo, ces
filles font remettre l’ancien au goût du
jour, en jouant des morceaux de Country ancienne d’une
autre époque aussi bien que du swing.
Bien que ces filles se produisent depuis peu, elles ont
sorti récemment leur premier album sous le label
d’Acadania, Valcour Records.
Loin dans la Louisiane Sud, un jardin de jadis se ventait
d’avoir un figuier abondant de la variété Céleste.
Plusieurs troncs dégingandés partaient
d’une racine centrale et les feuilles vert foncé fortement
lobées rappelle à notre esprit la situation
délicate d’Adam et Eve. La chaleur estivale
caniculaire fait mûrir les fruits violet-brun à la
chaire rougeâtre garnie de graines craquantes.
Ces figues à la fois banales et exotiques sont
délicieuses telles qu’elles. Mais cuites
ensemble dans un fait-tout à feu doux, avec un
peu de sucre pour la douceur et un peu de citron pour
la vitalité, on en fait une préparation
locale appelée figue en conserve qui est pour
le moins divine.
Le sol fertile de Lafayette en Louisiane, a récemment
fait germer le groupe 100 % filles, les Figs. Cet endroit
est déjà la demeure de groupes aussi décapants
que les Red Stick Ramblers, les Pine Leaf Boys, les Lost
Bayou Ramblers, et les FeuFollet, garnissant avec compétence
les niches Cajun, zydeco et swing. Avec cette première
phase d’enregistrement, les Figs repoussent les
limites du monde de la musique encore plus loin dans
une tradition ancienne.
La fratrie s’est réunie avec l’enthousiasme
effréné d’un garage band qui se respecte,
pour habiter avec des amis et passer de bons moments.
Il est vrai qu’elles ne se considèrent pas
comme de vraies musiciennes, et au départ elles échangeaient
leurs instruments lorsque chaque membre trouvait son
style. Désormais le fond est tenu par la percussionniste
Paige Pemberton (qui joue également de la harpe à l’occasion)
et la bassiste Mellissa Stevenson, alors que Sarah Gray
et Carolin Helm pincent les cordes de la guitare électrique
et acoustique. Claire Oliver appuie la sensation d’Appalache
du groupe avec son banjo claw-hammer et Jullian Johnson
travaille avec un ukulélé ténor
courageux.
Alors que l’orchestration apporte une saveur délicieuse,
c’est l’harmonie à trois ou quatre
voix qui donne la sensation de douceur. Parfois bluesy
et sans gêne, parfois en lévitation, les
voix de ses femmes se mêlent comme la lune et l’éclat.
Leurs gammes de thèmes. Leur répertoire
inclut des reprises de sources aussi variées que
Carter Family, Marl Knopfler, et autres compositeurs
locaux. Du Blues au Rockabily en passant par de l’a
capella ancien et ensorcelant, ces dames font sonner
le millésime frais et les nouveaux trucs vieux.
En concert on les voit parées de tenues dignes
de l’époque de la Grande Dépression,
ce qui les fait ressembler à tout sauf des démodées.
Voilà récolte mûre à point.
Donc préparez votre limonade, posez vos pieds
sur le bord de la scène, et laisser le Figs
préparer
la confiture*. Elles seront en exclusivité européenne
à Craponne le 25 juillet 2009.
*Jeu de mots en
anglais sur le mot JAM :
confiture (de figues) et bœuf (musical).
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W.C.
EDGAR

WC Edgar est venu à Nashville
en 1989 pour devenir artiste. Il a joué de
la Steel Guitar pour des artistes de renom comme Alan
Jackson, Tim McGraw, Ty England, Marty Haggard, BB
Watson, LeRoy Van Dyke, Dale Watson et s’est
produit à Opryland à Nashville.
Il compte parmi ses amis d’autres artistes dont
Tracy Lawrence et Daryle Singletary avec qui il a appris
les ficelles du métier. Il écrit toutes
sortes de chansons qui suivent un style de Country
Traditionnelle, du violon country et des guitares larmoyantes.
Sa voix de baryton fait penser à celle de Daryle
Singletary et Trace Adkins. Deux des chansons tournent
autour du chagrin. La mélodie « Vegas » dément
l’histoire de sa mélancolie de cowboy
qui pleure l’amour perdu. Quant a « Mirrors
Don’t Lie », c’est une ballade
douloureuse de cœur meurtri et de regrets générés
par des relations détruites. La Troisième
chanson « Red, White & Black » est
plus patriote.
Son nouvel album est intitulé « Alcohol
of Fame ». Les chansons de WC Edgar sont des
chansons country bien écrites qui trônent
facilement parmi les meilleures de tout ce qui sortait à l’époque
néo-traditionaliste de George Strait, Randy Travis,
Mark Chesnutt, Tracy Lawrence et même le bon ami
de Edgar, Daryle Singletary.
W.C. Edgar, c’est du Hard Core Country.
WC a joué avec...Alan
Jackson (as a band member), Tim McGraw (as a band member),
Ty England (as a band member), Jeff Carson (as a band
member), Dale Watson (as a band member), Johnny Lee (as
a band member), Leroy Van Dyke (as a band member), Marty
Haggard (as a band member), BB Watson (as a band member).
Il a ouvert les concerts de Diamond Rio, Neil McCoy,
Chely Wright, Asleep At The Wheel, Conway Twitty, Michael
Twitty, Hank Thompson, Ray Price, Suzy Bogus, Roy Acuff;
Lee Greenwood, Ricky Van Shelton, Sammy Kershaw, Little
Jimmy Dickens, Allison Krauss, Justin Tubb, Cousin Minnie
Pearl, Charlie Louvin, Mark Chesnutt, David Lee Murphy,
Junior Brown, Connie Smith, Grandpa Jones, David Ball,
David Kersh, Travis Tritt, The Bellamy Brothers, Daryle
Singletary, Tracy Lawrence, Tammy Cochran, The Ranchhands
(avec qui il a enregistré à NYC), Ray Stevens,
Reckless Kelly, Trick Pony, Stacy Dean Campbell...
Ne manquait à son
trophée
qu'une date en Europe et il a choisi la meilleure: le
25 juillet au 22° Country Rendez-Vous à Craponne,
France.
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THE TOY HEARTS

C’est toujours bon de voir et d’entendre
du bluegrass venu d’ailleurs que des Etats-Unis.
Cela enrichit l’aspect international du
genre. The Toy Hearts est un groupe familial
de Birmingham en Angleterre, qui ne joue pas
seulement du bon bluegrass, mais le transporte
au-delà du monde du bluegrass traditionnel
en produisant un son original et contemporain.
Le nom du groupe vient de la chanson « Toy
Heart » de Bill Monroe. Hannah et
Sophia Johnson (deux sœurs) peuvent aussi
bien chanter et jouer l’une que l’autre.
Sophia et Hannah chantent et jouent toutes deux
de la guitare. Le pilier du groupe est leur père,
Stewart Johnson, qui joue du banjo et du dobro.
Stewart a un passé de musicien important
au Royaume-Uni. Il a joué avec des groupes
de styles différents et est apparu à la
fois à la télé britannique
et sur des scènes importantes. Le reste
du groupe se compose de Jamie Fekete à la
mandoline, Howard Gregory au violon, Mark Tibbenham à l’harmonie
vocale, et Chris Shirley à la basse. Leur
premier album inclut neuf morceaux originaux
et deux standards. Parmi leurs chansons, on retient
tout particulièrement l’ambitieux « The
Ocean Wide », l’instrumental « Picadilly
Special » et les chansons western
swing « City Girl » et « Right
or Wrong ».Ce groupe, deuxième
meilleur groupe à L’European World
of Bluegrass en 2008, ne cesse de s’améliorer
jour après jour et ils vont être
au top à Craponne, cet été.
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TAHIANA
Black dans l’âme, multicultures, cette citoyenne
du monde est restée fidèle à la
musique de son enfance. Tahiana a été bercée
dans la Country traditionnelle, musique qu’elle
partageait avec son frère et ses parents en Afrique,
l’autre côté du berceau de la
Country.
Après des années de voyages, elle ressort
les paroles qu’elle a écrites durant ses
déplacements. Elle pose les mélodies et
décide de les immortaliser. C’est de cette
manière qu’elle s’est faite remarquer
et que l’aventure a commencé.
A son plus grand bonheur depuis quelques années
Tahiana et ses musiciens sont sur les routes, traversent
les continents pour se produire au Canada et en Afrique.
Ses paroles habitées par sa personnalité transmettent
les quelques messages qui lui tiennent à cœur
malgré la barrière linguistique dans les
pays francophones. A savoir qu’elle écrit
en anglais, malgache et kiswahili.
Ayant suivi l’évolution de la Musique Country
cette chanteuse présente un répertoire
complet avec bien sûr du Tahiana’s touch.
Basée en France, ambitieuse, Tahiana a toujours
visé le plus haut. Pour elle, loin de renier les
autres scènes existantes, la scène qu’il
faut faire au moins une fois dans sa carrière
est le Festival Country Rendez-vous de Craponne-sur-Arzon,
temple de la Country tout simplement. Elle aura l’honneur
d’ouvrir en 2009 ce méga Festival, le premier
européen.
Pour l’année 2009, Tahiana sera entourée
du :
Guitariste : Edgar Kastner
Batteur : Olivier Capelli
Bassiste : Xavier Carceles
Keyboard : Dan Bern.
+/- un harmoniciste.
www.myspace.com/tahianasmucic
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