« Un condensateur chargé et déchargé de façon alternative subit une force en direction de son pôle positif ».
Nous allons démontrer que cette force s’explique par le fait que les particules G constitutives du champ subquantique sont aspirées à l’avant de l’électrode positive, puis refoulées latéralement, provoquant par réaction une force dirigée vers cette électrode.
Nous rappelons ci-après les caractéristiques des particules G, telles que définies dans la note "hypothèses sur l’existence d’un champ subquantique" :
« Les particules G disposent d’une charge électrique négative. Elles ont ainsi la propriété d’être repoussées par une charge négative et d’être attirées par une charge positive ».
Démonstration
Considérons les éléments E1 et E2, constitutifs d’un condensateur.
L’élément E1 subit la tension -U1, puis -U2, et à nouveau -U1.
L’élément E2 subit la tension +U1, puis +U2 et à nouveau +U1.
La figure 1 représente les tensions en fonction du temps, appliquées aux éléments E1 et E2, tel que nous venons de l’indiquer.
Nous avons indiqué sur cette courbe les temps t0, t1, t2, t3, t4, t5 et t6.
Sur la figure 2 ci-après, nous avons représenté les courbes de pression entre les points A et B des deux éléments E1 (-) et E2 (+), aux temps t0, t2, et t3.
L'élément E1, en repoussant les particules du milieu, va créer une zone de haute pression, telle que représentée sur la figure 3 .
L'élément E2, par contre, en aspirant les particules, va créer une zone dépressionnaire. Le flux des particules repoussées par E1 va donc être dévié par le champ de haute pression vers la partie centrale, puis suivre la dépression créee entre le champ de haute pression de E1 et les hautes pressions créées par E2. Elles sont ainsi déviées latéralement.
Le front neutre qui se trouvait en O au temps t0 va se positionner en O2 au temps t2, puis tendre vers O3 au temps t3.
Sur la figure 4 ci-après, nous avons représenté les courbes de pression entre les points A et B des éléments E1 et E2 aux temps t3, t5, et t6.
Nous avons représenté sur la figure 5 le flux des particules entre les deux éléments durant la phase t3t6.
Le front neutre qui se trouvait en O3 au temps t3 va se déplacer en O5 au temps t5, puis se stabiliser en O au temps t6. Le front neutre va repousser les particules G vers E1. ces particules vont combler une partie de la zone dépressionnaire, mais il n'y aura pas, comme dans le cycle précédent, de déviation latérale des particules.
Si nous faisons le bilan du cycle complet, nous constatons qu'il résulte un flux de particules depuis l'électrode positive vers l'électrode négative, ce flux de particules étant dévié latéralement.
Nous pouvons constater, comme nous l’avons schématisé sur la figure 6, que le système fonctionne comme un moteur à réaction qui aspireraient les particules G vers l’avant de l’électrode positive, les comprimerait et les éjecterait vers l’arrière, en direction de l’élément négatif, ces particules étant déviées par réaction sur le champ subquantique. La force F créée s'explique ainsi selon l'immuable principe de l'action et de la réaction.
L’efficacité d’un tel système sera fonction, comme dans un moteur à réaction, du volume du flux et du taux de compression des particules.
Le flux sera fonction du différentiel des tensions moyennes appliquées aux éléments positif et négatif et de l’amplitude des fluctuations des tensions.
Le taux de compression, donc la vitesse d’éjection sera fonction de l’inverse du temps, soit de la fréquence des oscillations de la tension et de la valeur maximum de celle-ci.
CONCLUSION
La démonstration de la réalité de la force F et sa nature comparable à la force de gravitation, selon les protocoles d'expérimentation que nous proposons ci-après, la compréhension du fonctionnement, tel que nous venons de l'expliquer, devraient nous permettre de développer des applications pratiques d'une très grande importance.
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