| Lorsque le cœur connecté à l’infini ouvre l’œil du triangle, le fleuve des images laisse couler sa mémoire au travers des vagues des mots non retenus. Le fleuve, ce fleuve est l’écoulement personnel d’un homme quelconque issu de la foule des hommes, un homme dans sa barque sans rames ne faisant que suivre le mouvement sauvage des eaux… |
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