Émile BRAUNTHAL WEISMAN

 

Pour un renouveau de la physique de l’atome

Remise en question des bases de la physique actuelle

 

 
 

 

 

 

 

 


PHYSIQUE

Livre :

Structure et mécanique de l'atome.

Cet ouvrage est paru aux

Editions Bénévent. 530 pages, 35€

 

Sommaire et introduction du livre

Mécanique de l'atome

Mechanics of atom.

Onde ou photon ?

Propagation du rayonnement

La molécule d'eau

La constante de Boltzmann

Propulsion interplanétaire

L'inertie

 

MECANIQUE CELESTE

La force de gravitation

Le mouvement du périhélie

Le mouvement rétrograde

Les anneaux de Saturne

Les marées

Pourquoi le soleil est rond ?

Pioneer anomaly

 

RELATIVITÉ

Les vérifications de la relativité

Les ondes gravitationnelles

Mesure du temps en relativité

 

COSMOLOGIE

Le redshift

L'expansion de l'univers

Les trous noirs

Le paradoxe d'Olbers

 

ECOLOGIE

Protocole de Kyoto, pourquoi faire ?

Le trou de la couche d'ozone

Traitement des déchets radioactifs

Kyoto protocol, what for ?

Effet de serre

 

SOCIETE

Alerte, la physique en danger

J.-M. LEVY LEBLOND et la physique

JMLL accouche d'une souris

Correspondance Académie des Sciences

Un Polytechnicien m'interpelle, Réponse

Sylvain Poirier défend la Relativité

Si j'étais Président...

L'Académie des...  silences

Virgo, l'échec

L'art de (ne pas) répondre

Science et conscience

 

 

 

 

 

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Copenhague, pourquoi faire ?

 

Au sommet de Copenhague, les chefs d’États vont se mettre d’accord pour limiter les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Bien. Bravo. On ne peut qu’applaudir à de telles initiatives. Mais a t’on une idée du résultat à terme ?

Il est évident qu’en limitant ces émissions,

 

-         on consommera moins de produits fossiles (pétrole, charbon, gaz),

-         on ménagera nos réserves pour les générations futures

-         on diminuera en partie la pollution générée par nos activités

-         .

Mais atteindra t’on  le but recherché : éviter le réchauffement climatique ?  Rien n’est moins sûr !

Nous accusons les émissions de CO2 d’être responsables de l’effet de serre et du réchauffement de  la planète. Un simple petit calcul va nous permettre de vérifier que cette croyance n’est pas forcément fondée.

La consommation totale, pour toute la planète, de combustibles fossiles, pétrole, charbon et gaz, a été en 2008, d’environ 8 milliards de tonnes d‘équivalent pétrole (dont 4,3 pour le seul pétrole. Source CNUCED). La combustion de ces 8 milliards de tonnes a produit 25 milliards de tonne de CO2.

A la surface de la terre, la végétation ainsi que le plancton des mers et des océans, absorbent du CO2 , gardent le carbone pour leur croissance et rejettent l’oxygène.  Si l’on admet que chaque mètre carré de la planète produit en moyenne 1 kg de biomasse qui nécessite l’absorption de 2,5 kg de CO2, la quantité totale de CO2 absorbée par la planète sera de 900 milliards de tonne, soit 36 fois la production d’origine humaine.

Je vous fais grâce du détail des calculs, vous pouvez les vérifier si vous ne me faites pas confiance. Remarquez que je ne compte qu’une production moyenne de 1 kg de biomasse par mètre carré sur toute la planète y compris les surfaces immergées. En fait, les zones tropicales et tempérées produisent beaucoup plus et compensent largement la stérilité des zones arctiques et antarctiques. Si bien qu’une étude plus fine pourrait conduire à chiffrer une production moyenne de biomasse supérieure à 1 kg/m² et donc des besoins de CO2 bien supérieurs à 36 fois la production humaine.

Rappelons :

- que la biomasse se fournit en carbone par recyclage de ses propres déchets mais que ce processus est insuffisant du fait des prélèvements humains et que l’absorption du CO2 aérien lui est indispensable.

- que le CO2 n’est pas le seul responsable de l’effet de serre. L’azote et l’oxygène ont également ce pouvoir mais que le principal coupable est la vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère.

- que l’effet de serre est indispensable au maintient des conditions de vie à la surface de la planète.

- que nous ignorons tout de la part du CO2 dans l’effet de serre global car ce gaz est intimement mélangé aux autres composants de l’atmosphère.

- que la quantité de CO2 produite par l’homme chaque année ne représente que 1/200000e de la masse totale de l’atmosphère.

- que nous ignorons tout des causes du réchauffement climatique actuel.

- que nous ignorons aussi si ce réchauffement est un phénomène irréversible ou si il ne sera pas suivi, d’ici à une ou deux décennies, d’un refroidissement de même ampleur. Souvenons nous des alarmistes qui prédisaient une désertification rapide la planète après la « sécheresse » de 1976.

Le débat actuel dans les médias est lamentable. Les protagonistes évoquent des prévisions d’augmentation de la température et d’élévation du niveau des eaux avec une certitude qui n’est basée que sur des croyances affectives qui n’ont aucune base scientifique. Le GIEC est composé uniquement de partisans de cette politique et refuse tout débat contradictoire avec ceux qui apportent des éléments scientifiques invalidant ses conclusions.

 

Cependant, si le Sommet de Copenhague, à défaut d’empêcher le réchauffement de la planète, permet de prendre des résolutions qui conduisent à économiser les énergies fossiles, à développer l’utilisation des énergies renouvelables, à limiter les industries polluantes, ce sera toujours ça de gagner et nous ne pouvons que nous en réjouir.

 

Courcoury, décembre 2009.