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PHYSIQUE Livre : Structure
et mécanique de l'atome. Cet ouvrage est paru auxEditions Bénévent. 530 pages, 35€ Demandez-le à votre libraire ou utilisez le Bon de Commande Sommaire et introduction du livre MECANIQUE CELESTE
RELATIVITÉ
Les vérifications de la
relativité COSMOLOGIE
Le redshift ECOLOGIE
Protocole de Kyoto, pourquoi
faire ? Traitement des déchets
radioactifs SOCIETE J.-M. LEVY LEBLOND et la
physique Correspondance Académie des
Sciences Un Polytechnicien
m'interpelle, Réponse Sylvain Poirier défend la
Relativité Me contacter :ebraw@wanadoo.fr |
CO2 et effet
de serre. Quelle gabegie ! Combien coûte et combien coûtera
encore cette chasse au dioxyde de carbone et pourquoi faire ? La frénésie avec laquelle les lobbies écologistes,
les"scientifiques" et les gouvernements s’acharnent à lutter
contre la production du dioxyde de carbone prêtera certainement à rire d’ici
à quelques décennies. Mais en attendant, ce spectacle est non seulement
affligeant mais de plus, il ne peut qu’inquiéter pour ses conséquences à
terme. Affligeant, de voir que des gens, intelligents, peut-être, diplômés, certainement, font chorus avec les écologistes qui, en guise de connaissances scientifiques réfléchies, invoquent des raisons générées au niveau de leurs tripes sentimentales, pour dénoncer à la fois le nucléaire et les gaz à effet de serre et prôner les éoliennes. Alors que les centrales nucléaires évitent justement la combustion des matières fossiles qui génèrent le CO2, alors que les éoliennes ne sont pas autosuffisantes et qu’elles nécessitent la construction de centrales thermiques pour assurer la continuité de la production électrique en l’absence ou en cas d’excès de vent … Inquiétant, car ils n’ont aucune idée des conséquences que
pourrait générer la politique qu’ils imposent. Peut être ont-ils raison pour
certains combats, mais les scientifiques n’en savent rien et eux ne le savent
pas davantage. Principe de précaution ? Soit ! Mais à condition que
le remède ne soit pas pire que le mal ! Rappelons-nous les conséquences de la chasse aux moineaux
préconisée par Mao dans la Chine des années ’60. « Les oiseaux
mangent nos céréales et affament le peuple, détruisons les
oiseaux ! » Résultat : des milliards d’oiseaux détruits,
généralement insectivores. N’ayant plus de prédateurs, les insectes
proliférèrent et s’acharnèrent sur les récoltes de céréales… Si vous vous souvenez de ce que vous avez appris dans
votre enfance, vous savez certainement que les plantes absorbent le CO2,
gardent le carbone et libèrent l’oxygène. Pas seulement les plantes des
forêts tropicales, toutes les plantes, aussi bien votre bégonia que toutes
les mauvaises herbes qui envahissent votre pelouse ou les allées de
votre jardin. Sans CO2 pas de végétation ! J’ai estimé, dans un article 1 de ce
site, que les besoins en carbone de toute la biomasse planétaire étaient de
l’ordre de 28 milliards de tonne par an, ce qui représente une absorption
d’environ 100 milliards de tonne de CO2. Or, la production
annuelle totale de CO2 d’origine humaine est de l’ordre de 36
milliards de tonne2. Bien sûr, les plantes réabsorbent une partie
du carbone qui provient de la décomposition des végétaux mais il leur faut
tout de même faire appel au CO2 atmosphérique et donc d’origine
humaine car, comme on le voit ci-dessus, le déficit serait de l’ordre 60
milliards de tonne et il n’et pas sûr que la décomposition de la végétation
caduque apporte ce complément. En effet, une grande partie des végétaux qui
croissent à la surface de la terre sont cultivés par l’homme et consommés
loin de leur lieu de production. Il en résulte que la quantité de carbone
qu’ils contiennent n’est pas restituée là où elle a été prélevée et ainsi,
les végétaux qui pousseront à la même place l’année suivante n’auront d’autre
source de carbone que dans le CO2 contenu dans l’atmosphère. La combustion des hydrocarbures d’origine fossiles génère
du CO2 qui n’entre pas dans le bilan d’équilibre actuel car ces
fossiles ont été produits il y a très longtemps. Ainsi la quantité de CO2
totale produite par le recyclage naturel et l’activité humaine pourrait
présenter un excédent par rapport aux besoins de la biomasse si les besoins
de cette biomasse étaient entièrement couverts par le recyclage naturel. Et
cet excédent ne pourrait que favoriser la production végétale. Dans ce bilan, je n’ai pas inclus les besoins en carbone
des mers et des océans. Il est certain qu’étant donné les prélèvements
humains en poissons et végétaux marins, ces milieux absorbent également une
grande quantité de CO2 atmosphérique pour assurer leur équilibre. Il est également bon de rappeler que, selon les lois de la
physique, la teneur en CO2 de l’atmosphère est indépendante de la
quantité produite. Les gaz se répartissent l’espace disponible en fonction de
leur pression partielle. Chaque molécule possède une pression
interne en équilibre avec la pression ambiante et dans les conditions de
pression et de température en fonction de l’altitude, la proportion de chaque
élément (oxygène, azote, vapeur d’eau, dioxyde de carbone…) est immuable. Les
excédents se condensent sous forme d’aérosols comme dans le cas de la vapeur
d’eau lorsqu’elle atteint la température du point de rosée. Si
bien que quelle que soit notre production de CO2, la
teneur de ce gaz dans l’atmosphère sera toujours la même (dans les conditions
actuelles). Les fluctuations observées ne peuvent avoir qu’un caractère
local. Les mesures faites dans les carottes glaciaires devraient êtres
pondérées par les conditions de pression et de températures qui régnaient à
ces époques et en ces lieux pour être significatives. Ainsi, avant de crier haro sur le CO2 on doit se rappeler que ce gaz n’est pas le seul responsable de l’effet de serre. La vapeur d’eau contenue dans l’atmosphère y contribue pour une part beaucoup plus importante, On doit également se rappeler que l’effet de serre est indispensable au maintient des conditions climatiques favorables à la vie sur notre planète. On doit, enfin, prendre la mesure de l’influence des activités humaines face aux forces de la nature. Juillet
2009. Lectures : Christian GERONDEAU, CO2, un mythe
planétaire, Editions du Toucan, 2009 Laurent CABROL, et si la Terre s’en sortait toute
seule ? Le Cherche Midi, 2008 André LEGENDRE, L’homme est-il responsable du
réchauffement climatique ? EDP sciences, 2009, Et aussi mon ouvrage :Structure et
mécanique de l’atome, Editions Bénévent, 2009, dans lequel je
traite des relations entre la structure des atomes et les phénomènes
atmosphériques. 1 – André Legendre (page 192) estime les besoins de toute
la biosphère à 120 milliards de tonne de carbone par an mais conclu à
l’équilibre entre ces besoins et les quantités recyclées. 2 - Ces données sont estimées d’une façon empirique
mais les erreurs éventuelles en plus ou en moins peuvent se compenser mutuellement
et l’erreur globale est certainement inférieure à 10 %. |