Glückster
le Rouge par Pascal Françaix
Roman
(terminé) - Illustration de Marc Simonetti
Parodic-fantasy
Dans ce roman plein de bris et de
sueur,
Pascal Françaix s’est amusé
à adapter
quelques traits du roman médiéval et du
théâtre shakespearien au climat de la fantasy,
dans une
optique résolument irrévérencieuse et
parodique.
Une exubérante invention langagière,
mêlant
l’argot au vieux français, le langage
parlé aux
envolées lyriques, préside à ce jeu de
massacre,
dans lequel l’Histoire, le folklore et la
littérature en
prennent joliment pour leur grade.
Ce livre où l’humour poudroie et le verbe
tord-boyaute, se
veut aussi héroïque que fantaisiste, et convie le
lecteur
à une réjouissante poilade épique au
croisement de
Rabelais et de Terry Pratchett. On finirait par croire à un
possible dictionnaire
français-Françaix…
Glückster le Rouge
Rien ne va
plus
en païs d’Anglèbe. Après moult
années
d’un règne bonasse, le Rouy Edohar est mourant.
Afin
d’éviter le désagrément
d’un retour
sous forme spectrale – funeste tradition n’ayant
épargné aucun de ses
prédécesseurs –
Sa Grabataire Altesse s’est entourée des plus
éminents thanaturges du Rouyaume, lesquels doivent
procéder aux rites clamsatoires destinés
à lui
assurer un bon voyage vers l’Autre Monde… mais la
chose
n’est pas zézée, loin de là.
Pendant ce temps, le boxon se propage parmi les successeurs potentiels
du futur fantôme du Neyant. Le dyouk de Glückster,
frère d’Edohar et nain de torve gamelle, est le
plus
achargneux des prétendants au Bonnet d’Astrakan.
Il ne
reculera devant rien pour grimper sur l’Estrade.
Zigouillages,
étripages, sorcellerie et autres manicrasses, tout lui sera
bon
pour établir son règne de violences et
d’infamies…
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