Présentation
Les
Editions Octobre sont nées en avril 2004 à
l’initiative
de deux écrivains : Audrey Françaix et Pierre
Grimbert.
Nos motivations sont présentées dans la Foire Aux
Questions.
Notre volonté est de publier des textes originaux de fantasy
francophone, pour adultes, et en grand format. Notre production est
volontairement limitée (6 à 8 titres par an) pour
conserver à notre structure son identité
familiale, et
assurer la pérennité de la collection. Nous
n’avons pas vocation de découvreurs de talents, ni
de capitaines d’industrie. En fait, nous sommes
très attachés à ce
côté artisan-auteur !
Le nom « Editions Octobre » a
été choisi,
parmi l’immense éventail des
possibilités, pour
deux raisons principales. Tout d'abord, il se retient bien ;o).
Ensuite, le mot
« Octobre » évoque à lui seul
une multitude
d’ambiances
chères à nos cœurs de randonneurs et de
rêveurs : des
brumes mystérieuses et fraîches
que seules les tourelles sombres des châteaux parviennent
à
percer, des sentiers de sous-bois, l’averse
libérant des parfums
de champignons et d’humus, les feuilles craquant sous les pas
des promeneurs,
les châtaignes crépitant dans la
cheminée, les couleurs
incendiaires qui illuminent la nature ensommeillée, les
silhouettes
des familles de lutins se dessinant dans le couchant
mordoré, les
ombres qui s’allongent, un chasseur sur la piste
d’une princesse rebelle,
des guerriers en embuscade au bord d’un lac, les
veillées auprès
du feu et les histoires ancestrales que l’on s’y
raconte, des citrouilles
au sourire crénelé, la fructification des
chênes, des
prunelliers, des alisiers et autres arbres dont les baies colorent la
nature,
les confitures, les tambouilles de sorcières mijotant dans
l’âtre,
les soupes fumantes réchauffant les voyageurs,
l’alchimie du vin
et les bâtons de marche biscornus rappelant les ceps de
vigne, la récolte
du miel, l’hydromel, la tourte au potiron, des coquilles de
noix abandonnées
par un rôdeur sur le bord d’une sente, les cascades
d’eau des montagnes
emportant les feuilles mortes, les toits fumants des villages en
contrebas,
des coulées de renards, des empreintes dans la terre humide,
le sol
qui respire et libère son essence au contact des gouttes,
l’odeur
du feu de bois, la fête des morts, une chevauchée
dans la lande,
un manuscrit lu à la bougie, le magicien songeur face
à la
nature indécise, l’hibernation des dragons, un
changement de cycle,
d’ambiance, d’univers…
Bref, des choses familières
dans l’imaginaire « fantasy » !
Par ailleurs, ce nom nous est apparu conjointement, alors que nous
admirions le même paysage. Et ça devait
être en octobre
;-) !
|