![]() |
|
||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
|
La parole m’est donnée !
Bonjour mes Amis,
La particularité de ce message, au
milieu de tant d’autres, se définit par son
anomalie, c’est-à-dire qu’il ne vous
apprendra rien que vous ne sachiez déjà. Alors,
je peux me douter que dès que vous aurez lu cette
introduction, vous fermerez votre application et passerez
à quelque chose de plus croustillant, contenant un peu
d’adrénaline, votre dernière boisson
à la mode.
Je me retourne encore et vous regarde, et
je me dis que la tâche est loin d’être
terminée.
Evidement, parmi vous, il y a ceux qui se
sont un peu éloignés de la barque, ou de
l’arche de notre cher Ami Noé, et ont
décidé de faire cavalier seul, car marre de
traîner avec eux ceux qui ont décidé de
faire du surplace. Ils les regardent avec amour et compassion
mais savent parfaitement qu’ils ne pourront rien faire de
plus pour eux. Il y en a qui s’époumonent pour
ramener les oisillons perdus hors du nid et leur disent
qu’ils se sont un peu trompé de route,
qu’ils ont fait confiance à des marchands de
rêves obscurs et qu’ils se font berner par ceux qui
doutent encore. Et ils perdent leur énergie, sans cesse,
à relever ceux qui s’écroulent. Je dis bien
perdent, parce que c’est souvent voué à
l’échec de vouloir ramener un mouton
désemparé qui n’a pas compris que le
précipice est sa propre fin et qui choisit sans
arrêt d’y revenir, parce qu’il n’a pas
assimilé le danger de celui-ci. Il y en a aussi qui ont
peur, terrés dans leurs tanières, pour ne pas
qu’on les voit, ou croit, différents de leur
société. La peur est la source de bien des
soucis, de désagréments et de mort de tout ce qui
représentait la vraie Vie. Ils se cachent parce
qu’ils ne sont pas encore sûrs, ni d’eux, ni
de ce que racontent les autres. Car, parfois, la lumière
peut être plus effrayante que l’obscurité.
Et vous qui avez un peu grandi à
tout cela, où vous placez-vous, dans quelle
catégorie ? Celle des assoiffés de sensations
fortes, des consommateurs d’adrénaline, des
regroupeurs d’agneaux égarés, des
solitaires bien pensants, des fauteurs de trouble ou des
« un pour tous et tous pour moi » ? Peut-être
dans aucune catégorie ou dans la mienne. Celui qui
regarde et qui se demande comment faire cesser les bruits, les
rumeurs, les bien éveillés qui croient que tout
peut changer en se mobilisant, en se regroupant, en
s’encerclant en clans de beaux lumineux. Je n’ai
pas l’habitude de mâcher mes mots et vous le savez
bien. Alors je vais secouer encore l’arbre sur lequel
vous êtes tous perchés, qui que vous soyez, sans
exception.
Vous dites que vous n ‘avez
peur de rien et vous vous laissez convaincre à faire des
regroupements de gens pensant pouvoir faire du bien à la
Terre, votre amie, et vous faire du bien. Car, qui a-t-il de
mieux que de se retrouver en Famille pour se réconforter
et se conforter dans un bien-être apparent. Et vous
rentrez chez vous, courbant l’échine sous le poids
de vos responsabilités civiles et citoyennes. Pas
d’argent pour boucler la fin du mois, payer vos charges
ou encore vous offrir une petite récréation,
l’été arrivant à grandes
enjambées. Ainsi, en quelques instants, vous redevenez
des gens ordinaires qui subissent la vie, parce que rien ne
peut être modifié et que « c’est comme
ça ». Alors, une question me vient dans le
cœur. Qui êtes-vous ? Qui commande votre vie dans
cette 4ème/5ème dimension ? Qui en est l’acteur principal
? Combien de temps encore va-t-il falloir que nous vous disions
que c’est VOUS qui faites la pluie et le beau temps ? Et
j’ouvre une parenthèse pour dire, qu’enfin,
quelques uns l’ont compris et amènent le soleil
là il pleuvait des cordes un quart d’heure avant.
Et enfin, qu’attendez-vous pour agir/réagir
à tout ce qui vous fait frémir ou de la peine,
qui vous bloque et qui vous remet au rang d’un citoyen
moyen, hébété et découragé ?
Je ne peux pas vous laisser
dégringoler car je me demande alors à quoi auront
servis tous ces livres écrits pour vous, à quoi
auront servis tous ces « entendants » qui vous
offrent des messages de soutiens et de survie. A quoi auront
servis tous ceux qui sont avec moi et qui sont la
représentation de Qui vous êtes. Et je puis vous
affirmer que les plus enchaînés au système
ce n’est pas vous, mais nous. Car, à part vous
encourager, vous informer, vous diriger dans une voie, vous
aimer, nous ne pouvons rien faire contre votre volonté.
Et là, il ne s’agit pas du libre abrite, il
s’agit de votre volonté qui n’en est pas
une, car elle se peint sur vos visages quand vous êtes en
bonne compagnie et s’efface aussitôt dans votre vie
de tous les jours. Pourquoi vouloir endosser un magnifique
manteau de lumière si c’est pour
l’ôter en mettant vos chaussons à la maison ?
Avec tout ce que vous savez, je ne
comprends pas comment vous vous laissez encore berner par des
marchands de rêves ou de peurs. Vous avez appris à
faire preuve de discernement et j’en vois encore des
milliers se laisser aller à la crainte ou se laisser
bercer par des mots, soi-disant venus de grands maîtres,
qui parlent plus doucereusement que moi, mais qui racontent que
vous n’avez pas assez de lumière pour vous «
frotter » à eux. Croyez-vous qu’un
Frère, aussi généreux que Sananda, puisse
vous dire qu’il vous faudra vous purifier pour être
à ses cotés ou encore que vous n’avez pas
assez travaillé pour devenir Qui vous êtes.
Ainsi, vous oseriez vous laisser faire, et
courber l’échine à cause de ce genre de
marchandise qui pullule sur vos pages à sensation, via
Internet ? Ainsi vous oseriez renier Qui vous êtes pour
plier le dos et attendre, avec la peur au ventre, que la
planète vous bouscule encore et pire que vous soyez en
réel danger ? Mais alors, mes Amis de toujours, oubliez
de suite tout ce que vous avez lu, oubliez Ceux que vous avez
rencontrés, oubliez Qui vous pourrirez être et
battez-vous, déchirez-vous, lamentez-vous et faites la
chasse aux sectes, et vous serez « complets ». Vous
n’aurez plus rien à craindre puisque vous serez
passés de l’autre coté du voilier, pas
là où se trouve le gouvernail, mais à la
place de la vigie, celui qui annonce les icebergs dans les mers
chaudes du Sud et celui qui brandit son harpon pour capturer un
dauphin ou un bébé baleine. Je vous choque
encore, mais que puis-je faire d’autre ? Je ne peux pas
me permettre de vous remettre sur la voie du cœur si vous
acceptez toujours de vous laisser conduire par les subtiles
imageries et histoires télévisées ou
autres, de ceux qui veulent vous faire plier, coûte que
coûte.
Alors, allez-y. Cherchez bien s’il
n’y a pas un message par là qui vous dira que de
toute manière vous risquez gros pour votre peau, que
vous n’échapperez pas à cette vague
déferlante qui va tout anéantir sur son passage.
Pas celle qui est formée d‘eau, mais celle qui se
nomme crédulité, peur, indignité,
sensation forte, et j’en passe. Laissez-vous submerger
par le flot de tous ceux qui vont vous entraîner dans de
belles chaînes d ‘amour, celui qui
répare tout, qui crée tout, mais celui dont on a
égaré le mode d’emploi. Pourtant, vous
savez parfaitement qu’il ne suffit pas de devenir bien
pensant et bien agissant à un moment donné, mais
qu’il FAUT que vous soyez ce Que vous êtes et que
vous l’incarniez à chaque instant de votre vie
terrestre. Pourquoi croyez-vous que l’on vous a
entraîné à distribuer de l’amour aux
passants, à user de la flamme voilette dans les
supermarchés, à vous revêtir du beau
manteau de lumière et à l’accepter comme
vôtre, si ce n’est pour que vous continuiez
à le porter en faisant la vaisselle, la lessive, en
changeant la couche du bébé et allant vous
coucher, par exemple.
J’ai tout juste noirci le tableau,
car il existe d’autres personnes autour de vous qui,
comme moi, regardent ébahis le spectacle de folie qui se
trame en ce moment. Ils savent que tout commence le matin en
mettant le pieds hors du lit et que cela ne se termine pas en
s’endormant, mais, qu’au contraire, cela continue
et s’intensifie pendant le sommeil. Que lorsque
l’on a décidé d’être les
incontestables Maîtres que vous êtes, c’est
pour la vie et l’éternité, comme une
reconnaissance qui recommence et ne s’oubliera plus
jamais. Que la Vie se vit comme une perle étincelante et
que rien ne doit être laissé au « hasard »
qui n’a jamais existé.
Alors, mes Amis, voulez-vous enfin cesser
de revenir dans la meute de ceux qui sont perdus dans leur
existence et qui vous entraînent inexorablement vers un
monde créé de toute pièce par ceux qui
sont en face et qui s ‘époumonent, comme nous
vous l’avions annoncé, pour vous ramener de force
vers la folie, la soumission, le dégoût de soi et
de la Vie, la mort ? Comprenez-vous, enfin, que vous êtes
de belles victimes d’une grande machination et que
quelques-uns d’entre vous se font
régulièrement piéger sans qu’ils
s’en rendent compte ? Vous êtes tous de bonne foi
dans votre malheur et dans vos inquiétudes, mais vous
n’êtes pas Qui vous êtes. Et à chaque
fois que l’un d’entre vous se laisse harponner par
la peur, une étoile meurt, l’un d’entre
nous, qui est Vous, se meurt, s’effondre et perd toute sa
substance de Vie. Vous êtes inter-dimensionnels et votre
responsabilité ne se cantonne pas à vos pots de
fleurs, vos animaux de compagnie, vos enfants, vous êtes
responsables de ce que vous incarnez dans toutes les dimensions
de Vie de ce vaste Univers. Imaginez donc, juste un instant,
l’impact de ce que vous pensez, de ce que vous faites et
de ce que vous croyez. Je vous laisse seul juge de
vous-même.
Je partirai donc sur la pointe des pieds
après vous avoir secoué un peu, et je ne
m’en excuse pas. Car, que ferait un véritable Ami
s’il voyait que celui qu’il aime se laisse aller
à la déprime, avalant tout ce qu’il trouve
(dans la pharmacie ou sur Internet ou ailleurs) et
l’absorbe pour « en finir » avec cette vie de
chien ? Que ferait votre véritable Ami ? Il vous dirait :
« Tiens, prends une dose d’informations
déformées à la télévision,
cela te fera du bien pour ton moral. Ou encore, regarde ces
images de violences, elles apaiseront ton cœur meurtri. Ou
encore, lis ces mots qui racontent que de toute manière,
tu vas souffrir et mourir, cela t’aidera à te
laisser aller au suicide »… Et
j’exagère si peu…Et vous l’avez
compris.
Si ce n’est pas le cas, c’est
que, sûrement, vous vous êtes déjà
laissé suffisamment entraîner dans tout ce
dédale de faux, de contrefaçons et que vos pieds
ont été englués et pétrifiés
par la peur. Mais que vous avez compris votre erreur. Il ne
sert à rien de nous appeler pour vous délivrer
car il n’y a que Vous qui puissez le faire. Vous en avez
la Puissance, et vous pouvez tout, absolument tout, même
continuer à subir.
Mes Amis, ce grand « coup de gueule »,
ne sera pas lu de tous et c’est bien dommage, à
moins que votre Internet ne se fasse le messager d’un
télégramme dérangeant, à vous de
voir. Mais qu’importe. Je voulais fermer la porte aux
faux fuyants et rouvrir celle-ci à ceux qui sont en
colère contre tant de temps perdu à rabacher,
à ramener à la Maison ceux qui
s’égarent et à rassurer ceux qui ne veulent
pas d’autre nourriture que le salaire de la peur.
Mes Frères et moi-même, nous
n’avons jamais cessé de vous voir tels que vous
êtes et vous ne pouvez plus vous comparer à nous.
Car nous sommes en train de nous « éteindre »
pour vous laisser la place.
De beaux et grands convoies nous
emènent ceux qui reviennent par la manière bien
connue et qui se nomme la mort, mais c’est ainsi
qu’ils le voulaient. D’autres ont pris le parachute
ascensionnel et viennent nous rendre visite pour les infos, les
vraies. Et font ainsi le va et vient entre vos mondes.
D’autres encore, ont laissé croire à leur
famille qu’ils étaient partis loin et sont
arrivés dans leur manteau de chair pour reprendre leurs
fonctions, il y avait urgence. Et il y a encore urgence. Non
pas sur ou dans votre planète, mais au sein de votre
cœur et de votre foi en vous, pas en nous.
Que tout ce que vous venez de lire, et je
vous félicite d’être arrivé à
la fin, vous réveille de cette torpeur
préjudiciable et vous permette immédiatement de
vous poser la seule et unique question à laquelle vous
devez répondre instantanément, et sans berner
votre cœur : « Qui êtes-vous donc ? Un mouton,
un berger ou Dieu déguisé ? »
A bon entendeurs, soyez !
Un empêcheur de tourner en rond
surnommé Kinou, flamme jumelle à ma Princesse,
votre humble serviteur et distributeur de coup de pieds aux
fesses
message transmis par Pascale Arcan
le 26 mars 2006 © http//:www.editionhelios.com
|
|
||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
![]() |
|
||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||||||||
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| |||||||||||||