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La peur souveraine
Quel est, pour vous, le plus bel
"état" dans lequel vous aimez vous savoir ?
Quel est celui que vous savourez le plus ? Vous allez
certainement me répondre : l'harmonie ou encore l'Amour.
Et comme je vous comprends. Puisque ce sont dans ces situations
là que vous êtes le plus
"vous-mêmes" et le plus confortables possible.
Et pourtant, il existe un parasite qui nuit à ces
états d'âmes, à ces instants de
grâces de connexions avec l'infinitude de ce que Vous
êtes, et qui vous secouent de la manière dont fait
un chien, jouant avec sa peluche favorite. Elle s'appelle : la
peur.
Oh, vous allez me dire que cela fait bien
longtemps que vous connaissez l'existence d'une telle ennemie
et que vous savez la traquer ou vous en prémunir avant
qu'elle ne vous complique l'existence ou la rende impossible
à gérer. Voilà bien un mot : gérer,
qui dit que les temps pseudo modernes que vous vivez vous ont
tout de même encerclés dans un moule
bizarre, qui laisse si peu de place à la vacuité,
à l'aisance, à la liberté, qu'elles soient
d'expression ou de pensée. Et ne savez-vous pas que,
très souvent, c'est cette fameuse ennemie, la peur, qui
anéantit toute espérance de quiétude et
qui perturbe votre désinvolture. Celle qui vous
donnerait une vie simple, et non à gérer, une
harmonie suffisante pour vous laisser porter par les courants
et un amour aussi grand que ce Que vous êtes de toute
vie, éternellement…
Alors, regardons de près ce que
cette créature, venue d'ailleurs, offre comme
opportunité à ceux qui s'en servent et ce qu'elle
engendre à ceux qui la subissent.
Vous avez devant vos yeux une multitudes
de capacités offertes et performantes pour vous rendre
totalement au courant de tout ce qui affecte vos
systèmes de vie, de tout ce qui se passe dans votre
jungle sociétaire, dans les pays les plus
éloignés de votre vie actuelle ou encore dans
votre quartier tourmenté. Et sous la forme
d'informations, formulées de manière à
vous tenir en haleine, ou sous forme d'images de
désolations et de souffrances, vous êtes dans
l'actualité, dans le mouvement et dans le renseignement
sur tout votre monde proche comme lointain.
Beaucoup ont su décrypter ces
fausses apparences et savent que tout est mis en œuvre
pour vous abaisser dans des fréquences de survie, de
mal-être, de peines, de culpabilité et d'effroi,
bien évidement. Et d'autres ont choisi de ne plus
regarder ou écouter cette désinformation et de
tourner le dos à cette belle technique de mise en
"bocal". Mais ils en reste encore qui s'indigent,
s'insurgent sur ce qu'il se passe dans les autres pays ou dans
leurs villes et qui continuent de se laisser prendre au
piège, tout en sachant quand même que ce n'est pas
toujours "vrai". Mais insensiblement, ils
continueront à "s'informer" pour ne pas,
disent-ils, être coupés du monde. Alors,
qu'insidieusement, c'est cela qui se produit. Ils passent d'un
monde, le leur, le véritable, pour un autre qui n'est
que fétus de paille et filmé pour l'horreur, et
la crainte que cette horreur n'arrive jusqu'à eux ou
leurs proches. Et ainsi va la vie…
Et j'en vois d'autres qui, faisant fi de
tout ceci, sans télévision, sans radio, vont sur
votre Internet et piochent des idées qui leur racontent
la possibilité imminente de catastrophes,
naturelles ou pas, mondiales ou locales et ils laissent ces
nouvelles entrer en eux et s'y loger avec joie. Le
problème redevient le même et le piège se
rit de vous et de votre crédulité d'enfants
servant la Terre et servant les rois de cette Terre et non
vous.
Quelle différence y a-t-il entre
fermer les yeux de vos écrans de
télévision et vous faire des frayeurs avec les
textes qui circulent, en provenance de soi-disant
prophètes bien pensants et spiritueux ? Aucune, chers
petits, aucune. Vous déplacez uniquement la source pour
la donner à ceux en lesquels vous ne pouvez qu'avoir
confiance, puisque de votre "bord". Et vous laissez
votre personnalité unique penser au travers de nouvelles
programmations. Et même si elles vous semblent saines et
authentiques, elles n'en restent pas moins des situations
effroyables et désastreuses, là où elles
vont s'effondrer et tout anéantir. Et la peur se rit
encore de vous et elle vous nargue toujours. Vous croyiez
pourtant l'avoir bannie de vos vies. Mais elle est bien
rusée.
Et je vois aussi que, vous souciant de
votre planète, vous compatissez pour sa santé et
l'on vous parle "d'effet de serre", de
réchauffement alarmants et de bouleversements
terrestres. Et vous vous sentez aussi motivés
qu'impuissants en ne sachant pas quel camp rejoindre pour
accomplir votre ouvrage de travailleurs de lumière. Et
vous dispersez votre énergie.
Tout d'un coup, la voiture du voisin fume
beaucoup trop et il pollue manifestement sans se rendre compte
du danger qu'il fait encourir aux citoyens. L'autre n'en
finit pas d'arroser sa pelouse bien verte malgré les
restrictions d'eau. Et il met en péril la vie,
elle-même, par ce geste d'inconscience. L'autre laisse
branché trente six mille lampadaires dans sa maison,
pour l'ambiance, et ruine l'énergie déjà
si chère. Et à cause de lui il faudra construire
de nouvelles centrales nucléaires encore plus
polluantes. Et je pourrai en discourir encore longtemps comme
cela. Alors, je vous poserai une question ? A quelle
époque vivez-vous ? Êtes-vous à ce que vous
nommez l'âge de pierre, ou en l'an 3072 ? Où
êtes-vous en train de terminer, dans vos comptages, cette
année 2006, déjà bien porteuse de
multiples expériences ?
Il y a encore quelques années de
votre temps, vous étiez à vous éclairer
avec des lampes à gaz ou à pétrole et peu
de voitures circulaient dans vos campagnes car
réservées aux riches. Ces mêmes riches,
plus tard, roulent en Ferrari ou en jet personnel, et allument,
comme vous, l'électricité quand ils rentrent tard
ou que l'hiver le demande.
Il y a quelques années, vous alliez
faire la lessive de votre linge dans le ruisseau ou au lavoir
du village et le savon coulait à flot dans l'eau et vous
ne vous souciez pas de l'appétit des poissons et autres
algues sur son passage. A une autre époque vos usines
déversaient aussi tous leurs
"excédants" dans les mêmes
rivières et via mers et océans. Et je pourrai
vous donner autant d'exemples que d'années de vies ou
d'expériences de celle-ci. Alors, quelles sont les
différences avec hier et aujourd'hui ?
Prenons maintenant le cas de votre corps
physique. Quelques années auparavant, vous mangiez ce
que votre jardin vous offrait, bien protégé par
une bonne couche de sulfate ou bouillie bordelaise ou encore de
crottins de vaches et autres animaux. Et vous trouviez cela bon
et sain. Ceux de la ville, n'ayant pas de potager, allaient
à l'épicerie de quartier et mangeaient à
peu près comme vous, sauf l'emballage changeait de celui
du boucher ou du jardiner de campagne. Vous vous laviez bien
moins les mains et le reste. Et vous avez embrassé vos
parents centenaires, assoupis au bout de leurs cannes. Et
pourtant leur univers était bien moins aseptisé
que le vôtre.
Ainsi, regardez comment votre corps a
changé et s'est adapté à son
"temps", les années passant. Ainsi, regardez
comme votre planète s'est modifiée, la
modernisation arrivant avec son cortège de folies et de
remaniements. Il fallait qu'elle s'ajuste à une
population croissante puisque les risques de mortalités
dites "normales" étaient enraillées.
Idem pour ce que vous avez appelé
modernisation…
Pourquoi, je me permets de vous rappeler
à des souvenirs pas si anciens que cela ? Pour vous
replacer dans une réalité que vous avez
oubliée. Celle-ci vous parle doucement à
l'oreille et vous demande encore autre chose : que crains-tu,
mon enfant ?
Que ce que tu manges t'empoisonne ou te
fasse du mal ? Alors, ne vois-tu pas que ton corps avale avec
soin tout ce que tu lui offres : colorants, acidifiants, agents
en tous genres et substances préfabriquées ou de
synthèses multiples ? Et tu trouves cela bon lorsque tu
ne regardes pas les étiquettes, pas vrai ?
Que ce que tu respires t'empoisonnent ?
Peut-être parce que tu fumes en ne sachant même
plus pourquoi ou simplement parce que tu ne peux plus t'en
passer. Mais, autrement, l'air qui entre dans tes poumons est
re-traité naturellement, puisque ton corps s'est
entraîné à cela et qu'il sait le faire,
telle une belle gare de triage. Que tu te trouves à la
montagne ou dans un "bouchon" de véhicules de
quatre kilomètres de long, tu rentreras chez toi, non
transformé en mutant, mais simplement toi-même.
Ainsi tout ce qui entre en toi est
parfaitement adéquat à ta vie, à ta
situation. Et si tu en as décidé autrement, en ne
mangeant que les choses "naturelles" ou dites
bio, ou en ayant une vie de campagnard repenti, cela ne restera
qu'un choix personnel et qui n'aura aucune incidence dans ta
croissance physique ou spirituelle. Car, tu resteras
Toi-même, dans la ville polluée ou au sommet de la
montagne purifiée.
Alors, que dire de cette peur qui continue
à vous ronger et vous faire faire des actes que vous
n'auriez pas exécutés auparavant. Ce besoin de
retrait de votre société pour ne pas qu'elle vous
affecte. Pas dans le sens où vous ne supportez plus le
"système" mais dans l'aspect
"négatif" que vous nommez pollutions, de tout
ordres confondus. Que dire de ces informations qui se glissent
dans votre compréhension et qui alimentent nombre de
conversations, de vous les lumineux ?
Prenons l'exemple de tout à
l'heure, celui du réchauffement de la planète.
Vous voyez les grands glaciers fondre à vue d'œil
et l'on vous dit que le niveau de la mer va monter et engloutir
certaines parties de votre planète. Quelle est votre
réaction ? Vous allez déménager ? Vous
avez la trouille, comme vous dites ? C'est une catastrophe ? Et
si c'était simplement normal ? Que cela fasse partie de
ces fameux changements dont vous vous gargarisez souvent, sans
les comprendre réellement. Et que, là, tout d'un
coup, vous les ayez enfin en face de vous, mais que votre
réaction première soit la peur ? Quel dommage !
Alors, tout ce que l'on vous a enseigné n'aurait servi
à rien ? Car tous les outils que l'on vous a rendus
n'ont pas été ramassés par tous. Certains
les ont reconnu et s'en servent maintenant. Ils s'appellent :
discernement, confiance, lâcher prise, reconnaissance de
Soi et la liste n'est pas exhaustive.
Mais j'en entends toujours qui disent :
des mots, toujours des mots, où sont les actes ? Ils
sont de vous, mes chers petits, ils sont vôtres.
Nous ne pourrons jamais vous
empêcher d'avoir peur si vous ne comprenez pas qu'il faut
faire la différence entre les croyances ancrées
en vous et l'évolution à laquelle vous
participez. Des savants fous ont même rapportés
que c'est vous qui avez fait "sauté"
l'Atlantide, par votre soif du pouvoir, et qu'il fallait
maintenant racheter votre comportement stupide par un
éveil au monde de l'esprit. Mais les savants fous sont
encore parmi vous et tirent les ficelles pendues aux bras et
jambes de ceux qui ont peur.
Mais je ne peux pas convaincre qui que ce
soit s'il refuse de voir l'autre tableau qui se cache
derrière le faux….
Alors, je terminerais par ceci.
Mangez de tout, à votre faim, et
même si vous n'avez plus faim, cessez de culpabiliser si
vous engloutissez un merveilleux éclair au chocolat, ou
une glace à plusieurs niveaux, bien colorée
artificiellement et remplie de substances
"déconseillées". Elles se
digèreront fort bien, votre organisme les connaît
par coeur.
Respirez l'air à pleins poumons,
mais pas que celui de vos montagnes. Les gaz
d'échappement de vos véhicules font partie de cet
air et ne perturberont rien de votre système
respiratoire sauf si cela vous fait peur.
Regardez vos informations
télévisées avec détachement en
comprenant cette belle farce orchestrée pour vous
effrayer et vous maintenir la tête sous l'eau, par peur
que tout ceci affecte un jour directement votre vie. Et
écoutez les nouvelles d'une oreille alanguie et presque
sourde.
Votre époque s'amuse à vous
faire croire que, du panier rempli de "crabes", il va
émerger un client favorable à la remise à
neuf de la France, votre pays. Et des clients potentiels
à la présidence se bousculent, parce que la place
est bonne, paraît-il ! Mais peut-être que ce sont
les seuls à savoir qu'ils sont engloutis dans un
système dont ils ne peuvent pas sortir
"vivants". Alors, que c'est vous qui êtes
libres de tout temps et que vous vous êtes,
volontairement ou par ignorance, encagés dans la peur de
ce qui pourrait bien vous arriver si…
Enfin, lorsque vous entendrez que le
dernier glacier va libérer une immensité d'eau
risquant de tout engloutir sur son passage, posez-vous la bonne
question. Que risquez-vous, vous les enfants de la
lumière, que risquez-vous ? Que cela soit
"l'heure" de votre retour à la Maison, d'une
manière ou d'une autre ? Auriez-vous oublié un
instant que vous êtes éternels et que ce n'est
qu'une expérience que vous vivez de manière plus
ou moins craintive. Vous êtes uniques, immortels,
puissants et multiples à l'infini. Vous êtes le Un
et la peur est et restera votre unique conquête. La
dompter sans la dominer sera votre ultime combat contre votre
dernière adversaire.
Mais souvenez-vous toujours que c'est
grâce à elle que vous avez sauté des
barrières pour ne pas être pris en flagrant
délit de jeunesse. Que c'est grâce à elle
que vous avez fait vos devoirs d'enfants et que vous êtes
devenus des grands. Que c'est grâce à elle que
vous avez sauvé d'autres comme vous de leurs propres
peurs ou de l'ignorance de celles-ci. Et que c'est aussi
à cause d'elle que vous avez eu envie de vous offrir
quelques doses d'adrénaline, histoire de mettre un peu
piment dans vos vies ronronnantes. Ainsi, ne serait-elle pas
plutôt une alliée que la source de vos malheurs ?
Il ne peut donc rien vous arriver qui ne
soit prévu par vous et pour vous et ceci à jamais
dans l'immensité de tout ce que vous interprétez
comme rôles et comme vies ici et partout à la
fois…
Soyez donc dignes de voir la peur en face
et de lui rire au nez. Elle fait et faisait partie de cette
grande farce de l'aventure et était la dernière
expérience à comprendre sans la combattre pour
enfin l'AIMER…. Alors, rappelez-vous finalement combien
de fois avez-vous joué à vous faire peur, enfant.
La main de celui qui rassure n'est pas
toujours la meilleure. La main de celui qui vous met devant
votre peur, n'est peut-être pas la solution. Mais celle
qui vous permet de la toucher et d'en rire a tout compris.
Vous êtes éternels, mes
petits : ETERNELS !!!
Goûtez à ce mot sans
modération, sans coloration, sans adjonction qui ne
soient autres que les vôtres….. du pur esprit !
PS: Et si je vous avouais que je n'ai
parlé que d'une seule peur… celle de la vie, de la
survie ou de la disparition de celle-ci, et que vous en
renfermez encore bien d'autres à l'intérieur de
votre beauté. Comme par exemple, celle du trop, du trop
peu et si vous veniez à manquer de tout ? Celle qui fait
craindre de ne pas réussir ce pourquoi vous êtes
ici et maintenant … celle de l'inconnu, la perte des
repères qui vous fait vous accrocher à l'ancien.
Celle qui vous fait craindre ce que peut penser l'autre et
discourir à votre sujet…Tant d'idéologies,
d'idées préconçues, de fausses rumeurs, de
faux semblants qui ne peuvent ni ne doivent plus vous
ressembler. Vous, les intègres, les Grands, les
puissants, non de ce monde où vous vivez, mais du Monde
de la Vie…
Mais alors, me direz-vous enfin : "On
ne peut tout de même pas rester les bras ballants et
regarder les autres tout saccager sur Terre ? Nous sommes tous
responsables de ce qu'il se passe, de la dégradation
dans laquelle nous sommes"… Bien évidemment,
mes petits, vous l'êtes en tant que créateurs. Et
ceci devrait être matière à
réflexion puisque c'est vous qui avez créé
et créerez encore ce monde dans lequel vous avez mis des
lois, des interdictions, des obligations. Ainsi continuez
à ramasser vos papiers, à trouver des moyens pour
subvenir à vos besoins, à vos
déplacements, qui conviennent à votre
façon de penser, de voir les choses, mais ceci sans
aucun jugement sur les dires et les faire de vos semblables.
Ceux qui sont aussi vos frères, les créateurs, et
qui salissent, dégradent et se fichent pas mal de
ce qu'il restera après leur "départ".
Ce sont, comme vous, des Enfants des étoiles, qui
regardent leurs rôles avec amusement, innocence,
désinvolture. Or, si ce comportement vous gène,
pensez que vous aussi, peut-être, vous avez fait de bien
belles bêtises plus "jeunes", ou alors que ce
sont sans doute des "contreparties" de
vous-mêmes qui font une autre expérience de vie et
qu'ils ont choisi le coté "noirceur" des
choses. Un peu comme ceux qui vous distillent leurs piquettes
dans leurs journaux, télévisés ou non, et
qui ne se rendent plus compte de l'énormité de
leur matraquage stupide et incessant… Mais ça les
fait bien rire voir vos mines déconfites…
Après cela, je pense que je n'aurai
aucune chance si je me présente comme futur chef de
votre gouvernement. Tant pis, ou tant mieux, parce que je ne
suis chef de personne, que de moi-même, comme vous
l'êtes aussi…
A bon entendeur, fuyez tant qu'il est
encore temps… pour enfin Vous retrouver….
Message transmis le 02 novembrer 2006
© http://www.editionhelios.com.
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