Message de « La Terre »
L'Amour de Shan
Au nom de Qui Vous Êtes, je vous salue, et
je vous accueille tous et toutes, un par un, dans vos divinités,
à l'intérieur de mon sein, dans mon cœur même.
Je reconnais en vous, votre grandeur et votre
beauté, et je les salue d'une grande révérence.
Mes chers petits, c'est affectueux, je devrais
dire mes chers grands, mes Grands. Mais je vous appellerai mes chers
petits, puisque tout près de moi, en mon cœur, en cet
instant, vous vous blottissez dans mes grands bras.
Je m'appelle Terre, je m'appelle Urantia,
Gaïa, Shan et tant d'autres noms, mais je suis simplement votre
terre d'accueil, et j'aime que vos pieds chatouillent mon dos
constamment. J'aime que vos doigts, de temps en temps, viennent me
gratter pour planter des fleurs, des fruits, des légumes, des
arbres, de l'herbe, ou même parfois ensevelir ce qui a
été pour vous un compagnon, un parent, un ami. Et vous me
le « rendez » à votre manière, comme si
c'était moi qui était votre mère et qui avais
décidé d'offrir la vie, alors que c'est vous, les
artisans de cette vie, les reproducteurs de cette vie, qui
perpétuellement l'offrent de mains en mains, de cœur
à cœur, de corps à corps.
Aujourd'hui, ce ne sont pas seulement des
remerciements que je voudrais faire, mais j'aimerais aussi vous
rassurer. Je voudrais vous dire dans de grosses lettres lumineuses
suivies d'un grand point d'exclamation : « Je vais bien, je vais
même très bien ! »
Tout ce que vous pensez être
vérités est parfois tellement camouflé en
mensonges. Tout ce que vous pensez être difficultés,
menaces pour moi, est souvent tant exagéré que vous n'en
comprenez même plus la finalité ou le pourquoi.
Tout ce que je vis, puisque je suis assujettie
à votre espace/temps, je le vis dans mon cycle et dans mes
cycles perpétuels, d'initiation peut-être, mais de
renouvellement, certainement.
Je ne suis pas quelqu'un qui est au bord de
l'explosion, qui est en train de m'auto détruire. Je ne suis pas
quelqu'un qui subit les affres de votre technologie plus ou moins
fantasque ou diabolique de temps à autre. Je ne suis pas
quelqu'un qui craint pour ma vie ou pour la vôtre. Je suis
simplement dans mon cycle de vie, et je perpétue, d'une
étape à l'autre, tout en revenant quelquefois à la
première, ce que je dois être ou ce que je dois faire.
Vous appelez cela des cycles.
En ce moment précis, et depuis quelque
temps, parce que je ne peux pas mesurer le temps à votre
manière, je suis en train de modifier ma structure tout
doucement, mais je l'ai fait déjà maintes fois, sans pour
autant que cela comporte ce que vous qualifiez de catastrophes ou
cataclysmes.
Je modifie ainsi mes particules, mes
molécules, ma matière même. A certains endroits,
elle devient de plus en plus subtile, à d'autres elle
s'alourdit.
Ceci est juste une comparaison pour vous tenter de
vous expliquer. Je voudrais vous exprimer que l'unique sonnette
d'alarme que je puisse tirer, en ce jour, est celle qui vous demande,
à vous, les lumineux, les gens à part, ceux qui
paraissent décalés et pourtant bien plus instruits que
les autres, de cesser d'écouter ce que l'on vous dit, dans vos
postes de télévision, dans vos récepteurs
quelconques, dans tout ce qui vient à vos oreilles ou que vous
pourriez lire, et qui peut engendrer de la frayeur.
Vous n'êtes coupables de rien ! Vous ne me
menacez d'aucune manière, bien au contraire, vous m'aidez. Des
fois, vous n'en avez même pas conscience et parfois vous avez
cette conscience-là qui revient juste quelques instants. Vous
m'aidez à me faire honneur, vous m'aidez à redevenir
simplement ce que j'ai été, dans votre jargon de
comptable, il y a des milliards d'années, un autre astre, d'une
différente manière mais qui sera toujours une terre
d'accueil. Et je me prépare tout doucement à accueillir,
justement, d'autres individus, d'autres espèces animales,
d'autres groupes de végétaux et j'en connais d'autres qui
vous sont familiers, mais je ne pourrai pas tout vous raconter.
Je dois, de par ce changement soudain, ou qui vous
semble l'être, modifier certaines parties de mes fragments
terrestres afin d'accueillir au mieux les prochains arrivants. Ils ne
supporteront pas, ici, un taux d'oxygène aussi
élevé, là, une température qui ne sera pas
adéquate à leur survie, là encore une terre de vie
qui devenait stérile et qui doit redevenir humide et
accueillante. Et ainsi il vous semble que je dérange ou que je
suis dérangée dans des mouvements climatiques
complètement désordonnés alors, qu'en
définitive, tout se passe dans le calme et la
réalité de ce que je suis.
Rien ne se réchauffe chez vous, sur votre
territoire, simplement des esprits fous. Les calottes glaciaires ne
sont pas en train de s'éloigner de là où elles
doivent aller pour se fondre dans les océans, elles se
déplaceront simplement. J'ai besoin de beaucoup plus d'eau dans
des terres qui se sont beaucoup trop asséchées pour faire
venir des essaims, encore, et des graines qui ne ressembleront à
rien une fois écloses à ce que vous avez
déjà connu. Parce que les habitants de cette
planète Shan que vous connaissez par cœur, ou presque, vont
changer d'aspect, vont changer d'histoire.
Vous qui les avez connus, dans vos livres d'images
un peu imparfaits, pensez-vous que vous ressemblez à ces
hommes/singes que vous avez dessinés ? Je conçois, au
contraire, que les dames ont bien besoin de s'épiler, et que les
hommes se rasent tous les matins.
Cette petite allusion est naturellement pour vous
détendre, et pour que vous preniez conscience, qu'en
définitive, il n'y a rien qui se détruit mais, qu'au
contraire, tout n'est que cyclique renouvellement, pour
expérimenter encore.
A un moment donné, sur mon corps comme dans
mon organisme, il n'y avait que des êtres
éthérés, puisque vous les appelez comme cela. Il
n'y avait que des boules de lumière qui parsemaient tout mon
être intérieur comme extérieur. Et ils n'avaient
nullement besoin d'avoir des plantes vertes dans leur appartement,
parce qu'il n'y avait pas d'appartement.
Ils n'avaient pas besoin non plus d'une nourriture
quelconque, parce qu'ils ne mangeaient pas ce qui venait du sol, ils
absorbaient ce que vous nommez énergie et ainsi de
suite…
En d'autres temps, il vous semblait que vous aviez
fait des découvertes fantasmagoriques et que vous étiez
devenus des personnages très évolués. J'exprime
simplement que vous avez grandi à l'intérieur de vous
comme à l'extérieur, en moi et autour de moi, dans la
compréhension de votre grandeur et de votre beauté.
Les petits, que certains d'entre-vous ont
engendrés, que vous nommez de toutes les couleurs de l'Arc en
ciel, et vous n'en connaissez pas beaucoup, sont des êtres
à part. Ils sont plus que dérangeants en cette
époque, manifestant des caractères difficiles, ou
simplement à part, ou bien décalés de votre propre
expérience de vie.
Ce sont eux, non pas qui feront votre futur ou qui
le modèleront, mais qui enfanteront, à leurs tours, et
permettront la venue de ces nouvelles espèces de vie.
Ce sont eux qui ont ce rôle précis,
de transition d'une étape à une autre, et ils ne
craindront pas d'entendre qu'il va y avoir un raz de marée
par-ci, une tempête dévastatrice par-là. Ils savent
que tout ceci est on ne peut plus normal dans leur logique de
fonctionnement. Seulement, ils ne les appelleront pas comme ça,
préférant des mots doux et logiques, de vents forts et de
marées hautes.
Mais je rends grâce à ces «
papas et mamans » qui ont décidé d'affronter des
caractères spéciaux pour donner naissance, plus tard,
à l'éclosion de ces futurs grands lumineux, qui seront
naturellement la continuité d'une génération qui
est la vôtre, déjà.
Ainsi, si je me veux plus que rassurante, c'est
pour enlever de vous toute crainte qui n'a pas besoin d'exister. Je
désirerai que votre chemin soit avec des chaussons de nuages
à chacun de vos pieds, qu'il se poursuive dans une souplesse qui
n'ait jamais de fin et que vous ne cessiez pas de toucher les
épaules de tout un chacun que vous rencontrez en disant :
« Sois confiant, ce que tu fais est merveilleux »,
même s'il vient d'accomplir quelque chose que vous pourriez juger
de terrible.
Il n'y a rien en mon sein, ni à
l'extérieur de moi qui ne soit pas à sa juste place. Il
n'y a rien, ni dedans, ni dehors qui ne soit pas parfaitement dans
l'alignement de Qui Je Suis, dans le plus pur respect de mon être
et de l'expérience que je vous permets d'accomplir en même
temps que moi.
Du fond de mon cœur, même si je n'en ai
pas un comme le vôtre, je tenais à vous dire ce «
merci ». Et je tenais aussi, même si vous ne voyez pas mon
bras, à vous encercler pour vous serrer très fort, vous
dire combien, moi aussi, je vous respecte pour ce que Vous êtes.
Et je vous aime à l'infini. Vous me le rendez si bien.
Terre, Shan, Urantia, Gaïa, si elle pouvait
le faire dans sa forme physique, mettrait en cet instant précis,
de votre temps, un genou à terre pour s'incliner devant votre
grandeur et vous dire combien je vous trouve beaux et parfaits.
Merci, enfants joyeux de la Terre, et n'oubliez
pas de gambader, n'oubliez plus de rire, et moquez-vous de tout ce qui
n'appartient pas à votre cœur joyeux.
Shan
Transmis le 28-10-07 à Grenoble par Pascale
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