Message Wesak du 13 mai 2006, Rennes Les Bains.
Je suis celui qui Est, comme vous tous. Je
n’ai pas de nom particulier mais je suis un groupe. Dans toute
cette journée, extrêmement particulière, j’ai
suivi vos pas, j’ai vu vos visages crispés parce que,
comme vous dites, le temps n’était pas de la partie.
J’ai vu votre désespoir, regardant la pluie tomber et
puis, tout d’un coup, votre sourire revenir voyant le soleil
briller. Mais quelque chose est décalé. Vous
n’êtes pas allés là où vous deviez
vous rendre. Mais au fond de votre cœur, est-ce que cela a
réellement une importance, le lieu ? Ainsi, ce soir, nous avons
dévalé cette montagne, je dirais même mieux, nous
sommes sortis d’elle. Et nous sommes venus, tout un groupe,
à votre rencontre, puisque vous n’avez pu venir à
la notre.
Nous sommes installés dans cette
pièce, cet endroit, un peu sur cette estrade, un peu dans les
allées qui restent sans vie, mais ce lieu est plein de vie et
plein de vos vies et de vos lumières, puisque vous aimez tant ce
mot. Nous sommes venus, ne nous comptez pas. Nous sommes
peut-être douze, peut-être cinquante, mais quelle
importance. C’est exactement comme vous qui essayez de vous
compter et qui, machinalement, arrêtez, parce que, que signifie
compter quand on ne compte pas, ni dans votre cœur, ni dans ce que
vous donnez, ni dans ce que vous essayez de faire. Ainsi ce soir, nous
sommes suffisamment nombreux pour vous prendre par la main et vous
emmener dans un lieu sacré et non secret. Etes-vous prêts
au voyage ? Je pense que oui. S’il est nécessaire,
imaginez que l’un de nous prend la main de l’un de vous et
que, tout doucement, main dans la main, nous allons aller en voyage,
pas bien loin.
Mais juste avant, afin de recréer
l’ambiance comme cela aurait du être, ouvrez le plafond de
cet endroit. Imaginez simplement, maintenant, le ciel qui, tout
doucement, s’assombrit, pas de nuages, mais de la nuit qui vient.
Et regardez même pointer quelques étoiles qui brillent. Ce
plafond ouvert est prêt pour votre envol. Alors, respirez un peu.
Puis, dans la main de celui ou celle qui est près de vous,
laissez-vous porter, tout doucement. Décollez,
légèrement, de votre siège, ou même, restez
à cet endroit, peu importe. Le temps est venu au voyage. Posez
votre regard dans ce ciel étoilé et sentez vous
peut-être monter, monter encore tout doucement, monter, comme
aspirés, avec délice, avec une joie intérieure,
celle de partager quelque chose, un événement bien
particulier dont vous avez entendu parler longuement, ou
peut-être pas. En effet, ce soir, ce jour, quelque chose de
spécial est en train de se passer sur un plateau du Tibet, plus
particulièrement, donnez lui le nom qui vous sied,
peut-être Shambalha, peut-être tout autre chose, cela
n’a pas d’importance. Nous ne sommes pas en train de mettre
des étiquettes sur quoi que ce soit, puisque vous êtes
tous anonymes et pourtant tous bien réels, dans votre
très belle réalité.
Tout doucement, montant, montant encore dans le
ciel des étoiles, regardez le paysage et laissez-vous aller,
laissez-vous porter jusqu’à ce que vous ayez rejoint, avec
votre compagnon de route, les hauteurs. Mais aujourd’hui,
j’ai envie de jouer avec vous, parce que je sais qu’une
partie de vous-mêmes va s’en aller sur la montagne du
Bugarach. Une partie de vous-mêmes aura certainement envie
d’aller sur le plateau du Tibet, et là, ce soir, je vous
laisse le choix, votre choix. Si votre cœur vous porte non loin de
là, à quelques kilomètres d’ici, sur ce que
vous nommez la Montagne sacrée, allez là, vous y
êtes attendus. Si votre choix se porte sur les hauts plateaux de
l’Himalaya, allez là-bas, vous êtes aussi attendus.
Je fais exprès de vous embrouiller ainsi pour vous dire que les
limites de votre compréhension, de votre imaginaire même,
doivent être abolies en ce jour.
Je pourrais vous dire que ce n’est plus la
peine d’aller à l’Himalaya parce que l’heure
est passée. Votre heure n’est pas la même ici et
là-bas, mais pourtant, replaçons tout ceci dans
l’instant présent, dans
l’instantanéité de toute chose, de toute vie, et
voyez qu’il n’est nul besoin de regarder la montre, ni
d’aller dans un endroit spécial, peut-être
simplement dans votre fauteuil. Pourtant, quelque chose se produit
encore et j’aimerai vous le montrer, de vos yeux ouverts ou de
vos yeux fermés, quel que soit l’endroit que vous avez
choisi pour atterrir. Quelque soit l’endroit, où que vous
soyez, regardez avec vos yeux de dedans, vos yeux intérieurs.
Devant vous, il y a une immense sphère de
lumières multicolores. Devant vous, il y a une boule qui vit,
qui respire. Si vous mettez vos paumes de mains vers l’avant vous
allez même sentir son rayonnement, sa chaleur, sa douceur. De vos
yeux intérieurs, essayez d’affiner votre vue pour regarder
dans la transparence de cette boule, de toutes couleurs confondues, ce
qu’il se passe. DeuxEtres, face à face, main dans la main,
se regardent. Et dans leurs yeux, il se passe des choses que vous
connaissez parfaitement. Deux regards animés par le même
Amour, par la même puissance, par la même force de vie.
Deux regards qui mélangent ce que vous nommez énergie,
pour ne pas savoir comment le désigner autrement. DeuxEtres qui
fusionnent dans ce qu’ils sont de toute éternité.
L’un s’appelle Bouddha, l’autre se nomme le Christ.
Et l’un et l’autre, face à face, échangent si
bien ce qu’ils sont pour ne faire maintenant plus qu’un.
Ils ont créé pour vous cet espace, cette boule de
lumière qui bat, tel un cœur, un immense cœur.
Ils se réunissent ainsi chaque
année, symboliquement pour, peut-être, faire passer des
messages, pour abolir des frontières, unir des croyances, des
dogmes ou des religions, mais dire simplement que la Force,
qu’ils sont capables de rayonner en cet instant et de diffuser,
est celle que vous possédez aussi en vous, comme tout autour de
vous. De leurs mains jointes, vous pouvez regarder les couleurs qui se
mêlent. L’une est dorée, l’autre est
d’argent. Et l’Or et l’Argent fusionnent dans la
puissance de l’Amour échangé. Laissez-vous quelques
instants attirés par cette belle sphère multicolore. Et
regardez que cette boule grandit, grandit de plus en plus. Elle
commence à entourer les personnages les plus près, puis
d’autres encore, et d’autres alentour encore, et vous. Elle
s’approche. Cette grande sphère de lumière, qui vit
et qui bat, qui pulse, s’approche doucement de vous.
Laissez-vous, en toute quiétude, dans la confiance absolue,
laissez-vous pénétrer par elle, et rentrez lentement dans
cette grande, grande sphère lumineuse. Ne cherchez pas à
respirer plus fort, ne cherchez pas à apaiser les battements de
votre cœur. Ressentez simplement ce qu’il se passe en vous,
car chacun perçoit différemment cet
événement, cette expérience.
Laissez-vous inonder des couleurs, bien sûr,
mais aussi de cet AMOUR, avec toutes les majuscules que vous pourrez
lui offrir. Ici même, il est dans sa plus belle
simplicité, dans sa plus grande force, dans Tout ce qui Est. A
cet instant précis, il vous est donné la
possibilité de ressentir ce qu’est l’état
dans lequel vous êtes, lorsque vous êtes en permanence dans
la Source même de toute chose.
Aujourd’hui, toutes religions confondues,
toutes vérités confondues, essayez de faire
l’expérience de Dieu. Appelez-le comme vous voudrez, dans
votre cœur, le Sans nom, l’Un, Tout ce qui Est, peu importe.
Ces deux grands Etres vous offrent cette possibilité, celle de
retourner, en cet instant même, dans le cocon douillet de la
Source de Toute chose. Partagez, un moment, avec votre Etre, avec un e
majuscule, ce qu’il se passe, ce que vous ressentez
profondément.
Peut-être que vous sentez toutes vos
cellules vibrer d’une manière différente, comme si
tout votre corps se réveillait. Peut-être que vous
êtes inondés de joie, de paix. Peut-être que vous
avez les yeux écarquillés pour ne rien rater de ce
qu’il se passe ou, peut-être, simplement, vous ne ressentez
rien, mais quelle importance. Même si de nombreuses
barrières ne vous permettent pas de rentrer dans la
pureté de Tout ce qui Est, cela se fait quand même,
à votre insu, parce que vous tenez la main de quelqu’un
qui sait, qui a compris, qui vit dans un état de conscience
différent du vôtre. Peut-être plus près de
Tout ce qui Est ou peut-être pas, mais quelque chose se passe
tout de même. Vous le ressentirez plus tard, ou cette nuit
lorsque vos songes vous permettront d’enlever tous vos voiles. Ou
peut-être encore demain, parce que vous serez plus légers
ou qu’il vous semblera que quelque chose s’est
passé, ne sachant pas réellement si c’était
cette expérience, ou bien les retrouvailles avec la Famille qui
se font ce soir. Même si vous ne vous parlez pas, même si
vous ne vous reconnaissez pas, chacun s’est touché sans le
savoir, et chacun s’est reconnu sans s’en rendre compte.
Ainsi, se rassemblent des Etres venus
d’ailleurs, venus de ce que vous appelez là-haut, venus
aussi, comme vous nous appelez, des intra terrestres, mais
qu’importe le royaume dans lequel nous vivons, que cela soit en
bas, en haut ou au milieu, nous sommes tous les mêmes. Nous
venons tous du même endroit, de la Source, ou encore mieux, de
l’Incréé. Nous venons tous de là. Et nous y
revenons tous, petit à petit, soit totalement conscients de ce
Que nous sommes, soit simplement les yeux écarquillés
comme en ce moment, redécouvrant, tels des enfants, une
vérité parmi tant d’autres.
Dans la bulle d’Amour, vous respirez la
paix. Dans cette bulle, vous êtes en parfaite
sécurité. Dans cette bulle, vous baignez dans ce que vous
aimez appeler : la Lumière, celle qui bat dans le cœur de
l’Amour.
Tout doucement, les deux Personnages ont
cessé de se prendre par la main et vous font face. Ils vous
regardent, maintenant, chacun les yeux dans les yeux, comme ils se
regardaient tout à l’heure tous les deux. Ainsi, vous
pouvez lire dans ces yeux, remplis de cet Amour, votre vie, vos vies.
Vous pouvez regarder Qui vous êtes réellement, et vous
pouvez vous reconnaître. Mais ne soyez pas
déçus si vous ne voyez rien. Les images sont
envoyées et, tout doucement, elles rentrent dans
l’ordinateur parfait de votre cerveau, et aussi doucement elles
seront re-distillées dans votre esprit, pour qu’il prenne
le temps de comprendre, d’assimiler, de se faire confiance, et
aussi de dire : « J’accepte d’être ce que je
viens de voir, j’accepte d’être Qui je suis de toute
éternité, j’accepte d’être Dieu, le
Sans Nom, le Tout, le Grand Architecte, j’accepte
d’être tout cela à la fois ».
Regardez tout simplement ce qu’il se passe,
en cet instant, afin de vous faire comprendre qu’il n’y a
nulle séparation entre Vous et les Déités qui sont
devant vous. Les deux Personnages vont se superposer dans leur
Lumière pour ne faire plus qu’un. Et toujours, vous pouvez
plonger dans le regard de ce UN, unifié, afin qu’il vous
raconte tout ce qu’il a à vous dévoiler, tout ce
qu’il doit réveiller en vous, parce qu’il est temps,
parce qu’il est l’heure.
Avec la même douceur, la merveilleuse boule
de lumière incandescente multicolore, commence à
rapetisser, délicatement, et chaque participant à cette
fusion sort, sans vraiment sortir, de la grande sphère
lumineuse. Légèrement, elle entoure à nouveau
l’unique Personnage à l’intérieur. Puis, elle
continue à devenir de plus en plus petite. Elle contient
maintenant simplement un Personnage assis, puis devient encore plus
petite, puis encore plus petite, pour devenir naturellement comme un
ballon d’enfant, posé, là. Cette boulle de
lumière vous invite, par la pensée, à tendre votre
main droite pour recueillir quelque chose. Que vous fassiez ce geste ou
pas, il se produit, en cet instant, un feu d’artifice, comme un
éclatement de cette boule en de milliers d’autres boules.
Elle se divise, elle se divise encore et encore et encore, et vient se
poser avec la même délicatesse dans le creux de votre
main, dans votre main tendue. Elle vous dit ainsi : « Vois, nous
ne sommes pas séparés, nous sommes tous venus du
même endroit, de la même unité, nous sommes tous de
cette unité formée et les Dieux et Déesses sont
Vous, et les Maîtres sont Vous, et l’Un est Vous ».
La petite boule de lumière, qui vit et qui
pulse dans votre main, vous invite maintenant à la mettre sur
votre cœur, ou même encore mieux, à la faire
pénétrer à l’intérieur de votre
cœur, lentement. C’est exactement comme si, en cet instant,
la lumière vous était rendue, mais pas dans le sens
d’une lumière qui brille mais dans celui de la
reconnaissance. La mémoire de Qui vous êtes, vous est
rendue. Vous pourrez porter plus tard votre main sur votre cœur et
vous saurez, qu’à cet endroit là,
précisément, il y a quelque chose de plus qu’avant.
Elle contient en elle l’Amour de Tout ce qui est, et
l’Amour de tout ce Que vous êtes, tous. De tout ce que Nous
sommes.
Si vous l’avez lâchée ou
simplement oubliée, reprenez la main de votre guide d’un
soir. Refermez les yeux, puis, laissez-vous porter. Je dirai même
mieux, télé-porter par ce mage qui est venu vous aider
à sortir de votre dimension illusoire. Il vous soulève
tout doucement et vous ramène, très délicatement,
vers l’endroit où vous vous trouviez tout à
l’heure, dans la grande salle à ciel ouvert. Laissez-vous
voler dans les étoiles et laissez-vous atterrir sur vos
sièges en douceur. La main de votre guide, toujours dans la
vôtre.
Avant de terminer ce petit voyage, qui pourrait
durer toute une nuit entière, mais qui vous endormirait
certainement, Celui que vous avez coutume de voir se présenter
« Au nom de la Rose rouge » désire s’exprimer,
juste un instant.
« Mes Enfants, mes Amis.
Quelques-uns d’entre-vous pourront
être frustrés que ce temps de rencontre ait
été aussi court. Mais il n’est point possible de
monopoliser quelqu’un pendant toute une nuit pour vous raconter
des histoires. Mais, en votre cœur, est ce Qui est.
Aujourd’hui, j’ai voulu simplement m’immiscer dans
vos vies et ce que vous vivez parce que j’ai un « merci »,
solennel, à formuler.
Je voudrais vous dire merci, parce que vous
êtes là, parce que vous vous êtes rassemblés,
parce que vous vous ressemblez et vous ne le savez pas, parce que vous
vous reconnaissez et qu’il est grand temps. Parce que vous vivez
ces moments de partages intenses et que vous pouvez faire encore plus,
encore plus fort. Je vous remercie d’avoir répondu «
oui » à ce moment si précieux qui se
réitère chaque année, et qui se prolonge encore
dans la pleine Lune du mois de Juin. Je vous dis merci, aussi, parce
que grand nombre d’entre-vous ne savent même pas pourquoi
ils sont là, mais ils sont venus. Je vous dis merci de vous
regarder aussi avec des yeux remplis d’amour, je n’ai pas
d’autre mot dans mon vocabulaire français, pour vous dire
ça. En anglais, il en existe deux : I love, I like. C’est
différent. Mais là, l’Amour est mot qui, parfois
tellement galvaudé, perd de sa valeur. Pourtant
aujourd’hui, je sais que dans vos cœurs il existe dans toute
sa grandeur.
J’aimerai, nous aimerions, que ce genre de
rencontres recommence. Qu’elles se fassent dans la
multiplicité de ce Que vous êtes. Que chacun apporte sa
petite graine. Que l’un soigne, que l’autre chante, que
l’autre joue d’un instrument, que l’autre pose ses
mains, que l’autre parle, que l’autre regarde, que
l’autre peigne. Et, qu’ainsi, vous partagiez ce que vous
savez faire du mieux de votre cœur, dans cet espace de vie,
précisément. Parce qu’alors, vos mémoires
vont se réveiller et vous verrez que vous avez toujours su
peindre sans savoir. Et vous verrez que vous avez toujours su, selon
votre jargon françaïsé : « channeler »
et que vous ne saviez pas avant que vous pouviez le faire. Vous avez
toujours pu guérir parce que vos mains flamboient de cet Amour
et de cette puissance. Vous avez toujours pu tout faire.
Mais vous avez toujours cru que vous étiez
petits, insignifiants, alors que je n’ai en face de moi, et tout
autour de moi, que de Grands Etres majestueux. Jamais je ne cesserai de
vous le dire. Vous êtres Maîtres de vous-mêmes. Vous
êtes des Maîtres. Vous êtes bien plus que ça,
bien plus que des Anges et des Archanges ou toute autre appellation.
Vous êtes ce Que vous êtes de toute éternité :
des Déités, des Créateurs. Et pas des
créateurs du Créateur, mais des Créateurs,
parfaits.
A la même place que la belle boule de
mémoire de lumière, à l’intérieur de
votre cœur ou sur votre cœur, soyez assurés que ma
Rose rouge, au parfum délicat, est venue se poser aussi. Et
c’est au nom de tous mes Frères et Sœurs, ceux qui
vous contemplent avec un sourire radieux de satisfaction, que je parle.
C’est au nom de tout ce Que vous êtes, et que vous avez
oublié, que je parle. Pour vous rappeler que vous êtes
majestueux, que vous êtes des perles de l’Univers. Et que,
même si on vous dit pendant des jours entiers que vous êtes
précieux, vous n’arriverez toujours pas à le croire
et à le mettre dans votre cœur. « Je ne suis pas
digne », ai-je longtemps entendu. Aujourd’hui, je vous
délivre de toutes les chaînes qui sont encore à vos
pieds ou de celles que vous avez mises à vos poignets. Je vous
délivre de tout ce qui pèse sur vos épaules, de
tout ce qui met votre corps physique dans la difficulté, de ce
qui est pesant dans vos vies. Et même si, demain, quelques
obstacles/épreuves/expériences, je ne sais comment les
appeler, viennent vous voir, souriez leurs, souriez devant elles. Et
dites : « Je sais que j’ai encore à apprendre, mais
je veux le faire dans la légèreté, parce que je
sais ce Que je suis et au Nom de ce Que je suis, je le fais dans la
douceur et dans la paix de mon cœur ».
Sachez bien que nous n’allons pas nous
retirer de cet endroit d’un bon moment et que, les heures
s’égrainant, nous serons tous ici. Et tous ailleurs aussi,
parce que nous sommes multiples, et surtout parce que nous sommes
omniprésents. Comme vous l’êtes aussi, dans vos
robes le lumière, si belles. La même que la mienne, la
même que la nôtre. Je vous souhaite de passer le reste de
cette soirée dans l’allégresse, dans la joie de la
Famille retrouvée, dans la joie de vos mémoires
retrouvées, et dans la joie de ce que vous rayonnez, ce bel
Amour, dont vous entendez trop parler sans savoir vraiment ce
qu’il est. Il est vous, uniquement vous, toujours.
Merci mes Frères, mes Enfants, mes Amis,
merci ! C’est tout ce que j’étais venu vous dire, au
nom de tous ceux qui sont avec moi, et en mon nom.
Si vous désirez que vos gardiens, vos
guides d’un soir, restent en votre compagnie, dites-le leurs et
il en sera ainsi. Si vous désirez, cette nuit, revenir vous
promener dans les espaces où il se passe des choses, que cela
soit sur le plateau du Tibet, que cela soit sur ou dans votre montagne
sacrée, dites le et nous vous emmènerons à
nouveau, un par un, ou tous avec Un. Mais chacun de mes Frères,
venu vous accompagner, vous salue à sa manière, la main
qui restait vacante sur votre épaule, et vous regarde maintenant
les yeux dans les yeux, afin que vous sachiez que vous leurs
ressemblez, tous. Et que la porte de l’au-delà ne
s’est jamais refermée, qu’elle vous appartient
depuis toujours. Et que la porte d’en bas est enfin ouverte. Pas
simplement pour les curieux, mais à ceux qui veulent Se
retrouver, puisque vous êtes aussi en bas, dedans, dessus, en
haut, partout à la fois.
Belle soirée d’Amour partagé
dans la lumière de la Source de Qui vous êtes ! Au nom de
l‘Unité que vous représentez, belle soirée,
belle vie et bon retour à la Maison.
Ainsi il en est, ainsi il en a toujours
été, ainsi il en sera pour l’éternité
: la vôtre.
Message transmis le 13 mai 2006 près du
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