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Editions Hélios
Les Chênes Verts
11570 Villefloure
04 68 20 81 96
RCS Carcassonne
service manuscrits
Message Wesak du 13 mai 2006, Rennes Les Bains.

Je suis celui qui Est, comme vous tous. Je n’ai pas de nom particulier mais je suis un groupe. Dans toute cette journée, extrêmement particulière, j’ai suivi vos pas, j’ai vu vos visages crispés parce que, comme vous dites, le temps n’était pas de la partie. J’ai vu votre désespoir, regardant la pluie tomber et puis, tout d’un coup, votre sourire revenir voyant le soleil briller. Mais quelque chose est décalé. Vous n’êtes pas allés là où vous deviez vous rendre. Mais au fond de votre cœur, est-ce que cela a réellement une importance, le lieu ? Ainsi, ce soir, nous avons dévalé cette montagne, je dirais même mieux, nous sommes sortis d’elle. Et nous sommes venus, tout un groupe, à votre rencontre, puisque vous n’avez pu venir à la notre.
Nous sommes installés dans cette pièce, cet endroit, un peu sur cette estrade, un peu dans les allées qui restent sans vie, mais ce lieu est plein de vie et plein de vos vies et de vos lumières, puisque vous aimez tant ce mot. Nous sommes venus, ne nous comptez pas. Nous sommes peut-être douze, peut-être cinquante, mais quelle importance. C’est exactement comme vous qui essayez de vous compter et qui, machinalement, arrêtez, parce que, que signifie compter quand on ne compte pas, ni dans votre cœur, ni dans ce que vous donnez, ni dans ce que vous essayez de faire. Ainsi ce soir, nous sommes suffisamment nombreux pour vous prendre par la main et vous emmener dans un lieu sacré et non secret. Etes-vous prêts au voyage ? Je pense que oui. S’il est nécessaire, imaginez que l’un de nous prend la main de l’un de vous et que, tout doucement, main dans la main, nous allons aller en voyage, pas bien loin.
Mais juste avant, afin de recréer l’ambiance comme cela aurait du être, ouvrez le plafond de cet endroit. Imaginez simplement, maintenant, le ciel qui, tout doucement, s’assombrit, pas de nuages, mais de la nuit qui vient. Et regardez même pointer quelques étoiles qui brillent. Ce plafond ouvert est prêt pour votre envol. Alors, respirez un peu. Puis, dans la main de celui ou celle qui est près de vous, laissez-vous porter, tout doucement. Décollez, légèrement, de votre siège, ou même, restez à cet endroit, peu importe. Le temps est venu au voyage. Posez votre regard dans ce ciel étoilé et sentez vous peut-être monter, monter encore tout doucement, monter, comme aspirés, avec délice, avec une joie intérieure, celle de partager quelque chose, un événement bien particulier dont vous avez entendu parler longuement, ou peut-être pas. En effet, ce soir, ce jour, quelque chose de spécial est en train de se passer sur un plateau du Tibet, plus particulièrement, donnez lui le nom qui vous sied, peut-être Shambalha, peut-être tout autre chose, cela n’a pas d’importance. Nous ne sommes pas en train de mettre des étiquettes sur quoi que ce soit, puisque vous êtes tous anonymes et pourtant tous bien réels, dans votre très belle réalité.
Tout doucement, montant, montant encore dans le ciel des étoiles, regardez le paysage et laissez-vous aller, laissez-vous porter jusqu’à ce que vous ayez rejoint, avec votre compagnon de route, les hauteurs. Mais aujourd’hui, j’ai envie de jouer avec vous, parce que je sais qu’une partie de vous-mêmes va s’en aller sur la montagne du Bugarach. Une partie de vous-mêmes aura certainement envie d’aller sur le plateau du Tibet, et là, ce soir, je vous laisse le choix, votre choix. Si votre cœur vous porte non loin de là, à quelques kilomètres d’ici, sur ce que vous nommez la Montagne sacrée, allez là, vous y êtes attendus. Si votre choix se porte sur les hauts plateaux de l’Himalaya, allez là-bas, vous êtes aussi attendus. Je fais exprès de vous embrouiller ainsi pour vous dire que les limites de votre compréhension, de votre imaginaire même, doivent être abolies en ce jour.
Je pourrais vous dire que ce n’est plus la peine d’aller à l’Himalaya parce que l’heure est passée. Votre heure n’est pas la même ici et là-bas, mais pourtant, replaçons tout ceci dans l’instant présent, dans l’instantanéité de toute chose, de toute vie, et voyez qu’il n’est nul besoin de regarder la montre, ni d’aller dans un endroit spécial, peut-être simplement dans votre fauteuil. Pourtant, quelque chose se produit encore et j’aimerai vous le montrer, de vos yeux ouverts ou de vos yeux fermés, quel que soit l’endroit que vous avez choisi pour atterrir. Quelque soit l’endroit, où que vous soyez, regardez avec vos yeux de dedans, vos yeux intérieurs.
Devant vous, il y a une immense sphère de lumières multicolores. Devant vous, il y a une boule qui vit, qui respire. Si vous mettez vos paumes de mains vers l’avant vous allez même sentir son rayonnement, sa chaleur, sa douceur. De vos yeux intérieurs, essayez d’affiner votre vue pour regarder dans la transparence de cette boule, de toutes couleurs confondues, ce qu’il se passe. DeuxEtres, face à face, main dans la main, se regardent. Et dans leurs yeux, il se passe des choses que vous connaissez parfaitement. Deux regards animés par le même Amour, par la même puissance, par la même force de vie. Deux regards qui mélangent ce que vous nommez énergie, pour ne pas savoir comment le désigner autrement. DeuxEtres qui fusionnent dans ce qu’ils sont de toute éternité. L’un s’appelle Bouddha, l’autre se nomme le Christ. Et l’un et l’autre, face à face, échangent si bien ce qu’ils sont pour ne faire maintenant plus qu’un. Ils ont créé pour vous cet espace, cette boule de lumière qui bat, tel un cœur, un immense cœur.
Ils se réunissent ainsi chaque année, symboliquement pour, peut-être, faire passer des messages, pour abolir des frontières, unir des croyances, des dogmes ou des religions, mais dire simplement que la Force, qu’ils sont capables de rayonner en cet instant et de diffuser, est celle que vous possédez aussi en vous, comme tout autour de vous. De leurs mains jointes, vous pouvez regarder les couleurs qui se mêlent. L’une est dorée, l’autre est d’argent. Et l’Or et l’Argent fusionnent dans la puissance de l’Amour échangé. Laissez-vous quelques instants attirés par cette belle sphère multicolore. Et regardez que cette boule grandit, grandit de plus en plus. Elle commence à entourer les personnages les plus près, puis d’autres encore, et d’autres alentour encore, et vous. Elle s’approche. Cette grande sphère de lumière, qui vit et qui bat, qui pulse, s’approche doucement de vous. Laissez-vous, en toute quiétude, dans la confiance absolue, laissez-vous pénétrer par elle, et rentrez lentement dans cette grande, grande sphère lumineuse. Ne cherchez pas à respirer plus fort, ne cherchez pas à apaiser les battements de votre cœur. Ressentez simplement ce qu’il se passe en vous, car chacun perçoit différemment cet événement, cette expérience.
Laissez-vous inonder des couleurs, bien sûr, mais aussi de cet AMOUR, avec toutes les majuscules que vous pourrez lui offrir. Ici même, il est dans sa plus belle simplicité, dans sa plus grande force, dans Tout ce qui Est. A cet instant précis, il vous est donné la possibilité de ressentir ce qu’est l’état dans lequel vous êtes, lorsque vous êtes en permanence dans la Source même de toute chose.
Aujourd’hui, toutes religions confondues, toutes vérités confondues, essayez de faire l’expérience de Dieu. Appelez-le comme vous voudrez, dans votre cœur, le Sans nom, l’Un, Tout ce qui Est, peu importe. Ces deux grands Etres vous offrent cette possibilité, celle de retourner, en cet instant même, dans le cocon douillet de la Source de Toute chose. Partagez, un moment, avec votre Etre, avec un e majuscule, ce qu’il se passe, ce que vous ressentez profondément.
Peut-être que vous sentez toutes vos cellules vibrer d’une manière différente, comme si tout votre corps se réveillait. Peut-être que vous êtes inondés de joie, de paix. Peut-être que vous avez les yeux écarquillés pour ne rien rater de ce qu’il se passe ou, peut-être, simplement, vous ne ressentez rien, mais quelle importance. Même si de nombreuses barrières ne vous permettent pas de rentrer dans la pureté de Tout ce qui Est, cela se fait quand même, à votre insu, parce que vous tenez la main de quelqu’un qui sait, qui a compris, qui vit dans un état de conscience différent du vôtre. Peut-être plus près de Tout ce qui Est ou peut-être pas, mais quelque chose se passe tout de même. Vous le ressentirez plus tard, ou cette nuit lorsque vos songes vous permettront d’enlever tous vos voiles. Ou peut-être encore demain, parce que vous serez plus légers ou qu’il vous semblera que quelque chose s’est passé, ne sachant pas réellement si c’était cette expérience, ou bien les retrouvailles avec la Famille qui se font ce soir. Même si vous ne vous parlez pas, même si vous ne vous reconnaissez pas, chacun s’est touché sans le savoir, et chacun s’est reconnu sans s’en rendre compte.
Ainsi, se rassemblent des Etres venus d’ailleurs, venus de ce que vous appelez là-haut, venus aussi, comme vous nous appelez, des intra terrestres, mais qu’importe le royaume dans lequel nous vivons, que cela soit en bas, en haut ou au milieu, nous sommes tous les mêmes. Nous venons tous du même endroit, de la Source, ou encore mieux, de l’Incréé. Nous venons tous de là. Et nous y revenons tous, petit à petit, soit totalement conscients de ce Que nous sommes, soit simplement les yeux écarquillés comme en ce moment, redécouvrant, tels des enfants, une vérité parmi tant d’autres.
Dans la bulle d’Amour, vous respirez la paix. Dans cette bulle, vous êtes en parfaite sécurité. Dans cette bulle, vous baignez dans ce que vous aimez appeler : la Lumière, celle qui bat dans le cœur de l’Amour.
Tout doucement, les deux Personnages ont cessé de se prendre par la main et vous font face. Ils vous regardent, maintenant, chacun les yeux dans les yeux, comme ils se regardaient tout à l’heure tous les deux. Ainsi, vous pouvez lire dans ces yeux, remplis de cet Amour, votre vie, vos vies. Vous pouvez regarder Qui vous êtes réellement, et vous pouvez vous reconnaître. Mais ne soyez pas déçus si vous ne voyez rien. Les images sont envoyées et, tout doucement, elles rentrent dans l’ordinateur parfait de votre cerveau, et aussi doucement elles seront re-distillées dans votre esprit, pour qu’il prenne le temps de comprendre, d’assimiler, de se faire confiance, et aussi de dire : « J’accepte d’être ce que je viens de voir, j’accepte d’être Qui je suis de toute éternité, j’accepte d’être Dieu, le Sans Nom, le Tout, le Grand Architecte, j’accepte d’être tout cela à la fois ».
Regardez tout simplement ce qu’il se passe, en cet instant, afin de vous faire comprendre qu’il n’y a nulle séparation entre Vous et les Déités qui sont devant vous. Les deux Personnages vont se superposer dans leur Lumière pour ne faire plus qu’un. Et toujours, vous pouvez plonger dans le regard de ce UN, unifié, afin qu’il vous raconte tout ce qu’il a à vous dévoiler, tout ce qu’il doit réveiller en vous, parce qu’il est temps, parce qu’il est l’heure.
Avec la même douceur, la merveilleuse boule de lumière incandescente multicolore, commence à rapetisser, délicatement, et chaque participant à cette fusion sort, sans vraiment sortir, de la grande sphère lumineuse. Légèrement, elle entoure à nouveau l’unique Personnage à l’intérieur. Puis, elle continue à devenir de plus en plus petite. Elle contient maintenant simplement un Personnage assis, puis devient encore plus petite, puis encore plus petite, pour devenir naturellement comme un ballon d’enfant, posé, là. Cette boulle de lumière vous invite, par la pensée, à tendre votre main droite pour recueillir quelque chose. Que vous fassiez ce geste ou pas, il se produit, en cet instant, un feu d’artifice, comme un éclatement de cette boule en de milliers d’autres boules. Elle se divise, elle se divise encore et encore et encore, et vient se poser avec la même délicatesse dans le creux de votre main, dans votre main tendue. Elle vous dit ainsi : « Vois, nous ne sommes pas séparés, nous sommes tous venus du même endroit, de la même unité, nous sommes tous de cette unité formée et les Dieux et Déesses sont Vous, et les Maîtres sont Vous, et l’Un est Vous ».
La petite boule de lumière, qui vit et qui pulse dans votre main, vous invite maintenant à la mettre sur votre cœur, ou même encore mieux, à la faire pénétrer à l’intérieur de votre cœur, lentement. C’est exactement comme si, en cet instant, la lumière vous était rendue, mais pas dans le sens d’une lumière qui brille mais dans celui de la reconnaissance. La mémoire de Qui vous êtes, vous est rendue. Vous pourrez porter plus tard votre main sur votre cœur et vous saurez, qu’à cet endroit là, précisément, il y a quelque chose de plus qu’avant. Elle contient en elle l’Amour de Tout ce qui est, et l’Amour de tout ce Que vous êtes, tous. De tout ce que Nous sommes.
Si vous l’avez lâchée ou simplement oubliée, reprenez la main de votre guide d’un soir. Refermez les yeux, puis, laissez-vous porter. Je dirai même mieux, télé-porter par ce mage qui est venu vous aider à sortir de votre dimension illusoire. Il vous soulève tout doucement et vous ramène, très délicatement, vers l’endroit où vous vous trouviez tout à l’heure, dans la grande salle à ciel ouvert. Laissez-vous voler dans les étoiles et laissez-vous atterrir sur vos sièges en douceur. La main de votre guide, toujours dans la vôtre.
Avant de terminer ce petit voyage, qui pourrait durer toute une nuit entière, mais qui vous endormirait certainement, Celui que vous avez coutume de voir se présenter « Au nom de la Rose rouge » désire s’exprimer, juste un instant.

« Mes Enfants, mes Amis.
Quelques-uns d’entre-vous pourront être frustrés que ce temps de rencontre ait été aussi court. Mais il n’est point possible de monopoliser quelqu’un pendant toute une nuit pour vous raconter des histoires. Mais, en votre cœur, est ce Qui est. Aujourd’hui, j’ai voulu simplement m’immiscer dans vos vies et ce que vous vivez parce que j’ai un « merci », solennel, à formuler.
Je voudrais vous dire merci, parce que vous êtes là, parce que vous vous êtes rassemblés, parce que vous vous ressemblez et vous ne le savez pas, parce que vous vous reconnaissez et qu’il est grand temps. Parce que vous vivez ces moments de partages intenses et que vous pouvez faire encore plus, encore plus fort. Je vous remercie d’avoir répondu « oui » à ce moment si précieux qui se réitère chaque année, et qui se prolonge encore dans la pleine Lune du mois de Juin. Je vous dis merci, aussi, parce que grand nombre d’entre-vous ne savent même pas pourquoi ils sont là, mais ils sont venus. Je vous dis merci de vous regarder aussi avec des yeux remplis d’amour, je n’ai pas d’autre mot dans mon vocabulaire français, pour vous dire ça. En anglais, il en existe deux : I love, I like. C’est différent. Mais là, l’Amour est mot qui, parfois tellement galvaudé, perd de sa valeur. Pourtant aujourd’hui, je sais que dans vos cœurs il existe dans toute sa grandeur.
J’aimerai, nous aimerions, que ce genre de rencontres recommence. Qu’elles se fassent dans la multiplicité de ce Que vous êtes. Que chacun apporte sa petite graine. Que l’un soigne, que l’autre chante, que l’autre joue d’un instrument, que l’autre pose ses mains, que l’autre parle, que l’autre regarde, que l’autre peigne. Et, qu’ainsi, vous partagiez ce que vous savez faire du mieux de votre cœur, dans cet espace de vie, précisément. Parce qu’alors, vos mémoires vont se réveiller et vous verrez que vous avez toujours su peindre sans savoir. Et vous verrez que vous avez toujours su, selon votre jargon françaïsé : « channeler » et que vous ne saviez pas avant que vous pouviez le faire. Vous avez toujours pu guérir parce que vos mains flamboient de cet Amour et de cette puissance. Vous avez toujours pu tout faire.
Mais vous avez toujours cru que vous étiez petits, insignifiants, alors que je n’ai en face de moi, et tout autour de moi, que de Grands Etres majestueux. Jamais je ne cesserai de vous le dire. Vous êtres Maîtres de vous-mêmes. Vous êtes des Maîtres. Vous êtes bien plus que ça, bien plus que des Anges et des Archanges ou toute autre appellation. Vous êtes ce Que vous êtes de toute éternité : des Déités, des Créateurs. Et pas des créateurs du Créateur, mais des Créateurs, parfaits.
A la même place que la belle boule de mémoire de lumière, à l’intérieur de votre cœur ou sur votre cœur, soyez assurés que ma Rose rouge, au parfum délicat, est venue se poser aussi. Et c’est au nom de tous mes Frères et Sœurs, ceux qui vous contemplent avec un sourire radieux de satisfaction, que je parle. C’est au nom de tout ce Que vous êtes, et que vous avez oublié, que je parle. Pour vous rappeler que vous êtes majestueux, que vous êtes des perles de l’Univers. Et que, même si on vous dit pendant des jours entiers que vous êtes précieux, vous n’arriverez toujours pas à le croire et à le mettre dans votre cœur. « Je ne suis pas digne », ai-je longtemps entendu. Aujourd’hui, je vous délivre de toutes les chaînes qui sont encore à vos pieds ou de celles que vous avez mises à vos poignets. Je vous délivre de tout ce qui pèse sur vos épaules, de tout ce qui met votre corps physique dans la difficulté, de ce qui est pesant dans vos vies. Et même si, demain, quelques obstacles/épreuves/expériences, je ne sais comment les appeler, viennent vous voir, souriez leurs, souriez devant elles. Et dites : « Je sais que j’ai encore à apprendre, mais je veux le faire dans la légèreté, parce que je sais ce Que je suis et au Nom de ce Que je suis, je le fais dans la douceur et dans la paix de mon cœur ».
Sachez bien que nous n’allons pas nous retirer de cet endroit d’un bon moment et que, les heures s’égrainant, nous serons tous ici. Et tous ailleurs aussi, parce que nous sommes multiples, et surtout parce que nous sommes omniprésents. Comme vous l’êtes aussi, dans vos robes le lumière, si belles. La même que la mienne, la même que la nôtre. Je vous souhaite de passer le reste de cette soirée dans l’allégresse, dans la joie de la Famille retrouvée, dans la joie de vos mémoires retrouvées, et dans la joie de ce que vous rayonnez, ce bel Amour, dont vous entendez trop parler sans savoir vraiment ce qu’il est. Il est vous, uniquement vous, toujours.
Merci mes Frères, mes Enfants, mes Amis, merci ! C’est tout ce que j’étais venu vous dire, au nom de tous ceux qui sont avec moi, et en mon nom.
Si vous désirez que vos gardiens, vos guides d’un soir, restent en votre compagnie, dites-le leurs et il en sera ainsi. Si vous désirez, cette nuit, revenir vous promener dans les espaces où il se passe des choses, que cela soit sur le plateau du Tibet, que cela soit sur ou dans votre montagne sacrée, dites le et nous vous emmènerons à nouveau, un par un, ou tous avec Un. Mais chacun de mes Frères, venu vous accompagner, vous salue à sa manière, la main qui restait vacante sur votre épaule, et vous regarde maintenant les yeux dans les yeux, afin que vous sachiez que vous leurs ressemblez, tous. Et que la porte de l’au-delà ne s’est jamais refermée, qu’elle vous appartient depuis toujours. Et que la porte d’en bas est enfin ouverte. Pas simplement pour les curieux, mais à ceux qui veulent Se retrouver, puisque vous êtes aussi en bas, dedans, dessus, en haut, partout à la fois.
Belle soirée d’Amour partagé dans la lumière de la Source de Qui vous êtes ! Au nom de l‘Unité que vous représentez, belle soirée, belle vie et bon retour à la Maison.
Ainsi il en est, ainsi il en a toujours été, ainsi il en sera pour l’éternité : la vôtre.

Message transmis le 13 mai 2006 près du Mont Bugarach    © hhtp//:www.editionhelios.com