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Fête du WESAK, 02/05/07, Rennes Les
Bains.
Kinou ou "le Tibétain":
C'est un plaisir de vous revoir, chers amis. Je suis le
même que l'année dernière, et pour ceux qui
n'étaient pas de la fête, je me présente
simplement sans aucun apparat quel qu'il soit.
Je suis celui qui a
été longtemps surnommé « Le
Tibétain », qui a pris bien d'autres habits, vous
vous en rendez compte, puisque j'ai été, pendant
quelques courtes petites années de ce temps terrestre,
partenaire de ma Princesse, qui, ce soir, a encore envie
de voyager. Et comme je la comprends. Je viens, mais je dis
"je", alors que vous pensez bien que nous sommes
beaucoup dans des habits différents, dans nos
transparences, mais aussi dans les vôtres : ce Que Vous
Etes, à être venus dans ce coin-là, pas si
perdu que ça. Avec des énergies, comme vous
dites, bien particulières, parfois extrêmement
lourdes et parfois si légères qu'elles vous
collent au plafond de ce Mont.
Vous aimez ce Mont, celui que vous appelez
avec des surnoms, Bougarah, Bugarah, peu importe.
Rappelez-vous, pour ceux qui étaient là
l'année dernière, il avait plu, somptueusement
plu, et ce qui était prévu en ce lieu mythique ou
magique, avait été transporté dans
l'espace même où vous vous trouvez. Et cela en
avait surpris quelques-uns. Mais, depuis le temps, je suppose
que vous avez compris qu'il est aisé de déplacer
les montagnes et que, ce que vous ne pouvez pas avoir, fait en
sorte de se propulser naturellement et personnellement
jusqu'à vous. Mais intéressons-nous à une
fête, une fête parmi les fêtes qui, cette
année, pourrait correspondre un petit peu à une
des vôtres, celle du muguet, par exemple. C'est une
parure bien belle, de jolies clochettes blanches qui,
parait-il, dans votre plan terrestre, portent bonheur. C'est
donc avec un ravissement sans limite, débordant de
moi-même et de tous ceux qui sont venus m'accompagner
pour vous voir et vous aimer, que je vous prends par le bras,
par la main, et que je vous convie à cette fête.
Alors, si l'année dernière
vous avez senti que c'était une prouesse de
déplacer une montagne et de vous soulever par les bras,
et dans les airs, pour vous amener sur un plateau du Tibet,
nous allons encore faire plus fort cette année. Vous
aimez bien ce genre de chose, être surpris et être
là, pas simplement en spectateurs, surtout en
participants à part entière, à ce qui se
produit en ce moment même. Parce que la fête n'est
pas qu'en ce lieu, bien sûr, elle est mondiale,
mondialement connue de votre Terre. Ceux qui sont venus avec
moi ont décidé, depuis quelques jours
déjà, et ont averti nos deux protagonistes ici
présents dans ce cercle, qu'il fallait modifier
certaines choses. Ainsi en ce lieu, chez vous, nous avons
décrété que nous amènerions en deux
personnalités différentes, réellement
différentes, les énergies du Bouddha et les
énergies du Christ. C'est pour cela que deux personnes
ont pris place en votre cercle, en son centre, pour ne pas vous
dissocier d'une quelconque manière de cette
fête-là. Peut-être serez-vous surpris ou
peut-être décontenancés de ne pas avoir
à voyager bien bien loin. Mais il fait aussi frais, pour
rassurer quelqu'un, ici que là-bas. C'est donc dans la
fraîcheur de ce soir qui tombe, que vous allez, non pas
assister mais pénétrer, et vous laisser
pénétrer par les énergies Bouddhiques et
Christiques, que ce rassemblement du Wésak vous invite
à vivre en ce moment même.
Juste pour aiguiser votre imagination,
regardez avec votre œil qui connaît tout, votre
œil intérieur, le sommet de ce plateau himalayen,
et voyez une foule comme vous, rassemblée en ce lieu,
pour regarder ce qu'il s'y passe. Certains ne verront rien,
d'autres penseront juste qu'ils croient voir quelque chose et
d'autres auront les yeux si aiguisés que le
phénomène qu'ils viennent voir chaque
année, se réitèrera encore devant eux,
comme en eux. Je viens de dire en eux parce qu'il est important
que cette année-là, celle qui est 2007 pour vous,
vous intégriez en vous ces deux Personnages, qui sont
naturellement, d'un côté le Christ, de l'autre
Bouddha. Et que vous mettiez toutes religions, toutes croyances
confondues, ces deux Êtres dans votre propre être,
afin que les couleurs qu'Ils représentent soient l'or et
l'argent. Ceci à l'intérieur de tout votre
être.
Vous n'êtes pas sans savoir que vous
êtes dans un passage, même si cela en est un parmi
tant d'autres, très, très spécifique, et
que ce Wésak, en particulier, promène avec lui
tout un tas de bouleversements, mais ils ne seront
qu'intérieurs. Comme vous dites, le hasard n'existe pas,
et au tout début de cette rencontre, il vous a
été proposé de soigner ou même de
guérir en vous tout ce qui ne vous plaisait pas à
l'extérieur, ou tout ce qui n'avait plus sa raison
d'être chez les autres, dans votre paysage même. Et
guérir en vous, c'est aussi faire la place à
l'énergie Christique et Bouddhique. Parce que,
même si cela peut paraître stupide, ce sont tout de
même deux peuples différents, deux croyances
différentes, deux ethnies différentes, deux
conceptions différentes de ce que peut être
l'Esprit ou la spiritualité qui ne font plus qu'un pour
abolir ces fameuses différences, pour que se termine ce
choix entre l'un ou l'autre. Et, qu'au contraire, tout
ceci réunifié puisse enfin s'accomplir en vous et
tout autour de vous.
Je vais donc me taire, même si cela
m'est difficile, pour laisser la place maintenant, à Qui
de droit, de s'exprimer, et je le fais simplement en me mettant
en retrait, parce que, mes amis et moi-même, nous allons
rester avec vous pendant tout ce temps-là de rencontre.
Je vais même me permettre de poser des mains sur des
épaules en passant, d'embrasser parfois des joues, de
caresser quelques têtes chevelues ou d'autres bien moins
fournies. Je vais me permettre cette impertinence-là
pour que vous sentiez que vous appartenez à ma Famille,
à notre Famille, que vous n'avez jamais
été oubliés, ni séparés de
quoi que ce soit et surtout pas des énergies de ce
soir-là, qui se perpétuent d'années en
années, comme si vous aviez encore besoin de comprendre
que le temps est là, alors qu'il n'existe pas.
Je reprendrai la parole tout à
l'heure, juste à la fin, mais, pour le moment, il est
temps que la réunification se fasse dans chacun des
cœurs qui battent en cet instant, que cela soit ici ou
dans des ailleurs insoupçonnés.
°°°°°°°°°°°°°°°
Sananda : Mes amis, je vous salue.
Adonaï, je vous salue, devrai-je dire. Adonaï,
Seigneurs, et chacun d'entre vous à mes yeux n'est autre
qu'un Seigneur.
Ainsi, je vous invite à
écouter mon propos, qui se voudra court et bref, pour ne
point vous ennuyer, mais je plaisante bien sûr.
Adonaï, ai-je prononcé,
simplement pour que vous écoutiez avec un cœur
ouvert, fier et reconnaissant de votre grandeur. Je ne vais pas
vous parler du Christ, ni de ce Que Je Suis, mais
peut-être davantage de ce que vous nommez « Energie
», « Conscience Christique » pour les uns. Et
j'en profiterai pour vous parler de ce que vous nommez «
Energie ou Conscience Bouddhique » pour les autres. Pour
cela, il convient que je revienne à une époque
lointaine, il y a quelques deux mille de vos années. Un
Personnage s'est incarné. Ce Personnage était un
Christ tout comme chacun de vous. Il était un Christ,
mais n'était pas pour autant le Christ, puisque ce que
vous nommez le Christ est une Energie, est une Conscience, est
une "chose" impalpable et qui prend sa source
directement dans ce que vous pouvez nommer le Père, la
Mère, le Sans Nom, Adonaï, Allah et tant d'autres,
si dérisoires au regard de ce Qu'Il est vraiment. Car Il
Est tout ce Qui Est.
Ainsi donc, l'Energie Christique est la
puissance divine descendant directement en chaque être
incarné. Et quand je parle de chaque être
incarné, je ne parle pas uniquement de ces êtres
de chair, dans cette troisième dimension ou sur cette
planète. Il convient de reconnaître, par
l'incarnation également, tous les êtres
évoluant sous de multiples formes dans de multiples
dimensions plus ou moins subtiles, plus ou moins
parallèles, et bien souvent totalement ignorées
de vous. Il y a donc deux mille de vos années, s'est
incarné un Personnage qui portait pour nom
véritable Yéchoua. Mais par le jeu des humains,
ce nom s'est transformé et est devenu Jésus. Et
depuis quelques années déjà on lui donne
un autre nom. Pour quelques-uns ici qui l'ignorent, il est bon
qu'ils en soient informés. Sananda est un nom cosmique
de celui qui fut et qui est toujours Yéchoua ou
Jésus. Mais à quoi bon plusieurs noms, me
direz-vous ? Alors, je vais simplement répéter ce
que j'ai déjà dit et ce que j'ai
déjà fait écrire, il y a quelque temps,
quelques petites années.
Yéchoua est l'envoyé de
l'Amour. C'est-à-dire qu'il est descendu directement
ici, issu de l'Amour, non pour vous enseigner mais pour vous
montrer ce qu'était l'Amour. Il vous a dit :
"Aimez-vous les uns les autres", il vous a dit :
"Aimez-vous vous-même". Mais, ce nom s'est
transformé. Il est devenu par le jeu humain
"Jésus" qui, dès lors, a une tout autre
signification, puisque cosmiquement il signifie "le
sacrifie de l'Amour". Mes amis, entendez bien,
écoutez bien, mes Seigneurs. Dans le terme sacrifice,
entendez plutôt rendre sacré, redonner sa noblesse
à l'Amour. Et oubliez, ainsi, ce point focal de votre
dimension qui signifie : sacrifice, souffrance. Ceci, c'est ce
que vos religieux vous ont enseigné et ont voulu que
vous portiez. Mais la véritable signification de
Jésus est de rendre sacré l'Amour.
Quant au troisième nom : Sananda,
il signifie, cosmiquement, le sacre de l'Amour. Je ne
m'étendrai pas sur ce mot : le sacre, puisqu'il me
semble qu'il est clair à vos esprits et que
déjà il vous montre qu'une couronne se pose sur
vos têtes. Ainsi, le Christ nommé Jésus,
qui était le sacre de l'Amour, vous ressemble dans le
sens où chacun d'entre vous est porteur de
l'énergie Christique. Mais qu'est donc cette
énergie Christique qui vit, rayonne, vibre au plus
profond de vos cellules et ne demande qu'une chose, s'exprimer
? A la vérité, je vous l'affirme, si vous voulez
bien me croire, et nul n'est contraint de me croire, le Christ,
l'énergie Christique, est, en chacun de vous :
l'Eveilleur. Il est cette force divine qui vous guide, qui vous
enseigne intérieurement. Un enseignement à vos
propres couleurs, un enseignement correspondant à votre
propre mission d'incarnation : celle qui consiste à
être vous-même.
D'un autre côté, il est une
autre énergie qu'on nomme l'énergie Bouddhique.
Cette énergie est également présente en
vous, avec tout autant de force que la mienne. Cette
énergie n'est rien d'autre que l'Eveillé. D'un
côté l'Eveilleur, de l'autre côté
l'Eveillé et, entre les deux, vous, mes Amis. Vous
qui avez pour mission de rendre sacré l'Amour. Ainsi
donc, vous comprendrez mieux les paroles de mon Frère,
quand il vous parlait de "la voie du milieu".
La voie du milieu est en vous, et n'a rien à
voir avec une quelconque morale et encore moins avec un bien,
avec un mal. La voie du milieu est l'instant
où l'Eveillé entend les paroles de l'Eveilleur.
Et au cœur de cette voie du milieu
s'élève en une gerbe d'or et d'argent, une
spirale qui vous emmène jusqu'aux Royaumes
Célestes. Depuis cet endroit, depuis ces Royaumes
Célestes, vous ne verrez ni anges avec des ailes, ni
démons avec des cornes, vous vous verrez
vous-mêmes, dans votre grandeur. Vous verrez l'Univers,
les Univers, et vous comprendrez combien vous êtes
grands, combien vous êtes chers à mon cœur,
combien vous êtes chers au cœur de l'Eveillé.
Ainsi donc, c'est en vous qu'il faut chercher cette voie du
milieu.
Et remarquez mes paroles, j'ai bien
prononcé, voie du milieu, et à aucun moment je
n'ai dit, la voie du juste milieu. Car il n'est qu'une voie,
celle du milieu, celle de votre centre, celle qui vous aligne
avec le haut et avec le bas. Mais il n'est pas de voie du juste
milieu, car y aurait-il un juste milieu et un milieu qui serait
un peu moins juste ? Il est un milieu, un point c'est tout, et
vouloir que le milieu soit juste est tout simplement retomber
dans ces oppositions et dans ces dualités dans
lesquelles vous vous embourbez depuis si longtemps. Mais les
époques changent, les temps changent, et si vous
êtes réunis ce soir, à l'écoute de
ces propos, c'est bien parce que votre cœur aspire, non
plus au changement, mais à vivre ce changement et
à le réaliser. N'oubliez pas, il est une voie,
celle du milieu. Cette voie est la vôtre, elle est intime
et personnelle et il n'en n'existe pas deux, puisque chacun de
vous est unique, chacun de vous est grand, chacun de vous est
aimé de Celui Qui Est Grand.
Ainsi ce soir, symboliquement, mais
également réellement, sur d'autres plans
où quelques-uns ont bien voulu nous accompagner, se
produit cette fusion du Christ et du Bouddha, de l'Eveilleur et
de l'Eveillé. Ce que d'autres aiment à appeler la
réunion de l'Occident et de l'Orient. Mais il pourrait y
avoir d'autres réunions, on pourrait ajouter la
réunion du Nord et du Sud et, à ce
moment-là, il faudrait d'autres Personnages que le
Christ et le Bouddha, un Personnage représentant le Sud
et un autre représentant le Nord. Mais nul Personnage ne
pourrait représenter le Nord, puisque dans l'Esprit et
au cœur de Tout Ce Qui Est, le Sud représente la
densité et votre monde, alors que le Nord n'est autre
que le Ciel lui-même.
Adonaï, mes Frères,
Adonaï, mes Sœurs, je vous remercie de m'avoir
écouté. Je vous salue et j'aimerais que, dans les
instants qui suivront la clôture de cette petite
réunion, vous alliez le cœur léger,
léger des souffrances, léger des
culpabilités, léger des incompréhensions
des autres, léger de vos propres
incompréhensions. Léger également de cet
esprit tortueux, de ces cellules qui veulent comprendre, qui
veulent savoir et qui veulent tellement, qu'elles restent
toujours en position de vouloir et ne vous autorisent jamais,
jamais à être. Alors, l'Eveilleur vous le demande,
libre à vous d'accepter, libre à vous d'entrer
dans votre milieu et libre à vous de vous aligner. Mais,
ce que je vous demande ne sera réalisable par chacun de
vous qu'à la condition que vous acceptiez d'entrer dans
votre cœur, et ceci chaque jour que vous faites pour
vous-mêmes. Adonaï, soyez, et soyez le dans la joie.
Merci.
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