GEOGRAPHIE DE LA FRANCE

 

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PLAN

 

Introduction : présentation générale

I)                   Quelle est la structure du territoire français ?

II)                La vie des Français sur leur territoire
 

Introduction

 

Fiche géographique de la France

Localisation

Hémisphère Nord – Europe de l’Ouest

Superficie de la métropole

551 500 km2

Superficie de l’outre-mer

120 000 km2

Population totale

62 900 000

Nombre d’habitants en métropole

61 000 000

Nombre d’habitants en outre-mer

1 900 000

Densité moyenne en métropole

110,6 habitants au km2

Taux d’urbanisation

74 %

Indice de fécondité

1,9

Indicateur de développement humain (IDH) 

0,925 (17e rang mondial)

Sources : INSEE (Institut National de la Statistique et des Études Économiques) et INED

(Institut National d’Études démographiques) Chiffres valables au 1er janvier 2006

 

 

 

 


 

I) Quelle est la structure de l’espace français ?

 

 

A) La France : une construction historique

 

-         La France est une construction historique de l’Etat monarchique puis républicain, depuis le Moyen-âge, centralisée autour de la capitale Paris.

 

La France est d’abord bâtie par l’État monarchique à partir de son domaine royal (Ile-de-France).

- C’est un Etat centralisé, autour de sa capitale Paris, dont le territoire a constamment évolué jusqu’au XXe siècle (rivalité franco-allemande pour l’Alsace-Lorraine).

Cette politique centralisatrice a été poursuivie et renforcée par la Révolution et l’Empire (création des départements et des préfets).

 

- Ses frontières sont donc le fruit d’une longue histoire (partage de l’Empire carolingien, guerres de Louis XIV, guerres mondiales).

- De son Empire colonial il ne reste que les DOM-TOM (départements et territoires d’outre-mer) et une importante communauté francophone (environ 160 millions de personnes parlant Français) à travers le monde.
 

B) La France dans son cadre européen

 

-         Quelle est la place de la France en Europe ?

-         Quels sont ses Etats frontaliers ?

-         Pourquoi la France est-elle un carrefour européen ?

 

-         La France est un pays d’Europe occidentale, au carrefour de l’Europe du Nord et de l’Europe du Sud.

 

-         On distingue la métropole (hexagone et Corse) de l’outre-mer (Antilles, Guyane, Réunion, Nouvelle-Calédonie, etc.).

 

-         Ses pays frontaliers sont la Belgique, le Luxembourg, l’Allemagne (Rhin), la Suisse, l’Italie (Alpes) et l’Espagne (Pyrénées).

 

-         La France tire profit de sa position en isthme (terre entre deux mers) qui fait de son territoire une zone de passage obligé en Europe.

 

-         La France joue un important rôle de carrefour sur le continent, notamment grâce à l’axe (ou au sillon) rhodanien (vallée du Rhône) qui fait communiquer le Nord et le Sud. Par sa situation géographique et ses origines culturelles, elle appartient à la fois à l’Europe celtique, à l’Europe germanique et à l’Europe latine.

 


 

C) Le rôle du cadre naturel (relief et climat) dans la structure du territoire

 

-         La France a l’avantage de disposer d’une grande diversité de milieux naturels et donc de paysages très différents.

-         Son littoral, long de plus de 5 000 km, lui procure une large ouverture maritime (Manche, mer du Nord, Océan Atlantique, mer Méditerranée).

 

Les principaux éléments naturels qui structurent l’espace français sont :

·        de larges plaines fertiles, comme les bassins parisien et aquitain ou la plaine d’Alsace

·        des vallées fluviales qui sont autant d’axes de circulation privilégiés, le long de la Seine, de la Loire, du Rhône, de la Garonne et du Rhin

·        des montagnes qui peuvent être des obstacles naturels relatifs (tunnels) tout comme d’importantes zones de mise en valeur agricole et touristique : Massif central, Pyrénées, Alpes, Jura et Vosges

·        des contrastes climatiques qui donnent aux paysages toute leur riche diversité : Ouest (océanique) / Est (continental), Nord (plus frais) / Sud (zone méditerranéenne plus ensoleillée)

 

Cette diversité des paysages a de larges conséquences pour l’activité des Hommes : diversité des productions agricoles, migrations, tourisme, etc.
D) Le rôle du cadre administratif

 

Quel est le rôle des divisions administratives dans l’organisation du territoire français ?

 

-         Les divisions administratives de la France sont le fruit d’une longue histoire politique qui a vu le pouvoir central étendre progressivement son contrôle à l’ensemble du territoire, à partir de la capitale.
 

 

Epoque

Principales étapes dans le contrôle et l’unification territoriale

 

Régimes politiques, souverains

Siècles, années

Evolution technique

Evolution politique et administrative

 

Charlemagne (Empire carolingien)

VIIIe-IXe siècles

Héritage des voies romaines, routes de terre peu sûres.

Envoyés en mission (missi dominici).

Philippe Auguste et grands Capétiens

 

XIIe-XIIIe siècles

Baillis et sénéchaux, représentants du roi.

Agrandissement du domaine royal.

François Ier

XVIe siècle

L’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 impose le Français comme langue de l’administration.

 

 

Monarchie absolue

XVIIe-XVIIIe siècles

Développement des routes royales et des postes. Ecole des Ponts et Chaussées.

Intendants de police, justice et finances.

Agrandissement du royaume.

Compromis avec les particularismes et les privilèges locaux.

 

Révolution française et Empire

1789-1815

Création des départements. Unification administrative. Préfets, représentants de l’Etat.

 

IIIe République

XIXe siècle

Révolution des transports (chemins de fer).

Raccourcissement des distances. Diffusion des écoles communales et de la langue française.

 

 
Sous la Révolution, la création des départements, visait surtout à unifier le pays et à uniformiser son administration. Mais cette unification n’a été réellement accomplie que grâce au développement du chemin de fer et des écoles communales au XIXe siècle.

-         Le cadre administratif permet une gestion graduée du territoire, de la commune (conseil municipal dirigé par le maire), à la région (conseil régional), en passant par le département (conseil général).

-         La France métropolitaine compte 36 000 communes, regroupées en 96 départements, eux-mêmes regroupés en 22 régions.

-         Parmi les communes, ou villes, Paris impose une écrasante domination, comme capitale centralisatrice et comme plus grande agglomération (ville et banlieue) qui regroupe 10 millions d’habitants.

-         Derrière seules Lyon et Marseille atteignent le million d’habitants.

-         Viennent ensuite les grandes métropoles de province : Lille, Bordeaux, Toulouse, Nice, Nantes, Toulon et Grenoble.

Ce réseau (ou maillage) formé des principales villes est appelé l’armature urbaine du territoire. Il constitue la structure politique et administrative de base de l’espace français, héritée des paroisses médiévales.

 


 

II) Les Français sur leur territoire

 

A) La répartition de la population en métropole

 

 

1) Les régions les plus densément peuplées sont les régions parisienne et lyonnaise, le Nord et l’Est de la France, les littoraux et les vallées des grands fleuves.

Les régions les moins peuplées dessinent une « diagonale du vide » du Massif central à la Champagne.

 

2) Les explications :

- la Révolution industrielle peut expliquer le peuplement des régions minières (anciens « pays noirs » du Nord et de Lorraine)

- la richesse agricole et industrielle pour l’Alsace

- le rôle de carrefour joué par Lyon

- le poids écrasant de la capitale, Paris, à la fois capitale politique, économique et culturelle

- comme à l’échelle mondiale, la population a tendance à se regrouper près des points d’eau (au bord des fleuves sur les littoraux), dans les vallées et les plaines, alors que le peuplement est plus faible dans les régions de montagne

 

3) Les régions qui perdent des habitants se situent surtout au Nord et à l’Est (ex. Nord-Pas-de-Calais et Lorraine). Celles qui en gagnent sont plutôt à l’Ouest et au Sud (ex. région lyonnaise, Aquitaine, Midi-Pyrénées, littoral méditerranéen).

 


 

 

Synthèse : Les facteurs de la répartition de la population en France

 

1)    Des facteurs géographiques (ou naturels) : concentration du peuplement sur les littoraux, dans les vallées fluviales, dans les plaines, les massifs étant généralement moins peuplés.

2)    Des facteurs économiques : les régions agricoles ont tendance à se dépeupler (exode rural) tandis que la population se regroupe autour des grandes villes (phénomène de métropolisation).

3)    Des facteurs historiques : Paris, capitale depuis des siècles, conserve un poids écrasant (17% des Français) confirmant le caractère centralisé du territoire.
 

B) L’opposition traditionnelle entre France des villes et France des campagnes est-elle toujours valable ?

 

Comment l’opposition ville/campagne évolue-t-elle ?

 

-         Aujourd’hui 75% des Français habitent en ville : la France est un pays majoritairement urbain.

-         Mais de plus en plus de citadins quittent le centre-ville pour habiter dans des espaces à la périphérie où le cadre de vie est plus agréable. Ces espaces sont nommés périurbains.

Ces espaces semi ruraux, dits aussi « rurbains » restent cependant intégrés aux espaces métropolitains en étant reliés au centre-ville par le réseau autoroutier. Leur habitat pavillonnaire répond davantage aux nouvelles exigences de confort et de modes de vie de nouvelles classes moyennes en plein essor.

Certaines régions rurales, comme l’Auvergne et le Limousin, sont cependant toujours menacés de dépeuplement en raison du vieillissement de leur population et du faible dynamisme de leur tissu économique.

 

Le réseau communal français, hérité de celui des paroisses médiévales, reste l’un des plus denses du monde : la France métropolitaine compte en effet 36 000 communes, regroupées en 96 départements, eux-mêmes regroupés en 22 régions.

Paris impose toujours cependant une écrasante domination, comme capitale centralisatrice et comme plus grande agglomération (ville et banlieue) française et européenne, regroupant 10 millions d’habitants.

Derrière, seules Lyon et Marseille atteignent le million d’habitants. Viennent ensuite les grandes métropoles de province comme Lille, Bordeaux, Toulouse, Nice, Nantes, Toulon et Grenoble.

Ce réseau (ou maillage) formé des principales villes est appelé l’armature urbaine du territoire. Il constitue la structure politique et administrative de base de l’espace français.
 

C) Le profil démographique de la France

 

Doc. : Pyramide des âges

 

-         La Première guerre mondiale a causé un phénomène de « creuses », c’est-à-dire un déficit démographique dû aux naissances qui n’ont pas eu lieu car les hommes étaient au front.

-         Après le baby boom (forte augmentation des naissances de 1945 à 1970) la population a tendance à vieillir.

-         La France a surtout fait appel aux populations étrangères pour combler un manque de dynamisme démographique (XIXe siècle) et de main-d’œuvre (XXe siècle).

-         Depuis les années 1970 la population française vieillit : en 2004 une personne sur dix a 75 ans ou plus, c’est-à-dire deux fois plus qu’en 1962, tandis que la part des moins de 20 ans continue de baisser. La fécondité, bien qu’à niveau honorable en Europe (1,9 contre seulement 1,3 en Allemagne) reste insuffisante pour renouveler les générations.
 

Exercice : Lecture d’une pyramide des âges

 

1) Les creux correspondent aux numéros 1, 3 et 5 :

1. Déficit des naissances dû à la 1e GM (classes creuses : enfants qui ne sont pas nés)

3. Déficit des naissances à cause de la 2e GM

5. Baisse de la fécondité à partir des années 1970

 

2) La fécondité a baissé surtout à partir du milieu des années 1970, mettant fin au Baby boom de l’après-guerre.

 

3) Les personnes nées pendant le Baby boom (1945-1970) arriveront à l’âge de la retraite à partir de 2005.

 

4) Les principales conséquences sont une augmentation des coûts de santé et un problème pour le financement des retraites.

 

5) On observe que les femmes sont plus nombreuses au sommet de la pyramide, dans les classes d’âge élevées (de 80 à 100 ans). Elles ont une espérance de vie plus longue.
 

D) Les problèmes de la société française

 

1) Chômage et pauvreté

 

La France reste marquée par de forts contrastes sociaux et territoriaux.

La moyenne des revenus, qui s’élève à environ 1 500 € en France, masque de grandes disparités.

Les écarts de revenus sont considérables : par exemple entre un salarié qui perçoit le SMIC (Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance) et un grand patron gagnant en moyenne 2 millions d’euros par an. Les classes sociales vivent dans des quartiers séparés. La mixité sociale devient rare. Il y a des quartiers riches et des quartiers pauvres, qui deviennent des véritables ghettos, souvent en banlieue mais aussi dans les centres-villes.

 

Montant du Revenu Minimum d’Insertion (RMI) en 2004

 

Nombre d'enfants

Seul

En couple

0

417,88 €

626,82 €

1

626,82 €

752,18 €

2

752,18 €

877,54 €

par enfant supplémentaire

+ 167,15 €

+ 167,15 €

 

Le SMIC en 2004

MONTANT DU SALAIRE MINIMUM INTERPROFESSIONNEL DE CROISSANCE (SMIC)

Smic horaire brut
en euros

Smic mensuel brut en euros
pour 169h de travail

7,61

1 286,09


 

Le nombre de pauvres reste important malgré le caractère contradictoire des chiffres publiés : entre 3,5 et 4 millions de personnes, sachant que le seuil de pauvreté est fixé actuellement à environ 600 € par mois pour une personne seule. La pauvreté touche de plus en plus les retraités, les jeunes et parents isolés au chômage.

On appelle chômeur toute personne qui n'a pas d'emploi et qui en recherche un. Après une baisse importante entre 1997 et 2001 le chômage en France est reparti à la hausse entre 2002 et 2004 : 9,9 % de la population active. En 2005-2006 le chômage baisse à nouveau, pour atteindre en novembre 2006 8,8 % de la population active.
 

S’il touche toutes les catégories de population, ce fléau frappe surtout les jeunes, les non-diplômés, les ouvriers et les femmes, sachant d’autre part qu’il devient très difficile de se réinsérer dans le monde du travail après l’âge de 50 ans. Les seuls aspects positifs, dans ce contexte de crise,  sont d’une part l’importante revalorisation des filières professionnelles, notamment dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (l’un de ceux qui créent le plus d’emplois aujourd’hui) et d’autre part le regain d’embauches dans le secteur automobile français.
 

2) Les mutations du monde du travail

 

Pendant des siècles la France a été un pays profondément rural et agricole. Depuis le milieu du XXe siècle le secteur agricole n’a cessé de décroître (en raison de la mécanisation de la production agricole et de l’exode rural) au profit des secteurs industriel et surtout tertiaire, depuis les années 1970. Le tableau ci-dessous offre propose une analyse comparée, entre la France et quelques uns de ses voisins européens, de l’évolution des secteurs d’activités pour l’année 2002.

 

Emploi par secteur en France et dans quelques pays européens en 2002 (source : INSEE)

 

 

Agriculture

Industrie

Services

 

%

%

%

Allemagne

2,5

32,4

65,1

Belgique

1,8

25,8

72,4

Espagne

5,9

31,3

62,7

France

4,1

25,4

70,5

Grèce

15,8

22,5

61,7

Italie

4,9

31,6

63,5

Pays-Bas

2,9

21,0

76,1

Pologne

19,6

28,5

51,8

Portugal

12,5

33,6

53,9

République Tchèque

4,9

40,1

55,0

Royaume-Uni

1,4

24,1

74,5

Suède

2,5

23,0

74,5


 

3) Une population plus diversifiée

 

La natalité a baissé en France dès le XIXe siècle, obligeant le pays à faire appel aux immigrés pour éviter une accentuation de son déclin démographique. On appelle « immigré » toute personne née étrangère à l'étranger et résidant en France. Mais certains immigrés ont pu acquérir la nationalité française. Les mots « immigrés » et « étrangers » ne sont donc pas synonymes.

Selon l’INSEE on comptait 4 306 094 immigrés en France en 1999 répartis ainsi par origine géographique : Europe 44,9 % (78,7 % en 1962), Afrique 39,3 % (14,9 % en 1962), Asie 12,8 % (2,4 % en 1962). Les deux pays d’origine les plus représentés sont l’Algérie et le Portugal.

L’État français privilégie une politique d’intégration, notamment par le biais de l’école, afin de faire de tous les immigrés qui souhaitent faire partie de la communauté nationale des citoyens français à part entière.
III) L’aménagement du territoire français

 

I) Les grands déséquilibres du territoire français

 

Les régions les plus riches, Île-de-France, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur, qui se situent le long d’un axe Paris-Lyon-Marseille - parallèlement au principal axe de la mégalopole européenne (Londres-Francfort-Milan) - conservent une place prépondérante.

 

Les régions « défavorisées » sont surtout celles de l’Ouest (ex. Poitou-Charentes) et du Massif central (Limousin, Auvergne), c’est-à-dire les plus rurales et celles qui vieillissent le plus.

 

Le principal déséquilibre du territoire français est celui entre Paris et la province.

 


II) Quelle sont les solutions pour atténuer ces déséquilibres dans un territoire trop centralisé ?

 

A) La décentralisation pour mieux aménager le territoire

 

La politique de décentralisation menée par l’Etat a pour objectif de mieux aménager le territoire afin que toutes les régions puissent se développer équitablement.

Elle signifie un effort de meilleure répartition des richesses et de répartition plus équitable des moyens financiers et techniques pour assurer à toutes les régions un même accès aux services (transports, services aux entreprises, recherche, éducation, etc.).

 

La France est un État unitaire (et non fédéral comme le Brésil, l’Inde ou l’Allemagne) dont les représentants, au sein des régions et des départements, sont les préfets (crées sous le Consulat par Bonaparte en 1800).

 

B) Le choix de la décentralisation en 1982-1983

 

Le choix de la décentralisation, préparée par la création des « régions de programme », a été affirmé officiellement en 1982-1983.

Pour éviter que toutes les décisions ne soient prises à Paris, loin des réalités locales, les collectivités territoriales (communes, départements, régions) ont désormais plus de compétences.

 

La décentralisation se traduit par politique volontariste d’aménagement du territoire, c’est-à-dire d’action d'une collectivité sur son territoire, pour l'organiser et pour en corriger les disparités qui peuvent avoir un impact social sur la cohésion sociale de la Nation.
 

Repères : Les étapes de la politique d’aménagement du territoire

 

- Années 1950 à 1963 : Action pour décentraliser l'industrie parisienne. Création de la Délégation à l'aménagement du territoire et à l'action régionale (DATAR) en 1963.

Avec la DATAR l’aménagement du territoire s’étend à d’autres domaines que l’industrie (agriculture, tertiaire, transports, télécommunications, villes).

L’Etat créé des métropoles d'équilibre pour rééquilibrer le territoire et atténuer le poids de Paris (LilleRoubaixTourcoing, NancyMetzStrasbourg, LyonSaintÉtienneGrenoble, MarseilleAix, Toulouse, Bordeaux, Montpellier, NantesSaintNazaire).

 

- 1972-73 : Création des « régions de programme ». L’État est confronté aux effets de la crise et de la désindustrialisation des régions industrielles traditionnelles (Nord-Pas-de-Calais, Lorraine).

 

- 1982 puis dans les années 1983-2004 : Renforcement de la décentralisation. Création des technopôles (zones d’activités consacrées à la recherche et aux industries de pointe). En 2004 extension des compétences des collectivités locales en matière d’aménagement du territoire, nouveau renforcement de la décentralisation.

 

 

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