SYNTHÈSE
CONSTAT,
BLOCAGES, CHANGEMENTS SOUHAITABLES, PROPOSITIONS
A partir d’un constat sur le système actuel et de ses conséquences sur l’organisation de la société, après analyse des blocages qui empêchent un changement notable, des propositions sont faites afin d’organiser la société de façon à rendre à chacun la possibilité de participer à une nouvelle structure. Le but est de permettre à tous les individus de bénéficier des avantages créés par la communauté, de participer aux décisions qui ont des conséquences sur leurs vies. Permettre à chacun de vivre dans tous les lieux possibles du territoire, en rapprochant les centres de production des lieux de consommation
Constat sur le dysfonctionnement du système économique causé par :
· la mondialisation de l’économie,
· la liberté de circulation des capitaux,
· le financement privé des dépenses publiques et privatisation des investissements publics,
· la multiplicité des lois
· le laxisme en matière de drogue
dont les conséquences sont :
·
sur
le plan social
·
fracture
sociale,
· dans l’entreprise
· fragilisation des contre-pouvoirs
· désyndicalisation
· tensions insupportables,
· non respect du droit
· perte de dignité des individus contraints de subir les abus d’autorité en raison de l’impossibilité de changer d’emploi
· précarisation des emplois
· baisse du pouvoir d’achat des individus
·
exclusion
· inquiétude des individus pour leur avenir entraînant
· une baisse de la consommation
· croissance de la délinquance
· renforçant le sentiment d’insécurité lié aux problèmes économiques,
· créant des zones de « non-droit ».
·
sur
le plan économique
·
mondialisation
ayant pour conséquence
·
suppression
de toutes règles permettant de réguler les marchés pour des raisons
idéologiques dont le but est l’enrichissement sans limite.
· création d’un espace économique géré par des rapports de forces
· l’obligation de diminuer les coûts par divers procédés
·
automatisation
provoquant :
· l’exclusion des travailleurs
· la délocalisation aboutissant :
· à l’exploitation des pays à faibles coûts de main-d’œuvre,
· exploitation des jeunes enfants
· à l’exclusion des travailleurs du pays qui délocalise
·
précarisation
des emplois
· adaptation du personnel aux besoins de l’entreprise
· insuffisance des revenus pour les individus
·
recherche
de main-d’œuvre bon marché
· utilisation de main-d’œuvre clandestine
· émigration clandestine
· création de filière d’émigration
· développement des mafias
· la baisse des charges sociales et fiscales entraînant
· une baisse des investissements publics
· dégradation des lieux de vie
· une baisse de la solidarité sociale
· baisse des ressources minimums
·
mondialisation
des productions
·
concentration
des unités de production
· concentration des zones d’habitation
· dépeuplement des communes rurales
· abandon de l’aménagement du territoire
· gigantisme des budgets publicitaires
· contrats mirifiques avec les sportifs
· course à l’argent des sportifs
· course aux performances
· dopage
·
financement
privé des dépenses publiques et privatisation des investissements publics
· baisse des impôts immédiats
· hausse des impôts différés
· intérêt des emprunts
· croissance charges indirectes
· amortissements,
· intérêts,
· profits,
· accroissement de la richesse virtuelle de certains individus
· transfert du pouvoir d’achat
· accroissement des dépenses courantes
· accentuation de la fracture sociale
·
spéculation
mondiale
· création de « bulles boursières »
· effondrement des économies des pays dont la production est liée à des produits dont les cours fluctuent en fonction de la volonté de certains financiers.
· déséquilibre des pays sur la monnaie desquels la spéculation s’exerce momentanément.
·
création
de « paradis fiscaux »
· disponibilité d’argent d’origine non contrôlée
· dérive des dirigeants d’entreprises
·
trafic
d’influence
· achat d’homme politique
· faiblesse vis-à-vis de certains individus
· proies vis-à-vis du chantage et de la corruption
· risque de dérive mafieuse
·
destructions
de preuves
· incendies criminels
·
laxisme
en matière de drogue
· développement mafieux
· « blanchiment d’argent »
· déséquilibre de concurrence
·
sur
le plan politique
· perte de pouvoir des hommes politiques ayant pour conséquences :
· démobilisation des individus en tant que citoyens,
· compromission des hommes politiques
· l’alternance du pouvoir permet à chaque camp de fragiliser l’adversaire
· connaissance des dossiers « délicats »
· neutralisation dans les actions « dérangeantes ».
· corruption des hommes politiques
· perte de crédibilité du monde politique.
·
sur
le plan judiciaire
· problèmes économiques
· lenteur des procédures
· possibilité de ralentir la justice par le manque de moyens accordés
· problème d’éthique
· intervention des politiques pour classer les dossiers trop « brûlants »
·
sur
le plan administratif
· complexité des lois
· complexité des procédures
·
contrôles
statistiquement peu contraignants
· laxisme généralisé
· sentiment d’injustice des personnes contrôlées
·
possibilité
d’être mieux défendu
· par des spécialistes
· coûts élevés
· inégalités face à la loi
·
sur
le plan moral.
·
laxisme
en matière de drogue
· destruction de la jeunesse,
· prostitution
·
corruption
et compromission
· contre-exemple pour la jeunesse
· encourage la délinquance
· racine de la réaction
· extrémisme
· intégrisme
·
sur
le plan de la santé
· limitation des dépenses publiques
· limitation des soins
· fermeture d’hôpitaux
· désagréments pour les populations
· développement de maladies pratiquement éradiquées
·
sur
le plan écologique
· nature sacrifiée aux besoins économiques
·
sur
le plan sportif
· dopage des sportifs
· réussite
· sponsoring
· revenus élevés
Dans sa logique actuelle, il semble que le système ne peut pas évoluer pour les raisons suivantes :
·
le
pouvoir économique domine le pouvoir politique
·
le
pouvoir économique est international
· le pouvoir économique met les pays en concurrence
· il prive les peuples de la démocratie
· il se protège des pouvoirs nationaux en s’établissant dans des paradis fiscaux
·
les
pouvoirs politiques sont nationaux
· les divergences d’intérêts des pays empêchent une entente politique
· les politiques sont soumises aux contraintes du marché
· les pouvoirs politiques sont en concurrence.
· ils accordent des avantages aux entreprises pour
· développer économiquement leur zone d’influence.
· obtenir de bons résultats économiques
· se faire réélire.
·
Le
chômage est le facteur d’ajustement de l’économie actuelle
· Il permet
· d’exercer un chantage à l’emploi
· vis-à-vis
· des salariés
· des différentes structures publiques
· subventions
· dégrèvements
· de limiter les prétentions salariales des travailleurs
· de négocier d’éventuelles baisses de salaires en contrepartie d’aménagements du travail
· de stabiliser l’inflation
·
La
mondialisation permet
· pour rendre les entreprises compétitives
· de faire accepter des conditions de travail de plus en plus difficiles
· de freiner les revendications des salariés
· de licencier en masse.
· pour préserver le pays de la fuite des capitaux
· de justifier les avantages fiscaux
· pour permettre aux entreprises d’être concurrentielles
· de limiter les charges des entreprises
· de justifier la privatisation des investissements publics
·
Le
financement privé et la privatisation des investissements publics.
· le financement privé des investissements publics permet
· de diminuer les impôts immédiats en les répartissants sur plusieurs années
· la privatisation des investissements publics permet
· de transformer les prélèvements directs en prélèvements indirects, psychologiquement plus acceptables.
· les deux méthodes permettent de remplacer les impôts correspondants aux investissements publics
· par appel à l’épargne
· en permettant aux possédants de garder leur capital
· on fait fructifier leur capital par des intérêts
· on fait peser le poids des investissements sur les consommateurs
·
La
spéculation permet
·
de
transférer l’argent public vers le capital privé
· investissements des banques dans le secteur privé
· dettes des banques réparties sur les contribuables pour éviter les faillites
· dépenses publiques aux cours du marché
· constructions de logements sociaux sur des terrains acquis aux cours du marché
· dépenses des musées qui doivent s’adapter aux cours mondiaux
·
de
transférer la propriété des petits investisseurs vers les gros investisseurs
· réaliser des plus-values encourage à vendre
·
La
drogue permet
· de disposer de fonds permettant de réaliser des opérations de corruption
· aide aux hommes politiques soutenant le système actuel
· de financer des projets peu rentables
· injection d’argent illicite dans les affaires licites
·
La
justice
· sous la dépendance économique du système actuel
· ne peut s’exercer sereinement
· les lenteurs de la justice brisent les plus faibles financièrement
· bloquée par les procédures internationales
· ne peut s’exercer dans des entreprises internationales aux montages juridiques complexes
· permet aux dirigeants d’être hors la loi sans prendre aucun risque.
Pour que le système actuel puisse évoluer il faudrait :
· Que le pouvoir politique soit supérieur au pouvoir économique,
· Que les hommes politiques soient libérés de leurs liens avec le pouvoir économique
· Que la coopération économique remplace la concurrence sauvage,
· Que le rapport de force dans l’entreprise soit rééquilibré entre direction et salariés,
· Que la morale soit au cœur du fonctionnement de toute organisation,
· Que soit mis fin
· à l’enrichissement démesuré,
· à la spéculation,
· à la corruption,
· aux pratiques mafieuses,
· Que la loi soit appliquée à tous de la même façon dans des délais minimum et suffisants pour la sérénité.
· Que la connaissance puisse bénéficier à chacun,
· Que les gains de productivité profitent à tous
· Que l’autonomie soit favorisée
· Que la solidarité soit organisée
Le but du projet est de démontrer :
Qu’il peut exister un système économique qui soit au service de tous les êtres humains, sans les asservir ou les exclure, comme le fait celui en usage actuellement.
Les principales différences avec le système actuel sont :
·
La
suppression des placements avec pour conséquences :
·
suppression
des intérêts
·
redéfinition
du rôle des banques
· lieux de gestion
·
des
comptes individuels
· un seul compte possible par individu
· possibilité d’accumuler les revenus mais sans rémunération de l’épargne.
· impossibilité de dépenser ses revenus pour autre chose que l’achat de biens de consommation ou d’investissement personnel (maison ou parts de S.C.I d’habitation à usage personnel).
·
des
comptes des entreprises
· un seul compte possible par entreprise
· autorisations de découverts
· concertées entre
· professionnels de la banque
· organismes représentatifs des consommateurs
· décisions motivées
· par études de marchés
· risques en cours
·
suppression
des profits avec pour conséquences
· redéfinition du rôle des entreprises :
· lieu de production ayant pour but :
· créer de la richesse
· satisfaire les besoins des individus
· libérer l’être humain des contraintes
· en automatisant la production
· en réduisant le temps de travail humain
·
La
redistribution des gains de productivité
· la suppression des placements permet de ne rémunérer que le travail
· tous les gains de productivité consacrés à la rémunération des placements sont supprimés
· le pouvoir d’achat de la majeure partie de la population est augmenté.
· les individus n’ayant d’autres ressources que les intérêts des placements sont pris en charge par la collectivité selon leur situation personnelle :
· individus âgés ou handicapés
· versement de retraite ou de pension,
· individus en âge de travailler
· mise à disposition d’un emploi en fonction des capacités
·
La
diminution du temps de travail consacré à la production
· par l’automatisation de la production,
· simplification des tâches administratives
· dans les entreprises
· suppression de la gestion des tiers
· toutes les transactions sont réalisées lors de l’achat du bien.
· simplification des transactions interentreprises
· par EDI (Échange de Données Informatisées)
· la répartition du temps de travail entre les individus,
· la possibilité de libérer les individus pour occuper des postes à caractère public ou social.
·
L’amélioration
de la vie sociale
· le transfert des gains de productivité réalisés dans les entreprises de production permet la création d’emplois publics ou sociaux sans diminuer le pouvoir d’achat individuel.
· création d’emplois publics au service de la population,
· création d’emplois sociaux au service des individus
· possibilité d’occuper toute la population dans les emplois publics ou sociaux.
·
améliorer
l’environnement
· aménagement
· des lieux de vie
· des lieux de promenade
·
améliorer
l’aide aux individus
· garde d’enfants,
· aide pour les enfants en retard scolaire,
· cours pour adultes:
· de cuisine,
· de gestion du budget familial.
· etc.
· aide aux personnes âgées
·
activités
culturelles permettant :
· la communication,
· l’intégration.
·
Motivation
des individus
· Grâce à :
·
responsabilisation
des individus
· démocratie dans les entreprises
· rapprochement entre les centres de décisions et les centres de production.
· responsabilité des outils de travail
· participation à la croissance de la production
· partage des gains de productivité
· producteurs
· primes
· hiérarchisées ou non selon choix des utilisateurs du système
· consommateurs
· baisse des prix
·
l’amélioration
sensible du pouvoir d’achat,
·
amélioration
des conditions de travail
· les gains de productivité sont obtenus par automatisation et non par aggravation des conditions de travail des individus.
·
sécurisation
· la suppression des postes de travail ne conduit pas à la précarité
· les postes supprimés sont remplacés par :
· un emploi dans le secteur public ou social
· une formation rémunérée
· une indemnité compensatrice conséquente.
· période transitoire
·
Autonomie
des pays
· Les financements des charges publiques et sociales se font par prélèvements à définir :
· sur les revenus (impôts directs)
· sur les dépenses (impôts indirects)
· chaque pays peut définir son développement public et social
· sans mettre en cause la concurrence
· pas de charges dans les prix des produits
·
Organisation
du travail
·
Dans
un but économique
· Les individus sont encouragés à créer des unités de production à taille humaine, afin de favoriser les emplois de proximité.
· Le financement est assuré par les banques qui assument les risques.
· Les différentes unités de production peuvent coordonner leurs actions, sans jamais pouvoir regrouper leurs activités de production, afin de garder pour finalité la proximité.
· Dans le cas de surplus de production, chacune des unités doit réduire proportionnellement la part de production non réservée à la consommation de proximité.
· Pour les productions aléatoires soumises aux rigueurs climatiques, des choix devront être faits entre :
· accepter un déficit de production,
· accepter des excédents afin de satisfaire les besoins dans les cas les plus défavorables.
· Des systèmes de gestion informatisés peuvent être mis en place afin de comparer les coûts et d’améliorer les performances des unités les moins productives.
· Afin de ne pas léser les consommateurs, des systèmes de compensations peuvent être mis en place afin d’établir des prix moyens pondérés sur un territoire le plus étendu possible.
·
Dans
le but du respect de la dignité des individus
· Des contre-pouvoirs sont installés à l’intérieur de chaque entreprise afin d’y installer la démocratie.
· Ils sont habilités à discuter:
· de la stratégie de l’entreprise,
· des investissements,
· de l’organisation du travail,
· de la gestion du personnel
· Ils participent aux négociations avec les banques pour obtenir les découverts
·
Relance
de l’activité économique
· Grâce à :
· la sécurisation des individus
· la croissance du pouvoir d’achat
· la croissance du temps de loisir
·
Diminution
sensible ou suppression de la délinquance
· l’occupation de chaque individu permet leur socialisation, leur responsabilisation et leur indépendance grâce aux revenus qu’ils perçoivent.
·
Renouveau
de la démocratie
· Grâce aux structures d’investissements mises en place dans les banques, les individus peuvent en participant aux organisations de consommateurs ayant un rôle essentiel, choisir le type de développement désiré.
· Les investisseurs économiques étrangers ne peuvent plus imposer leurs choix aux hommes politiques
· Les pouvoirs économiques sont répartis en de multiples unités qui ne peuvent imposer, par leur puissance financière leurs choix à d’autres unités économiques moins puissantes.
· L’autonomie est la règle, mais la coordination des petites unités doit permettre une meilleure utilisation des ressources naturelles et humaines.
·
Écologie
· développement de l’agriculture biologique
· développement des énergies renouvelables
· développement des transports ferroviaires de marchandises
· combinaison des transports rail-route
· protection de l’environnement contre la pollution
· gains de productivité
· diminution des temps de conduite
·
La
justice
· développement des investissements
· accélération des procédures judiciaires
· simplification des investigations sur les échanges internationaux
· un seul intermédiaire pour les échanges internationaux
· la banque mondiale
·
Échanges
internationaux
·
Limitation
des échanges internationaux à l’échange de biens existants ou de services (plus
de mouvements de capitaux sans contrepartie).
· suppression des investissements étrangers
·
La
création d’une banque mondiale.
· contrôle des découverts accordés aux entreprises pour leurs achats de biens à l’étranger
· l’aide au développement consiste à autoriser des découverts importants sur une longue période.
· l’aide est bénévole
· l’aide permet un rééquilibrage des économies
· garantie des règlements devant permettre aux pays les moins favorisés de se développer.
·
Évaluation
des coûts
· Les prix de ventes sont établis hors charges sociales et fiscales
· Les coûts de main-d’œuvre sont calculés sur une base unique
· la base est l’heure de travail
·
La
vente à l’étranger implique l’acceptation d’importer les produits du pays au
coût réel exprimé en heures.
·
Coopération
dans tous les domaines
· La recherche est financée par des fonds publics internationaux
· les résultats sont mis gracieusement à la disposition de l’ensemble des utilisateurs de la planète
· suppressions des royalties
· suppression de l’espionnage industriel
·
Moralisation
des relations humaines.
· La moralisation est obtenue par la suppression de certaines pratiques.
· La transparence des transactions entre entreprises
· impossibilité d’utiliser la monnaie à d’autres fins que celles d’acheter des biens,
· empêche le système de dégénérer comme l’actuel le fait
· Les entreprises n’appartiennent à personne et ne peuvent faire l’objet de transactions.
· elles peuvent naître et mourir en fonction des aléas de l’évolution des techniques,
· elles ne peuvent être cédées.
· La spéculation basée sur l’échange de valeurs mobilières ne peut plus exister du fait même de l’absence de ces valeurs.
· la bourse et toutes les transactions qu’elle réalisait n’ont plus lieu d’être.
· L’autonomie des pays sera respectée car les investissements à l’étranger ne sera plus possible.
· la vente de biens, éventuellement d’usines clés en main, sera toujours possible
· la propriété ne pourra pas être transférée.
· Les transactions entre pays devront être effectuées par des organismes représentant les pays.
· Ces organismes garantiront le règlement des transferts de marchandises ou de services.
PRINCIPAUX CHANGEMENTS
En raison de l’automatisation dans les entreprises, une grande partie des emplois productifs vont être remplacés par des emplois au service du public et au service des individus,
On peut financer ces emplois sans faire baisser le pouvoir d’achat individuel, en supprimant les charges inhérentes au chômage, et en accroissant le pouvoir d’achat par l’automatisation de la production.
Le temps de travail peut diminuer régulièrement sans baisser le pouvoir d’achat individuel, en répercutant les gains de productivité dans la baisse des prix.
On gère la production en fonction des besoins individuels et plus en fonction des conséquences financières que cette gestion occasionne.
Le but principal n’est plus de créer des emplois dans le secteur productif, bien au contraire, car chaque emploi supprimé dans le secteur productif grâce à l’automatisation, permet de créer des emplois publics et sociaux et d’augmenter le temps de loisir de chacun. Les gains de productivité obtenus dans le secteur public ou social, doivent dégager les individus des tâches matérielles pour leur permettre d’accroître leurs fonctions relationnelles et humanitaires.
Les gains de productivité minimes peuvent être utilisés, car ce qui n’était pas rentable dans un système ou la finance récupère les gains de productivité (quand les intérêts dépassent les gains de productivité), le devient dans un système de gestion de production.
Le rôle des banques n’est plus la gestion financière consistant à assurer la rentabilité des placements, mais l’accompagnement et le contrôle de gestion des entreprises qui, lorsqu’elles sont bien gérées ne doivent pas avoir de difficultés à investir pour améliorer la gestion. Les banques doivent s’assurer que les découverts accordés sont bien utilisés, car les risques que les entreprises prennent, en cas d’échec, sont pris en charge par la collectivité, qui en contrepartie n’a pas a supporter le poids des profits.
Il ne peut exister de « risque zéro » car une nouvelle technologie peut remettre en cause rapidement de gros investissements.
Pour réussir ce changement qui permettra aux politiques de reprendre le dessus sur l’économique, il faut réussir à convaincre la base.
« SEULS
CEUX QUI SONT ASSEZ FOUS POUR CROIRE QU’ILS PEUVENT CHANGER LE MONDE, Y
PARVIENNENT ! »