AMADOU GAMLIN DIOP

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" - Article 1er :

La qualité de L’Architecture est

d' utilité et d'intêret publics sur

l' ensemble du territoire national.-
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Textes législatifs et réglementaires du Sénégal
-/ La Loi n° 78-44 du
06 juillet 1978
-/ Le Décret n° 83-209 du 10 mars 1983 -


 

 

Projets

Projets en cours liens...

 

C' est une « PORTE-Fenêtre » ouverte sur l’ARCHITECTURE, qui présente quelques projets et réalisations de l’architecte. En outre, elle nous oriente vers un arbre à palabre sur le développement urbain des villes Africaines. www.gamlin-diop.com

 

 

Habiter ou s' abriter ? ...Votre façon et vos goûts personnels guident l' architecte ...

L’Architecture est un système de communication permettant d'exprimer sur le sol et l’espace: - les significations, -les valeurs ainsi que les modes de vie.
Chacun a son propre mode de vie. Souvent, le confort et les exigences tant administratives que techniques sont occultés. Au Sénégal, par exemple, les désirs et le programme d’un projet, surtout d’habitat, se résument à la conception d’un maximum de chambres. S’abriter est primordial dans ce cas.
Effectivement, l’un des besoins fondamentaux de tous les êtres humains est de trouver un abri pour se protéger.
S’agit-il uniquement de se protéger?

Pourquoi aménagent-ils leurs habitats dans les arbres (voir images) ?


Pourquoi pratiquent-ils Le Feng Shui? Cet art qui est une recherche d’harmonie avec l’univers ou une meilleure exploitation des forces inhérentes à la nature (l’eau, le feu, le vent)

Concevoir et Bâtir un projet, ne visent pas uniquement l’érection de fondations et de murs.. C’est prendre le soin d’aménager, de protéger, de qualifier. C’est la création d’un lieu d’habitation en favorisant les gestes d’appropriation, de soins, de personnalisation. La transformation des mentalités, l’évolution des modes, des matériaux, des équipements et mobiliers et la nouvelle technologie, sont autant de contraintes et avantages pour l’acte de bâtir.
L’Architecte a deux protagonistes à convaincre dans sa création : l’Etat par rapport à la réglementation et le maître d’ouvrage ( le client ) par rapport au coût financier. Et L’architecture n’est pas la reproduction d’une façade ou de plans réalisés par autrui, sans au préalable connaître les aspirations, les modes et rythmes de vie des occupants du bâti.

Faisons appel aux vrais professionnels du BTP pour la création et l’amélioration de notre cadre de vie.


FORUM : DEVELOPPEMENT URBAIN:

QUAND LA CHEVRE EST LA, ON NE BELE PAS A SA PLACE (Amadou Hampathe Ba)
Agissons ensemble pour améliorer notre cadre de vie
Nous vous souhaitons la bienvenue sur ce forum, n'hésitez pas à vous y exprimer librement !

 

 

 

 


Article: A la découverte du métier d'architecte Articles de la presse:

A LA DECOUVERTE DU METIER D’ARCHITECTE

Pas de simples dessinateurs !

Source La gazette (Sénégal) mercredi 06 mai 2009 :

De l’ignorance de leur rôle à la négligence de leur savoir-faire, les architectes restent les parents pauvres dans un secteur immobilier miné par l’informel, l’anarchie et la débrouille.
Dakar est méconnaissable. Notre paysage urbain apparait comme une jungle de bétons sans âme et sans esthétique. En effet, la ville est totalement défigurée et l’anarchie règne en maître absolu en termes d’occupation de l’espace. Les quartiers sont littéralement cernés de champs de grues qui repoussent à l’infini les limites des lotissements des banlieues. Face à la poussée démographique et l’augmentation du besoin en logement, il est aisé de constater un changement rapide du visage de la ville.
Cette transformation va-t-elle dans le sens de nos aspirations et de nos ambitions ? « L’anarchie liée à l’occupation de l’espace heurte n’importe quelle sensibilité et, tout esprit critique est choqué de voir ce cadre de vie évoluer de cette façon » estime M. Mamadou Berthé architecte et ancien président de l’Ordre des Architectes du Sénégal (ODAS).
Pour bon nombre de Sénégalais, l’architecture est peu ou mal connue. « L’architecte n’est considéré que comme un simple dessinateur ». Selon M. Berthé « Il est un prescripteur qui agit dans un cadre bien défini avec des normes et des règles. Son rôle est d’offrir un cadre de vie décent, harmonieux et valorisant. Faire en sorte qu’un petit budget permette une production architecturale de qualité ». Mais avec un espace territorial limité et le coût extrêmement lourd du foncier, il devient de plus en plus difficile de trouver une adéquation entre l’offre et la demande. Ce qui pousse les populations à construire en hauteur. Cette densification et cette surélévation influent sur le mode de vie à telle enseigne qu’on ne s’y retrouve plus. Selon M. Berthé « la construction n’a de sens que quand elle s’inscrit dans une perspective historique ». Entre les années 75 à 80 le président Senghor voulait une esthétique architecturale négro-africaine d’inspiration soudano-sahélienne pour donner un cadre différent de celui de l’Europe. Mais cette inspiration a tourné au pastiche et s’est très vite estompée. « Nous n’avons pas répondu aux attentes de Senghor qui voulait que l’architecture se fonde sur quelque chose de plus conséquent en termes de valeur et de réalité culturelles » se désole l’architecte. Les marques, les plus visibles de cette altération de la ville se traduisent par une perte d’identité culturelle de nos cités et une gestion de l’espace mal adaptée aux besoins et modes de vie des communautés. Le recours à l’architecte est encore dans un état de torpeur parce que pour tous les projets de moins de 30 millions FCFA, la loi n’exige pas de solliciter le conseil d’un architecte. C’est ainsi qu’on assiste à toutes sortes d’astuces pour ne pas s’acquitter des honoraires d’un architecte. D’ailleurs, dans le montage de certains grands projets, les entrepreneurs s’arrangent pour que le budget n’excède pas la somme des 30 millions FCFA proposée par la loi. Juste pour échapper à la rigueur des textes. (lire la suite)


COLLOQUES / RESOLUTIONS :

L’UNION DES ARCHITECTES D’AFRIQUE: ARCHITECTURE ET SOCIETE :

Des échanges pour une renaissance de l'architecture en Afrique. Voilà pour un secteur miné par l'improvisation, l'anarchie et la débrouille, telle qu'on pourrait résumer l'enjeu principal de la tenue du Conseil des architectes d'Afrique à Dakar. Comme pour poser les bases futures d'un véritable cadre de dialogue au niveau africain, les architectes d'Afrique se sont donné rendez-vous à Dakar, du 9 au 12 février 2005, avec l'ambition de débattre d'un thème peu commode sous les tropiques, « Architecture et société. » (lire la suite)


PROPOSITION DE CHARTE MONDIALE DU DROIT A LA VILLE

FORUM SOCIAL DES AMERIQUES - QUITO - JUILLET 2004

ARTICLE I. DROIT À LA VILLE

1. Toute personne a droit à la ville sans discrimination, conformément aux principes et aux normes établis par cette Charte. Tous ont droit au plein usufruit de la ville, dans le respect de la diversité et sans discrimination de revenus, de sexe, d'âge, d'origine raciale ou ethnique ou d'opinion politique et d'orientation religieuse, et la préservation de la mémoire et de l'identité culturelle. (lire la suite)


ARCHITECTURE AU SENEGAL

Article 1er :

La qualité de L’Architecture est d'utilité et d'intêret publics sur l' ensemble du territoire national

Textes législatifs et réglementaires du Sénégal -/ La Loi n° 78-44 du 6 juillet 1978
-/ Le Décret n° 83-209 du 10 mars 1983
-/ Le Contrat-type de travaux privés
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