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- Je n'osais espérer de ta
tendre jeunesse
- Qu'une amusette et non ce grand
bonheur
- Tu m'as ouvert tes bras pleins
de tendresse
- Un amour rose et donné
ton petit cœur.
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- Ma poésie par ta
présence semble légère
- Tandis que l'âme en
grande douleur
- Meure dans son tourment chez
Lucifer
- Je deviens comme fou à
vivre l'horreur.
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- Mon isolement se fait gouffre
de miel
- Méditant de vains
projets, exquise tiédeur
- A la flambe qui brûle
l'ocre et le fiel
- En câline petite
fée, tu m'offres ta douceur.
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- Lumière et
clarté, ce jour chacun sait
- Qu'une déesse
veloutée, jeune maîtresse
- Dans l'ombre divine de la plume
égarée
- Attend sa rime, en excitantes
caresses.
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- Artal (déc. 05)
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