A AAC

Acronyme de : Advanced Audio Coding 

Définition : 

Le format AAC est un codage du son standardisé par l'ISO (International Organisation for Standardisation) et faisant partie de la norme MPEG

Développé en commun par AT&T, Sony, l'Institut Fraunhofer et les laboratoires Dolby, ce format, qui peut-être protégé par des droits d'auteur (DRM), est considéré comme le successeur du MP3

L'AAC produit un son de meilleure qualité pour des débits plus faibles, supporte jusqu'à 48 canaux son, des fréquences d'échantillonnage jusqu'à 96 kHz et peut atteindre la qualité de diffusion ITU-R à 320 kbits/s pour des programmes en 5.1 canaux.

 

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A AC3 (ou Dolby Digital)

Acronyme de : Audio Coding 3 

Traduction : 3ème génération de l'algorithme de codage audio de chez Dolby 

Définitions : 

- 1 - Extension d'un nom de fichier contenant des données audio au format Dolby digital. 

- 2 - L’AC3 ou Dolby digital, anciennement appelé Dolby AC3 est le format le plus utilisé pour le son des DVD. C’est un système de codage numérique avec compression de données audio qui utilise les limites de perception de l'oreille pour compresser efficacement un signal et de restituer le son sur 6 canaux indépendants (5.1). 

5 canaux restituent les sons de 20 Hz à 20 kHz 
- 2 canaux stéréo avant 
- 1 canal central (dialogues) 
- 2 canaux stéréo arrière (effet surround) 
1 canal optionnel, appelé canal LFE (Low Frequency Effect) pour le renforcement des sons graves compris entre 3 et 120 Hz. Ce canal doit être relié à un caisson de graves (Subwoofer) 

Le débit (bitrate) peut atteindre 448 kbps (Kilo bit par seconde). 

Il existe plusieurs versions, la 1.0 (mono) très rare, la 2.0 (stéréo), la 5.1 (surround) et la 7.1 (7 canaux pour les enceintes et 1 canal de basse). 

Ce système lancé dès 1987 aux Etats-Unis, est d'abord apparu au cinéma avec le film Batman Returns. Puis en 1995 a été inclus aux laserdiscs True Lies et Danger Immédiat en version NTSC. Ce n'est qu'à partir de 1997-1998 que l'AC3 est apparu sur les DVD en Europe.

 

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A Affichage progessif 

Définition : 

C'est le mode d'affichage des moniteurs, des rétroprojecteurs, des écrans LCD (ACL), des écrans plasma (PDP), ... 

Il consiste à afficher l'image intégralement, ligne par ligne , au rythme de 25 images par seconde en PAL (30 en NTSC). L'élimination de l'effet de lignage permet d'obtenir une image de meilleure qualité. 

Les DVD ou VHS sont le plus souvent en affichage progressif car ils ont été créés à partir de sources progressives (pellicules de cinéma, ...). 

Les nouvelles générations des moyens d'enregistrement (caméra, camescope, ...) utilisent cette technologie de "l'image progressive"au détriment de la technique de "l'image entrelacée". 

 

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A AVI

Définition : 

Audio Video Interleave. Format vidéo numérique de Microsoft. Nécessite l'usage d’un logiciel pour la lecture. (l'équivalent sur PC du QuickTime d'Apple). (Source : Sylvain Lamoureux)

 

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A AVS

Définition : 

Extension du nom d'un fichier texte contenant un script Avisynth.

 

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B Balayage progressif 

Définition : 


Alternative au balayage alterné de trames entrelacées (qui caractérise le NTSC et le PAL, par exemple). Le balayage prograssif construit une image vidéo ligne par ligne plutôt qu’à partir de deux trames de lignes alternatives. (Source : Sylvain Lamoureux)

 

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B B-frame 

Définition : 

Image vidéo (frame) bidirectionnelle, c'est-à-dire reconstituée à la fois d'images qui la précèdent ET qui la succèdent. Il s'agit d'un type de compression d'image employé dans le codec MPEG. Il permet de diminuer notablement le poids informatique d'un fichier vidéo, mais nécessite en revanche un travail exigeant de la part du processeur central de l'ordinateur lors de la lecture. (Source : Sylvain Lamoureux)

 

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B Bitrate 

Définition : 

Le bitrate c'est l'espace disque (exprimé en kilo bit) nécessaire pour coder une seconde de vidéo ou de son. (abréviation : kbps) 

Le bitrate vidéo dépend de trois facteurs : 

1 - La durée du film 
2 - La taille désirée du fichier 
3 - Le bitrate audio 

Le soft calcule en fait une valeur moyenne du bitrate. Cette valeur va évoluer en + ou en - en fonction de la complexité de l'image à encoder. Ce travail est effectué par le codec durant la première passe. 

On peut encore améliorer le bitrate vidéo en surcompressant le générique de fin ou en réduisant le bitrate audio. 

Par contre à bitrate égaux les qualités finales ne seront pas nécessairement égales, car un autre facteur intervient; la compressibilité. 

Exemples de calculs : 

br = bitrate 
d = durée du film en secondes 
t = taille du fichier obtenu 

- Pour calculer t par rapport à un br voulu 

t = ( br x d x 1000¹ ) ÷ ( 1024 x 1024² x 8 ) 

¹ - 1000 pour les kilobit 
² - 2 x 1024 pour passer des octets au Mo 


- Pour calculer le br par rapport à t 

br = ( t x 1024 x 1024 x 8 ) ÷ ( d x 1000 ) 


- Pour calculer le poids de la bande son 

C'est la même formule que pour la vidéo, le bitrate étant égal à 64, 96, 112, 128, etc.

 


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C CAV

Acronyme de : Constant angular velocity.

Définition : Système de rotation de disque dans lequel la vitesse de rotation du disque est constante. Les autres systèmes sont le CLV et ZCLV.

 

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C CBR 

Acronyme de : Constant Bit Rate 

Traduction : Débit Constant 

Définition : 

Lors de l'encodage d'une séquence vidéo ou une piste audio, le débit ne varie pas. Il reste constant quelle que soit la complexité de l'information à encoder. Cette technique permet de déterminer facilement l’espace disque nécessaire. 

C’est une des caractéristiques du MPEG-1 et 2.

 

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C Chrominance 

Définition : 

C'est le signal qui transporte les informations sur la couleur. Il est composé de la teinte et de la saturation. 

Dans la représentation YUV : 
- Le U représente la Chrominance bleue 
- Le V représente la Chrominance rouge 

 

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C CLV

Acronyme de : Constant linear velocity.

Définition : 

Système de rotation de disque dans lequel la vitesse linéaire parcouru sur le disque est maintenue constante en augmentant ou réduisant la vitesse de rotation du disque. Les autres systèmes sont le CAV et ZCLV.

 

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C Codec

Acronyme de : Codeur Decodeur 

Ça marche aussi avec : 

- Compression / Decompression 
- Coder / Decoder 
- Compresseur / Décompresseur 

Définition : 

C’est un élément logiciel (*.Dll, *.ax, ...) ou matériel (circuit électronique) qui fournit au système d‘exploitation la capacité d’accéder à un format audio ou vidéo compressé spécifique en lecture et en écriture. 

Pour encoder un film dans un format spécifique, il est indispensable d'installer le codec adéquat, alors qu'en lecture un filtre peut suffire. 

Les principaux codec sont : 

DivX, Xvid, RVx, Indeo, Cinepack, ... pour la vidéo 
Lame, Fraunhoffer, RAx, ... pour l'audio 

 

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C Compressibilité 

Définition : 

C'est la capacité de compression d'une séquence vidéo. Cette donnée est spécifique à chaque film. 

Elle est influencée par différents facteurs, notamment : 

- Le codec vidéo 
- La taille du fichier 
- La résolution 
- Le framerate (FPS) 
- Le nombre de mouvements, plus il y aura de séquences rapides et moins le film sera compressible 
- Le nombre de changements de scène détectés par le codec. (introduction d'une image-clé) 
- etc 

en fonction de sa compressibilité un film de 3 heures pourra être contenu sur un seul CD avec une bonne qualité, alors qu'un autre de 90 minutes sur un CD aura une mauvaise qualité d'image. 

 

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C Compression 

Définition : 

La compression est la tâche effectuée par le codec qui consiste à réduire en altérant ou non les données numériques (audio et/ou vidéo) contenues sur un media. 

Dans le cas d'une compression sans pertes (lossless) les informations identiques sont regroupées. 

Par exemple : 
Si une image comporte 1000 points rouges, il sera plus judicieux de coder "Il y a 1000 points rouges qui se suivent" plutot que de coder 1000 fois "Il y a un point rouge" 

Dans le cas d'une compression "dégradante" l'analyse d'une séquence d'images par le codec permet de ne retenir que les différences (spatiales et temporelles) entre l'image-clé (keyframe) qui est encodée intégralement et chaque image. C'est cette différence qui va être codée et permettre ainsi la réduction de la taille du fichier final. 

Il y a d'autres méthodes de compression, notamment la "prédiction du mouvement" mais qui dégrade très fortement l'image surtout dans les séquences rapides. 

 

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C Conteneur

Traduction : Container

Définition : 

La structure d'un conteneur permet d'intégrer rapidement dans un même fichier plusieurs bandes sonores, des sous-titres et les chapitres sans qu'il soit nécessaire de tout réencoder. 

Ce format élimine les problèmes de décalage du son dans la plus grande majorité des cas. 

 

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D DCT

Acronyme de : Discrete Cosine Transform 

Définition : 

Technique de compression JPEG, reprise en vidéo pour transformer les informations sur chaque pixel en informations sur la variation entre chaque pixel => transformation en fréquence. 

On va découper l'image en macroblocs de 16 x 16 pixels puis en blocs de 8 x 8 pixels sur lesquels on applique l'algorithme mathématique de transformation. 

L'information sur l'image va se trouver concentrée dans un nombre réduit de coefficients fréquentiels. On va alors distinguer les valeurs les plus élevées, hautes fréquences (coefficients AC) qui correspondent aux contours de l'image et les valeurs faibles ou nulles, basses fréquences (coefficient DC) qui correspondent aux textures. 

L'oeil humain étant moins sensible aux variations des basses fréquences qu'aux variations des hautes fréquences, les premières seront codées sur peu de bit. De même les nombres à virgule seront transformés en valeurs entières, moins gourmandes en mémoire et sans incidence sur la perte d'information. 

 

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D Décompression 

Définition : 

La décompression est la tâche effectuée par le codec ou un filtre de lecture qui consiste à reconstituer l'information audio et/ou vidéo préalablement codée pour en permettre la lecture.

 

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D Démultiplexer, (demuxer en argot) 

Définition : 

Opération consistant à séparer, en les copiant dans des fichiers différents, les différents flux (audio, vidéo) d'un film. 

 


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D Désentrelacement 

Traduction : Désinterlace 

Définition : 

Le désentrelacement est la technique qui consiste à reconstituer une image s'affichant sur un écran progressif (moniteurs d'ordinateur, rétroprojecteurs, ...) à partir de 2 trames entrelacées. 

Différentes méthodes sont utilisées, notamment l'utilisation de filtres (ex. Decomb) ou d'applications externes comme DScaler par exemple. 

L'utilité principale de cette technique est d'éliminer les fines bandes noires ou blanches qui apparaissent pendant les mouvements rapides. C'est un procédé destructif, qu'il ne faut utiliser que lorsque c'est nécessaire. 

 

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D DivX

Définition : 

Codec de compression en MPEG4. Popularisé par l'échange de films sur Internet ou gravés sur CD. A été appelé le MP3 de la vidéo. Grâce à ce codec, on peut enregistrer jusqu'à 90 minutes de vidéo haute qualité sur CD Rom. (Source : Serge Milles)

 

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D DTS 

Acronyme de : Digital Theater Systems 

Définition : 

C'est le format sonore concurrent du dolby digital, mis au point par Digital Theater Systems (d'où l'acronyme DTS) pour les salles de cinéma Universal. 

Il diffère du dolby digital par un son moins compressé (1411 kbps) donc logiquement de meilleure qualité (meilleure séparation des canaux, une meilleure résolution des timbres et des basses plus définies. Avec pour inconvénient d'occuper beaucoup plus de place sur le DVD

Il nécessite un lecteur plus performant (puissant). 

 

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D DTS-ES 

Acronyme de : Digital Theater Systems - Enhanced Surround 

Définition : 

Evolution du DTS qui intègre une voie centrale arrière. (comme le Dolby Digital EX ou du THX EX). 

"Cette voie centrale ne représente pas un canal supplémentaire encodé numériquement, mais reprend le procédé analogique de déphasage entre les voies arrières existantes sur les systèmes actuels pour recréer une voie centrale arrière. Pour bénéficier de cette voie arrière, il faut que le support soit encodé avec le procédé en question. Le procédé THX conseille l’usage d’une nouvelle paire d’enceintes bipolaires en fond de salle. Pour bénéficier de cette voie arrière supplémentaire, il faut que le support soit encodé avec cette option" 

 

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D DVD 

Acronyme de :Digital Video Disc ou Digital Versatile Disc

Définition : 

Support de stockage de type CD permettant de stocker 4,7 Go de données dans sa forme simple couche, simple face. Utilisé aussi bien pour la diffusion de films vidéo que pour le stockage de données informatiques. (Source : Serge Milles)

 

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D DVD-R

Définition : 

DVD enregistrable une seule fois (analogie avec les CD-R). (Source : Serge Milles)

 

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D DVD-RW

Définition : 

DVD réenregistrable (analogie avec les CD-RW). (Source : Serge Milles)

 

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D DVD+RW

Définition : 

DVD réenregistrable. Format concurrent du DVD-RW. (Source : Serge Milles)

 

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E Entrelacement 

Traduction : Interlace 

Définition : 

Cette technique est issue de la diffusion des signaux vidéo par voie hertzienne dont la bande passante est plus limitée. Elle a aussi pour effet d'éliminer le scintillement. 

Elle consiste à diviser l'image en 2 trames, 1 trame pour les lignes impaires (ou trame supérieure) et 1 trame pour les lignes paires (ou trame inférieure), puis de les afficher en les entrelaçant. La seconde trame étant affichée avec un décalage d'un 50e de seconde en PAL ou d'un 60e de seconde en NTSC. C'est la persistance de la trame précédente dans l'oeil qui donne l'illusion de voir des images complètes. Un léger lignage horizontal reste perceptible, car l'oeil et le cerveau ne se laissent pas berner si facilement. 

Lors de l'enregistrement, une caméra PAL va enregistrer 50 trames pour 1 seconde de film et chaque trame va représenter 1/50e de l'action. Dans le cas de scènes rapides, la trame inférieure sera très légèrement différente de la trame supérieure ce qui va occasionner cet effet de peigne (fines bandes noires ou blanches qui apparaissent pendant les mouvements) lors de la conversion vidéo. 

 

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F Fondu

Définition : 

Transition entre deux plans obtenue par un obscurcissement ou un éclaircissement graduel de l'image. Peut être réalisé au tournage ou au montage. (Source : Serge Milles)

 

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F Fondu enchaîné

Définition : 

Fondu entre deux plans effectué de manière progressive et harmonieuse. Le fondu est la transition la plus utilisée parce qu'elle donne une impression de fluidité aux enchaînements. S'oppose au Cut. (Source : Serge Milles)

 

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F Frame

Définition :

Voir Trame

 

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G Gain

Définition :

Degré d'amplification d'un signal vidéo ou audio. Sur les caméscopes numériques, le réglage du gain permet d'en augmenter la sensibilité, au prix d'une augmentation du bruit dans l'image. (Source : Serge Milles)

 

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H Hertz

Définition :

Unité de mesure de la fréquence correspondant à un cycle par seconde. (Source : Serge Milles)

 

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I Image-clé 

Traduction : Keyframe 

Définition : 

Une image-clé est une image qui contient toutes les informations nécessaires à son affichage. C'est une image complète qui va servir de référence pour la reconstruction des images partielles de la séquence. 

Si elles rendent plus précise la lecture d'une vidéo, les images-clés alourdissent le fichier final.

 

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J JPEG

Acronyme de : Joint Photographic Experts Group

Définition :

Standard pour la compression des images qui contiennent plusieurs millions de couleurs. Très utilisé sur Internet du fait de sa faible taille en octets. 

 

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K Keyframe 

Traduction : Image-clé 

Définition : 

Une image-clé est une image qui contient toutes les informations nécessaires à son affichage. C'est une image complète qui va servir de référence pour la reconstruction des images partielles de la séquence. 

Si elles rendent plus précise la lecture d'une vidéo, les images-clés alourdissent le fichier final.

 

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L LPCM 

Acronyme de : Linear Pulse Code Modulation 

Définition : 

Evolution et amélioration du PCM , c'est aussi un format sonore non compressé. Il peut contenir jusqu'à 8 canaux. Le signal est numérisé à une fréquence d'échantillonnage de 48 ou 96 Khz sur 16, 20 ou 24 bits (44,1 Khz sur 16 bits pour le PCM). 

C'est le format utilisé pour le DVD-audio et sur certains DVD-vidéo. 

 

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L Luminance 

Définition : 

C'est la composante du signal vidéo qui transporte les informations sur l'intensité lumineuse (le noir et le blanc). 

Dans la représentation YUV c'est la composante Y 

 

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M Matroska

Définition : 

Le Matroska est un nouveau format de conteneur audio/video open source. Il est disponible au publique depuis le 1er Mai 2003.
Matroska a été conçu avec le futur en perspective. Il incorpore les caractéristiques que vous attendez d'un conteneur moderne, comme :
- Diffusion à travers internet (HTTP et RTP)
- Recherche rapide dans le fichier
- Résistance aux erreurs
- Menus (commes les DVDs)
- Chapitrage
- Séléction des sous titres
- Séléction de l'audio
- Extensible par modules

 

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M M-JPEG 

Définition : 

Motion-JPEG. JPEG sont les initiales de Joint Photographic Experts Group. Il s’agit d’un format de compression vidéo basé sur la compression JPEG (un format de compression d’images très répandu) pour les images. Ce format compresse chaque image séparément pour créer une suite d’images JPEG. À comparer avec le MPEG. (Source : Sylvain Lamoureux)

 

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M MKV

Définition : 

MKV est l'extension des fichiers au format Matroska.

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M MP3

Définition : 

MP3 est l'extension des fichiers au format : MPEG-1 layer 3. 

Ce format a été créé par l'institut Fraunhofer en Allemagne à la fin des années 80. L'algorithme de compression élimine les fréquences que l'oreille humaine ne peut entendre permettant de réduire par 10 la taille d'un fichier sonore (WAV).

 

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M MP3 pro 

Définition : 

Ce format est apparu au début des années 2000 grâce au partenariat de 3 sociétés : Thomson, l'Institut Fraunhofer et la société suédoise Coding Technologies. 
Cette dernière est spécialisée dans les systèmes d'assistances aux malentendants dont le principe repose sur la duplication à une fréquence supérieure, des parties de grande qualité du bas de la plage de fréquences d'un fichier sonore. 

Cette technologie associée à celle de l'Institut Fraunhofer pour le MP3 permet de diviser par 22 la taille d'un fichier sonore.

 

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M MPEG

Définition : 

Actuellement le format de compression le plus utilisé au monde. On le retrouve le plus souvent sur Internet. Le MPEG (Moving Pictures Experts Group) permet une compression massive de l’audio et de la vidéo avec une perte comparativement assez faible en qualité. Ce format est différent du M-JPEG en ce sens que les codecs peuvent analyser les informations de toute une série d’images, afin de réaliser une compression interimages. Il existe (en théorie) quatre standards, du MPEG-1 au MPEG-4. Le MPEG-1 fonctionne avec de faibles taux de données et il est très utile pour le multimédia. Le MPEG-2 a été conçu pour coder des images entrelacées avec des taux de transmission supérieurs à 4 millions de bits par seconde, et il est actuellement utilisé pour la diffusion de DTV et pour le DVD. Le standard proposé sous le nom de MPEG-3, destiné à la TV Haute Définition (TVHD), a été fusionné avec le standard MPEG-2 et n’est pas utilisé. Et le MPEG-4 ne saurait tardé. (Source : Sylvain Lamoureux)


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M Multiplexer (ou Muxer) 

Définition : 

C'est l'opération qui permet de combiner plusieurs flux vidéo et/ou audio provenant de fichiers séparés en un seul. 

 

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N NTSC

Acronyme de : National Television Systems Commit tee.

Définition : 

Standard américain et japonais de télévision couleur. (Source : Serge Milles)

 

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O OGG 

Définition : 

Extension des fichiers audio encodés au format OGG Vorbis.

 

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O OGG Vorbis


Définition : 

Développé par un Américain, Christopher Montgomery, c'est un format de compression audio entièrement open-source, donc gratuit. 

En théorie ce format permet d'utiliser n'importe quel bitrate. Réglé pour un débit variable compris entre 16 et 128 kbps par canal (jusqu'à 255 canaux), rien n'empêche d'encoder à un autre taux. La version actuelle permettant des réglages variés : 128, 160, 192, 256, 350 kbps en mono ou stéréo. L'encodage OGG s'effectue beaucoup plus lentement qu'en MP3, mais permet de générer un fichier environ 1/3 plus petit qu'en MP3 pour une qualité d'écoute équivalente ou supérieure. 

L'origine du nom OGG Vorbis vient, tout d'abord pour OGG du nom d'une tactique du jeu online Netrek qui consiste en une attaque de type kamikaze. 
Pour Vorbis, c'est le nom d'un méchant du roman de science fiction Les Petits Dieux (Small Gods), écrit par Terry Pratchett. 
L'analogie est flagrante : Guerre ouverte au MP3 

 

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O OGM 

Définition : 

Extension des fichiers vidéo dont la bande audio est encodée au format OGG Vorbis

L'OGM est un container vidéo au même titre que l'AVI, le MKV, ... Sa structure permet d'intégrer rapidement dans un même fichier plusieurs bandes sonores, des sous-titres et les chapitres sans qu'il soit nécessaire de tout réencoder. 

Ce format élimine les problèmes de décalage du son dans la plus grande majorité des cas. 

 

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P PCM 

Acronyme de : Pulse Code Modulation 

Traduction : Codage des pulsations modulées 

Définition : 

Dans ce système de codage, le son est codé numériquement sans compression. Utilisé pour certains DVD (notamment les concerts), les CD-audio, les laserdiscs, ... 

 

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P Pixel

Définition : 

Le plus petit élément d’une image. La résolution d’une source vidéo numérique est exprimée en nombre de pixel (largeur par hauteur).

 

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Q Quantizer 

Définition : 

En MPEG, pour compresser une image on utilise la redondance spatiale. L'image est divisée en macroblocs sur lesquels sont appliqués une DCT Discrete Cosine Transform. 

Les quantizer sont des coefficients de simplification (de 1 à 31) de la matrice résultante. Plus la valeur est grande, plus la simplification de la matrice sera importante et la perte de détails importante. 

 

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Q QuickTime 

Définition : 

Système de vidéo et d’animation Apple utilisé pour la capture et la lecture, supportant de nombreux codecs, parmi lesquels Cinepak, JPEG et MPEG. Quicktime est fourni en standard avec Mac OS mais les lecteurs QuickTime sont aussi disponibles pour PC. Grâce à la grande variété de ses fonctions, QuickTime est devenu le standard dominant pour de nombreuses applications.(Source : Sylvain Lamoureux)

 

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R Ripper (un DVD) - Néologisme 

Définition : 

Le Rip est l'action de copier les différents flux (audio, vidéo, ...) d'un DVD sur le disque dur au moyen de logiciels spécialisés tels : 

DVDdecrypter : http://www.dvddecrypter.com 
Smartripper : http://www.doom9.org/ 

 

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S SECAM

Acronyme de :Séquentiel Couleur à Mémoire.

Définition : 

Standard français de télévision couleur. (Source : Serge Milles)

 

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S Sous-échantillonnage 

Définition : 

C'est la première technique de compression du MPEG. Elle consiste à changer la base de représentation des couleurs. Du mode RGB¹ (Red, Green, Blue) au mode YUV (Y - Luminance, U - Chrominance bleue, V - Chrominance rouge) 

L'oeil humain étant moins sensible aux variations de chrominance qu'aux variations de luminance, les chrominances seront traitées sur moins de bits. 

¹ - En français RVB - Rouge, Vert, Bleu 

Par exemple : 

En sous-échantillonnage 4.2.0 utilisé en MPEG, on utilisera par bloc de 4 pixels : 

Pour la luminance : 8 bits x 4 = 32 bits 
Pour la chrominance bleue et la chrominance rouge, on ne garde qu'une seule valeur que l'on applique aux 4 pixels : 
- Chrominance Bleu : 8 bits 
- Chrominance rouge : 8 bits 

soit un total de 48 bits au lieu de : 4 x 8 x 3 = 96 bits d'où un facteur de compression de 2. 

Il existe d'autres modèles de sous-échantillonnage : 4.2.2, 4.2.1, etc 

 

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S SVCD

Acronyme de : Super Video Compact Disc.

Définition : 

Évolution du format VCD, basé sur un encodage en MPEG2 apportant une meilleur qualité d'image. On peut stocker jusqu'à 40 minutes de vidéos haute qualité sur un CD Rom, le format d'image est 480x576. Seuls les lecteurs DVD de salon les plus récents reconnaissent ce format. (Source : Serge Milles)

 

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T Trame 

Définition : 

Les images vidéo affichées par entrelacement, au format NTSC par exemple, sont constituées de deux trames de lignes alternativement affichées. C’est pourquoi la capture d’une image n’est jamais très réussie, à moins de désentrelacer les trames avec un logiciel de traitement d’images comme Photoshop). Les systèmes de balayage progressif n’utilisent pas les trames, mais construisent leurs images ligne par ligne, à la manière d’un ordinateur.(Source : Sylvain Lamoureux)

 

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U U-matic

Définition : 

Format vidéo analogique composite. Format broadcast à l'origine, aujourd'hui on s'en sert pour le montage off line. Il existe en Low Band, High Band (BVU) et High Band SP.

 

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V VBR 

Acronyme de : VariableBit Rate 

Traduction : Débit Variable 

Définition : 

Opposée à CBR, cette méthode d’encodage (audio ou vidéo) permet d’adapter le débit (ou le taux de compression) à la complexité de la scène ou du signal à compresser. C’est cette technique qui est utilisée pour le codage MPEG2 (DVD, SVCD,…) où le débit des données vidéo peut varier de 1,5 à 9,8 Mbit/s. 

 

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V VCD

Acronyme de : Video Compact Disc

Définition : 

Format basé sur une compression de la vidéo en MPEG1 et permettant d'enregistrer jusqu'à 80 minutes de vidéo sur un CD-Rom de 700 Mo, format d'image 325x240. Les CD au format VCD peuvent être lus sur la majorité des platines DVD de salon. (Source : Serge Milles)

 

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W WAV

Définition : 

Fichier audio contenant des sons échantillonnées à 11, 22 ou 44 kHz, en 8 ou 16 bits, mono ou stéréo. Format mis au point par Microsoft, essentiellement utilisé sous Windows. 

 

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X XVCD

Définition : 

VCD créé avec augmentation du débit de base et donc de la qualité de la vidéo au détriment de la quantité stockable sur CD (on passe par exemple de 1150 kbps à 2350 kbps). Néro est capable de graver de tels VCD et certains lecteurs de salon compatibles VCD les reconnaissent. (Source : Serge Milles)

 

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Y YUV

Définition : 

Méthode de codage colorimétrique vidéo : Luminance (Y) - Chrominance et Saturation (U-V).

 

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Z ZCLV

Acronyme de : Zoned constant linear velocity. 

Définition : 

Système de rotation de disque combinant une vitesse de rotation du disque constante (CAV), ainsi qu'une vitesse linéaire parcourue sur le disque maintenue constante en augmentant ou réduisant la vitesse de rotation du disque (CLV).

 

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0-9 16/9

Définition : 

Format d'image dont le rapport d'aspect est de 16 en largeur sur 9 en hauteur. (Source : Serge Milles)

 

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