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SOMMAIRE


"De théatricule en Palais des Sports, de lieux branchés en salles de concerts confidentielles, lieux aujourd'hui mythiques, disparus ou détournés de leur vocation (...), nous parcourons dans cet ouvrage toute la planète chanson..." , écrit Georges Moustaki dans sa Préface.

La Chanson de Paris invite à la promenade. 13 parcours à travers Paris sont proposés à la recherche des salles ayant existé, existantes, des lieux où ont habité des chanteurs, des places et rues ayant inspiré des chansons...
Premier ouvrage de la collection "L'Air des chants" dirigée par Matthias Vincenot, chez Aumage Editions, La Chanson de Paris suscite des rêveries de toutes sortes, appelle des souvenirs. Par des chemins de traverse, Jean Lapierre nous fait également croiser des visages aimés, certains un peu oubliés, d'autres bien présents dans la mémoire.
La Chanson, toute la chanson, est dans les 230 pages de ce livre. D'Aristide Bruant à Johnny Hallyday, de François Deguelt à Juliette Gréco, de Claude François à Edith Piaf, de Jim Morrison à Serge Gainsbourg..., elle est sans exclusive, dans sa diversité, dans sa variété.
C'est ainsi que de lieu en lieu, d'anecdote en anecdote, cette Chanson de Paris rejoint un peu de notre propre histoire, en fixant des détails qui font, aussi, partie de l'Histoire de France...
En fin de volume, des index : les salles citées, les artistes, les chansons, les salles de concert à l'heure actuelles, complètent ce livre de référence...

L'Auteur, Jean Lapierre : chanteur, journaliste, conférencier...

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Une Conférence La Chanson de Paris : Renseignements

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LA CHANSON DE PARIS "LIVE" : VISITES-SPECTACLES VOIR ICI



LES PARCOURS

PARCOURS 1 : MONTMARTRE
1 SARAVAH
2 LES ESCALIERS DE LA BUTTE
3 SUR LES MARCHES DU SACRE-CŒUR
4 CHEZ PATACHOU
5 " LA BOHEME "
6 PLACE DU TERTRE
7 CHEZ MA COUSINE
8 LA BALLADE DU VIEUX MONTMARTRE
9 LE TIRE-BOUCHON
10 CHEZ PLUMEAU
11 DALIDA
12 PLACE JEAN-BAPTISTE CLEMENT
13 BELLES ET BUTTE
14 PLACE MARCEL AYME
15 ALLEE DES BROUILLARDS
16 LA VACHE ENRAGEE
17 LE LAPIN AGILE
18 LA GRANGE AU BOUC
19 CHEZ UBU

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PARCOURS 3 : BELLEVILLE - MENILMONTANT
1 MA RUE DE BELLEVILLE
2 NASHVILLE OU BELLEVILLE
3 72 RUE DE BELLEVILLE
4 LE BARBIER DE BELLEVILLE
5 LA MAROQUINERIE
6 LE SOUS-SOL
7 LE PERE LACHAISE
8 LA FLECHE D'OR
9 LE POINCONNEUR DES LILAS
10 LE ZENITH DE PARIS

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PARCOURS 4 : LES CHAMPS-ELYSEES
1 PLACE LOULOU GASTE
2 STUDIO BARCLAY
3 LE THEATRE DE L'EMPIRE
4 LE THEATRE DE L'ETOILE
5 ANGLE RUE TROYON-AVENUE MAC MAHON
6 LE PALAIS DES CONGRES
7 LA VILLA D'ESTE
8 CHEZ SUZY SOLIDOR
9 LES CHAMPS-ELYSEES
10 LE BŒUF SUR LE TOIT
11 LE DRAP D'OR
12 LE GERNY'S
13 UNE PETITE FILLE
14 LE ZOUAVE DU PONT DE L'ALMA
15 67 BOULEVARD LANNES
16 56 BOULEVARD EXELMANS

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PARCOURS 8 : ILE DE LA CITE - SAINT GERMAIN
1 LA COLOMBE
2 LA ROULOTTE
3 L'ILE ST LOUIS
4 LES QUAIS DE LA SEINE
5 L'ECLUSE
6 LE CAVEAU DE LA BOLEE
7 VIENS A SAINT GERMAIN
8 L'ARLEQUIN
9 LA GALERIE 55
10 LE TABOU
11 CHEZ MOINEAU
12 LA GRIGNOTIERE
13 L'ECHELLE DE JACOB
14 LE BAR VERT
15 A SAINT GERMAIN DES PRES
16 LES ASSASSINS
17 LE CLUB ST YVES
18 LE QUOD LIBET
19 LE DON CAMILLO
20 MAISON DE SERGE GAINSBOURG
21 LE BAR BAC
22 LE CLUB DES POETES
23 LA FONTAINE DES QUATRE SAISONS
24 LA ROSE ROUGE
25 PARIS LE FLORE
26 RAOUL VIDAL

27 CHEZ GEORGES
28 LA POLKA DES MANDIBULES
29 LE THEATRE DU VIEUX-COLOMBIER
29 IL N'Y A PLUS D'APRES
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PARCOURS 10 : MOUFFETARD
1 LA METHODE
2 LE CHEVAL D'OR
3 LE BATEAU IVRE
4 LA CONTRESCARPE
5 LA MOUFFE
6 L'ECOLE BUISSONNIERE
7 THEATRE DE LA VIEILLE GRILLE
8 LE LOUP DU FAUBOURG

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PARCOURS 11 : MONTPARNASSE
1 BOBINO
2 LA COUR DES MIRACLES
3 LE PETIT JOURNAL MONTPARNASSE
4 L'ECUME
5 LE COLLEGE INN
6 LE CENTRE AMERICAIN

PARCOURS 2 : AU PIED DE LA BUTTE
1 RUE DE DOUAI
2 LE CHAT NOIR
3 ELYSEE MONTMARTRE
4 LE TRIANON
5 LE MIRLITON
6 LA CIGALE
7 LE DIVAN DU MONDE
8 CHEZ MICHOU
9 LE BAR-TABAC DE LA RUE DES MARTYRS
10 LA FOIRE AUX MUSICIENS
11 PROMENADE GEORGES ULMER
12 LES P'TITES FEMMES DE PIGALLE
13 LE THEATRE DE DIX HEURES
14 LE THEATRE DES TROIS BAUDETS
15 LE MOULIN-ROUGE
16 LE LIBERTY'S
17 CITE VERON
18 RUE FONTAINE
19 L'EUROPEEN
20 LE CASINO DE PARIS
21 LE QUARTIER DE LA TRINITE
22 THEATRE MOGADOR
23 LES FOLIES BERGERE

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PARCOURS 5 : LES GRANDS BOULEVARDS
1 GRANDS BOULEVARDS
2 L'OLYMPIA
3 LE THEATRE DES CAPUCINES
4 3 RUE ROSSINI
5 LE GOLF DROUOT
6 CHORUS CAFE
7 LE CROQUENOTE
8 HARD ROCK CAFÉ
9 LE CENTRAL DE LA CHANSON
10 LE LIMONAIRE
11 L' A B C
12 LE GRAND REX
13 L'ELDORADO
14 LA SCALA
15 LA RUE DES CHANSONS

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PARCOURS 6 : CENTRE
1 NOUVEAU CARRE SYLVIA MONFORT
2 ELVIS MY HAPPINESS
3 LE SENTIER DES HALLES
4 LA JUNGLE
5 LE POTEAU
6 L'ECHANSON
7 LE MILORD L'ARSOUILLE
8 LA TETE DE L'ART
9 CHEZ AGNES CAPRI
10 62 RUE ST HONORE
11 LE THEATRE DE LA VILLE
12 LE TOURTOUR
13 L'ESSAION
14 LA RUE DES ROSIERS
15 DANS LA RUE DES BLANCS MANTEAUX
16 LA PIZZA DU MARAIS/ LES BLANCS MANTEAUX
17 LES FRONDEURS
18 CENTRE DE LA CHANSON D'EXPRESSION FRANCAISE
19 LA MENDIGOTE

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PARCOURS 7 : REPUBLIQUE - BASTILLE
1 THEATRE DEJAZET
2 L'ALHAMBRA
3 CIRQUE D'HIVER
4 LE BATACLAN
5 LES CONCERTS PACRA
6 LE LOUP DU FAUBOURG
7 LE BALAJO
8 A PARIS
9 AILLEURS
10 17 RUE BEAUTREILLIS
11 PARIS BERCY
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PARCOURS 9 : QUARTIER LATIN
1 LE PETIT PONT
2 LE CAVEAU DE LA HUCHETTE
3 LA GRANDE SEVERINE
4 CHEZ PAPILLE
5 LA CHANSON GALANDE
6 CHEZ BERNADETTE
7 THEATRE DE LA MUTUALITE
8 LE DISCOPHAGE
9 LE ZINZIN
10 LA POMME D'EVE
11 QUARTIER LATIN
12 LA SORBONNE
13 L'ECRITOIRE
14 LE PORT DU SALUT

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PARCOURS 12 : PARIS SUD
1 LE PETIT BAL DE LA MARINE
2 LA TANIERE
3 LA FOLIE EN TETE
4 9 IMPASSE FLORIMONT
5 LE P'TIT QUEBEC
6 LE BLUES DE LA PORTE D'ORLEANS
7 PALAIS DES SPORTS


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PARCOURS 13 : LE METRO

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DES EXTRAITS

Éditions musicales SARAVAH
Passage des Abbesses 18e
" C'était une géographie très éloquente, entre un pâtissier et un tripier : ça voulait vraiment dire que tout le monde pouvait entrer ! "

Il s'en est passé des choses entre 1968 et 1978, passage des Abbesses ! C'est là que Pierre Barouh (26) avait monté son studio , permettant à des " fous " nommés Brigitte Fontaine, Areski, Jack Treese, Jacques Higelin, David Mc Neil…, de créer des moments d'anthologie.
" C'est avec Higelin et Fontaine que tout a commencé, raconte Barouh. Jacques, je l'ai rencontré quand il avait 16, 17 ans, avec une guitare ou un banjo. On s'était arrêtés vers 5 h du matin, au square d'Anvers, un moment que j'adore, quand passent les boueux et les premiers oiseaux pépiant dans les arbres… Ensuite, alors que j'avais créé Saravah, Higelin faisait naître tout le mouvement du Café-Théâtre à La Vieille Grille, près de la Mosquée, (voir Parcours 10) avec Fontaine et Rufus… Une chanson m'avait bouleversé : Cet enfant que je t'avais fait. Comme je venais d'hériter, j'ai annoncé à Jacques et Brigitte : je vous offre un disque à chacun ! Pour moi, ça ne devait pas aller plus loin. J'ai mis le pied sur un fil et je me suis retrouvé funambule… "
Et grâce à cet amoureux des saltimbanques, de fameux disques allaient creuser leur sillon, concoctés ici, comme ceux de Pierre Akendengue.
" Plus tard on a appelé ça world music. Quinze ans avant que les majors se tirent au bazooka pour faire de l'africain, j'ai amené Nana Vasconcellos à Akendengue. C'était le premier lien Brésil-Afrique et en plus chanté en dialecte ! "
Au milieu du catalogue Saravah, dont la devise était : " Il y a des années où l'on a envie de ne rien faire ", la grande fierté de Pierre : Jean-Roger Caussimon…
" Je m'étais nourri de lui quand je me baladais. Un jour, je discute avec José Artur de mon admiration pour cet homme. Et j'apprends qu'à son arrivée à Paris, il chantait au Lapin Agile. Je vais le voir chez lui, rue Damrémont : je voudrais vous produire un album !
Et cet homme à la haute stature - 1m90 - avec son air de vieil anar humaniste à la courtoisie très fin xixe me répond : ''Monsieur, vous n'y pensez pas, vous allez tout perdre !'' Mais au moment où il prononçait cette phrase, j'ai senti qu'il le souhaitait depuis toujours. Il avait été trop pudique pour le provoquer lui-même. J'ai vraiment illuminé les quinze dernières années de sa vie. Il partait sur les routes avec sa femme et son chien, la caravane accrochée à la voiture… "

Entre le quartier de la Contrescarpe, son exil parisien (!) et le Japon, où il vit une partie de l'année, Barouh repense à ces années, continuant à mettre en lumière " ces choses qui l'émeuvent ". " Si ça me touche moi, pourquoi ça ne toucherait pas les autres ? "
Montmartre a été très important dans la vie de ce " promeneur du siècle " ;
" J'avais un rituel. Après Saint-Germain-des-Prés, je montais retrouver Francis Lai au Pichet du Tertre, chez Attilio. Il y avait des moments étonnants, la vie de bohème comme l'aurait filmée un réalisateur américain ! Pierre Brasseur arrivait quelquefois, puis d'autres comme le musicien Michel Magne…
J'ai eu l'idée, en montant la Butte, de La bicyclette, chantée ensuite par Yves Montand…
"

CHANSON : LE POINÇONNEUR DES LILAS
" J'suis l'poinçonneur des Lilas
Le gars qu'on croise et qu'on n' regarde pas… "

En écrivant cette chanson, Serge Gainsbourg a dû s'inspirer de sa vie de pianiste de bar, quand il jouait pendant des heures les standards, caché derrière son piano… Les poinçonneurs de tickets du métro disparus en 1973, remplacés par les machines automatiques, faisaient, eux, " des trous des p'tits trous encore des p'tits trous… "

STUDIOS BARCLAY
9 avenue Hoche 8e

Les musiques restent-elles comme des ombres dans les murs ? Si ces derniers pouvaient parler, ils en auraient des choses à raconter ! Car, au 9 avenue Hoche, Eddie Barclay avait installé son studio, où sont nés de sacrés albums, désormais mythiques... Jacques Brel y acheva sa carrière discographique, en direct avec l'orchestre dirigé par François Rauber… Il n'a pas recommencé "Les Marquises", trouvant la première prise à son goût…
Jacques Lubin, qui officia quelques années à la console, sous la direction de Gerhard Lehner (" un ingénieur du son allemand absolument extraordinaire "), décrit le studio :
" C'était une ancienne salle pour banquets de 1 800 m2, traitée acoustiquement assez sommairement, mais convenablement. On voyait encore des cariatides en stuc et des panneaux de miroirs étaient masqués par des aplats absorbants. Des dièdres de laine de verre recouverts de draps gris amortissaient la réverbération excessive de cette salle haute de plafond… Au fond, sur une fausse scène, trônait le haut-parleur de renvoi d'écoute en studio... Contre l'autre paroi, se trouvait la cabine de son, légèrement surélevée. Ce fut pour moi la caverne d'Ali Baba… " (16)
Plus tard, un deuxième studio (le " B "), avec, comme l'autre, du matériel de pointe, s'ajouta au premier. Ils tournaient tous les deux à plein régime, voyant défiler Charles Aznavour, Léo Ferré, Jacques Brel, Jean Ferrat, Dalida, Mireille Mathieu, les premiers groupes de rock, Michel Delpech, Nicoletta, Les Poppys interprètes de Non, non, rien n'a changé, Isabelle Aubret, tous les artistes du catalogue…
" Aznavour venait en famille, avec, en particulier sa sœur Aïda, son beau-frère et compositeur Georges Garvarentz, raconte Claude Achallé, un autre preneur de son. C'était comme sa chanson La Mamma, (''Ils sont venus ils sont tous là...'') dont j'ai fait la séance… À un technicien qui lui reprochait d'avoir convoqué son coiffeur, il avait rétorqué : ''Je suis ici chez moi''… Charles avait besoin de sentir bien car c'était un grand professionnel et un grand travailleur… " Jacques Lubin se rappelle une séance marathon pour un album de douze titres (Aznavour 1965), bouclé entre 21 heures et 2 heures du matin !
" La Bohème, et La Mamma, elles, ont été faites à 9 h du matin, en direct, en une seule prise ! " (16)
Quincy Jones (qui produisit plus tard Michaël Jackson), recruté par Eddie, a écrit, ici, des arrangements, et dirigé l'orchestre
(" notamment pour Dalida… "). Les producteurs américains venaient souvent avenue Hoche, appréciant les tarifs moins élevés des musiciens, mais aussi la qualité technique du studio… Un de ceux-ci, Georges Massenburgh, se souvient : " J'ai fait de très belles séances pour Gérard Lehner, où j'ai enregistré/ mixé, entre autres, Dalida live à l'Olympia (!), mais aussi Bernard Lubat, et bien des musiciens français que je trouvais très bons, très novateurs… "
Quand Polygram racheta le label Barclay, le studio ferma et le matériel fut vendu aux enchères. Olivier Bloch-Lainé, fou de musique, batteur, guitariste, chanteur (son album Des mots de 1975, avec la pochette signée Folon, est un collector absolu), se rendit à la vente, en compagnie du batteur Celmar Engel. Au troisième appel après la mise à prix, Olivier lève le bras, pour s'amuser…, et reste le dernier enchérisseur ! Il se retrouve acquéreur de l'intégralité des équipements audio des studios A et B… Un peu sonné par ce qui lui arrivait, il voit arriver Gérard Lehner et Mick Lanaro (Lanaro fut à la base du succès de Nougayork de Nougaro et de Casser la voix de Bruel ), pour le féliciter " d'avoir réalisé une excellente affaire ! "

17 rue Beautreillis 4e HABITAIT JIM MORRISON
" Ne nous écris plus au George V car nous nous sommes installés dans un appartement rue Beautreillis, à deux pas d'un immeuble (au n°22) où Baudelaire en a bavé. Depuis mon arrivée à Paris, je ne pense qu'à l'écriture. J'ai l'intention de laisser ma vieille peau aux States pour ne pas céder à mes démons… "
C'est Jim Morrison (18), l'auteur des textes et le chanteur du groupe " The Doors ", qui signait ces lignes le 4 avril 1971. Il avait " quitté Manhattan… Destination nulle part… avec l'envie de tout arrêter ", pour rejoindre son amie Pamela en mars et " passait ses journées et ses nuits à errer dans Paris… " Il raconte, dans une lettre à un ami récent, Michaël Mc Clure, poète " beat " ami de Jack Kerouac :
" Il m'arrive de me réveiller chez des gens que je ne connaissais pas quelques heures auparavant et qui paraissent aussi surpris que moi de me découvrir allongé sur leur moquette… "
Jim disait aussi : " Lorsque je suis parti étudier à UCLA, j'ai voilé le film à la lumière du soleil californien, effacé de ma mémoire mes vingt-et-une premières années… J'ai désobéi naturellement toute ma vie, à des années-lumière de mon amiral de géniteur… "
Avouant que, dans l'avion au-dessus de la mer, " un pressentiment se faisait de plus en plus insistant, au point de l'empêcher de respirer ", Jim pensait aussi à Rimbaud :
" L'aventure psychique d'Une saison en enfer m'a mis le vin à la bouche… "
Et, le 3 juillet, on le retrouva mort dans la baignoire de l'appartement… Arrêt cardiaque… Pas d'autopsie… Celui qui écrivait dans une autre lettre, " L'amitié sert de transition, elle conduit vers le soleil couchant et c'est ainsi que je marche, l'âme paisible, vers l'horizon de ma vie… ", est couché au Père-Lachaise, où sa tombe fait l'objet d'un véritable culte, lui qui était très peu connu en France, en 1971…
Voir texte de chanson de Jean Lapierre : "Morrison Hôtel"

L'ARLEQUIN Place d'Acadie (131 bis boulevard Saint-Germain, angle rue du Four) 6e
" Et oui je chantais en bas à l'Arlequin/ Après y avait Francis Francis Blanche/ Tu t' rappelles ah près du Métro Mabillon… " C'est encore Léo Ferré qui, au studio, en 1986, a improvisé ce texte, Gaby, se remémorant L'Arlequin, là où il avait rencontré Francis Blanche. Ce dernier, on l'oublie souvent, a écrit une quantité de chansons à (re)découvrir comme Le prisonnier de la tour. Rappelons qu'il est l'auteur du texte, Débit de l'eau débit de lait, mis en musique et chanté par Trenet… Au-dessous d'un bar, La Pergola, entre la rue Montfaucon et la rue du Four, on descendait à L'Arlequin. Il y eut à un moment Alain Delon (lui-même !) à l'entrée, à son retour d'Indochine… Il y avait l'orchestre de jazz (Don Byas, Jean-Claude Forhenbach…); Il y avait un formidable Noir américain qui chantait des spirituals : Al Fats Edward… (5) Et puis aussi : Cora Vaucaire, Stéphane Golmann, Jacques Douai, Catherine Sauvage, la première interprète de Ferré : " Catherine, j'ai beaucoup de tendresse pour elle, parce que c'est la première qui a tout pris de moi sans me dire : il faut changer ce mot, c'est pas possible… c'est pas commercial, etc. Non, Catherine a tout chanté et c'est une époque où c'était courageux de sa part… " (10) Léo a dit aussi, en pensant à toutes ces années de caves : " C'est une école terrible. On apprend son métier difficilement, bien sûr… parce que ce n'est pas la scène. Vous savez, le théâtre, c'est plus facile… Au music-hall, on ne voit rien. On est aveuglé par les projecteurs. Au cabaret, il n'y a pas de projecteurs… " À L'Arlequin, il y avait aussi Mouloudji, Francine Claudel, et toujours Gaby : " Hé Gaby Gaby Pergola, j'te voyais/ Ah là là Tes comptes, ta machine, ton crayon/ Tu notais tout/ Peut-être aussi le temps qu'il ferait demain/ Pour ta bière tant !... Pour ton whisky tant !... Et tu notais/ Et je chantais… " Un jour, vers 1958, arriva Régine, pas encore chanteuse, mais patronne de discothèque. Ça sera sa première boîte… Ensuite, pendant quelques années, on trouva ici un bar : L'Atrium… Aujourd'hui, les vêtements ont pris la place des bières et des whiskys…

LE PETIT JOURNAL MONTPARNASSE
13 rue du Commandant-Mouchotte 14e
Derrière la Gare Montparnasse, près de la rue Vercingétorix, Le Petit Journal, version Montparnasse - il en existe un autre, à Saint- Michel, spécialisé jazz - résiste ! Une grande salle, toute en longueur, avec des tables, une capacité voisine de 200 places, accueille aussi bien des jazzmen que des chanteurs et non des moindres ! Lisez plutôt : Eddy Mitchell (et en Big Band s'il vous plaît !), Guy Marchand, Sacha Distel, Claude Nougaro, Michel Legrand, Jean-Jacques Debout, Dany Brillant, Georges Moustaki, Graeme Allwright, Antoine, Jean-Pierre Cassel, Jesse Garon, Nicoletta, Erik Bamy (ancienne " seconde " voix de Johnny), Frankie Jordan, Manu Dibango… Les gens aiment venir, manger, puis écouter ces chanteurs connus dans un lieu peut-être plus convivial que les grandes salles. C'est un peu l'Olympia dans votre assiette ! Et il peut se passer des choses rares…
Un soir de printemps 1999, Hugues Aufray chantait avec ses musiciens sur la petite scène. Après l'entracte, il y avait comme quelque chose d'étrange. Hugues entonne Les portes du pénitencier - dont il a écrit le texte français - et tout à coup une voix s'élève : c'est Johnny Hallyday en personne qui est là, à deux mètres des spectateurs !
On espère donc que de telles surprises seront possibles encore longtemps dans cet espace accueillant du côté de Montparnasse, malgré la froideur des constructions modernes environnantes…

CHANSON : LE BAL DE LA MARINE
" Je me souviens très bien
Du petit bal de la Marine… "

Quand François Deguelt (voir Parcours n°1) fit entendre sa chanson sur les ondes vers 1968, le bal de la Marine (quai de Grenelle, à l'angle de la rue Linois, face à la Maison de la Radio) existait encore… Les pelles mécaniques l'ont fait sauter, comme tout le quartier, au milieu des années 70, laissant la place aux immeubles et aux tours… Mais cette chanson-musette de Deguelt l'a fixé pour l'éternité dans les mémoires, faisant renaître à chaque tour de disques " les p'tites cousines ou une jolie petite rouquine (…) À la fin de la s'maine (...) au bord de Seine… "

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LES REACTIONS :

"Enfin, pour terminer notre balade dominicale en chansons, intéressons nous également à l'ouvrage, bien agréable, écrit par Jean Lapierre et préfacé par Georges Moustaki. Jean Lapierre avec son livre titré " La chanson de Paris " nous invite à faire l'école buissonnière, à nous perdre dans les rues de Paris là où François Deguelt, Aristide Bruant, Juliette Greco et bien d'autres encore ont traîné leurs spleen et trouvé l'inspiration pour qu'aujourd'hui, encore, nous nous souvenions que Marc Lavoine, par exemple, " a le cœur qui traîne dans la rue Fontaine ", que Lenny Escudero a dormi (…) " tranquille sur ses amours (…) rue de Belleville, son vieux faubourg " et que c'est rue Pierre Charon, dans le 8°, que Nougaro a croisé sa " petite fille en pleurs dans une ville en pluie "...
Eric Yung : chronique du 3 et 4 décembre 2005 à 12 H 15 et 8 H 10 sur l'antenne de la City Radio de Paris (107.1) puis rediffusée la semaine suivante sur la totalité du réseau France Bleu.

Présentation du livre par Michel Drucker et Georges Moustaki :
http://vivementdimanche.france2.fr/archives/16660902-fr.php
(18 décembre 2005)

"Il y avait Le Guide du routard. Il y a maintenant celui des couche-tard (option chanson). Le journaliste Jean Lapierre vient en effet de prendre une nouvelle casquette : consultant touristique. Son petit livre nous convie à une promenade que les tours opérateurs devraient intégrer dare-dare dans leurs circuits. Divisé en treize chapitres, il recense par quartiers non seulement les salles petites ou grandes, existantes ou disparues, mais s'attarde aussi du côté d'immeubles cultes comme le 67 Bd Lannes (Piaf) ou de sièges d'éditions (Raoul Breton, Saravah) avec parfois, un p'tit air pour la route (St-Germain-des-Prés, l'Ile St-Louis, Grands Boulevards...)..."
Serge Dillaz, Chorus (Décembre 2005)

 

"Qu'y a-t'il à l'intérieur d'une noix ? D'une coquille l'autre, en ouvrant la mémoire de Jean Lapierre, on trouverait des milliers de disques. Durs ou tendres, c'est selon.
Dans l'histoire de la chanson cet homme à la barbe fleurie se promène hardiment. Lui-même - auteur, compositeur et interprète - fait partie du paysage.
Le fil conducteur de ses promenades parisiennes, objet d'une judicieuse publication, était donc évident. "
Artistes débutants devenus depuis emblématiques, la piétaille et les stars, les anciens et les prochains, toute la faune chantante est présente dans ce livre" écrit Georges Moustaki au fil d'une préface émue.
De cabarets en music-halls, de la maison de Gainsbourg à la Place Pigalle "avec son jet d'eau et ses p'tites femmes", l'auteur nous mène par le bout du coeur. Les loups vont-ils entrer par Issy ou par Ivry ? A Belleville, inconscient du danger, le barbier de Reggiani se prend toujours pour Caruso. Là-haut sur la butte, Bruant pousse la goualante pour l'éternité. Nombre de poètes ont disparu mais leurs chansons "courent encore dans les rues." A L'Ecluse, Barbara murmure et Ferré n'en finit pas de gueuler. Brassens débute chez Patachou. Montand, boulevard de Clichy, vient de rencontrer la môme Piaf.
Pour les rockers, prière de pousser jusqu'au Golf Drouot... désormais transformé en Mac Do. Ici, dans les années 60, Eddy Mitchell, Long Chris et Johnny Hallyday ont provoqué quelques émeutes. Moins que Bécaud à l'Olympia, pourtant. Jim Morrison, au Père Lachaise, repose pas loin de Mouloudji et de Jean-Baptiste Clément, celui du
Temps des cerises.
Sur le pavé usé, avec ou sans les feuilles mortes, tout ramène à nos souvenirs. A flâner sur les grands boulevards, "y'a tant, tant de choses à voir." Pour atteindre le Boeuf sur le toit, prenez donc l'Echelle de Jacob. Valse mélancolique et langoureux vertige : "Où est-il mon moulin de la place Blanche, mon tabac et mon bistrot du coin ?" Pas chez Milord l'Arsouille, 5, Rue de Beaujolais, "Camille Desmoulins y avait son Q.G. pendant la Révolution", bien avant Francis Lemarque et Jean-Roger Caussimon. A Paris, dans chaque faubourg...
Ces précieuses adresses pour la nostalgie - par centaines - Jean Lapierre nous les refile en bon copain.
Il y ajoute l'anecdote, la référence savante et le savoureux témoignage. Portée par les refrains d'hier et d'aujourd'hui, la balade sur les quais de Seine devient alors un enchantement. En chantant.
Gilles Debernardi, Le Dauphiné Libéré (23/ 12/ 05).

Site de Comme une romance :
voir rubrique : Autour de la romance
http://www.commeuneromance.fr/romance_ok.html

"J'achève la lecture de votre Chanson de Paris, et je suis plein d'étoiles dans les yeux !
Quelle belle promenade en poésie capitale ! J'ai appris grâce à vous une quantité de choses que j'ignorais, à commencer par les adresses précises d'un assez grand nombre de lieux disparus où j'ai bien l'intention de me rendre en pélérinage, livre en poche, à la première occasion. Vraiment bravo pour Tout ce gros travail, qui ne sent absolument pas l'huile de coude et se lit comme un roman..."
Bernard Merle (Fondateur des "Amis de Barbara", 28/12/05)

Emission d'Hélène Hazera :
Hélène Hazera :
"... Et un très joli livre qui s'appelle La Chanson de Paris, qui énumère..."
Georges Moustaki : "Ah, j'allais vous en parler !"
H.H. (voix souriante) : "...Tous les petits cabarets, toutes les salles... C'est vraiment... J'ai lu, ça met l'eau de la nostalgie à la bouche ! "
France-Culture (31/ 12/ 05)

"Au hasard d'une flânerie chez Gibert, mon oeil a été attiré par ce nom sur la couverture d'un livre intitulé "La Chanson de Paris". J'ai rencontré Jean Lapierre lors du concert d'Eric Andersen et il m'a dit à l'époque préparer un livre sur les hauts lieux de la chanson et de la musique à Paris, précisant qu'il parlerait de la Pomme d'Eve.
Et bien, voila! Jean a tenu parole, La Pomme d'Eve (et l'association Acoustic in Paris) est l'une des étapes du parcours 9, dédié au Quartier Latin.
Un grand merci à Jean, ainsi qu'à Christian Verrouil pour cette rencontre."
Hervé Oudet, (2/1/06) www.acousticinparis.com

"Suivons le guide sur cette route enchantée que nous propose Jean Lapierre à
travers treize parcours et de nombreuses adresses qui sillonnent la
capitale. Nous déambulons avec lui de Montmartre au pied de la Butte, de
Belleville aux Champs-Elysées, des Grands boulevards à la République, de
l'Ile-de-la-cité à Saint Germain sans oublier le quartier Latin, Mouffetard
et le sud parisien. Dans son souci de pluralité qui le caractérise, il
creuse même le sujet au point de nous faire visiter le métro ! Nous partons
donc à la découverte des salles connues ou méconnues, d'hier et
d'aujourd'hui (l'Ecluse, le Tourtour, le Théâtre du Vieux-Colombier,
l'Olympia, le Bar Bac, le Golf Drouot, le Théâtre Mogador, le Caveau de la
Huchette, le P'tit Québec, le Balajo, le Bar Vert...) mais aussi vers des
lieux où ont vécu des chanteurs, des places et rues ayant inspiré des
chansons. Chacun des endroits est accompagné d'infos, de témoignages et
d'anecdotes qui font souvent références à des chansons dont l'auteur nous
offre des extraits. En fin de volume se trouvent plusieurs index : les
salles citées, les artistes, les chansons, les salles de concert...
"De
théatricule en Palais des Sports, de lieux branchés en salles de concerts
confidentielles, lieux aujourd'hui mythiques, disparus ou détournés de leur
vocation (...), nous parcourons dans cet ouvrage toute la planète
chanson..." (préface signée Georges Moustaki)
Noël Lopez, site http://www.lemonticule.com/spip/index.php

"(...) J'ai passé en revue chaque nom de la fin du bouquin et chaque fois qu'un nom me faisait un clin d'oeil je me rendais à la ou les pages correspondantes.Bien sûr quelques grands n'y ont pas échappé (Léo, Boris ou Renaud), mais je me suis surtout senti heureux de retrouver des noms de gens ou de lieux (La Tanière par exemple) qui étaient sortis de ma mémoire ou plutôt qui s'y étaient tellement bien planqués que je croyais ne plus m'en souvenir et, par la magie de ton livre, des tas et des tas de gens de talent (et là, je préfère ne pas commencer la liste car mon disque dur exploserai) sont venus comme disait l'orage de Georges " cogner à mon huis "..."
Alain Meilland (co-fondateur du
Printemps de Bourges)

Site du Printemps des Poètes :
Présentation du livre dans la rubrique La Poéthèque,
http://www.printempsdespoetes.com

The franco-american website :
"An authoritative book on French songs about Paris..."
http://www.understandfrance.org/France/FrenchSongs.html

"Nous vous avions annoncé la parution prochaine aux éditions Aumage du livre de notre ami Jean Lapierre La Chanson de Paris. Publié avec le soutien de la SACEM, dédié à la mémoire du grand parolier Jean Dréjac et préfacé par Georges Moustaki, l'ouvrage est maintenant prêt à vous accompagner dans la capitale au cours de vos pérégrinations-chanson. Conçu comme un vade-mecum, divisé en treize parcours, il vous permet de partir à l'assaut de Montmartre, des grands boulevards, de Belleville-Ménilmontant, des Champs-Elysées, etc... pour y retrouver les lieux qui firent ou font encore les beaux soirs de la chanson d'expression française.
"De théatricule en Palais des Sports, écrit Georges Moustaki, de lieux branchés en salles de concerts confidentielles, lieux aujourd'hui mythiques, disparus ou détournés de leur vocation, nous parcourons dans cet ouvrage toute la planète chanson. (...) On peut constater que toutes les escales que propose l'itinéraire de Jean Lapierre me rappellent des moments intenses passés dans la salle d'attente du succès, dans les coulisses des espérances, sous la chaleur des feux de la rampe, (...) J'ai voulu étaler en vrac - avec amitié et gratitude - (...) quelques réflexions, souvenirs et émotions qu'a suscités en moi La Chanson de Paris de Jean Lapierre."
Une bibliographie, plusieurs index dont un (quatre pages) répertoriant les salles susceptibles aujourd'hui d'accueillir des chanteurs. Et bien sûr, de-ci de-là, le nom et le souvenir de Barbara."
Bernard Merle, "La lettre des Amis de Barbara", Hiver 2005-06, n°24

Interview en duplex de Jean Lapierre par Joël Le Bigot,
émission "Samedi et rien d'autre"
http://www.radio-canada.ca/radio/samedidimanche/
samedi 28 janvier 2006 à 10h30 (heure de Montréal),
Radio Canada, 1ère chaîne

"Jean Lapierre propose une idée originale à ceux qui aiment la chanson française et la ville de Paris. En effet, son ouvrage balise treize parcours le long desquels des salles disparues ou existantes se rappellent à notre souvenir.
Alors, bien sûr, des noms comme Georges Chelon, Suzy Solidor, Barbara, Francis Lemarque et tant d'autres reviennent chanter à nos oreilles à la lecture de ce livre. Mais l'auteur a aussi débusqué pour nous des chansons inspirées par tous ces lieux, des anecdotes, des témoignages... Georges Moustaki n'a pas résisté à la promenade, c'est donc avec sa préface que lecture commence. Voilà qui donne envie de siffloter dans les rues de la capitale !"
Chanson Mag, N°2, Février-Mars 2006

Présentation du livre dans l'émission de Jacques Roussel "Allègrement vôtre... en chanson plurielle" (dimanche 5 février 2006)
http://www.rfpp.net/article.php3?id_article=190

"Le chanteur Jean Lapierre a écrit La Chanson de Paris, un ouvrage sur les cabarets parisiens, préfacé par Moustaki. Ces derniers sont présentés par quartier et pour chacun d'eux, on lit une petite biographie, avec notamment le nom des artistes ayant fréquenté le lieu. Trois index permettent de retrouver toutes les salles citées, mais aussi tous les artistes et toutes les chansons. On a également une liste des salles qui actuellement reçoivent de la chanson ! Une belle initiative."
Platine Magazine (N°128, Février 2006)

"(...) Je crois que l'ambiance de La Colombe est restituée en quelques lignes(...) Ton livre est très bien comme il est. Coup de chapeau !"
Michel Valette, ancien directeur de
La Colombe

Jean Lapierre est l'invité de Denis Faroud, sur France Bleu, dans Le feuilleton de la semaine de l'émission Plein Cadre, du lundi 12 juin au vendredi 16 juin 2006, à 19h
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/

"L'été est souvent aussi l'occasion de mettre à jour ses lectures et de se saisir des bouquins qui se sont accumulés sur un coin du bureau. C'est ainsi que je viens de terminer la lecture de La Chanson de Paris. Et je tiens à te dire le plaisir que j'y ai pris. Toutes ces évocations m'ont ému. Je n'ai certes pas eu beaucoup l'occasion de fréquenter ces lieux un peu magiques dont tu parles avec tant de justesse et de passion. Mais la plupart me sont connus, et surtout les gens qui les ont fréquentés... Ils me renvoient à ma propre jeunesse, quand j'étais à l'affût de les entendre et de les rencontrer. J'ai par exemple une tendresse toute particulière pour Fanon, pour Béart...
Félicitations également pour ce boulot de documentation que tu as dû effectuer pour la rédaction de cette petite bible, un vrai travail de bénédictin..."

Patrick Détrain (journaliste, 31/7/06)

 

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