Dans de célèbres affaires, comme l'affaire Dreyfus, l'incendie du Reichtag, le massacre de Katyn, l'attaque de Pearl Harbour, l'assinat du président Kennedy, où des faux ont été utilisés ou encore la vérité masquée par les autorités (françaises, allemandes, russes, américaines), la vérité a fait surface soit par l'action de la presse, ou plus tard (et quelquefois longtemps plus tard) après l'ouverture des archives historiques.
Dans toutes ces affaires, incluant l'affaire du 11 septembre 2001, les autorités en charge des enquêtes sur les événements étaient justement celles qui pouvaient être suspectées d'avoir organisé le crime ou de l'avoir laissé se produire. Des situations de guerre ou de conflit à froid ont empêché la vérité d'être connue, car des raisons d'état imposaient de présenter au public une version dans la ligne de la propagande de l'époque.

Le processus d'enquête sur les événements du 11 septembre n'a pas de précédent dans l'histoire, car un mouvement auto-organisé d'enquête s'est mis en place, par les efforts de quelques individus, citoyens des Etats Unis ou d'autres pays, chacun d'entre eux se considérant comme "activiste pour la vérité". La somme des heures de travail, des talents et de l'intelligence apportées individuellement, mises au service de cette cause, avec l'aide des forums de discussion et liste de diffusion de courrier sur internet, a donné naissance à une communauté puissante, quoique parfois désordonnée et bruyante, pour ne pas dire à l'occasion inamicale... C'est là une chose relativement naturelle car plusieurs hypothèses ont été envisagées et, ainsi qu'on peut le constater dans d'autres domaines tels que dans le champ scientifique, les limites sont quelquefois un peu floues entre les arguments logiques et rationnels d'une part, et l'engagement personnel d'individus pour une hypothèse particulière d'autre part.

Gerard Holmgren, un australien membre de cette communauté, a résumé les débats et proposé une classification des divers chercheurs et de leurs hypothèses, proposant une classification à trois niveaux : "MIHOP, LIHOP, debunkers". Je propose une classification un peu plus fine, de la manière suivante :

J'ai personnellement été présenté, dans certains sites web, comme un membre de ce courant "debunker", principalement parce que je me suis opposé avec des arguments rationnels assez forts aux hypothèses MIHOP 1 et MIHOP2, étant convaincu qu'un avion de ligne de marque Boeing (757 ou 737) s'est bien écrasé sur le Pentagone le 11 septembre. Je ne suis pas le seul à penser ainsi : voir le site de someguyyoudontknow33, un "debunker" de ces théries, ou bien cette page par l'auteur du site "abovetopsecret.com", ou encore ce site web très bien fait par Mike Williams. Naturellement, je nie être un "debunker" du 11 septembre, pensant que nous sommes au moins dans l'hypothyse LIHOP. De plus, mes analyses m'ont quasiment convaincu que l'avion qui s'est écrasé sur le Pentagone avait été préparé avec une charge militaire "anti bunker" embarquée à l'intérieur, comme une charge creuse et/ou un pénétrateur à uranium appauvri : c'est là quelque chose d'assez éloigné de la version officielle !

Globalement, les témoignages font état du crash d'un avion de ligne à deux moteurs sur la façade du Pentagone. Les témoins qui disent avoir vu un avion d'affaires ou encore un missile sont marginaux. Les dégâts sur la façade ne peuvent pas avoir été faits par un avion plus petit qu'un Boeing 737. Deux types d'avion peuvent avoir frappé le Pentagone : un Boeing 737 ou bien un Boeing 757 (version officielle). Les dégâts sur le bâtiment lui même ont pu être causés par l'un ou l'autre de ces types d'avions, le processus de repliement des ailes dans le crash étant obligatoire s'il s'agissait d'un 757, mais ce processus étant cohérent avec certains témoignages.

Ce qui pousse vers la théorie du "737" :

Ce qui pousse vers la théorie du "757" :

L'hypothèse qui colle au mieux aux témoignages, aux dégâts physiques causés par l'avion attaquant et à la logique de l'opération est que cet avion était un Boeing 757. Il est logique de conjecturer que c'était le Boeing 757 immatriculé N 644 AA numéro de flotte 5 BP qui a décollé de l'aérodrome de Washington Dulles une heure avant avec 60 personnes à bord.

L'impression malsaine dans cette affaire est que les autorités ont fait tout ce qu'elles ont pu pour discréditer la thèse officielle en faveur d'une alternative, telle que la théorie du 737. Au lieu de publier de stupides images falsifiées de la caméra de sécurité, elles auraient pu montrer des photos du train d'atterrissage ou de moteurs, prises chez le fabricant, à côté des éléments équivalents trouvés dans les ruines du Pentagone, et toutes les spéculations sur des thèmes tels que "Trouvez le Boeing" auraient été étouffées dans l'oeuf.

L'explication la plus logique est que les autorités n'ont pas voulu rentrer dans un processus de transparence, sachant que répondre à une question provoquerait une seconde question, puis une troisième, ... et qu'à la troisième question elles auraient été très gênées pour répondre. Tout avocat qui défend un criminel sait que la meilleure des choses à faire est de ne répondre à aucune question ! L'explication la plus cohérente est que l'avion qui a frappé le Pentagone était bien un 757, et que toute l'opération de désinformation et les faux dans cette affaire sont destinés à masquer que cet avion embarquait une charge militaire, faite d'une charge creuse ou encore une bombe composite de type "Broach" faite d'une charge creuse associée à un pénétrateur à uranium appauvri. Les videos montrant le crash de cet avion sur la façade du bâtiment, et à priori il y en a trois (la caméra de sécurité, la caméra de l'hôtel Sheraton, la caméra de la station service CITGO) montreraient dans ce cas que l'explosion se produit à l'intérieur de l'avion pendant le crash et ce serait la bonne raison pour les garder au secret.

Ce qui expliquerait le mieux les dégâts à l'intérieur du bâtiment, la disparition de toutes les vidéos, le processus de désinformation avec des faux sur des images, les bizarreries dans les rapports des ingénieurs en génie civil, est l'hypothèse que cet avion embarquait une tête militaire agressive basée sur charge creuse, peut-être associée à une masse d'uranium appauvri.