Les Darnis de Martinique, Guadeloupe, Guyane,les exilés en métropole et Canada,et autres apparentés à Maryse Darnis-Bourgeois.Fond sonore "Moin Descenn' Saint-Pierre"
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D'après le pugnace David Heslon: un Jean DARNIS, "brassier des Aspes" (travalleur manuel au village des Aspes, près de Gramat) , épouse le 23 mai 1712 à Gramat (Lot) une Margueritte LOTY (née en 1686 - † le 16 avril 1766 à le Basit, fille de Jacques LOTY, laboureur, né en 1640, et de Jeanne BOR, née en 1650), dont:
D'après la tradition familliale: du fin-fond de son Gramat natal, serait arrivé à Saint Pierre de Martinique, on ne sait au travers de quel dédale, un juge de paix? nommé Jean DARNIS (né le 27 février 1832 à Gramat, Lot, fils d'Antoine DARNIS, et de Marie Anne CABRIOLE née en 1774 et cécédée le 29 mars 1859), qui épouse une supposée beauté locale, Louise Mathilde HELENON. On ne sait pas grand chose d'autre, ni par tradition familliale ni au travers de documents, puisque Jean a vraiembablement disparu avec les documents le concernant lors de la tragédie du 8 mai 1902. L'acte de mariage, daté de 1869, le qualifie même de "marchand tailleur"? Ne restent de lui que le sibyllin dossier des Mormons, une copie de l'acte de mariage, et l'unique photo que lui attribuerait la tradition familiale:
Mais d'apprès les étranges listes des Mormons, on sait que le 26 octobre 1878, dans la ville de Saint Pierre, de cette union naît Evariste Jean Fernand DARNIS, dit "Papa Fernand" († le 23 août 1953). Celui-ci, après être le seul Darnis de Martinique épargné par la montagne Pelée, se marie bientôt avec Marie Elisabeth Berthe GANDELAT, dite "Mamatte" (née 25 janvier 1884, Fort de France - † 25 mai 1968).
D'apès la cousine Yolaine DARNIS-EDOUARD: "la légende veut que le surnom de Mamate ait été donné à notre grand-mère par notre cousin Maurice Ribaud, appellation qui a toujours été utilisée par tous les petits enfnts et arrière petits enfants". Quand à "Papa Fernand", il occupait la fonction de gérant de la "poterie Duchazel", appartenant de fait à la famille MARIE, mais qui laissait au-dit Fernand toute apparence de "maître des lieux après Dieu". Naîtrons 10 enfants, les membres de la "fratrie Duchazel":
A la fratrie, on peut ajouter Paule "Tatie Paule" CLEMENT et son frère Eugène, enfants d'une famille CLEMENT dont la pension de famille hébergeait les enfants Darnis épisodiquement exilés en période scolaire dans quelque collège éloigné de Duchazel. Tout ce monde formait la "ti manmaille" qui égayait les vacances à Duchazel.
Postéreurement à une enfance heureuse à l'îlet Duchazel, "Ti Fernand", après des études à l'école navale de Brest, s'est vu enrôlé pendant la seconde guerre mondiale comme quartier-maître sous-marinier. A ce titre, il à connu le sabordage de la flotte à Toulon et s'est retrouvé libéré, mais déraciné à Bussière Galant (Haute Vienne), où il se marira avec Marthe Raymondeau.
Naîtrons en Haute Vienne:
Après la libération, la famille est rapatriée provisoirement à Duchazel, pour s'établir plus stablement en Guadeloupe, où Fernand entame une carrière industrieuse de constructeur-assembleur en générateurs électriques, chaînes d'embouteillage, colonnes de distillation, machines frigorifiques, et plus généralement de tous les éléments mécaniques qui faisait défaut à la Guadeloupe d'après guerre.
Toujours industrieux, il fournit avec Marthe:
Suite de la descendance de la "fratrie Duchazel" (sources Yolaine DARNIS-EDOUARD et David HESLON) On sait de "Tonton Emile", l'aîné, qu'il est décédé à la suite d'une crise cardiaque survenue au cours d'une partie de carte disputée à Duchazel, et que les descendants directs d'Emile marié, puis divordé d'avec Marguerite VOLNI (†) ont été:
"Toton Geoges", marié puis divorcé d'avec Hélène BOURGOIN, dont:
"Tonton Georges", marié avec Moreen GEORGES , dont:
En 1977 Moreen et Georges vivaient avec William sur un îlet sis face au Robert. Nous (Fernand, Christian, Sonia, Serge, Jeannine, Maryse et moi) sommes allé les visiter depuis la Guadeloupe, en empruntant le Loli, superbe bateau de Papa POTRISA. "Je savais que c'était toi, Fernand, car tu es bien le seul à savoir qu'il y a une passe ici" "Tatie Raymonde", mariée à M. ARDON (†), dont:
"Tatie Raymonde, mariée puis divorcée d'avec M. GERARD, dont:
"Tatie Lucie" mariée à Adolphe Ribaud, dont:
"Tonton Eugène" (†), marié à Michèle SERVIAN (†), dont:
"Tonton Maurice" (†), marié à Marie-Marguerite GRADUEL (†), dite "Julot", dont:
"Tonton Raymond" (†) mairé avec Liliane VINCE (†), dont:
"Tatie Berthe" (†) mariée, puis divorcée de Maurice CARTAU, dont:
"Tatie Berthe" et Yves PIERRE-CHARLES, dont:
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| D'après de nombreux témoins, Duchazel était le paradis des enfants, qui grouillaient pendant les vacances, sous le yeux bienveillants (mais scrupuleux) de Papa Fernand et Mamatte.
Voir le blog de Nathalie PIERRE-CHARLES A l'origine, d'après le Dr E. Rufz, le lieu aurait été la propriété du sieur d'Henriville Duchazel. Mais on ne trouve qu'un "Nicolas d'Henriville Duchaxel", propriétaire au Lamentin, dans "Généalogie et Histoire de la Caraïbe - n° 172 , GH de la Caraïbe" (Revue de l'association 'Généalogie et Histoire de la Caraïbe). Idem "D'Henriville Duchaxel" au 11 avril 1854, qui réclame l'arrivée de 20 Coolies (dont huit femmes), 11ème propriétaire aux pages 414 et 428 de "La question de l'immigration indienne dans son environnement socio-économique martiniquais 1848-1900" ... Par Juliette Smeralda-Amon:
Idem "D'Henriville Duchaxel", dans les "Annales maritimes et coloniales" (1830) de M. Bajot. De même, légèrement au sud du Lamentin, il existe bel et bien actuellement un lieu-dit "Pointe Duchaxel", située au large de Trois Rivières. Mais il semblerait, d'après "Voyage aux Antilles" (1843) de A. Granier de Cassagnac, que le nom original complet du proprétaire du 19ème siècle soit "Nicolas Henriville du Chaxel". Dans la suite immédiate, oublions la graphie "du Chaxel", iconoclaste pour la tradition Darnis. L'îlet Duchazel était, parait-il, une place forte relié à la Martinique par un dédale de mangrove infranchissable au terrible serpent "fer de lance", (d'après la tradition) et et exclusivement réservé à l'usage de la gente Darnis et à la poterie dirigée par Papa Fernand.
La règle était "fais ce qu'il te plaît", mais honore ta famille et les proches de l'îlet, et surtout aide la gouvernante "Da" dans ses tâches.
D'après la cousine Yolaine DANRIS-EDOUARD, apparemment nostalgique (comme beaucoups de Darnis): "A mon avis il est difficile d'oublier l'accès de Duchazel, on accostait sur un petit quai, tout près duquel il y avait un rocher un peu allongé qui était en pleine mer. On prenait un petit chemin (qui était généralement longé par des tas de briques rouges qui sortaient du four) qui menait d'abord à la petite poterie, ainsi qu'aux fours, puis il fallait reprendre la petite route bordée d'arbres, qui continuait à monter pour arriver sur les lieux où se tenaient les deux grandes maisons (celle de Papa Fernand et Mamate et la nôtre), ainsi que toutes les maisons des travailleurs de la poterie, et...la boutique de Mamate, qui était tenue en association avec tonton Eugène et devant laquelle il y avait une grosse cloche pendue à un prunier , que l'on faisait sonner pour anoncer l'ouverture de cette boutique aux ouvriers". L'îlet Duchazel a malheureusement disparu sous les pelleteuses qui ont aidé à l'étendue de l'aéroport du Lamentin, abrégeant la vie de "Papa Fernand" et "Mamatte", qui ne s'en sont jamais vraiment remis.
"Un du Chaxel prénommé Joseph Athanase, officier au Régiment Martinique, est arrivé dans cette île en 1784 et est décédé au Lamentin le 14 juin 1816. D'une demoiselle Marie Elisabeth Germon il a eu 4 enfants dont les deux premiers s'appelaient Jean-Baptiste Georges et Jacques Marie Nicolas. Jean-Baptiste Georges a assez vite démissionné de l'armée, s'est marié et établi comme dirigeant d'une poterie qui a dû être prospère". Toujours d'après mon aimable correspondant, Monsieur Raoul du Chaxel, qui a pu voir la poterie juste avant sa démolition, l'îlet (ou la presqu'île) s'étendait sur approximativement un kilomètre, depuis la "Pointe Desgras", jusqu'à la "Pointe Duchaxel", lieu-dits encore reconnus de nos jours, avec l'évocatrice "Baie de la poterie". De sorte que, transitant par la Martinique lors de mon premier voyage vers la Guadeloupe en 1968, j'ai vraisemblablement effectué mes pemiers pas aux Antilles ... en foulants sans le savoir le sol de Duchazel. Enfin, on peut rendre hommage à la vivacité d'esprit de Monsieur du Chaxel, qui manie avec brio les échanges par Inernet, malgré ses ... 96 ans (en 2009). |
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Cette page reste aujourd'hui provisoire, principalement basée sur les souvenirs (parfois hésitants) de ma femme Maryse, confortés par:
Qu'ils soient chaudement remerciés. Nul doute qu'à plusieurs, nous arriverons à bâtir des histoires et arbres familiaux solides. Ne vous offusquez donc pas si vous vous trouvez mal servi ici, vous ne lisez qu'une ébauche à perfectionner, qui concerne de plus une famille qui n'est pas directement la mienne. D'où des erreurs, omissions, voire ... des maladresses. Nous comptons sur l'aide des relations, amis et apparentés qui nous liront, pour rectifier et accroître nos renseignements. Merci à eux. Evidemment, les personnes ne souhaitant pas figurer nommément sur cette page, ou désirant une modificaiton quelconque les concernant, n'ont qu'à simplement me le faire savoir. |
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