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L'histoire du Marais

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Le Golfe des Pictons
Guerre 39/45
Tempête 1999
Terre de légendes

 

 

 

Le Marais Poitevin ? Toute une histoire...



Le Marais Poitevin est cette région basse qui s'intercale entre les plaines de Vendée au Nord, la plaine de Niort au Nord - Ouest et à l'Est, et les bois d'Aunis au sud. Il effectue vaguement une forme triangulaire. Couvrant environ 100000 hectares, le Marais Poitevin s'allonge sur 70 kilomètres de Niort à l'Océan Atlantique. Ce vaste territoire correspond à l'ancien golfe du Poitou progressivement colmater par des alluvions et parsemé de buttes, vestiges d'anciennes îles. Il s'étend sur trois départements : La Vendée, les Deux - Sèvres et la Charente Maritime. Où débouchait le LAY et la SÈVRE NIORTAISE, avec leurs principaux affluents : la VENDEE pour le LAY, et l'AUTIZE et le MIGNON pour la SÈVRE  NIORTAISE. Ce golfe s'appelait le « GOLFE DES PICTONS» . Les Gaulois qui habitaient cette région s’appelaient les Pictaves.

L'Océan et les fleuves ont accumulé là une terre tourbeuse. Mais ils l'ont soumise à de fortes contraintes hydrauliques. Comment maîtriser l'eau dans cette "cuvette" aux contours très découpés, en grande partie située au-dessous du niveau des hautes mers, vers où convergent les eaux de ruissellement de la plaine et des collines alentours ?

Les multiples paysages du Marais Poitevin sont autant de réponses à ce défi sans cesse renouvelé : le don de la mer est aussi le fruit de l'audace des hommes, depuis qu'au Moyen Age des moines obstinés se sont lancés à la conquête de l'immense vasière entrecoupée de roselières.

La formation du golfe des Pictons est assez récente à l'échelle géologique. Elle commence avec le Quaternaire, il à deux millions d'années, sous l'effet d'importantes variations du niveau de l'Océan liées au cycle des glaciations.

Le phénomène est bien connu. La baisse du niveau marin fait reculer la ligne de rivage vers le large. Ce déplacement entraîne une chute de l'altitude des fleuves à leur embouchure : le courrant augmente alors fortement et produit par érosion un encaissement spectaculaire de leur lit. L'axe est - ouest de la dépression ainsi creusée à l'emplacement du Marais Poitevin est aujourd'hui souligné par la suite de buttes calcaires épargnées par l'érosion et s'alignant dans cette direction.

A la régression succède une phase inverse  de remontée progressive des eaux : la transgression. L'érosion cède alors le pas devant la sédimentation, colmatant l'espace précédemment dégagé... Jusqu'à la prochaine baisse du niveau marin.

La dernière grande transgression qualifiée de flandrienne  par les géologues s'est achevée il y a environ 8000 ans générant une importante sédimentation. Les dépôts ont formé une argile localement  appelée "bri", dont l'épaisseur varie de quelques mètres dans la région de Coulon à plus de trente mètres sur les bords de la baie de l'Aiguillon.

Dans la majeur partie du Marais Poitevin, il s'agit d'une argile fortement calcaire, lourde et gris - bleu. Elle est riche en débris coquilliers qui s'apparentent à la faune maritime encore présente dans la baie de l'Aiguillon : lavagnons (scrobiculaires), coques et huîtres.

A l'est, dans la vallée de la Sèvre Niortaise, le bri marin cède la place à une formation sédimentaire presque semblable. Mais les mollusques marins sont ici remplacés par des espèces d'eau douce (limnées, planorbes, anodontes). Ce bris continental est incontestablement d'origine fluviale et marque la limite de l'influence marine, une quinzaine de kilomètres de l'aval de Niort. Dans certains secteurs, il est recouvert par une tourbe de formation plus récente.

Les actuelles vasières de la baie de l'Aiguillon nous donnent une image probablement assez proche de ce que pouvait être le golfe encore ennoyé. Sur les bordures, les boues en voie d'atterrissement sont colonisées par une végétation spécifique, selon la prépondérance des influences marines ou continentales. Ces terrains en formation émergent peu à peu, jusqu'à n'être plus recouverts qu'exceptionnellement par les plus hautes eaux. Plus au large, les vases encore très mouvantes continuent à s'amasser au rythme des marées.

L'existence de nombreux sites préhistoriques a été révélée par la photographie aérienne sur le pourtour de l'actuel Marais Poitevin. Les premiers foyers de peuplement sont établis sur les points hauts du rivage et sur les îles : le processus de comblement est largement engagé, mais la plus grande partie du golfe reste encore bel et bien sous l'influence marine.

Les plus anciennes implantations structurées remontent au 4e millénaire avant J.C., avec des populations d'agriculteurs - éleveurs vivant retranchées dans des camps fortifiés.

Etablis sur des promontoires, ces camps mettent à profit les défenses naturelles du site : falaises, coteaux abrupts , éperons rocheux. Les accès les plus vulnérables sont protégés par une ou plusieurs lignes de profonds fossés. La vie s'y organise entre les premières cultures de céréales sur les plateaux calcaires, le pâturage des troupeaux dans le fond des vallées, la pêche et la cueillette des coquillages sur la ligne de rivage d'alors.

Plusieurs voies romaines desservaient les rives du golfe. L'une d'elles, venant de Saintes traversait la vallée de la Sèvre Niortaise à hauteur de la commune de Sansais - La Garette, en direction d'Angers. Sur la plaine "littorale" comme sur les îles, les traces de nombreuses fermes gauloises et gallo - romaines ont également été repérées.

Au IX ème siècle y vivait une peuplade appelée les « COLLIBERTS » qui n'était ni plus ni moins des serfs, au quel les seigneurs reconnaissaient le droit de posséder une terre moyennant certaines redevances, ces peuplades sauvage vivait de pillages, de chasse, et de pêche.

Les premiers aménagements du marais, encore très limités, remontent sans doute à cette époque, notamment avec une exploitation et une commercialisation du sel attestées par de nombreuses fouilles sur les rivages et les buttes d'aval.

A partir du VIIe siècle, encouragées par de multiples donations, plusieurs abbayes se lancent dans un  long effort d'aménagement et de mise en valeur, en s'appuyant sur les phénomènes naturels d'alluvionnement pour gagner des terres sur la mer. En 682, un groupe de moines venus de Noirmoutier ont fondés l'abbaye de Saint Michel en l’Herm (Vendée). Petit à petit, les moines entourent de digues les zones de vase qui sont recouvertes que pendant les grandes marées, ce qui délimite des « prises » qui finissent par se dessécher complètement, afin de les cultivés.  En 989 créations de l'abbaye Saint Pierre de Maillezais (Vendée) et en 1069 l'abbaye Royale de Nieul sur l’Autize (Vendée), s'installe aussi.  Aidé des abbayes de Luçon (Vendée), Saint - Maixent - l’Ecole et l’Absie, pour les Deux Sèvres, favorisent de nouveaux habitants pour qu'ils s'installent et cultivent les terres qui ont été asséchées. Peu à peu l'équilibre naturel se modifia. Ainsi, Les premières concessions de marais sont apparues dès le XIe siècle.  En 1199 creusements du Bot - Neuf, 1199 - 1210 le Bot de Vendée, en 1210 canal de la Grainetière, 1217 creusement du Bot d'Anglée et du Bot de l'Alouette, de 1217 à 1241 creusement du " CANAL DES CINQ ABBES "qui relient l'anse du Brault à l'île de Vouillé, 1270 canal de la Brume à la mer.

Dès lors il a fallu lutter sur deux fronts : d'une par contenir l'océan, dont le retour est toujours possible sur les milliers d'hectares soustraits à son influence ; d'autre part, organiser le transit des eaux de l'immense bassin versant (610000 hectares).

Depuis le Moyen Age, la réponse à ce défi a été trouvée dans la constitution de deux grands ensembles indissociables : Les Marais Mouillés et les Marais Desséchés.

Ainsi, le travail conjoint des forces naturelles et des hommes a - t - il composé une extraordinaire mosaïque de milieux complémentaires et diverses : paysage multiple et singulier qui fait se répondre vasières, cordons littoraux, polders récents, buttes calcaires, Marais Desséchés et Marais Mouillés, qu'ils soient bocagers ou ouverts.

Mais la guerre de cent ans (1337 - 1453), puis les guerres de religions (1562 - 1598), ont interrompu l'aménagement du marais.  Le marais retomba à l'abandon : Digues rompues, canaux comblés, inondation.  Suite aux guerres de religions les moines ont rebâti leurs monastères, et ont recommencé à réassécher les marais, et à creuser les canaux.

En 1594, Henry IV (1553 – 1610), fit intervenir les compatriotes français Hermann Daniel et Philippe Taffin pour les dessèchements, le Roy comprit très vite qu’il ne trouverait en France, ni les capitaux, ni les ingénieurs compétant pour l’exécution de ce genre de travaux. En 1599 HENRI IV qui connaissait bien le Poitou, pour ci être caché pendant les guerres de religions, notamment à l'abbaye de Nieul sur l'Autise, fit venir un ingénieur hollandais HUMPROY BRADLEY de Bergop Zoom. Le Roy HENRI IV, le nommas « GRAND MAITRE DES DIGUES DU ROYAUME », lui donnas le droit de dessécher tous «les palus et marais ». Suite à ça, des familles hollandaises et flamandes sont venues s'installer dans le marais.  Il existe une lettre du roi Henri IV qui décrit le marais « Où de cent pas en cent pas, il y a des canaux pour aller chercher le bois par bateaux ».

Bradley, fit moderniser "L'ACHENAL DU ROI", qui devient par la suite le "CANAL DE LA CEINTURE DES HOLLANDAIS". 1646, création de la « Société du Petit Poitou », («A fin qu’il soit incessamment travaillé à la confection des fossés de buis et trois pieds, ponts, chemins et autres ouvrages à faire ou à réparer »). Les terres asséchées étaient partagées. Les propriétaires s'engageaient à entretenir les canaux (ceintures et contre - ceintures). Surveillés chaque semaine par un « MAITRE DES DIGUES ». Par la suite d'autres associations du même genre virent le jour, assurant une supériorité du Marais Dessécher sur le Marais Mouillé.

Au décès de Henri IV (1610) et de Bradley (1639).  L'ingénieur et géomètre français, Pierre SIETTE, reprend les travaux.  Le Roi LOUIS XV, reconnaît aux propriétaires le droit de dessécher eux-mêmes leurs terrains. Pierre SIETTE fit creuser environ 75 kilomètres de canaux, les dessiccateurs hollandais avaient importé des brebis flandriennes et des chevaux allemands dont ils espéraient en tirer profit, mais les terres s'épuisent très vite.

La révocation de l'édit de Nantes et la reprise des conflits religieux et le départ des capitaux hollandais freine les travaux. L'argent des seigneurs et bourgeois locaux redonne du souffle aux travaux. Pour maintenir la population ouvrière, de grands « communaux » (grands pâturages à usage collectifs) sont créés . Mais ces travaux ne concernant pas la partie haute du Marais Poitevin qui inonde (actuel Marais Mouillé).  Au XVIle siècle, le Marais Desséché possède presque sa physionomie actuelle, alors que le Marais Mouillé reste « sauvage » jusqu'à la fin du XVIlle siècle.

Au XIXe siècle, les seigneurs de l'époque décrivais les Marais Mouillés comme le royaume des pestilences, des maladies, de la pauvreté et des marginaux. Ces lieux isolés aux milieux des eaux, permettait d'échapper aux impôts et permettait aux hors - la - lois de s’y cacher, notamment durant les guerres de Vendée 1793 - 1796.  Tendit que le Marais Desséché était exploité par des grosses entreprises agricoles à la recherche de rendement, ce qui déjà convient mieux aux seigneurs de l'époque qui pouvait y contrôler les récoltes.  Dans le Marais Mouillé, les gens vivaient dans de modeste « huttes » en roseaux et aussi dans des « cabanes » en pierre. Les exploitations étaient polyvalentes, adaptées à ce milieu.  Les habitants vivaient de la pêche, de la chasse, et de la culture du lin, du chanvre, des fèves, et plus tard des haricots (mojhettes).  Sur les berges des parcelles, ils plantaient du frêne qu'ils taillaient en « têtards » pour le chauffage et le maintient des berges, ils plantaient aussi du « vergne » (patois de l'aulne), sur les berges pour qu'il contribue à maintenir les berges, mais ils en plantaient aussi sur les terrains pour faire des petites forêts, l'aulne était exploité pour la fabrication des sabots, des « pigouilles », et des tonneaux. Ils plantaient aussi des saules, de l'osier.  Les registres paroissiaux de l'époque montrent qu'il y avait plus d'habitent dans le Marais Mouillé que dans le Marais Desséché, et que pendants les guerres, la population du Marais Mouillé augmentais.

Vers 1800, la partie du Marais Poitevin non endiguée était complètement à l'état sauvage. Aussi Dupin, alors premier préfet des Deux Sèvres, adressait - il au ministère de l'intérieure du moment un rapport où il disait : "la ville de Niort serait bien plus agréable à habiter, mais se qui gâche tout, c'est la proximité des marais de Bessines, La Garette, Magné qui empestent l'air, sont infectés de moustiques et les habitants de pauvres êtres malingres, rongés par la fièvre et la dysenterie. Ils sont si maigres, qu'ils n'ont même pas de gras de jambes".

Peu à peu, lorsque le Marais Mouillé à commencer à se construire, certains habitants de bordure du marais sont venus s'installer dans des huttes de roseaux. La légende veut que ces nouveaux habitants s'installent en une seule nuit, c'est à dire que du coucher  au lever du soleil ils construisent une hutte ordinaire, et allument un feu pour montrer qu'elle était occupée. Cette peuplade s'appelait les huttiers.

Plus tard, ces huttes se sont transformées en "cabanes" maisons rudimentaires moitié planches, moitié roseau, quelquefois avec un mur en pierre, ce qui facilitait l'installation d'une cheminée. La plupart des hameaux des bords de Sèvre ont encore leur nom précédé du mot "Cabane". 

    Ce n'est qu'au, XIXeme siècle, que l'Etat se consacre aux Marais Mouillés, cependant les travaux dans le Marais Desséché continus.

Sous le règne de NAPOLEON 1er (1769 – 1821), en septembre 1807, une loi fixe les conditions des dessèchements et endiguements.  En 1808, un décret impérial réglemente les constructions pouvant nuire à la navigation où à la circulation de l'eau, les barrages en terre destinés à la pose de filets de pêche sont visés.  Ce décret autorise l'approvisionnement en eau du Marais Desséché au moyen de seize bondes, confirmant le rapport de force déjà instaurée. Des projets important visant à favoriser le trafiquent intense des bateaux sur la Sèvre Niortaise entre Niort et Marans, il proscrit le curage et l'élargissement de la Sèvre Niortaise.

Lorsque commença la conscription et que Napoléon 1er fit des levées d'hommes pour ses armées, la plupart des jeunes gens de la Venise Verte et des environs, très amoureux de leur liberté, préfèrerons prendre leur bateau à fond plat, gagner le marais et vivre hors la loi.

Sous LOUIS – PHILIPPE (1830 – 1850), l'ordonnance royale d'août 1833, instituant les trois Syndicats des Marais Mouillés, un pour le département de la Vendée, un pour le département des Deux Sèvres et un pour la Charente Maritime.  Ce sont des associations « forcées » où les propriétaires de parcelles se répartissent les tâches d'entretien des canaux. 1837-1845 creusement des 16 ou 17 kilomètres de la Grande Rigole de La Garette (appelé aussi Rigole de la Rive Gauche), elle prend naissance près de La Garette, et va se jeter au Mignon, vers Damvix, un peu en amont de Basoin, 1837-1839 Canal du Mignon, 1842 - 1847 Bief de La Taillée à Arçais, 1847-1859 la Rigole du Grand Coin (appelé aussi Rigole de la Rive Droite ou rigole du Mazeau), qui part de la Sèvre Niortaise un peu en amont de l'Ecluse de la Sotterie, puis qui rejoint la Sèvre Niortaise en amont de Damvix, creusement de la Rigole d'Amuré qui part des terre d'Amuré pour rejoindre la Grande Rigole en aval du barrage du Chail.. 1833, canalisation de l'Autize, 1836 élargissement des canaux du Sablon et du Nouveau Béjou, 1844 curage de la Sèvre Niortaise entre l'Autize et Bazoin.  A la suite de coït, l'entretien des canaux à été répartis de la façon suivante : Les fossés aux propriétaires, les conches aux communes ou aux Syndicats des Marais Mouillés, les rigoles, les biefs et les autres grands canaux, aux Syndicats des Marais Mouillés ou à l'état ( DDE ). Chaque propriétaire dont la parcelle se trouve en bordure d'une conche, d'une rigole, d'un bief ou d'un canal, paye une taxe à ce fameux Syndicat, les communes payes aussi une contribution pour certaines conches.  Les trois Syndicats ont formé une union, appelé Union des Marais Mouillé (U.M.M.). Qui est donc chargé du curage des canaux et de l’entretien des berges, ainsi que du maintient du niveau de l’eau. L'écoulement des eaux était trop rapide, de se faite, à partir de 1850, huit barrages et écluses sont construit sur la Sèvre Niortaise, et quatre sur le Mignon, afin de maintenir un niveau d'eau suffisent en été.

Autrefois, le Marais Desséché était vouer à l'agriculture et à l'élevage extensif, alors que de nos jours il si produit plutôt de la culture céréalière intensive les terrains sont accessibles par voies terrestres.  Par contre, dans le Marais Mouillé, la plupart des terrains ne sont accessibles que par bateau, tous les transports se pratiquaient alors en barque, ils avaient des troupeaux de 4 à 10 vaches qu'ils transportaient avec une grande « plate à vaches» prévus à cet effet, de même que le transport des différents outils de jardinages, les chevaux de Trais Poitevins avec leurs charrues, le transport du bois.  Nombre de tracteurs coulé lors de leur transport en barque à vaches, et de tracteurs enlisés dans les terrains tourbeux de la Venise Verte, les paysans du Marais Mouillé non donc pas pus suivre l'évolution agricole, d'autant plus que le parcellaire est petit.  Les premières promenades en barque ont commencé à La Garette vers 1930, grâce à l’Amiral Cardinau.  Les premiers chemins étaient construits vers 1950, ce n'est quand 1959, que les 10 communes du Marais Mouillés ont créé le Syndicat intercommunal pour ouvrir, créer et entretenir, les chemins de desserte.  L'empierrement de ces chemins en calcaire leur a valu le nom de «chemins blancs », en opposition au « noir » de la tourbe, qui les recouvrait précédemment.  Depuis 1998 une vaste restauration des chemins « blancs » est en cour.

Selon des témoignages, le Marais Poitevin et notamment le Marais Mouillé, aurait beaucoup servit pendant la Guerre 39 / 45, pour cacher des armes destinées à la résistance, cacher des radios émetteurs pour communiquer les informations vers l'Angleterre, cacher des gens recherchés, ext...

De nos jours, les ressources du Marais Mouillé sont : l'exploitation du peuplier, environ 60 % de l'approvisionnement pour la production du contre-plaqué provient du Marais Poitevin, qui fournis à environ 50 % la production française dans ce domaine, il y à environ 200.000 peupliers dans le marais.  Il y à 3 usines qui exploite le peuplier dans le Marais.

Avec le tourisme qui se développe de plus en plus, le Marais Poitevin est de mieux en mieux connu, l’économie locale reprend du souffle.  Vous y trouverez des gîtes, des chambres d’hôtes, des terrains de campings, des embarcadères près à vous faire découvrir la Venise Verte, des centres équestres comme la Maison du Cheval à la Garette, des structures aménagées par le Parc Interrégional du Marais Poitevin comme les Maisons du Parc qui sont des sortes d’écomusée.

Il reste toutefois quelques éleveurs de bovins et autres animaux domestiques, qui exploite encore le marais comme autrefois, ce qui permet d’entretenir les parcelles du Marais.. 

Depuis quelque années, des actions de remise en valeur sont entrepris par le Parc Interrégional du Marais Poitevin, ainsi que les régions Poitou - Charente, et Pays de la Loire, l'Etat Français, et l'Europe... Affaire à suivre.

A l'avenir, l'homme moderne devra préserver les richesses naturelles et l'identité culturelle du Marais Poitevin, s'il ne veut pas voir banaliser ou disparaître à tout jamais ce terroir qui porte encore, presque indélébile, l'empreinte de ses ancêtres.

Henri IV

Napoléon 1er  

abbaye de Maillezais

Le Canal des Cinq Abbés

Le Canal du Clain

Les trois photos ci - dessus, sont des portes à flots, ou portes à la mer, cliquez sur l'une des trois photos ci - dessus pour avoir l'explication.

Quelques canaux importants :

 

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