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Le Marais Poitevin est
cette région basse qui s'intercale entre les plaines de Vendée au Nord, la
plaine de Niort au Nord - Ouest et à l'Est, et les bois d'Aunis au sud. Il
effectue vaguement une forme triangulaire. Couvrant environ 100000 hectares, le Marais
Poitevin s'allonge sur 70 kilomètres de Niort à l'Océan Atlantique. Ce
vaste territoire correspond à l'ancien golfe du Poitou progressivement
colmater par des alluvions et parsemé de buttes, vestiges d'anciennes îles.
Il s'étend sur trois départements : La Vendée, les Deux - Sèvres et la Charente
Maritime. Où débouchait le LAY et la
SÈVRE NIORTAISE, avec leurs principaux
affluents : la VENDEE pour le LAY, et l'AUTIZE et le MIGNON pour la
SÈVRE NIORTAISE. Ce golfe s'appelait le « GOLFE DES PICTONS» . Les Gaulois qui habitaient cette région s’appelaient les Pictaves.
L'Océan et les fleuves ont accumulé là
une terre tourbeuse.
Mais ils l'ont soumise à de fortes contraintes hydrauliques. Comment
maîtriser l'eau dans cette "cuvette" aux contours très découpés, en grande
partie située au-dessous du niveau des hautes mers, vers où convergent les
eaux de ruissellement de la plaine et des collines alentours ?
Les multiples paysages du Marais Poitevin sont autant
de réponses à ce défi sans cesse renouvelé : le don de la mer est aussi le
fruit de l'audace des hommes, depuis qu'au Moyen Age des moines obstinés
se sont lancés à la conquête de l'immense vasière entrecoupée de
roselières.
La formation du golfe des Pictons est assez récente à
l'échelle géologique. Elle commence avec le Quaternaire, il à deux
millions d'années, sous l'effet d'importantes variations du niveau de
l'Océan liées au cycle des glaciations.
Le phénomène est bien connu. La
baisse du niveau marin fait reculer la ligne de rivage vers le large. Ce déplacement entraîne une
chute de l'altitude des fleuves à leur embouchure : le courrant augmente
alors fortement et produit par érosion un encaissement spectaculaire de
leur lit. L'axe est - ouest de la dépression ainsi creusée à l'emplacement
du Marais Poitevin est aujourd'hui souligné par la suite de buttes
calcaires épargnées par l'érosion et s'alignant dans cette direction.
A la régression succède une phase inverse de
remontée progressive des eaux : la transgression. L'érosion cède alors le
pas devant la sédimentation, colmatant l'espace précédemment dégagé...
Jusqu'à la prochaine baisse du niveau marin.
La dernière grande transgression qualifiée de
flandrienne par les géologues s'est achevée il y a environ 8000 ans
générant une importante sédimentation. Les dépôts ont formé une argile
localement appelée "bri", dont l'épaisseur varie de quelques
mètres dans la région de Coulon à plus de trente mètres sur les bords de
la baie de l'Aiguillon.
Dans la majeur partie du Marais Poitevin, il s'agit
d'une argile fortement calcaire, lourde et gris - bleu. Elle est riche en
débris coquilliers qui s'apparentent à la faune maritime encore présente
dans la baie de l'Aiguillon : lavagnons (scrobiculaires), coques et
huîtres.
A l'est, dans la vallée de la Sèvre Niortaise, le bri
marin cède la place à une formation sédimentaire presque semblable. Mais
les mollusques marins sont ici remplacés par des espèces d'eau douce
(limnées, planorbes, anodontes). Ce bris continental est incontestablement
d'origine fluviale et marque la limite de l'influence marine, une
quinzaine de kilomètres de l'aval de Niort. Dans certains secteurs, il est
recouvert par une tourbe de formation plus récente.
Les
actuelles vasières de la baie de l'Aiguillon nous donnent une image
probablement assez proche de ce que pouvait être le golfe encore ennoyé.
Sur les bordures, les boues en voie d'atterrissement sont colonisées par
une végétation spécifique, selon la prépondérance des influences marines
ou continentales. Ces terrains en formation émergent
peu à peu, jusqu'à n'être plus recouverts qu'exceptionnellement par les
plus hautes eaux. Plus au large, les vases encore très mouvantes
continuent à s'amasser au rythme des marées.
L'existence de nombreux sites préhistoriques a été
révélée par la photographie aérienne sur le pourtour de l'actuel Marais
Poitevin. Les premiers foyers de peuplement sont établis sur les points
hauts du rivage et sur les îles : le processus de comblement est
largement engagé, mais la plus grande partie du golfe reste encore bel et
bien sous l'influence marine.
Les plus anciennes implantations structurées remontent
au 4e millénaire avant J.C., avec des populations d'agriculteurs -
éleveurs vivant retranchées dans des camps fortifiés.
Etablis sur des promontoires, ces camps mettent à
profit les défenses naturelles du site : falaises, coteaux abrupts ,
éperons rocheux. Les accès les plus vulnérables sont protégés par une ou
plusieurs lignes de profonds fossés. La vie s'y organise entre les
premières cultures de céréales sur
les plateaux calcaires, le pâturage des troupeaux dans le fond des
vallées, la pêche et la cueillette des coquillages sur la ligne de rivage
d'alors.
Plusieurs voies romaines desservaient les rives du
golfe. L'une d'elles, venant de Saintes traversait la vallée de la Sèvre
Niortaise à hauteur de la commune de
Sansais - La Garette, en direction
d'Angers. Sur la plaine "littorale" comme sur les îles, les traces de
nombreuses fermes gauloises et gallo - romaines ont également été
repérées.
Au IX
ème siècle y vivait une peuplade appelée les « COLLIBERTS » qui n'était ni
plus ni moins des serfs, au quel les seigneurs reconnaissaient le droit de
posséder une terre moyennant certaines redevances, ces peuplades sauvage
vivait de pillages, de chasse, et de pêche.
Les premiers aménagements du marais, encore très
limités, remontent sans doute à cette époque, notamment avec une
exploitation et une commercialisation du sel attestées par de nombreuses
fouilles sur les rivages et les buttes d'aval.
A partir du VIIe siècle,
encouragées par de multiples donations, plusieurs abbayes se lancent dans
un long effort d'aménagement et de mise en valeur, en s'appuyant sur
les phénomènes naturels d'alluvionnement pour gagner des terres sur la
mer. En 682,
un groupe de moines venus de Noirmoutier ont fondés
l'abbaye de Saint Michel
en l’Herm (Vendée). Petit à petit, les moines entourent de digues les zones
de vase qui sont recouvertes que pendant les grandes marées, ce qui délimite
des « prises » qui finissent par se dessécher complètement, afin de les
cultivés. En 989 créations de
l'abbaye Saint Pierre de Maillezais
(Vendée) et en 1069 l'abbaye Royale de Nieul sur l’Autize (Vendée),
s'installe aussi. Aidé des abbayes de Luçon (Vendée), Saint - Maixent
- l’Ecole et l’Absie, pour les Deux Sèvres, favorisent de nouveaux habitants
pour qu'ils s'installent et cultivent les terres qui ont été asséchées. Peu
à peu l'équilibre naturel se modifia. Ainsi, Les premières concessions de
marais sont apparues dès le XIe siècle. En 1199 creusements du Bot -
Neuf, 1199 - 1210 le Bot de Vendée, en 1210 canal de la Grainetière, 1217
creusement du Bot d'Anglée et du Bot de l'Alouette, de 1217 à 1241
creusement du " CANAL DES CINQ ABBES "qui relient l'anse du Brault à l'île de
Vouillé, 1270 canal de la Brume à la mer.

Dès lors il a fallu lutter sur deux fronts : d'une par
contenir l'océan, dont le retour est toujours possible sur les milliers d'hectares
soustraits à son influence ; d'autre part, organiser le transit des eaux
de l'immense bassin versant (610000 hectares).
Depuis le Moyen Age, la réponse à ce défi a été trouvée
dans la constitution de deux grands ensembles indissociables : Les Marais Mouillés et les Marais Desséchés.
Ainsi, le travail conjoint des forces naturelles et des
hommes a - t - il composé une extraordinaire mosaïque de milieux
complémentaires et diverses : paysage multiple et singulier qui fait se
répondre vasières, cordons littoraux, polders récents, buttes calcaires,
Marais Desséchés et Marais Mouillés, qu'ils soient bocagers ou ouverts.
Mais la guerre de cent ans (1337 - 1453), puis les guerres de religions
(1562 - 1598), ont interrompu l'aménagement du marais. Le marais
retomba à l'abandon : Digues rompues, canaux comblés, inondation. Suite
aux guerres de religions les moines ont rebâti leurs monastères, et ont
recommencé à réassécher les marais, et à creuser les canaux.
En
1594, Henry IV (1553 – 1610), fit intervenir les compatriotes français
Hermann Daniel et Philippe Taffin pour les dessèchements, le Roy comprit
très vite qu’il ne trouverait en France, ni les capitaux, ni les ingénieurs
compétant pour l’exécution de ce genre de travaux. En 1599 HENRI IV qui
connaissait bien le Poitou, pour ci être caché pendant les guerres de
religions, notamment à l'abbaye de Nieul sur l'Autise, fit venir un
ingénieur hollandais HUMPROY BRADLEY de Bergop Zoom. Le Roy HENRI IV, le
nommas « GRAND MAITRE DES DIGUES DU ROYAUME », lui donnas le droit de
dessécher tous «les palus et marais ». Suite à ça, des familles hollandaises
et flamandes sont venues s'installer dans le marais. Il existe une
lettre du roi Henri IV qui décrit le marais « Où de cent pas en cent pas, il
y a des canaux pour aller chercher le bois par bateaux ».
Bradley, fit moderniser
"L'ACHENAL DU ROI", qui devient par la suite le
"CANAL
DE LA CEINTURE DES HOLLANDAIS". 1646, création de
la « Société du Petit Poitou », («A fin qu’il soit incessamment travaillé à
la confection des fossés de buis et trois pieds, ponts, chemins et autres
ouvrages à faire ou à réparer »). Les terres asséchées étaient partagées.
Les propriétaires s'engageaient à entretenir les canaux (ceintures et contre
- ceintures). Surveillés chaque semaine par un « MAITRE DES DIGUES ». Par la
suite d'autres associations du même genre virent le jour, assurant une
supériorité du Marais Dessécher sur le Marais Mouillé.
Au
décès de Henri IV (1610) et de Bradley (1639). L'ingénieur et géomètre
français, Pierre SIETTE, reprend les travaux.
Le Roi LOUIS XV, reconnaît aux propriétaires le droit de dessécher eux-mêmes
leurs terrains. Pierre SIETTE fit creuser environ 75 kilomètres de canaux,
les dessiccateurs hollandais avaient importé des brebis flandriennes et des
chevaux allemands dont ils espéraient en tirer profit, mais les terres
s'épuisent très vite.
La
révocation de l'édit de Nantes et la reprise des conflits religieux et le
départ des capitaux hollandais freine les travaux. L'argent des seigneurs et
bourgeois locaux redonne du souffle aux travaux. Pour maintenir la
population ouvrière, de grands « communaux » (grands
pâturages à usage collectifs) sont créés . Mais ces travaux ne concernant pas la partie
haute du Marais Poitevin qui inonde (actuel Marais Mouillé). Au XVIle siècle,
le Marais Desséché possède presque sa physionomie actuelle, alors que le
Marais Mouillé reste « sauvage » jusqu'à la fin du XVIlle siècle.
Au XIXe
siècle, les seigneurs de l'époque décrivais les
Marais Mouillés comme le royaume des pestilences, des maladies, de la
pauvreté et des marginaux. Ces lieux isolés aux milieux des eaux, permettait
d'échapper aux impôts et permettait aux hors - la - lois de s’y cacher,
notamment durant les guerres de Vendée 1793 - 1796. Tendit que le
Marais Desséché était exploité par des grosses entreprises agricoles à la
recherche de rendement, ce qui déjà convient mieux aux seigneurs de l'époque qui
pouvait y contrôler les récoltes. Dans le Marais Mouillé, les gens
vivaient dans de modeste « huttes » en roseaux et aussi dans des « cabanes »
en pierre. Les exploitations étaient polyvalentes, adaptées à ce milieu.
Les habitants vivaient de la pêche, de la chasse, et de la culture du lin,
du chanvre, des fèves, et plus tard des haricots
(mojhettes). Sur les
berges des parcelles, ils plantaient du frêne qu'ils taillaient en « têtards
» pour le chauffage et le maintient des berges, ils plantaient aussi du «
vergne » (patois de l'aulne), sur les berges pour qu'il contribue à
maintenir les berges, mais ils en plantaient aussi sur les terrains pour
faire des petites forêts, l'aulne était exploité pour la fabrication des
sabots, des
« pigouilles », et des tonneaux. Ils plantaient aussi des
saules, de l'osier. Les registres paroissiaux de l'époque montrent
qu'il y avait plus d'habitent dans le Marais Mouillé que dans le Marais
Desséché, et que pendants les guerres, la population du Marais Mouillé
augmentais.
Vers 1800, la partie du
Marais Poitevin non endiguée était complètement à l'état sauvage. Aussi
Dupin, alors premier préfet des Deux Sèvres, adressait - il au ministère de
l'intérieure du moment un rapport où il disait : "la ville de Niort serait
bien plus agréable à habiter, mais se qui gâche tout, c'est la proximité des
marais de Bessines, La Garette, Magné qui empestent l'air, sont infectés de
moustiques et les habitants de pauvres êtres malingres, rongés par la fièvre
et la dysenterie. Ils sont si maigres, qu'ils n'ont même pas de gras de
jambes".
Peu à peu, lorsque le
Marais Mouillé à commencer à se construire, certains habitants de bordure du
marais sont venus s'installer dans des huttes de roseaux. La légende veut
que ces nouveaux habitants s'installent en une seule nuit, c'est à dire que
du coucher au lever du soleil ils construisent une hutte ordinaire, et
allument un feu pour montrer qu'elle était occupée. Cette peuplade
s'appelait les huttiers.
Plus tard, ces huttes se
sont transformées en "cabanes" maisons rudimentaires moitié planches, moitié
roseau, quelquefois avec un mur en pierre, ce qui facilitait l'installation
d'une cheminée. La plupart des hameaux des bords de Sèvre ont encore leur
nom précédé du mot "Cabane".
Ce n'est qu'au, XIXeme siècle, que l'Etat se
consacre aux Marais Mouillés, cependant les travaux dans le Marais Desséché
continus.
Sous le règne de NAPOLEON 1er (1769 – 1821), en septembre 1807,
une loi fixe les conditions des dessèchements et endiguements. En
1808, un décret impérial réglemente les constructions pouvant nuire à la
navigation où à la circulation de l'eau, les barrages en terre destinés à la
pose de filets de pêche sont visés. Ce décret autorise
l'approvisionnement en eau du Marais Desséché au moyen de seize bondes,
confirmant le rapport de force déjà instaurée.
Des projets important visant à favoriser le trafiquent intense des bateaux
sur la Sèvre Niortaise entre Niort et Marans, il proscrit le curage et
l'élargissement de la Sèvre Niortaise.
Lorsque commença la
conscription et que Napoléon 1er fit des levées d'hommes pour ses armées, la
plupart des jeunes gens de la Venise Verte et des environs, très amoureux de
leur liberté, préfèrerons prendre leur bateau à fond plat, gagner le marais
et vivre hors la loi.
Sous LOUIS – PHILIPPE (1830 – 1850), l'ordonnance royale d'août 1833,
instituant les trois Syndicats des Marais Mouillés, un pour le département de
la Vendée, un pour le département des Deux Sèvres et un pour la Charente
Maritime. Ce sont des associations « forcées » où les propriétaires de
parcelles se répartissent les tâches d'entretien des canaux. 1837-1845
creusement des 16 ou 17 kilomètres de
la Grande Rigole de La Garette
(appelé
aussi Rigole de la Rive Gauche), elle prend naissance près de La Garette, et
va se jeter au Mignon, vers Damvix, un peu en amont de Basoin, 1837-1839 Canal du
Mignon, 1842 - 1847 Bief de La Taillée à Arçais, 1847-1859 la Rigole du
Grand Coin (appelé aussi Rigole de la Rive Droite ou rigole du Mazeau), qui
part de la Sèvre Niortaise un peu en amont de l'Ecluse de la Sotterie, puis
qui rejoint la Sèvre Niortaise en amont de Damvix, creusement de la Rigole
d'Amuré qui part des terre d'Amuré pour rejoindre la Grande Rigole en aval
du barrage du Chail.. 1833, canalisation de l'Autize,
1836 élargissement des canaux du Sablon et du Nouveau Béjou, 1844 curage de
la Sèvre Niortaise entre l'Autize et Bazoin. A la suite de coït,
l'entretien des canaux à été répartis de la façon suivante : Les fossés aux
propriétaires, les conches aux communes ou aux Syndicats des Marais
Mouillés, les rigoles, les biefs et les autres grands canaux, aux Syndicats
des Marais Mouillés ou à l'état ( DDE ). Chaque propriétaire dont la
parcelle se trouve en bordure d'une conche, d'une rigole, d'un bief ou d'un
canal, paye une taxe à ce fameux Syndicat, les communes payes aussi une
contribution pour certaines conches. Les trois Syndicats ont formé une union, appelé
Union des Marais Mouillé (U.M.M.). Qui est donc chargé du curage des canaux
et de l’entretien des berges, ainsi que du maintient du niveau de l’eau.
L'écoulement des eaux était trop rapide, de se faite, à partir de 1850, huit
barrages et écluses sont construit sur la Sèvre Niortaise, et quatre sur le
Mignon, afin de maintenir un niveau d'eau suffisent en été.
Autrefois, le Marais
Desséché était vouer à l'agriculture et à l'élevage extensif, alors que de
nos jours il si produit plutôt de la culture céréalière intensive les
terrains sont accessibles par voies terrestres. Par contre, dans le
Marais Mouillé, la plupart des terrains ne sont accessibles que par
bateau, tous les transports se pratiquaient alors en barque, ils avaient des
troupeaux de 4 à 10 vaches qu'ils transportaient avec une grande « plate à
vaches» prévus à cet effet, de même que le transport des différents outils
de jardinages, les chevaux de Trais Poitevins avec leurs charrues, le
transport du bois. Nombre de tracteurs coulé lors de leur transport en
barque à vaches, et de tracteurs enlisés dans les terrains tourbeux de la
Venise Verte, les paysans du Marais Mouillé non donc pas pus suivre
l'évolution agricole, d'autant plus que le parcellaire est petit. Les premières promenades en barque ont commencé
à La Garette vers 1930, grâce à l’Amiral Cardinau. Les
premiers chemins étaient construits vers 1950, ce n'est quand 1959, que les
10 communes du Marais Mouillés ont créé le Syndicat intercommunal pour
ouvrir, créer et entretenir, les chemins de desserte. L'empierrement
de ces chemins en calcaire leur a valu le nom de «chemins blancs », en
opposition au « noir » de la tourbe, qui les recouvrait précédemment.
Depuis 1998 une vaste restauration des chemins « blancs » est en cour.
Selon des témoignages,
le Marais Poitevin et notamment le Marais Mouillé, aurait beaucoup servit
pendant la Guerre 39 / 45, pour cacher des armes destinées à la résistance,
cacher des radios émetteurs pour communiquer les informations vers
l'Angleterre, cacher des gens recherchés, ext...
De nos
jours, les ressources du Marais Mouillé sont : l'exploitation du peuplier,
environ 60 % de l'approvisionnement pour la production du contre-plaqué
provient du Marais Poitevin, qui fournis à environ 50 % la production
française dans ce domaine, il y à environ 200.000 peupliers dans le marais.
Il y à 3 usines qui exploite le peuplier dans le Marais.
Avec le
tourisme qui se développe de plus en plus, le Marais Poitevin est de mieux
en mieux connu, l’économie locale reprend du souffle. Vous y
trouverez des gîtes, des chambres d’hôtes, des terrains de campings, des
embarcadères près à vous faire découvrir la Venise Verte, des centres
équestres comme la Maison du Cheval à la Garette, des structures aménagées
par le Parc Interrégional du Marais Poitevin comme les Maisons du Parc qui
sont des sortes d’écomusée.
Il
reste toutefois quelques éleveurs de bovins et autres animaux domestiques,
qui exploite encore le marais comme autrefois, ce qui permet d’entretenir
les parcelles du Marais..
Depuis quelque années, des actions de remise en valeur
sont entrepris par le Parc Interrégional du Marais Poitevin, ainsi que les
régions Poitou - Charente, et Pays de la Loire, l'Etat Français, et
l'Europe... Affaire à suivre.
A l'avenir, l'homme moderne devra préserver les
richesses naturelles et l'identité culturelle du Marais Poitevin, s'il ne
veut pas voir banaliser ou disparaître à tout jamais ce terroir qui porte
encore, presque indélébile, l'empreinte de ses ancêtres.
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Henri IV

Napoléon 1er

abbaye de Maillezais

Le Canal des Cinq
Abbés

Le Canal du Clain




Les trois photos ci -
dessus, sont des portes à flots, ou portes à la mer, cliquez sur l'une des
trois photos ci - dessus pour avoir l'explication.
Quelques canaux
importants :


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