En 1988, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme et l'UNESCO ont déclaré le 10 décembre Journée mondiale des Droits de l'Homme. Centrée sur le thème Combattre la torture, l'édition 2007 de la Journée des Droits de l’Homme est l’occasion pour la communauté internationale de réaffirmer son attachement aux principes énoncés dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme et sa volonté de faire disparaître la torture à jamais. « Nul ne sera soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. » Déclaration universelle des Droits de l’Homme (article 5). « Soyons clairs : la torture ne saurait être un moyen de lutter contre le terrorisme, puisqu’elle est elle-même un instrument de terreur.(...) L’interdiction de torturer est bien établie en droit international. Elle est sans équivoque et absolue. Elle s’impose à tous les États, dans tous les territoires sur lesquels ils exercent leur juridiction ou un contrôle effectif. Elle s’applique dans tous les cas, en temps de guerre comme en temps de paix. Et elle n’est pas fonction du vocable utilisé : tout traitement cruel ou inhumain est inacceptable et illégal, quel que soit le nom que l’on veut lui donner. » Kofi Annan, Secrétaire général de l’ONU. Cette date du 10 décembre 2007 a été choisie par SOS Enfants pour promouvoir les droits quotidiennement bafoués de la minorité des Pygmées Bagyeli au Cameroun.
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