Musée Marcel-Lenoir

Une Commanderie Templière exeptionnelle


 

Situé au coeur du village, le château communique avec le donjon du XIIème siècle.


Le donjon comporte au rez de chaussée la salle des gardes, une salle voûtée à berceau brisé, une cheminée monumentale, des fresques templières d’inspiration mauresque, ainsi que deux étages supérieurs reliés par un escalier à vis.

Le 14 Mai 1181: les moines de Saint Antonin donne la Commanderie de Montricoux aux Chevaliers du Temple.

1187: la construction du donjon est achevé et formant une forteresse mediévale.

La tour était couronnée de quatre tourelles en encorbellement, détruites a la révolution. Elle est carrée, en pierres taillées dans un calcaire dur. Les murailles sont hautes d'une 20aine de mètres, avec quatre contre-forts extérieurs.

Le rez de chaussé est occupé par la salle des gardes; magnifique salle voutée dont le berceau brisé s'épanouit a plus de 7 métres du sol, et décoré de fresques aux motifs géométriques, d'inspiration morresque. Ce décor est simple avec des teintes d'ocre de blanc et de bruns qu'affectionnaient les templiers.

2 étages supérieurs sont reliés par un petit escalier a vis

Un petit passage de guetteur surplombe la salle des gardes.

1312: Phillipe le Bel transmet la Commanderie aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem.

1332: La seigneurie devient propriété de la famille de Caraman pendant 3 siècles.

1568: pendant les guerres de religions les Calvinistes Montalbanais prennent d'assault le château, le pillent et l'incendient.

1616: vente de la terre et de la seigneurie à Maximilien de Béthune: LE DUC de SULLY l'érige en comté.

1653: les Demoiselles Marie et Anne de Maurez achètent le château.

1689: le comté de Montricoux passe dans la famille de Malartic.

1724: Monsieur Pierre Hippolyte de Malartic hérite du château donné par Mademoiselle Angélique de Malartic qui en cnserve la jouisance.

1730: le Comte de Malartic habite le château, fait reconstruire la nouvelle partie 18° en y intégrant le vieux donjon

Grande demeure d’inspiration toscane, sa rotonde d’entrée ovale, aux quatre statues monumentales réalisées par Jean-Marie Joseph INGRES, distribue sur de grandes pièces en enfilade le long de la façade avec des boiseries XVIIIème, et un escalier en pierre équipé d’une très belle rambarde dans l’esprit ‘Retour d’Egypte’.