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Merci d'avance
1) Informations généalogiques sur nos ancêtres Autran, Piolet, Delmont
2) Anciens amis ou camarades de classe, identification de photos anciennes
3) Origine de certains mots du langage provençal ou local
4) Origine de certaines appellations de rues de La Seyne
5) Questions diverses sur l'histoire de La Seyne
1) Recherche d'informations généalogiques sur nos ancêtres Autran, Piolet, Delmont
a) Mon arrière grand-mère : Marie Louise PIOLET (1859-1891), et son frère aîné Victor PIOLET (1855-?).
On sait qu'ils étaient les enfants de François PIOLET (Chastel-Arnaud, Drôme, 1824-?) et de Anne POLLET (Vernet, Puy-de-Dôme, 1819-?)
On sait que Marie Louise PIOLET a épousé Auguste AUTRAN en 1880 à Marseille, qu'elle a donné naissance à six enfants entre 1881 et 1889, mais qu'elle est décédée en 1891. Seuls deux de ses enfants (Désiré AUTRAN et Simon AUTRAN) ont vécu, mais étaient trop jeunes pour avoir gardé de souvenir de leur mère. Nous ne connaissons aucune photographie d'elle. (C'est la seule, de tous nos arrières grands-parents, pour qui nous ne possédons aucune photographie).
Mais Marie-Louise PIOLET avait un frère aîné, Victor PIOLET, qui a vécu longtemps à Marseille, où il a exercé les métiers de vermicelier, puis de mécanicien. Victor PIOLET avait une descendance à Marseille, notamment une fille, cousine de Simon AUTRAN.
Quelqu'un saurait-il ce qu'est devenue cette fille, si elle a eu une descendance, le patronyme de son époux, et s'il existerait éventuellement des souvenirs photographiques de cette ancienne famille PIOLET de Marseille ?
b) La vie de mon arrière grand-oncle Édouard Marius AUTRAN, connu à partir de 1920 comme acteur de théâtre et de cinéma sous le nom d'Édouard DELMONT (1883-1955) (voir la filmographie d'Édouard Delmont). Il était le fils d'Édouard Philippe Clément AUTRAN (1856-?), frère de mon arrière-grand père Auguste AUTRAN (1853-1918) et de Marie Louise REYMOND (1860-?). On sait qu'il est mort à Cannes le 22/11/1955, quelques mois après avoir épousé Béatrice CAUVIN, jeune étudiante en médecine, et qu'il fut inhumé au Cimetière Saint-Pierre, à Marseille (Carré 39, Rang pourtour extérieur ouest, N° 33).
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On sait qu'Edouard Delmont s'est marié 3 fois : 1) en 1916 avec avec Marguerite BOURGOT ; 2) en 1944 avec Marie NUSILIÉ ; 3) en 1955 (quelques mois avant sa mort) avec Béatrice CAUVIN, jeune étudiante en médecine. Mais, à notre connaissance, Edouard DELMONT n'aurait jamais eu d'enfant.
On sait que Béatrice CAUVIN, la dernière épouse d'Édouard DELMONT, est décédée le 2/11/1987 à Aix-en-Provence, sans s'être remariée (elle s'appelait toujours Béatrice AUTRAN), et apparemment sans descendance.
Nous avons déjà obtenu beaucoup d'informations et d'anecdotes sur le personnage d'Édouard DELMONT grâce aux contacts que nous avons pu avoir avec Franck FERNANDEL, Marianne PAGNOL, Pierrette BRUNO, Régine HERNOU (script-girl des Lettres de mon Moulin), Adrien ECHE et Michel GALABRU. Mais nous ne savons pas qui aurait pu hériter de souvenirs (photos, affiches, etc.) sur la carrière d'Édouard DELMONT.
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2) Recherche d'anciens amis ou camarades de classe, identification de photos anciennes
- Recherche d'ami(e)s d'enfance ou d'adolescence avec qui les contacts se sont perdus vers le milieu des années 1960
J'ai déjà retrouvé : Nicole Abbona, Lucien Autran, Jean-Louis Badano, Christiane, Colette et Gérard Berbudeau, Geneviève Blaes, Annie Cattaneo-Chevaillier, Paul Clément, Michèle Dolfi-Mabily, Eliane Ducros, Michel Ferrand, Maryse Fouraignan, Gérard Garier, Raymond Gatumel, Jean Gazzano, Roger Gazzano, Georges Girard, Marie-Claude Girard, Jacques Girault, Michel Grisoul, Jacqueline Gueury, Michel Havard, Georges Hominal, Jean Joucla, Claude Lercari, Serge Malcor, Jean-Marie Mattioli, Maurice Merle, Michel Merle, René Merle, Michel Morère, Eliane Morino, Jacqueline Pedinielli-Leandri, Rémy Pergoux, André Perni, Claude Pratali, Christiane Pratali-Broudeur, Maryse Provost-Giacomoni et Daniel Provost, Michel Ravoux, Robert Régis, Eliane Riva, Henri Ribot, Joseph Santaniello, Max Saurin, Philippe Soleri, Jacques et Annie Thibon.
Mais je recherche encore :
- Des camarades de classe du collège et du lycée Martini (1958-1962) :
Mireille Foglino, Alain Hummel, Claudette Truchon, Georges Vogin.
- D'autres ami(e)s d'enfance de La Seyne :
- Recherche de camarades de classes préparatoires aux grandes écoles du Lycée Thiers à Marseille (années 1962-1965) et de l'ENSIA à Massy (1965-1968)
J'ai déjà retrouvé : Christian Aujoulas, Rose-Marie Cardona, Raunakaly Cassam-Chenaï, Francis Clapier, Christian Dezier, Edgard Deffaud, Guy Ferrisse, Christian Gaussen, Jean-Luc Ilari, Jean-Claude Jauffred, Bernard Jourdan, Paul Martin, Jean Mascherpa, Xavier Meyer, Alain Pacaud, Alain Quilichini, Yves Rageot, Christiane Rome, Jean-Jacques Runavot, Jean-Claude Sauvage, Gérard Zerahian (Lycée Thiers). Ainsi que : Bernard Aubain, Gérard Castet, Jean-Noël Jaubert, Dominique Limozin, Peter Lott, Jean-Dominique Praden, Michel Yver (ENSIA)
Je recherche cependant les photos des classes préparatoires ENSI I (1962-1963) et ENSI II (1963-1964)
- Des étudiants et stagiaires que jai eus au début de ma carrière de chercheur scientifique :
Diana Du Cros (d'origine australienne, vivant actuellement aux USA), avec qui j'ai perdu le contact vers 2001
- École Ernest Renan (année 1952-1953)
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Merci de répondre
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- Cours complémentaire de l'École de jeunes filles Clément Daniel (année 1928)
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- Première école des Sablettes (année 1917)
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Si vous reconnaissez un père, un grand-père, un arrière grand-père sur cette photo, merci de nous le signaler.
NB. Actuellement, on n'a identifié que :
3) Recherche de l'origine de certains mots ou expressions du langage provençal ou local
Dans notre lexique
des termes provençaux et des mots
d'ici, nous avons
rassemblé environ 1300 termes ou expressions typiquement
locales qui étaient autrefois en usage dans notre entourage,
et nous avons tenté d'en fournir la traduction,
l'étymologie et quelques exemples d'utilisation. Nous butons
ou nous hésitons cependant sur l'explication ou
l'étymologie des quelques termes suivants.
Merci par
avance à ceux qui pourraient nous aider. Répondre
à :![]()
Bourguignoun : Pourquoi d'anciens pêcheurs appelaient ainsi le soleil levant ? « Aqui Bourguignoun ! Es l'ouro, fau s'en anna ! ». Bourguignoun, symbole, disaient-ils, de luminosité et de chaleur.Bazar vauclusien : Pourquoi utilisait-on cette expression pour qualifier un capharnaüm, un cafournoli ?
Caffalo : Imbécile, bêta, cornichon, etc. Terme encore très vivant encore dans le français populaire des anciens Seynois. Mais quelle étymologie ? : française ? argotique ? terme de travail ?
Fòu barrois : Sorte de crabe (fòu) velu à grosses pinces. Mais pourquoi disait-on un fòu barrois ? - d'ailleurs déformé à tort en crabe faux-barrois.
Gros Lazare : C'est (ou c'était ?) une célèbre cloche d'une église de Marseille. Son battant gigantesque avait donné lieu à l'expression populaire, qui n'a rien de grivois : « Manjarié ce qué pende o Gros Lazare ! » (Il mangerait ce qui pend au Gros Lazare !). Mais de quelle église de Marseille s'agit-il ??
Loto : Au cours des tirages des numéros du loto, on utilisait autrefois de nombreux termes humoristiques. On disait ainsi pour le tirage 1 : « le premier de mille », pour 10, on disait « dis-putez-vous, mais ne vous battez pas ! », pour 14 : « qui torche...» ; pour 21 : « le petit conscrit ! A quel âge partira-t-il ? » (c'était le chiffre du tirage suivant) ; 22 : « les deux poulettes » ; 33 : « les deux bossus » ; 77 : « les deux pipes », 90 : « le vieux grand-père». Mais il y en avait bien d'autres - que nous avons oubliés. Quelqu'un s'en souviendrait-il ?
Rabocher : Rapporter, dénoncer quelqu'un, moucharder. Terme très vivant, mais d'origine inconnue. Est-ce vraiment un terme provençal ?
Sambuco : Festin ? ou beuverie ? An fa sambuco (ils ont fait la fête, ils ont fait bombance). Mais quelle origine ? Est-ce du prov. sambuco, coupe-gorge, auberge où l'on écorche (?), ou de sambu, sureau, qui, planté comme arbre de mai à la porte d'une jeune fille signifiait qu'elle buvait trop de vin (??).
- Merci par avance à ceux qui pourraient nous aider. Répondre à :
4) Recherche sur l'origine de certaines appellations de rues de La Seyne
Dans notre Encyclopédie des rues de La Seyne-sur-Mer, nous avons rassemblé les principales informations dont nous disposions (nom actuel, anciens noms, origine de l'appellation, localisation, histoire, délibérations du conseil municipal, etc.) sur près de 900 noms de rues, avenues, boulevards, chemins, places, quartiers et édifices divers de La Seyne-sur-Mer.
Le présent avis de recherche porte sur une quinzaine de rues ou de chemins dont nous n'avons pu identifier avec certitude l'origine de l'appellation :
a) Noms correspondant vraisemblablement à des personnages locaux ou des propriétaires de quartier. Mais qui étaient-ils exactement ?
b) Autre dénomination actuellement non expliquée :
5) Questions diverses sur l'histoire de La Seyne [que nous posons par ailleurs dans Le Filet du Pêcheur, bulletin trimestriel de l'Association des Amis de La Seyne Ancienne et Moderne]
Question n° 1:
Ci-dessous, une carte postale de l'ancien Monuments aux Morts de La Seyne inauguré le 11 novembre 1924. On voit que ce Monument comportait des plaques de marbre sur lesquelles étaient gravés les noms des 373 victimes seynoises de la guerre de 1914-1918. En 1943, le Monument fut en grande partie détruit par l'armée d'occupation allemande. Selon M. BAUDOIN, les plaques de marbre avaient pu être préalablement démontées et placées en sécurité dans l'église paroissiale, de part et d'autre de l'autel de Saint-Eloi. Toujours selon M. BAUDOIN (L'église paroissiale N.-D. de Bon-Voyage, 1974), ces plaques auraient ensuite été démontées de cet emplacement lors de travaux de réparation de l'église (en 1965 ?). Depuis, personne n'a pu nous renseigner sur ce que les plaques originales sont devenues. D'autres plaques portant les noms des victimes de toutes les guerres du XXe siècle ont naturellement été gravées autour du Monument aux Morts actuel. La question est donc : quelqu'un sait-il où se trouvent aujourd'hui les plaques de marbre de l'ancien Monument ? »
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Question(s) n° 2 :
La place Ledru-Rollin à l'époque de la construction du kiosque à Musique. Quels étaient les bâtiments qui l'entouraient ?On sait que, du côté nord, il y avait la Caserne des Douanes.
Du côté Est, le Cercle des Travailleurs (aujourd'hui, la Police Municipale).
Mais quels étaient les bâtiments du côté Ouest ?
M. Baudoin (p. 755) y mentionne plusieurs cafés - qui existent encore - et un centre départemental médico-social - qui semble correspondre à l'actuel bâtiment des Archives Municipales, lequel, selon M. Baudoin, abrita le « Cercle des Montagnards » à la fin du XIXe siècle. Mais on ne reconnaît pas la forme actuelle de ce bâtiment sur les anciennes cartes postales de la place Ledru-Rollin (photo ci-jointe, sur la gauche).
Première question (n° 2A) : Qui peut nous renseigner sur son histoire, sa date de construction et les modifications qu'il a subies ?
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D'autre part, toujours concernant l'Ouest de la place Ledru-Rollin, M. Baudoin consacre un paragraphe spécial (p. 756) à « un immeuble historique », grand et vieux bâtiment à trois entrées, dont l 'une était ornée « de motifs sculptés et parlants : équerre et compas avec le millésime 1789 », et qui fut le siège de la loge philosophique de Saint-Jean sous le titre du « Triomphe de la Concorde ».
Deuxième question (n° 2B) : Où se situe (se situait ?) exactement cet « immeuble historique » ?
Quelques autres questions diverses :
Quelle était l'utilité de l'ancien refuge de Bramas ?Les batteries allemandes qui se trouvaient entre l'antenne de télévision et la bonne mère ?
Le bâtiment militaire de Montjoie avec sa casemate à trois étages : était il armé d'une mitrailleuse ou d'un projecteur ?
Les fortifications de la pointe du Mal dormi, sur l'arête sommitale ont-elles été construites par les Allemands ?
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© Jean-Claude Autran 2010