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 Les lieux du souvenir des FTP-MOI du "groupe Manouchian" 3/3





Les 10 FTP-MOI de l'Affiche rouge à Fresnes


Une des dernières photos du groupe des FTP-MOI. Photo prise à la prison de Fresnes avant leurs exécutions au Mont Valérien. Ces clichés serviront à l'illustration  de l'Affiche rouge et autres matériaux de propagande.
(coll. Bundesarchiv-Koblentz)





 Le procès expéditif du groupe Manouchian :

Le 19 février 1944, trois jours avant leurs exécutions, les FTP-MOI sont condamnés à mort au terme d’un procès dont les Allemands avaient fait une vaste opération de propagande.

A la « une » de la presse collaborationniste pendant plusieurs jours, le procès des « terroristes judéo-communistes » doit servir à discréditer la Résistance, en la présentant comme « une armée du crime » composée d’étrangers et de Juifs.

D’après un reporter de « l’Oeuvre », une trentaine de journalistes de Paris, de province et de l’étranger étaient présents dans « une immense salle lambrissée d’or » ou se déroulées quatre longues audiences. A posteriori, les historiens en ont déduit que le procès s’était probablement tenu dans une salle de l’hôtel Continental. Et la presse collaborationniste relate en détail, durant cinq jours, les « attentats » et « les actes de banditismes » commis par les membres du groupe Manouchian, cette « horrible galerie de terroristes aux visages visqueux et aux  regards fuyants ». Ces chroniques judiciaires se prolongent dans la presse jusqu’au 23 février 1943, c’est-à-dire deux jours après l’exécution des condamnés ! La propagande voulait faire croire à l’existence d’un vrai et long procès au cours duquel tous les accusés auraient eu la possibilité de s’exprimer.









"Une" de la presse collaborationniste

"Une" de la presse collaborationniste


"Une" du journal collaborationniste
"Le Matin". Le groupe de FTP-MOI est qualifié de "tourbe internationnale".


"Une" du journal collaborationniste "Paris-Soir" sur le pseudo-procès des FTP-MOI daté du mardi 22 février 1944. Stigmatisation de ces résistants guidés par un "complot judéo-bolchevique" et bourrage de crâne qui se prolonge au delà du procès conclu dès le 19 février et même au delà de l'exécution des FTP-MOI qui a eu lieu la veille, le 21 février 1944 !











"Une" de la presse collaborationniste


"Une" de la presse collaborationniste.





Près de soixante ans plus tard, un ancien responsable de la MOI, l’historien Adam Rayski révèle que « ce grand procès » du groupe Manouchian n’a jamais eu lieu, du moins tel qu’il a été relaté par la presse de l’époque. Après des années de recherche dans les archives de guerre, l’historien allemand Ahlrich Mayer a retrouvé au Bundesarchiv d’Aix-la-Chapelle le seul document officiel rendant compte du procès : il s’agit du verdict manuscrit du procès, tiré du registre du tribunal militaire près du commandant du Grand-Paris. Que dit ce document ?

Tout d’abord, le procès n’a compté qu’une seule audience, dans la matinée du samedi 19 février 1944. Ce qui prouve que les comptes-rendus de la presse collaborationniste, qui parlait d’un procès de 3-4 jours où les accusés pouvaient s’exprimer, n’étaient qu’un montage de textes faux élaborés par la propagande allemande, diffusés par l’Office français d’information et repris dans les colonnes des quotidiens. Adam Rayski en déduit que le vrai procès s’est réduit à quelques gestes administratifs. On peut supposer que les accusés ont été réunis seulement pour entendre la lecture du verdict.
 
Auteur de nombreux attentats contre les Allemands, la condamnation à mort des FTP-MOI ne fait aucun doute. A l’issu du procès, la campagne de dénigrement du « groupe Manouchian » démarré quelques jours plus tôt dans la presse, se poursuit dans les rues par le placardage d’une affiche de couleur rouge.






L'Affiche rouge


L'Affiche rouge

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 L’Affiche rouge :

L’affiche véhicule la représentation de la Résistance selon les nazis et Vichy : ces hommes ne sont pas des libérateurs mais des criminels, des terroristes.

Les concepteurs de l’affiche ont réalisé une composition faite pour marquer les esprits.
-Le choix de la couleur : le rouge, couleur de sang, c’est-à-dire le sang des meurtres perpétrés par « l’armée du crime ».
-C’est une affiche qui est construite comme une démonstration. En haut de l’affiche, on trouve une question : « Des libérateurs ? » En bas, la réponse : « Non, ce sont des criminels ». Et entre les deux, des preuves illustrées en photos : un arsenal d’armes –  des déraillements de trains – des corps criblés de balles.

Sous le mot de libérateurs, on trouve les portraits pris par la propagande lors de l’incarcération des FTP-MOI à la prison de Fresnes. Ce sont dix visages aux traits titrés, marqués par les séances de torture. Présentés de face, de trois-quart ou de profil, ces clichés ressemblent à des photos anthropométriques de l’identité judiciaire. Une nouvelle fois, l’aspect criminel des résistants arrêtés est souligné. Sous chacun de ces visages, on trouve des renseignements sommaires mais qui se veulent percutants :
-des noms à consonnance étrangère.
-La mention de Juif pour certains d’entre eux.
-Le qualificatif de « rouge » ou de « communiste » pour deux d’entre eux.

Bien entendu, aucun des français du groupe Manouchian n’y figure (George Cloarec, Roger Rouxel, Robert Witchitz) car cette affiche est destinée à démontrer que les terroristes sont tous des étrangers.
Missak Manouchian y est qualifié de « chef de bande ».
Les chiffres des attentats et des victimes imputés aux hommes de l’Affiche rouge sont plus importants que la réalité.
Les dix portraits-médaillons s’intègrent à une flèche dont Missak Manouchian forme la pointe qui met le focus sur « les crimes ».
 
L’Affiche rouge veut montrer aux passants que la Résistance n’est que du banditisme et un complot mené par des « Judéo-bolcheviques-apatrides » contre la France et les français. Ils misent sur la xénophobie, l’antisémitisme et l’anti-communisme de l’opinion publique.
Qu’en est-t-il ?







L'Affiche rouge dans les rues de Paris

L'Affiche rouge dans les rues de Paris


L'Affiche rouge dans les rues de Paris, février- mars 1944
(coll. BHVP)


L'Affiche rouge dans les rues de Paris  Février- mars 1944. (Coll. BHVP)







 Une propagande ratée ?

L’impact de l’Affiche rouge sur l’opinion publique d’alors reste discuté. La légende véhiculée par le poème de Louis Aragon chanté par Léo Ferré (et aujourd’hui par Bernard Lavilliers) veut qu’une main ait inscrit sur l’affiche les termes « Morts pour la France ».

 
(…) « à l’heure du couvre feu des doigts errants
avaient écrit sous vos photos «  Morts pour la France »
et les mornes matins en étaient différents ».
Louis Aragon, « Strophe pour se souvenir » ou "L'Affiche rouge",  dans « Le Roman inachevé », 1955.
 







Article des "Lettres françaises", revue de la Résistance

Le message haineux qui émane de cette affiche est ainsi habilement renversé par des graffitis inscrits dessus par des passants. La presse clandestine de la Résistance en témoigne. Certains inscrivent le terme de « martyrs », d’autres collent sur l’affiche un bandeau où l’on peut lire : « Oui ! l’armée de la Résistance ». Enfin, certains leurs rendent hommage en laissant un bouquet de fleur au pied de l’affiche.
Ainsi, la campagne de propagande lancée dans la presse collaborationniste au moment du procès et qui connaît son point d’orgue avec la diffusion de « l’Affiche rouge » ne semble pas atteindre son objectif. La population désamorce voir même détourne le message de cette affiche. Les ftp-moi apparaissent sympathiques au yeux des passants.
 
Mais, on ne peut pas mesurer ces élans de compassion de la population pour les hommes de l’Affiche rouge. Il est difficile de sonder la portée de cette affiche sur les esprits. A l’inverse, d’autres témoins évoquent plutôt un sentiment de gêne à la vision de l’Affiche rouge. Après quatre années de bourrage de crâne « anti-étranger, anti-juif et anti-rouge », les résistants ne devaient-ils pas être de bon français de souche ?


Article paru dans "Les Lettres françaises, revue littéraire clandestine de la Résistance, n°14-mars 1944. D'après cet article, les dix FTP-MOI représentés sur l'Affiche rouge apparaissent au yeux des passants comme des figures qui sucitent la sympathie.

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 L’exécution au Mont Valérien :



Extrait de la dernière letttre de Missak Manouchian adressée à son épouse Mélinée, le 21 février 1944 -Prison de Fresnes.
Lettre de Missak Manouchian à Méliné













Clairière des fusillés du Mont Valérien
La cloche des fusillés du Mont Valérien

La cloche des fusillés du Mont Valérien


Mont Valérien,
la clairière : lieu d'exécution des résistants


Monument  à la mémoire des fusillés du Mont Valérien.
Oeuvre de Pascal Convert.


La cloche -monument du Mont Valérien où sont inscrits les noms des 22 FTP-MOI
exécutés le 21 février 1944.









Le 21 février 1944, les vingt-deux résistants FTP-MOI sont fusillés par un peloton d’exécution de la Wehrmacht au Mont Valérien, près de Paris.

La vingt-troisième membre du « groupe Manouchian », Golda  (Olga) Bancic, une femme de 32 ans, mère d’une petite fille, est décapitée quelques semaines plus tard (le 30 mai 1944), en Allemagne, à la prison de l’Urbanstrasse de Stuttgart.

Joseph Epstein (colonel Gilles), arrêté au rendez-vous à Evry avec Manouchian, a été fusillé avec vingt-neuf autres résistants français, le 25 avril 1944.




Golda (Olga) Bancic. Dès 1941, elle participe aux groupes de l'OS. En 1942, elle rejoint les services qui assurent la logistique des FTP-MOI où elle transporte armes et explosifs pour les combattants.
Elle est att^étée en novembre 1943 et condamnée à mort avec les 22 camarades du "procès".
Transférée en Allemagne (car en France sous l'Occupation, on exécute pas de femmes !), elle est décapitée à la hache à la prison de Stutgartt, le 10 mai 1944. Elle avait 32 ans.

Avant de mourir, elle adresse à sa petite fille, Dolorès, alors âgé de trois ans, ces derniers mots :

(...) "Mon amour ne pleure pas, ta mère ne pleure pas non plus . Je meurs avec la conscience tranquille et avec toute la conviction que demain tu auras une vie et un avenir plus heureux que ta mère. Tu n'auras plus à souffrir. Sois fière de ta mère, mon petit amour. J'ai toujours ton image devant moi"

Golda Bancic





Après leur exécution au Mont Valérien, les corps sont emmenés au cimetière parisien d’Ivry-sur-Seine pour y être déversés dans une fosse commune. Aujourd'hui, les membres du «groupe Manouchian » reposent  auprès du Carré des fusillés du cimetière. Près de leur tombe, un monument à leur mémoire a été érigé. Chaque année, au mois de février, un émouvant hommage leur est rendu par les associations d’anciens résistants et victimes du nazisme qui perpétuent le souvenir de leur engagement.





Mémorial Manouchian


Ivry-sur-Seine/ Val-de-Marne -94
Cimetière parisien d'Ivry-sur-Seine. 
Mémorial des fusillés FTP-MOI et buste
de Missak Manouchian du sculpteur
Ara Haroutiounian. Ce monument porte également les noms des 22 fusillés du 21 février 1944 et l'épitaphe suivante "Gloire à ceux qui sont morts pour que vive la France".
(coll. ONAC 78)











Monument FTP-MOI-  PCF- Père Lachaise

Monument aux combatrtants polonais - Trocadéro


Paris, cimetière du Père Lachaise. Division 97
Monument érigé par le parti communiste français à la mémoire des FTP-MOI
(coll. ONAC 78)

Monument en hommage aux combattants  polonais morts pour la France, place de Varsovie, 16ème arrondissement de Paris, près des jardins du Trocadéro.
(coll.onac78)













Picasso

Monument aux combattants espagnols -  Père Lachaise


Pablo Picasso, "Monument aux Espagnols républicains morts pour la France", 1946. Musée Reina Sofia- Madrid. Tableau qui mélange les symboles de deux religions : la révolutionnaire et la religion chrétienne.

Paris, cimetière du Père Lachaise, division 97
Monument à la mémoire de tous les Espagnols morts pour la liberté 1939-1945
(coll. ONAC 78)







 Le sens de leur lutte :

Les FTP-MOI et l’Affiche rouge symbolisent le combat des étrangers pour la libération de la France.

Traqués par l’occupant et par Vichy, à la fois en raison de leur statut, ce sont des étrangers ; de leurs origines, la majorité d’entre eux sont Juifs ; de leurs opinions, ils sont communistes, ils ont fait le choix de se battre pour la France. Mais durant cette période, ils étaient confrontés à une autre France, celle de l’exclusion et de la collaboration. Il faut se souvenir qu’ils ont été repérés, filés, arrêtés, interrogés et torturés par des policiers français avant d’être livrés aux nazis pour leurs exécutions.
  
Les FTP-MOI, clandestins parmi les clandestins, se sont rebellés contre un régime inique. Ils ont refusé, par les armes, la fatalité de l’oppression et l’asservissement de la nation. En agissant ainsi, ils ont aussi redonné espoir à la population. Ces hommes et ces femmes ont maintenu une certaine idée de la France : démocratique, républicaine, tolérante.







Marcel Rajman


Ex-prison de la Roquette et square Marcel Rajman


Marcel Rajman, résistant FTP-MOI. Cliché pris  par la propagande allemande pendant son incarcération à la prison de Fresnes.
21 ans.

Le souvenir de Marcel Rajman, l'un des FTP-MOI responsable
de l'Equipe spéciale chargée des actions les plus spectaculaires, est honoré dans son quartier,
le XIème arrondissement de Paris, où, aujourd'hui, un square porte son nom. Ce square est situé en lieu et place de l'ancienne prison de la Roquette, centre de détention de résistants pendant la guerre.














Rue du "Groupe Manouchian", Paris 20ème. arr.

plaque FTP-MOI, rue au Maire, Paris 3ème


Dans le paysage urbain des lieux rappellent aux passants l'existence des FTP-MOI. En région parisienne, les communes de l'ancienne "ceinture rouge" (Montreuil, Vitry-sur-Seine) ou bien des villes qui ont une communauté arménienne conséquente (Issy-les-Moulineaux, Alfortville) honorent la mémoire des FTP-MOI dirigés par Missak Manouchian en leur attribuant un nom de rue, de square...
A Paris, la rue du groupe Manouchian est située dans le 20ème arrondissement. La place Joseph Epstein également.

Rue au Maire, Paris 3ème. arrondissement. Plaque apposée sur la façade d'un immeuble qui servi, parmi beaucoup d'autres, de planque à Missak Manouchian.













Place Joseph Epstein - Paris 20ème arr.

Place Joseph Epstein - Paris 20ème arr.







 Bibliographie :

Ouvrage de référence : Stéphane Courtois, Denis Peschanski et Adam Rayski, « Le Sang de l’étranger. Les immigrés de la MOI dans la Résistance », Paris, Fayard, 1989. réédition 1994.

Complet et documenté : Adam Rayski, « L’Affiche rouge, une victoire posthume », Paris, D.M.I.H. 1999

Une synthèse illustrée : Denis Peschanski – Dominique Schnapper, « Des étrangers dans la Résistance »,
Paris,
Les éditions de l’Atelier –Musée de la Résistance nationale, 2002.

DVD-Rom « La Résistance en Ile-de-France », Paris, AERI, 2004.
Articles et biographies synthétiques de Michel Laffitte sur les FTP-MOI.

Les dernières lettres des FTP-MOI à leurs proches
« La vie à en mourir- lettre de fusillés 1941-1944 », Paris, Tallandier, 2003


Sur les FTP-MOI de Lyon-Villeurbanne et Grenoble :
Claude Collin, « Carmagnole et Liberté, les étrangers dans la Résistance en Rhône-Alpes », Grenoble,
Presses Universitaires de Grenoble (PUG), 2000.


Sur les FTP-MOI de Marseille :
Grégoire Georges Picot, « L’innocence et la ruse : des étrangers dans la Résistance en Provence. 1940-1944 »,
Paris, Tirésias, 2000.




Lettre de Missak Manouchian à Mélinée


Signature de Manouchian




Extrait de la dernière letttre de Missak Manouchian adressée à son épouse Mélinée, le 21 février 1944 -Prison de Fresnes.



 Sur le Web :
 
»La Lettre à Mélinée. Avant d’être fusillé, Missak Manouchian adresse à son épouse Mélinée une belle lettre qui inspirera Louis Aragon dans son poème « Strophes pour se souvenir » appelé aussi « L’Affiche rouge ».
http://www.netarmenie.com/histoire/dossiers/missak/lettre.php

»Biographie de Missak Manouchian
http://www.netarmenie.com/histoire/dossiers/missak/index.php
   
»Le poème de Louis Aragon chanté par Léo Ferré,
« Strophe pour se souvenir » ou « l’Affiche rouge » 
http://souviens-toi.org/poeme_affiche.html
 
»Biographie de Rino Della Negra, l’un des 23 FTP-MOI fusillé le 21 février 1944
et grand espoir du football (joueur au Red Star).
http://www.allezredstar.com/archives/fr_della.htm
 
»Un compte rendu d’un débat sur les étrangers dans la Résistance avec les historiens Geneviève Armand-Dreyfus et Denis Peschanski 
http://www.ac-orleans-tours.fr/rdv-histoire/archives/2002/etranger-resistance.htm

»Exposition virtuelle et vidéos sur l’histoire de l’immigration en France du XIXème siècle à aujourd’hui sur le site web de la Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration – Palais de la Porte Dorée- Paris XIIème arr. – ouverture du musée en 2007
www.histoire-immigration.fr/
 
»Un dossier simple et complet sur les étrangers dans la Résistance (FFL / FTP-MOI / FFI)
www.memoire-net.org/etran/
 
»Sur la Résistance juive
www.resistancejuive-franceurope.net/
 
»Sur la Résistance des Polonais en France et en particulier de l’organisation POWN :
http://www.beskid.com/resistance.html
 
»Sur les Républicains espagnols dans la Résistance française
http://site.voila.fr/espana36/

»Des Allemands dans la Résistance française
(maquis de Corrèze- conférence de Gerhard Leo)
http://www.crrl.com.fr/archives/gerhardleo/synthese.htm

»Sur la Résistance allemande au nazisme
 http://resistanceallemande.online.fr/

»L’Histoire des jeunes résistants des Bataillon de la Jeunesse FTPF du XIème arrondissement de Paris
livrés aux nazis par la police vichyste et fusillés au Mont Valérien le 9 mars 1942.

http://www.resistance-ftpf.net/ 

»L’Histoire et la mémoire des fusillés du camp de Souge près de Bordeaux :
http://www.fusilles-souge.asso.fr/index.html
 
»L’histoire du camp de Gurs (Pyrénées-Atlantiques), camp de concentration français d’abord destiné aux réfugiés Républicains espagnols puis aux Juifs.
http://gurs.free.fr/index.html
 
»L’histoire de la 35ème Brigade groupe Marcel Langer FTP-MOI de Toulouse
http://membres.lycos.fr/virtualdj2/35iemeBrigade.htm

»Ecouter le reportage sur les 23 résistants de l'Affiche rouge dans l'émission de Daniel Mermet,
"La-bas si j'y suis", archives de France Inter avec les commentaires de l'historien Denis Pechansky.
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=216&var_recherche=L%27Affiche+rouge


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