Vous allez découvirir
la généalogie de nos enfants, fruit de mon travail,
débuté pour ma propre généalogie
en 1992 sur l'Isère et l'Yonne notamment (et
précédemment entammé par ma mère,
qui m'a transmis le "virus").
Mais quand on se lance dans la généalogie,
on n'imagine pas au début tout ce qu'on va trouver. La
multiplication des sources, notamment sur Internet entraîne
aussi la multiplication des erreurs possibles.
J'ai donc décidé arbitrairement
de classer en 4 catégories les informations généalogiques
que je recueillais... et de ne retenir que les 2 premières
catégories:
- informations certaines...
à la limite d'adultère inconnu ou d'adoption cachée...
- informations probables, bien souvent
à 99% : recoupement d'informations, fort tissus
de présomptions, à partir du XVIème siècle,
on n'a bien souvent plus de certitudes à 100% prouvées.
C'est par exemple le cas de mon rattachement par ma mère
à la nourrice de Saint Louis, Marie la Picarde
(voir "les histoires
généalogiques")
Je n'ai pas retenu par contre
deux catégories d'information généalogique
:
- informations posibles : je classe ici surtout
toute une partie d'informations trouvée sur Internet
et dont je n'ai pas de preuve de la réalité (je
révérifie tout ou presque). Par exemple le rattachement
des "Fernel" dont je descend du coté de ma
mère à Jean-François Fernel
(voir
histoire), célèbre médecin
et astronome de la renaissance... mais qui selon mes sources
n'a en fait laissé que 2 filles !
- informations totalement fantaisites
: on en trouve notamment pas mal sur le site des mormons
: les américains ont souvent beaucoup d'imagination...
et beaucoup d'ignorance historique. Par exemple, on y découvre
"très sérieusement" que Jean-François
Fernel dont je descend peut-être
(voir
histoire), selon une étude généalogique
faite au XIXème siècle part l'un de ses descendants,
serait en fait le fils caché de Charles VIII et de Anne
de Bretagne. Il existe même un
forum où ses descendants
américains se flatent d'une telle paternité !
C'est historiquement totalement absurde et plus qu'improbable
même si on ne peut évidemment prouver à
100% que c'est faux !
Reste que parfois il est bien difficiel de
définir si l'information est probable ou simplement plausible.
Le cas le plus épineux est sans nul doute celui
de l'ascendance de Jean Bayle, Notaire royal et procureur
d'office de la juridiction de la Faye à SaintèSauveur
en Rue (Loire), époux de Catherine Thivillier. Ce qui
est probable (mais non certain) c'est qu'il est fils de Jean
Bayle - le vieux, Granger de la Grange Bayle au temple lui même
sans doute fils de Simon Bayle, lui-même Granger de la
Grange Bayle au temple.
Une étude d'un très sérieux
généalogiste professionnel (Monsieur Grangier,
société Arthaud Bleu) - et son ami Vincent Charmion,
ont relié Simon Bayle à François Bayle
de Martinas et Alix de Geysans et au-delà toute la haute
noblesse d'Europe. Problème, ils avaient il y a quelques
années indiqué Jean Bayle fils de Jacques bayle
lui même fils de Jean Bayle lui même fiils du couple
Bayle de Martinas / De Geysans. Après plusieurs échanges
par mail avec Frédéric Grangier-Desormeaux en
2004, ils m'avaient donné les indication suivantes (qui
figurent également sur leur
site) : "on retrouve un
Jacques Bayle, de la Faye, neveu en 1569 de Benoîte de
Geyssans, veuve du baron d'Urgel... cette mention est spécifiée
dans la collection des archives de la Loire (20 volumes orange-marron
à droite en entrant dans la salle de lecture). C'est
dans ce testament (de Benoîte) qu'est cité notamment
la famille Geyssans alliée de la baronne d'Urgel. Concernant
les degrés au dessus de Jacques, il s'agit d'une déduction
logique issue de l'étude de la famille Barbier d'Argental,
alliée aux Geyssans puis aux Bayle."
Je tente aujourd'hui d'en savoir plus sur ces
nouveaux liens et en ferai part sur mon site web dès
que j'en saurai plus. En attendant je n'ai pas été
au-delà du lien possible (mais je reste encore un peu
scpetique) avec le couple François Bayle de Martinas
/ Alix de Geysans. Dommage car cela ferait descendre
mes enfants 287 fois de Hugues Capet !
Claude Molly-Mitton, octobre 2009 |