 |
 |
 |
|
Comment découvrir des histoires,
petites ou grandes, sur ses ancêtres ?
Il y a d'abord la transmission orale, pour les plus proches,
parents et grands-parents.
Un conseil : il faut les écouter tant qu'ils sont là
et se souviennent, les aider parfois à s'exprimer, et
les enregistrer.
Il y a parfois la transmission orale de plus vieilles histoires,
mais attention à la fiabilité (voir l'histoire
- totalement erronnée- de l'origine
du nom Molly-Mitton).
Il y a les découvertes généalogiques directes
: papiers de famille, extraits d'actes notariés mentionnant
dettes, création de société, voire condamnations
judiciaires, mais aussi parfois les actes paroissiaux.. quand
le curé se met à utiliser son regsitre comme un
livre de l'histoire de sa paroisse...
Il y a parfois les monographies des villages dont sont orignaires
ses ancêtres.
Nouveau : Il
y a des histoires qu'on pourrait aussi qualifier de "psycho-généalogie"
par l'étude de certaines statistques. Ainsi la tradition
familiale de 75% des branches de faire les enfants très
tard remonte à bient longtemps. Le "record"
dans l'ascendance de mes enfants concerne la branche "Bonche"
de leur grand-père maternel. En seulement 5 générations,
on se retrouve à la fin du XVIII ème sicèle
avec un certain Etienne Bonche, né le 20 juillet 1800
à Saint-Genest Malifaux qui est seulement leur arrière-arrière-arrière
grand père ! Et cela ne s'arrête pas là,
car en "remontant" du coté de l'arrière
grand-mère maternelle de ce même Etienne Bonche
né en 1800, une certaine Jeanne Giraudet, on se retrouve
en 6 génération au XVIème siècle
avec un certain André Giraudet, né vers 1587 à
Saint-Julien Molin-Molette (dans la Loire) ! Bref, il
suffit de 11 générations à mes enfants
pour "remonter" du 21 ème siècle au
16ème siècle, ce qui fait une moyenne de presque
38 ans par génération !
Il y a aussi les études généalogiques
et historiques, pour peu qu'elles aient été réalisées
par des gens sérieux. Exemple : j'ai beaucoup utilisé
les travaux d'Alain Noël (pour les familles Davier et Chaslons
notamment), fondateur de la Société généalogique
de l'Yonne, et sans doute le plus célèbre historien
et généalogiste contemporain icaunais... mais
j'ai tout de même tenté de vérifier plus
d'une fois ses études en allant consulter moi-même
les docuements originaux...
C'est ainsi, gràce notamment à un ouvrage, "Le
fer, la terre et le sang" (roman historique sur la La Ferrière
de Madame Arribet) que certaines des histoires que je vous raconte
ici sont arrivées jusqu'à moi.
Mais attention aussi aux "fausses histoires, parfois inventées
au XIXème siécle par de pseudo généalogisste,
en quête d'ancêtres célèbres. L'histoire
du docteur Jean Fernel
est une très bonne illustration de ces escroqueries généalogiques.
|
|
 |
 |
|
|

Une ancêtre au destin peu ordinaire, Marie
La Picarde, nourrice de Saint Louis (née vers 1190.).
Un ancêtre,
Adam CHANTEPRIME, conseiller
au parlement de Paris en 1349, sous le règne de
Philippe le Bel.
Mes racines joviniennes
remontent au début du XVème siècle. L'un de mes
ancêtres, Claude DAVIER, a participé en 1509
à la réformation de la coutume de Troyes.
Son petit-fils,
autre Claude DAVIER, a sauvé
la ville de Joigny du pillage en 1591 et y a laissé
sa vie.
La construction
d'un haut fourneau, en octobre 1630, dont l'iinitiateur
est l'un des mes ancêtres, pour exploiter la seule richesse de
la paroisse (la Ferrière) : le fer...
Un petit
meurtre entre 2 de mes ancêtres, le 6 juin 1658...
Une dette payée
au XVIIème siècle par une tapisserie
d'Aubusson par le fils d'un de mes ancêtres, maître
tapissier à Aubusson.
Nouveau
: l'histoire de la famille Thollet,
maîtres papetiers de Haute Loire de 1774 à 1901 (format
: document pdf à télécharger).
L'histoire d'un
maçon
de la Creuse qui s'en alla se perdre dans l'Yonne dans
les années 1830...
Histoire vécue
en 1944, au maquis
du grésivaudan, par mon père.
Escroquerie généalogique
: l'exemple du docteur
FERNEL
Nouveau
: la liste des
plus anciens ancêtres, classés par sicèle
: XVIème,
XVème,
XIVème,
XIIIème
et XIIème
siècles.
|