+ 2 Avril 2009 - Conseil Municipal - Question orale du Groupe Socialiste
Intervenant : F MOLOSSI
Madame la Maire, mes chers collègues,
Vous avez fêté votre 1ère année de mandat le 31 mars dernier en organisant une réunion en mairie avec des invités « triés sur le volet ». Notre interrogation porte sur le fait de savoir pourquoi toute la population n’a pas été invitée à cette rencontre alors que vous êtes, en tant que maire, et que nous sommes collectivement tant que membres de la municipalité, les représentants de toutes les Montreuilloises et de tous les Montreuillois ?
+ 9 mars 2009 - Inauguration de la crèche Emmi Pickler
Madame la Sénatrice-maire,
Monsieur le Député,
Monsieur le Président de la Caisse d’Allocations Familiales,
Mesdames, Messieurs,
Permettez-moi tout d’abord d’excuser l’absence de Claude Bartolone, Président du Conseil général, retenu dans une autre ville du département.
Je suis heureux de participer à l’inauguration de l’établissement d’accueil du Jeune Enfant Emmi Pikler. Vous le savez le département de Seine-Saint-Denis a décidé de voir grand pour les petits. Même si la création des places d’accueil en faveur de la petite enfance n’est pas une compétence obligatoire du Conseil Général, celui-ci a considérablement accru son engagement en faveur de la petite enfance en adoptant à l’unanimité le 5 juin 2008, le plan départemental de relance des modes d’accueil.
La cérémonie de ce matin est une étape importante dans la mise en œuvre de notre politique commune en matière d’accueil des tout petits. Je dis commune, car c’est cette véritable démarche de collaboration qui est à l’origine depuis 2006 de cette réalisation. Je tiens d’ailleurs à féliciter et saluer ses acteurs : au premier desquels l’ensemble des personnels qui depuis près de 3 ans a participé activement à l’élaboration du projet éducatif de l’établissement mais aussi, Pascal Popelin, vice-président du Conseil général chargé de la petite enfance, qui a n’a pas ménagé ses efforts pour concrétiser cette priorité. Je salue aussi la Ville de Montreuil. Enfin, je tiens à remercier chaleureusement nos partenaires : La Caisse d’Allocations Familiales présidée par Jean-Pierre Tourbin, ici présent que je salue très amicalement.
Je suis heureux aussi car notre engagement sur ce projet est pérenne, vous le savez la contribution du département se concrétise aussi bien en investissement qu’en fonctionnement.
Grâce à nos efforts réunis, vous le savez 2009, sera l’année du coup d’accélérateur au développement des modes d’accueil individuels et collectifs en Seine-Saint-Denis. Claude Bartolone s’est rendu il y a quelques jours à Aulnay-Sous-Bois pour poser une première pierre de deux micro-crèches et signer la première convention petite enfance du département. D’autres suivront. Je ne doute d’ailleurs pas que Montreuil sera très prochainement en situation de signer la sienne. Vous le savez, nous nous sommes engagés à créer 3500 places en seulement 3 ans.
Mais il ne s’agit pas de faire du chiffre, vous le savez, notre ambition est aussi de diversifier les modes d’accueil. Aujourd’hui nous prouvons que cet objectif est en cours de réalisation. Aux Micro-crèches d’Aulnay-Sous-Bois, viendront s’en ajouter d’autres. Au Multi-accueil Emmi Pikler viendront s’en ajouter d’autres.
Nous soutiendrons les crèches d’entreprises et poursuivront la généralisation du multi-accueil dans les crèches départementales. Bref vous l’avez compris c’est une véritable politique de la petite enfance que le Conseil Général est en train de mettre en place en articulation avec les efforts avec des communes. Pour que les parents disposent de plus de places mais aussi de plus de choix. Car chacun doit s’y retrouver. Chacun doit pouvoir choisir comment son enfant s’éveillera, comment il sera gardé.
Je sais bien malheureusement que malgré notre engagement massif pour les tout petits, toutes les familles ne pourront obtenir de place. Afin de protéger les habitants de Seine-Saint-Denis contre le surcoût du recours à une assistante maternelle, le Conseil Général a mis en place l’ADAJE. On parle de 50 à 120 € en plus par enfant à la fin du mois pour les familles qui recourent à cette solution. Voilà une de nos réponses bien concrètes aux problèmes de pouvoir d’achat des familles. Je suis fier de vous annoncer qu’elles sont déjà plus de 5700 à en bénéficier et près de 400 à Montreuil.
Le Conseil général compte naturellement poursuivre ses actions en faveur des petits séquano-dyonisiens qui sont l’avenir de notre département.
Nous espérons bien sûr, compter sur l soutien et la participation de la ville de Montreuil.
Je le souhaite comme Conseiller général naturellement, mais également comme Conseiller municipal.
Je reste disponible, à l’instar de mes 2 collègues de la majorité du Conseil général, pour œuvrer en ce sens, pour dialoguer avec la ville et la représenter au Conseil général pour défendre avec ardeur et conviction les intérêts de notre commune.
Je vous remercie.
+ 29 janvier 2009 - Conseil Municipal - Questions orales du Groupe Socialiste
(Cette question relative à l'intercommunalité n'a pas été posée puisqu'abordée lors de l'examen sur l'adhésion de Montreuil à Paris-Métropole en début de séance)
Madame la Maire, mes chers collègues
Notre question concerne l’avancée du dossier de l’intercommunalité. Ici même vous avez annoncé le 22 mars 2008 que vous preniez des contacts pour examiner les conditions de mise en place d’une véritable communauté d’agglomération avec les villes voisines. Dans Montreuil Dépêche également, le 3 septembre 2008, « afin de préparer les réalisations lourdes qui engagent l’avenir, notamment dans le cadre de la coopération indispensable avec les communes voisines ». La semaine suivante, le 10 septembre 2008, vous avez annoncé « le 1er janvier 2010 comme échéance » et le Parisien du 18 septembre 2009 mentionnait « que le projet d’intercommunalité serait en bonne voie selon la sénatrice maire »
Pourtant, Rosny a annoncé son retrait du projet et les ambitions semblent revues à la baisse si l’on en juge par la tonalité de l’article du Parisien du 7 janvier 2009 et l’on parle d’un report à 2012.
Pouvez-vous nous apporter des précisions à ce sujet et nous dire où en est le projet de communauté d’agglomération ?
Je vous remercie.
Question orale N° 2 posée par Frédéric MOLOSSI
Madame la Maire, mes chers collègues,
Vous aviez annoncé que l’ensemble des enfants Roms seraient scolarisés dans de bonnes conditions. Pouvez-vous nous faire un point précis sur l’état d’avancement de la scolarisation de ces enfants, leur nombre, dans quelles écoles et comment cela se passe t-il ?
Je vous remercie.
+ 26 janvier 2009 - Lettre ouverte au commissaire principal de Montreuil suite aux troubles répétés recensés dans le quartier de La Noue
Monsieur Thierry SATIAT
Commissaire principal
Commissariat de Montreuil
18-22, bd Paul Vaillant-Couturier
93100 Montreuil
Bobigny, le 26 janvier 2009
Monsieur le Commissaire,
Je me fais l’interprète de nombreux habitants du quartier de La Noue pour vous faire part de leur légitime émotion à la suite de différents incidents survenus avec insistance depuis les fêtes de Nöel.
La question a été abordée lors de la dernière réunion du conseil de quartier du 6 janvier 2009 à l’issue duquel les personnes présentes ont décidé de vous adresser également un courrier.
Je sollicite votre concours pour que leur appel soit entendu, le sentiment qui les anime est identique à celui évoqué lors de la plénière du conseil de quartier du 25 novembre 2008 à laquelle vous avez bien voulu assister avec le commissaire RIFFARD et monsieur MADARAS.
D’une certaine manière, je crois pouvoir dire qu’ils se sentent abandonnés et beaucoup d’entre eux, présents le 25 novembre, ont été surpris voire choqués par vos propos particulièrement incisifs. La coopération de leur part que vous avez demandée pourra je pense intervenir sitôt que les habitants seront rassurés par une présence plus régulière des effectifs du commissariat sur le quartier, des contacts privilégiés et fréquents avec monsieur MADARAS, qu’ils ne savent pas où joindre d’ailleurs, une intervention rapide des policiers dès que le commissariat est appelé.
Dans l’attente de votre réponse et restant à votre disposition pour évoquer à votre convenance la situation dans le quartier en particulier et sur le canton en général, afin que chacun, dans le respect de ses attributions, participent à l’amélioration de la vie des habitants.
Je vous prie de croire, monsieur le Commissaire, à l’assurance de ma parfaite considération.
Frédéric MOLOSSI
Conseiller général de la Seine-Saint-Denis
+ 24 janvier 2009 - Hommage à Catherine Puig
Nous étions nombreux samedi 24 janvier pour l'inauguration de la rue Catherine PUIG (dans le prolongement de la rue Valette, de l’autre côté de la rue de Paris) à venir lui rendre hommage. Maire-ajointe et conseillère générale du canton Ouest, disparue le 22 janvier 2005 à l’âge de 48 ans.
Nous conservons tous le souvenir de ses qualités et de l'énergie qu'elle a déployées pour les habitants de Montreuil durant ses mandats de conseillère municipale et maire adjointe (1989-2005) et pour les habitants du département en tant que Conseillère Générale dès 1998 et Vice-Présidente du conseil général de 2001 à 2004.
+ 18 décembre 2008 - Intervention de la Présidente du Groupe Socialiste au CM
Madame la Maire, mes cher(’e)s collègues, Mesdames, Messieurs,
Vous l’avez dit dans votre présentation, il s’agit de votre 1er budget primitif. Il reflète donc d’ors et déjà vos choix, il exprime d’ors et déjà vos orientations.
Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire au dernier conseil municipal, au nom du groupe socialiste, malgré le matraquage de votre discours catastrophiste depuis 9 mois, sur les finances de la ville, matraquage dont le journal municipal se fait encore l’écho à moult reprises dans sa dernière édition, vous me permettrez de réaffirmer que vos propos alarmistes sur l’absence de marges, sur l’impact des « coups partis » qui nous feraient aller vers la mise sous tutelle, sont battus en brèche par la réalité et les chiffres de ce 1er budget : 26,42 millions d’euros d’investissement.
Alors certes, ce budget comporte ce que vous nommez des « coups partis » c'est-à-dire ce que nous avions engagé comme dépenses et non finis de financer : agrandissement et réhabilitation des crèche Les Pins et Eglantine, la 3ème phase de travaux du groupe scolaire Nanteuil, l’installation de la ludothèque « Ludoleo » place Jules Verne, le projet de renouvellement urbain au Bel Air, la Maison de la Justice et du Droit ou enfin la poursuite des aménagements culturels du Cœur de ville avec 0,98 millions d’euros de crédits pour le déménagement du cinéma Méliès.
Malgré les rumeurs, les ragots, ou l’incompréhension d’une journaliste qui a très certainement mal interprété les propos de notre collègue Maire adjoint à la culture, parus dans le Parisien du 23 octobre 2008, nous sommes heureux de constater que vous entendez bien confirmer le projet de déménagement du Méliès sur la place Jean Jaurès.
Car si le groupe socialiste a toujours émis un certain nombre de doutes et de réserves sur le projet Cœur de ville, nous avons toujours pensé que ce projet de déménagement du cinéma, était un beau projet.
Il n’en demeure pas moins que ce budget est votre budget, il a votre imprimatur. Si un certain nombre d’annonces de réalisations nous conviennent, d’autres ouvrent la voie à de grandes inquiétudes, il faut bien le dire.
Inquiétude concernant la santé d’abord. En effet, lors du dernier conseil municipal vous nous avez assuré qu’aucune décision concernant le centre de santé Voltaire n’était prise. Que n’avons-nous pas entendu de votre part, lorsque Dominique Attia et Frédéric Molossi ont pris la parole sur ce sujet, pour regretter que des pétitions aient été lancées avant même votre prise de décision. Que la possibilité d’une fermeture était étudiée, parce que vous ne souhaitiez pas délaisser des pistes possibles de réflexion… Que décidément, la presse tronquait vos propos…
Il n’empêche, les faits sont têtus, à peine 15 jours après, force est de constater que votre décision était prise : fermeture du centre de santé Voltaire et en janvier !
Démontrez nous, études et chiffres à l’appui, que ce centre de santé, qui accueille près de 400 patients, ne tient plus son rôle et que sa fermeture n’entrainera pas un arrêt des soins pour une population qui en a le plus besoin ? Et puis, que face au vieillissement à la fois des médecins pratiquants aujourd’hui et qui vont partir à la retraite sans être remplacés, et du vieillissement de la population, l’offre de soin sur le bas-Montreuil sera toujours bonne ?
Autre argument avancé : le centre de santé est vétuste. C’est vrai, personne ne peut le contester. Mais si la vétusté d’un équipement était une cause de fermeture, alors comment pouvez vous nous expliquer votre volonté de réhabiliter le gymnase Diderot ou le groupe scolaire Jean Jaurès ? Vous le voyez bien, l’argument de la vétusté ne tient pas.
Enfin, « Comprenez bien », nous dites vous, l’idée est de mieux répartir l’offre de soins, d’ailleurs, nous allons construire un centre de santé dans le Haut-Montreuil. Tenter de justifier une décision en montant les montreuillois(e)s et les montreuillois les uns contre les autres : ceux du bas-Montreuil, contre ceux du Haut-Montreuil, est un procédé hélas bien connu ! Privé contre public, fonctionnaires contre le reste du monde, chômeurs contre salariés… Bref ! Mais nous ne pouvons pas croire que vous-même allez rentrer dans ce petit jeu là.
Alors voici une proposition concrète qui permettrait de sortir par le haut de cette situation :
En attendant que le centre de santé dans le haut Montreuil ouvre, ce qui va prendre quelques années, maintenez ouvert le centre de santé Voltaire, mettez réellement en place la concertation que vous annoncez avec le personnel, les usagers, les libéraux, les habitants à la fois sur ce centre de santé mais plus globalement sur le plan d’offres de soins sur notre ville.
Parce que, que vous le vouliez ou non, si vous fermez le centre de santé Voltaire, sans ouvrir un autre centre, c’est une offre de santé que vous supprimez sur la ville !
Concernant l’enveloppe des programmes d’entretien et de renouvellement du patrimoine bâti, vous écrivez à la page 9 « comme nous nous sommes engagés à le faire auprès des Montreuillois, nous développerons dès 2009 cette enveloppe en l’augmentant de 1M€. On passe donc de 1,5M€ à 2,5M€.
Ce qui est vrai pour le budget primitif.
Mais en 2008 et en 2007, le montant global des dépenses pour ce poste d’entretien du patrimoine, quand on y ajoute les délibérations modificatives et les budgets supplémentaires, était de… 5M€. Il manque donc 2,5M€ pour être à un niveau de dépenses équivalent à celui des années 2007 et 2008. Passons.
En ce qui concerne l’éducation : nous nous réjouissons que davantage d’enfants déjeunent à la cantine et que vous ayez augmenté de 20% la dotation en fournitures scolaires par élève et par an.
En revanche, des inquiétudes demeurent.
- Qu’en est-il du plan langue que nous avions lancé ? Car si l’Education nationale ne remplit pas forcément sa part du contrat, nous ne pensons pas qu’il faille revenir en arrière. Parce que nous savons que la possibilité pour un jeune de maitriser une ou plusieurs langues étrangères est un facteur déterminant dans son processus d’insertion professionnelle. Alors qu’en est-il ?
- 2ème inquiétudes : nous aimerions savoir si votre volonté de vous recentrer sur les missions « régaliennes » d’une commune implique vraiment votre désengagement des projets scolaires dans les collèges et les lycées de la ville ? Bien sûr, le conseil général a à sa charge les collèges et le conseil régional, les lycées. Mais sans complémentarité, sans projet de travail en commun, ceux qui paieront les frais de cet éventuel désengagement, au bout de la chaine, ceux sont nos enfants. Alors, rumeur, ragot, ballon d’essai ou réalité ?
- Enfin, qu’en est-il du plan de réussite éducative ? Xavier Darcos, Ministre de l’Education, zappe petit à petit ce qui permet de lutter contre les inégalités : RASED, soutien aux associations éducatives… J’en passe.
Notre ville a une tradition reconnue de forte implication pour le savoir de ses enfants, les attaques du gouvernement appellent des réponses déterminées et des actions fermes. C’est ce que souhaitent aussi beaucoup d’enseignants et de parents d’élèves qui occupent certaines écoles. C’est ce que nous attendons de vous aussi.
Inquiétude enfin quant au financement des associations. Le budget primitif ne mentionne pas le montant de l’ensemble des subventions allouées aux associations mais nous serons vigilants sur les financements consentis.
Car je vous le dis, l’argument selon lequel l’augmentation de 7% des budgets d’aide aux associations étaient électoralistes est le résultat d’une myopie montreuilloise de votre majorité. (mais on a de très bons centres de santé à Montreuil !). La réalité, c’est que le désengagement de l’Etat dans le monde associatif est féroce. Et si une commune ne peut pas se substituer entièrement, refuser de faire un effort budgétaire vis-à-vis de celles et ceux qui tentent, coûte que coûte, de maintenir de la cohésion sociale sur un territoire, n’est pas justifiable.
Pour conclure, il ressort de votre premier budget primitif trop d’interrogations et d’inquiétudes non dissipées par le propos liminaire d’Emmanuel CUFFINI pour que les Socialistes s’associent à ce projet et à la logique que vous développez.
Le groupe des élu(e)s socialistes s’abstiendra sur le budget primitif 2009 présenté.
Je vous remercie
Geneviève de KERAUTEM - Conseil Municipal du 18 décembre 2008
+ 18 décembre 2008 - Griallet - Communiqué de l ’UL CGT Montreuil
GRIALLET : 7 mois de lutte héroïque, et au bout, la VICTOIRE !
7 mois, c’est le temps qu’aura duré l’exceptionnelle lutte des 21 ouvriers – dont 19 sans papier – de Griallet, pour leur régularisation.
7 mois passés à camper dehors, 7 mois sans salaire, 7 mois d’effort, de doute, de revirements. Un long et pénible cheminement qui les aura conduits de l’obscur dépôt de l’impasse des Batteries jusqu’aux plus hautes tribunes, à commencer par celle de l’Assemblée Nationale.
Empoisonnés, maltraités, insultés, escroqués plusieurs années durant par un patron, Jean-Luc GRIALLET, devenu à lui seul une encyclopédie de la voyoucratie patronale ; traqués, menacés à tout moment d’arrestation et d’expulsion, les salariés n’en ont pas moins décidé, un 22 mai, de relever la tête et de se battre jusqu’à satisfaction de leur légitimes revendications, avec leur syndicat CGT.
Portés par toute une ville, dont les traditions de lutte et de solidarité ne sont plus à démontrer, les ex-Griallet ont gagné sur l’ensemble de leur revendications :
Ils ont obtenu la reconnaissance de leur exposition professionnelle au plomb et à l’amiante.
Ils vont toucher, dès cette semaine, l’intégralité des salaires depuis le 22 mai jusqu’à aujourd’hui.
Et surtout, ils sont convoqués mercredi prochain en Préfecture à 15h00 pour venir retirer leur premier titre de séjour délivré par la République, les autorisant à re-travailler.
La victoire est donc totale !
L’Union Locale CGT remercie toutes celles et ceux, voisins, habitants, élus, partis, associations et syndicats qui ont témoigné leur soutien et leur solidarité tout au long de ces 7 mois (plus de 12 000€ collectés !) : cette victoire est aussi la leur.
+ 27 novembre 2008 - Intervention de la Présidente du Groupe Socialiste au CM
Madame la Maire, mes cher collègues,
C’est notre 1er débat d’orientation budgétaire depuis les élections de mars dernier. Ce débat s’ouvre, il faut bien le dire, dans un contexte national et international des plus préoccupants.
Vous l’avez dit, le gouvernement accentue sa politique de désengagement et les répercussions concrètes de la crise financière se font déjà sentir dans la vie de nos concitoyens.
Nous pouvons d’ailleurs que nous féliciter que certains élus minoritaires dans l’ancienne majorité, reconnaissent aujourd’hui le poids des décisions gouvernementales sur un budget communal.
De la même manière lorsque vous évoquez les répercussions de la crise, nous vous en sommes gré car malgré l’augmentation de la dette en 2007, preuve est faite que le travail accompli par l’ancienne majorité et par les services de la ville, lorsque nous avons ferraillé quand cela était nécessaire auprès des banquiers, à commencer par Dexia, pour refuser les emprunts toxiques et tout autre produit financier dangereux pour les intérêts de la ville, a payé.
Et puis permettez moi de vous dire que votre discours catastrophiste depuis 8 mois sur l’absence de marges, sur le fait de subir la politique menée par l’ancienne majorité, allant même parfois jusqu’à dire que nous serions au bord du gouffre, de la mise sous tutelle est battue en brèche par la réalité… des chiffres.
Malgré votre discours donc,réussir à dégager 26 millions d’euros d’investissement pour le budget 2009 n’est pas qu’un miracle né de 8 mois de travail mais aussi, ne vous en déplaise, une conséquence positive de la gestion de l’ancienne municipalité.
Je peux vous dire que beaucoup de maires de villes proches de la banqueroute, vous envie !
Et puis d’un certain point de vue, vous le dites vous-même lorsque vous parlez de budget de transition.
Alors, oui, il s’agit de débattre des orientations budgétaires et un certain nombre d’inquiétudes ont été posées par mes collègues sur certaines orientations. A contrario, le groupe socialiste salue un certain nombre d’autres orientations mais nous serons vigilants à la fois sur leur budgétisation et sur la méthode qui sera employée en terme de mise en œuvre. En particulier le 18 décembre prochain, lors du vote du budget en conseil municipal car 2 solutions s’offrent à nous : subir ou se battre. Inutile de vous dire la voie que nous choisissons.
Je vous remercie.
Geneviève de KERAUTEM - Conseil Municipal du 27 novembre 2008
Question orale
Nous vous avons envoyé une lettre concernant notre refus de privatisation de La Poste en vous proposant de mettre à l'ordre du jour du conseil municipal une délibération intitulée "position de la ville". Or, à ce jour, nous n'avons même pas eu d'accusé de reception de votre part. C'est pourquoi nous vous réitérons notre demande que le conseil municipal de Montreuil prenne position sur ce sujet.
+ 6 octobre 2008 - Lettre ouverte à Madame la Maire sur le refus de Gilles ROBEL de la parution dans MDH des permanences de votre conseiller Général.
Madame La Maire,
Je tiens à vous faire part de ma désagréable surprise après lecture du message électronique que m’a adressé Gilles ROBEL, conseiller municipal délégué à la communication, le 6 octobre 2008 à 18h55.
Depuis le 26 juin dernier date de mon premier courrier à votre directeur de cabinet, Jacques ARCHIMBAUD, où je lui faisais part de mon intention d’organiser des permanences de conseiller général, sollicitant pour ce faire la mise à disposition de salles municipales et une information préalable dans Montreuil Dépêche, il a fallu de nombreuses relances téléphoniques et des messages électroniques pour obtenir des précisions puis une autorisation du prêt de salles municipales pour l’organisation de ces permanences.
Effectivement, en juillet dernier, puis le 25 août, par message électronique, Jacques ARCHIMBAUD me disait « no problem ! ». J’ai effectivement reçu une lettre de madame DELVALLEZ, responsable du service des relations avec la vie associative, me confirmant la mise à disposition de deux salles pour organiser des permanences mensuelles. En revanche aucune confirmation, ni refus, quant à l’annonce des permanences dans Montreuil Dépêche.
N’obtenant pas d’informations sur ma demande de parution de dates des permanences dans Montreuil Dépêche, j’ai adressé un courrier le 1er septembre 2008 à Gilles ROBEL, courrier qu’il m’a dit ne pas avoir reçu lorsque je l’ai rencontré à la mi septembre. Je lui ai remis une copie du courrier le 25 septembre 2008 à l’issue du conseil municipal et, n’ayant toujours pas de réponse de sa part le 29 septembre, j’ai immédiatement adressé un message électronique à monsieur FELIX, directeur de la communication, ainsi qu’à Gilles ROBEL.
Sans nouvelles le matin du 6 octobre 2008, jour du bouclage du numéro de Montreuil Dépêche paraissant avant ma première permanence, j’ai cherché à joindre par téléphone monsieur FELIX. Très accaparé certainement par cette tâche il n’a pu, voulu, ou obtenu l’autorisation de me rappeler. J’ai joint sa secrétaire qui a fort gentiment pris le message et à 15h53 j’ai envoyé un message électronique à messieurs FELIX, ROBEL et ARCHIMBAUD. J’ai par ailleurs téléphoné à Jacques ARCHIMBAUD mais il a manifestement changé de numéro de portable, numéro que sa secrétaire n’a pas voulu me communiquer quand j’ai appelé votre cabinet.
Comme par miracle, Gilles ROBEL a pris la peine de m’envoyer un message électronique à 18h55, après le bouclage de Montreuil Dépêche quelle coïncidence, pour m’annoncer, je le cite, que « mes nombreuses demandes sont bien parvenues. Dans un souci d’équité, nous souhaitons annoncer les permanences de l’ensemble des conseillers généraux, et ce, deux fois par an dans le journal municipal. Les réponses des deux autres conseillers généraux ne nous étant encore pas parvenues, nous sommes contraints de différer la publication de cette annonce. Je te rappelle cependant que le groupe socialiste, comme les autres groupes, dispose d’une page réservée sur le site web de la Ville….activée depuis le 1er septembre…. Les horaires de tes permanences y trouveraient bien leur place ».
Que vient faire l’équité dans cette demande d’information dans Montreuil Dépêche? J’ignore si mes collègues Jean-Charles NEGRE, vice-président du Conseil général, et Manuel MARTINEZ, président de commission, envisagent d’organiser des permanences et dans l’affirmative quelle en sera la fréquence, je ne sais pas plus quand ils souhaiteraient les débuter, donc en vertu de quoi dois-je attendre qu’ils se déterminent. Et si mes collègues ne souhaitaient pas faire des permanences ou confirment leurs dates en septembre 2012, vous attendrez cette échéance pour publier le calendrier ?
A quel moment les Conseillers généraux ont-ils été informés de cette décision ?
Equité et égalité devant l’information : Il est surprenant de constater que le tableau des élus affichés en mairie ne mentionne que le conseiller général du canton de Montreuil Ouest, faisant abstraction des conseillers généraux de Montreuil Est et Nord.
L’ironie de Gilles ROBEL ne change rien à ces faits que chacun peut constater. J’en veux aussi pour preuve qu’il était de tradition à Montreuil d’annoncer, notamment via Montreuil Dépêche, les permanences de nos trois Conseillers généraux, et la démocratie n’en a pas souffert.
Equité, égalité devant l’information ? Pourquoi ramener l’information des permanences au site web de la ville ? Les personnes ne disposant pas d’Internet ou ne souhaitant pas en bénéficier n’ont pas le droit à cette information via le journal municipal ?
La réponse de Gilles ROBEL tranche avec les engagements que vous avez pris durant la campagne et les propos que vous avez tenus lors des différents conseils municipaux et dans les colonnes de Montreuil Dépêche : la communication doit changer, l’information doit changer, les droits de tous les groupes politiques du conseil municipal doivent être respectés équitablement.
De la parole aux actes, le chemin qui reste à parcourir semble encore long.
Par ailleurs, comme j’ai eu l’occasion de le réaffirmer le 3 octobre dernier lors de la réunion consacrée au CUCS devant les représentants de la municipalité, devant le sous-préfet VICHERAT, devant les services municipaux, départementaux et préfectoraux, je suis toujours disponible pour défendre les intérêts de Montreuil et répondre favorablement à toute sollicitation de la municipalité qui ira en ce sens.
Je réitère donc auprès de vous la demande de parution dans Montreuil Dépêche des dates de mes permanences la semaine précédant les permanences, et ce pendant le laps de temps où le journal municipal demeurera hebdomadaire, et je vous demande de bien vouloir également les mentionner lorsque le journal paraîtra tous les quinze jours.
Dans l’attente de votre réponse,
Je vous prie de croire, Madame La Maire, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
Frédéric MOLOSSI
Conseiller général de Montreuil Nord
+ 6 octobre 2008 - Solidarité avec les travailleurs de « GRIALLET »
Lettre ouverte des salariés de "GRIALLET"
Monsieur Griallet a osé faire ce qu'il avait dit :
« Plutôt que de payer 1 euro à un Noir, je préfère fermer mon entreprise ».
Montreuil, le 6 octobre 2008
Nous sommes 21 ouvriers dont 19 sans-papier. Nous avons travaillé dans l'entreprise de démolition Griallet durant 8 ou 10 ans, au risque de notre santé. Monsieur Griallet, patron voyou, nous exposait au plomb et à l'amiante, méprisant la loi sauf celle du profit.
Cela fait 10 ans, et plus pour certains, que nous travaillons et vivons en France. Notre travail a permis d'édifier des immeubles, utiles à tous. Mais, ni Monsieur Griallet, ni le patronat du bâtiment (démolition, construction), ni le gouvernement n'ont accepté de nous régulariser ou de prendre en charge les soins indispensables du fait de notre exposition au plomb et à l'amiante. Pour défendre nos droits, nous nous sommes organisés à la CGT.
Depuis le 21 mai, nous sommes sans salaire : Monsieur Griallet a préféré suspendre nos contrats, organiser sa faillite plutôt que de nous répondre. La liquidation de son entreprise vient d'être prononcée ainsi que notre licenciement. Pour notre régularisation nous demandons au mandataire, au Préfet et au patronat de rétablir notre droit au travail d'établir d'urgence nos formulaires administratifs de demande de régularisation, sachant que nos salaires et nos indemnités ne seront versés qu'en décembre.
8 mois sans salaire ! C'est long ! Vivre clandestins comme des criminels, être exposés aux rafles et aux arrestations. C'est trop ! Nous voulons le droit au travail, le droit à la santé !
On bosse ici, on vit ici, on reste ici.
Régularisation de tous les sans-papier !
"Les «Griallet"
+ 25 septembre 2008 - Conseil Municipal - Questions et interventions du Groupe Socialiste
Délibération : Position de la ville sur les Roms
Madame la Maire, mes chers collègues,
Le sujet abordé dans la « position de la Ville » qui vient d’être exposée ne laisse personne indifférent au sein de notre assemblée.
Avant de rentrer sur le fond du sujet, permettez-moi de vous faire part d’une remarque de forme.
Avec cette délibération intitulée « Position de la Ville », vous inaugurez un genre nouveau de délibération. Nouveau… Pas tant que ça en fait.
Cela ressemble à s’y méprendre à un vœu, vœux que le conseil municipal a eu l’habitude d’examiner par le passé.
Or, lors de l’installation de la municipalité et lors de réunions de la conférence des présidents vous avez indiqué à plusieurs reprises refuser que le conseil municipal s’exprime par vœu.
Madame la Maire, mes chers collègues, nous nous étonnons donc de la forme de cette délibération. Pourquoi refusez-vous les vœux proposés par la minorité et en proposez-vous vous-même?
Sur le fond maintenant. Personne ne peut contester que des millions d’Européens d’origine rom fassent l’objet d’une exclusion sociale de grande ampleur, de rejet et de stigmatisation, bref, d’une discrimination persistante – tant individuelle qu’institutionnelle.
Nous l’avons déjà dit, la résolution de l’accueil des populations Roms dépasse le cadre des frontières communales et nécessite l’implication de tous, de la société civile, des communes, du département, de la Région, de l’Etat et de l’Europe.
C’est un fait que vous exprimez dans votre vœu et nous le partageons.
D’autres points auraient mérité, à minima, un échange, voir un débat : la scolarisation des enfants en est un exemple. Si nous partageons cet objectif comment allez-vous l’organiser ? Dans quelles écoles et dans quelles conditions ces enfants seront-ils accueillis ? Seront-ils tous regroupés au sein d’un seul établissement ? L’effort sera-t-il porté à l’échelle de la ville entière ?
Des questions, nous en aurions aussi sur le logement. Mais vous n’avez pas permis que nous vous en fassions part.
Vous êtes, certes, la majorité. Nous sommes la minorité, et non l’opposition, et figurez vous que les mots ont un sens car les conditions auraient sans doute pu être réunies pour qu’un vote unanime ait lieu ce soir.
Vous n’avez pas fait ce choix. Nous le regrettons sincèrement car la seule conclusion qui s’impose à nous, c’est que vous avez souhaité que ce point de vue soit uniquement celui de la nouvelle majorité.
Pour ces questions de forme et de fond laissées sans réponses, le groupe socialiste ne prendra pas part au vote sur cette délibération.
Délibération : Audit des finances de la ville
Au nom du groupe socialiste je vais vous exposer notre point de vue sur ce nouvel audit que vous nous soumettez, plus exactement sur les documents que vous avez bien voulu nous soumettre il y exactement 2 jours puisque votre directeur de cabinet nous les a remis par messagerie électronique le 23 septembre à 12h43.
Nous avons donc uniquement reçu les diapositives présentées ce soir, pas la totalité du document dont vous devez disposer depuis plus de deux mois je crois mais c’est sans doute un oubli malencontreux ou une connexion défaillante qui en a privé les 3 groupes de la minorité.
Après tout peu importe le moment où nous l’avons reçu, on peut tout faire dire à un audit et je suis certain(e) que vous sauriez nous recruter un troisième cabinet tout aussi professionnel et sérieux que les deux premiers sollicités pour faire dire aux chiffres la petite musique que vous souhaitez nous jouer.
Ce qui nous choque dans un premier temps c’est qu’après avoir annoncé, dénoncé, caricaturé et grossi le trait sur ce que faisait la précédente municipalité, force est de constater que pour le moment il y a comme un écart entre vos paroles et vos actes.
N’avez-vous pas annoncé dans votre premier discours le 22 mars dernier « ce qui importe c’est la capacité à se parler et à s’écouter, à faire circuler l’information et la communication aussi bien en interne qu’en externe » ?
Ne vous êtes vous pas engagée à agir différemment de vos prédécesseurs ? N’avez-vous pas dit non plus le 22 mars dernier « qu ‘un changement c’est aussi une modification dans la façon de faire » ?
Ne croyez pas que la volonté du groupe socialiste est de s’opposer pour s’opposer. Nos votes positifs et constructifs lors des précédents conseils municipaux témoignent bien de ce qui prime pour nous : Faire avancer Montreuil et défendre les intérêts des Montreuilloises et des Montreuillois.
J’en viens au fond du dossier à présent. Je le disais en préambule, on peut tout faire dire à un audit mais à force de répéter sans cesse à longueurs d’interviews et d’articles de presse, que la situation est catastrophique, ça ne la rend pas plus pire qu’elle n’est.
Parce qu’une question se pose quand même : quel est l’intérêt de dépenser une somme supplémentaire pour un nouvel audit financier ?
La période ? C’est la même 2008-2012. Les chiffres ? Ceux sont les mêmes. Ce qui est plutôt rassurant au demeurant. Les scénarï ? A peu de choses prêts sont identiques. Alors qu’est ce qui change ? Tout tient en un concept à la page 3 : « la mise sous tutelle ». La raison de cette soit disante mise sous tutelle serait la capacité de désendettement qui atteindrait 12 ans.
N’y voyez pas de la fierté mal placé, il n’en est rien, mais en 2001 notre capacité de désendettement était de… 19 ans. Et pas de mise sous tutelle….
Mais la méthode est connue : marteler une idée fixe pour qu’à force de la répéter, elle devienne réalité. Le spectre est posé, la rumeur peut enfler…
Dans d’autres villes de notre département, des audits financiers ont aussi été réalisés. Et souvent le bilan est le même : les finances sont dans le rouge !
Seulement, ailleurs, les nouvelles majorités avancent 3 ou 4 priorités et s’y attellent déjà.
Et vous ? Vous avez écrit « c’est parti ». Mais où ? Pour faire quoi ? Pour le moment le flou règne et une fois n’est pas coutume, les rumeurs vont bon train.
Vous êtes aujourd’hui confrontée à la gestion d’une grande ville, où des difficultés existent, personne ne peut les nier, où la situation nationale et la crise financière internationale inquiètent légitimement les familles.
Le gouvernement de Nicolas SARKOZY casse le service public, défend les privilégiés, diminue considérablement les dotations aux collectivités et malheureusement Montreuil n’y échappe pas.
Une chose est sure, pour nous, la question budgétaire ne saurait être l’arbre qui cache la forêt de vos renoncements potentiels.
Des batailles sont donc à mener. Le groupe socialiste les mènera, et s’associera à vos côtés, lorsque vous les lancerez.
QUESTIONS ORALES
QUESTION N° 1 :
Durant la campagne électorale vous avez vivement critiqué le schéma de circulation, annonçant de grands changements après les élections. L’organisation actuelle n’est certainement pas parfaite mais l’évaluation qui devait en être faite avait pour objectif d’ajuster les dispositions prises et de corriger les effets induits constatés.
Depuis mars, peu d’initiatives de votre part en la matière. Notre collègue F.VANSTEENKISTE a indiqué dans Montreuil Dépêche du 9 juillet que rien ne pourrait être fait d’ici la fin des travaux du Cœur de Ville et vous avez décidé de remettre en double sens la rue Franklin depuis le 1er septembre 2008.
Cette disposition réjouira certainement les automobilistes désireux de rejoindre la Croix de Chavaux mais rencontre t’il l’assentiment des riverains de la rue Franklin, de la rue de Stalingrad, de la rue Condorcet ? En quoi ces rues sont-elles plus calibrées que l’avenue Faidherbe, la rue Ernest Savart et la rue Rapatel pour accueillir davantage de véhicules ?
Enfin votre programme prévoyait dans le paragraphe relatif à la révision du plan de circulation du centre ville de réunir « une conférence de citoyens sur le plan de circulation pour faciliter les déplacements ». Pouvez-nous indiquer quand aura lieu cette rencontre ?
QUESTION N°2 :
Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2009, les critères d’attribution de la Dotation de Solidarité Urbaine par l’Etat devrait changer avec la suppression de la prise en compte du nombre de logements sociaux dans les communes.
Montreuil fait partie des 238 communes qui se verraient exclues du versement de la dotation de solidarité urbaine. La conséquence : des finances en moins pour notre ville dans un contexte où l'Etat réduit déjà ses concours aux collectivités locales.
Ce projet est inacceptable. C’est pourquoi, il importe que dans toutes les communes concernées, et par delà leurs frontières, chacun s'oppose à ce projet dans les instances locales, départementales, régionales et nationales.
Montreuil à la chance d'avoir des représentants dans chacune de ces différentes assemblées.
C’est la raison pour laquelle nous souhaiterions savoir si nous pouvons envisager des actions communes de nos 2 parlementaires, de notre conseillère régionale, de nos 3 conseillers généraux et des 53 membres de la municipalité. Sachez en tout cas que le groupe socialiste prendra toute sa part dans ce combat.