Fiche
:
Les enfants de la terre
Auteur J.M. AUEL
Editions Presses De La Cite & pocket (pour les quatre premiers tomes)
-
Traduction jacques Martinache
Le Clan de l'Ours des Cavernes, tome 1
La Vallée des chevaux, tome 2
Les Chasseurs de mammouths, tome 3
Le Grand Voyage, tome 4
Les Refuges de pierre, tome 5 (paru en 2002)
Résumé
:
La
petite fille de Cro-Magnon
Quelque part
en Europe, 35 000 ans avant notre ère…
Petite fille
de cinq ans, Ayla est séparée de ses parents à la
suite d'un violent tremblement de terre. Elle est recueillie par une tribu
qui l'adopte, non sans réticence, ayant reconnu en elle la représentante
d'une "autre" espèce, plus évoluée.
Ayla appartient
en effet déjà aux hommes de Cro-Magnon alors que son clan
d'adoption en est encore au stade du Neandertal.
Iza la guérisseuse,
Brun le chef, Mog-ur le sorcier lui enseignent les règles de la
vie communautaire, leurs rites, leurs peurs, leurs audaces. Mais Ayla,
moins velue, plus élancée, les surprend par sa puissance
de raisonnement qui lui permet de s'adapter, de réagir rapidement
et de ne plus être totalement dépendante de son environnement.
Avec les
années, elle dépasse les autres membres en taille, en savoir,
en détermination. Elle s'oppose souvent à leurs coutumes,
enfreint leurs règles. Le clan songe alors à la supprimer.
Violée par le fils de Brun, appelé à succéder
un jour à son père, Ayla mettra au monde un garçon
dont l'apparence physique annonce d'ores et déjà l'inéluctable
évolution de l'espèce…
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Puis
vint le jeune et blond Jondalar
Injustement
chassée par la tribu qui l'avait adoptée, Ayla erre à
travers les steppes désolées du nord de l'actuelle mer Noire
dans l'espoir de retrouver son peuple d'origine, et finit par trouver
refuge dans une vallée où vit un troupeau de chevaux sauvages.
Luttant
pour sa survie, elle fait d'extraordinaires découvertes et parvient
en particulier à percer le secret du feu. Elle adopte aussi une
jeune pouliche et un lionceau et parcourt dès lors le vaste monde
sur le dos de sa monture, chassant en compagnie du plus puissant des prédateurs.
Pour être
pleinement heureuse, il ne lui manque qu'un compagnon. Mais le destin
veille…
Le jeune
et blond Jondalar, de la tribu des Zelandonii, après un long voyage
initiatique riche en péripéties, finira par la rejoindre
et partagera sa vie dans la vallée.
Grâce
à lui, Ayla va faire une découverte aussi importante que
celle du feu : l'amour.
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Entre Ranec et
Jondalar, la jalousie
Ils ont
chacun quitté leur clan, l'une chassée par les siens, l'autre
poussé par l'esprit d'aventure. Ils se sont rencontrés dans
la vallée des chevaux, ils ont appris à vivre ensemble,
à se parler et à s'aimer. Ayla et Jondalar sont le cœur
vivant de notre humanité.
Seuls, ils
sont maintenant à la recherche de nouvelles contrées et
espèrent y rencontrer d'autres êtres humains.
Bientôt, ils découvrent la société des Mamutoï,
la tribu des chasseurs de mammouths, qui accueillent le jeune couple avec
chaleur et simplicité.
Ils échangent
leur savoir, leurs croyances. La familiarité d'Ayla avec les animaux,
ses talents de guérisseuse fascinent les Mamutoï, et particulièrement
Ranec, un sculpteur sur ivoire, homme à la peau sombre, adopté
par la tribu quand il n'était encore qu'un enfant.
Entre Ayla
et Ranec, l'attirance est réciproque et Jondalar en conçoit
une jalousie féroce. Il faudra attendre l'issue d'une dramatique
chasse aux mammouths pour qu'Ayla comprenne où est sa vérité.
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Cet étrange
couple à cheval
Ayla et Jondalar,
son compagnon, continuent leur traversée des steppes immenses du
continent européen à l'ère glaciaire. La femme aux
cheveux d'or et le géant blond suscitent le trouble et l'effroi
sur leur passage.
Les peuples
qu'ils rencontrent vivent de chasse, de cueillette, et n'ont jamais vu
d'animaux domestiqués. Or, ce couple étrange se déplace
à cheval, en compagnie d'un loup apprivoisé.
D'où
tient-il donc ses pouvoirs ?
En quête
d'un lieu qui deviendrait leur foyer, Ayla et Jondalar affronteront mille
périls et feront maintes découvertes au cours de ce voyage
initiatique à travers un monde inconnu, dangereux et grandiose.
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Finalement,
l'arrivée à la Neuvième Caverne
Le cinquième
roman tant attendu de Jean Auel reprend le fil de la somptueuse saga préhistorique
entamée avec Le Clan de l'Ours des Cavernes.
Fruit de
l'inimitable talent narratif de son auteur et bâti sur une documentation
sans faille, il va combler les inconditionnels de la première heure
et sans nul doute conquérir de nouveaux lecteurs.
Après
un voyage épique à travers l'Europe, Ayla et Jondalar sont
arrivés à l'emplacement de la Neuvième Caverne, un
camp de l'âge de la pierre ancien situé dans l'actuel sud-ouest
de la France. C'est là que vit la tribu de Jondalar, les Zelandonii.
Si Ayla
a pourtant beaucoup à partager avec les Zelandonii, en particulier
des pratiques et des connaissances médicinales, elle sait qu'elle
doit d'abord s'initier à leurs coutumes et leur mode de vie afin
d'être reconnue comme une des leurs. Surtout que la tribu peut apprendre
d'un moment à l'autre qu'elle fut élevée par ceux
du Clan, des hommes de Néanderthal que les Zelandonii considèrent
comme des animaux.
Peu à
peu, gagnant la confiance du groupe, Ayla leur apprendra, entre autres,
que ceux du Clan sont pourtant des humains…
Le temps
passe doucement et Ayla aspire désormais à la paix et à
la quiétude, à rester auprès de Jondalar et à
avoir des enfants. Pourtant, comment oublier ses prodigieux dons spirituels…
Alors qu'elle
donne bientôt naissance à cet enfant très attendu,
elle prend conscience du rôle éminent qu'elle est appelée
à jouer dans la destinée des Zelandonii.
Un sixième
et dernier volume est en préparation !!
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Extrait
:
Ayla et lui
avaient fini par se rendre compte que, pour la plupart des hommes, des
animaux qui ne les fuyaient pas représentaient un phénomène
à la fois étrange et effrayant.
Les humains
connaissaient les animaux. Tous ceux qu'Ayla et lui avaient rencontrés
pendant leur Voyage les chassaient ; la plupart les honoraient, rendaient
hommage à leurs esprits d'une manière ou d'une autre.
Aussi loin
que remontait leur mémoire, ils avaient observé les animaux
avec soin. Ils connaissaient les territoires qu'ils affectionnaient, les
nourritures qu'ils aimaient, leurs migrations saisonnières, leur
période de reproduction et leur saison de rut. Mais nul n'avait
jamais essayé de toucher d'une manière amicale un animal
vivant. Nul n'avait jamais essayé d'attacher une corde au cou d'une
bête pour la mener. Nul n'avait jamais essayé d'apprivoiser
un animal, ni même imaginé que ce fût possible.
Aussi contents
fussent-ils de voir un parent – particulièrement un parent
que peu d'entre eux espéraient revoir un jour – rentrer d'un
long Voyage, ces animaux apprivoisés constituaient pour eux un
spectacle si insolite que leur première réaction était
la peur. C'était étrange, inexplicable, cela dépassait
leur expérience ou leur imagination, cela ne pouvait être
naturel. Cela venait forcément d'un autre monde. La seule chose
qui empêchait bon nombre d'entre eux de s'enfuir ou de tenter de
tuer ces bêtes terrifiantes, c'était le fait que Jondalar,
qu'ils connaissaient tous, était arrivé avec elles, et qu'il
montait maintenant le sentier depuis la Rivière des Bois, avec
sa sœur, l'air serein sous la lumière vive du soleil. (Les
Refuges de pierres - Premier chapitre)
Critique/Presse
:
REVUE DE
PRESSE : "Les Refuges de pierre" ne regorge pas de péripéties
: la plupart de celles qui y sont évoquées ont eu lieu dans
les précédents épisodes de la saga. Et pourtant,
le récit des retrouvailles de Jondalar avec son peuple et des premiers
mois de sa vie avec Ayla à la neuvième caverne intéresse,
puis passionne. Sans doute, en premier lieu, parce que l'auteur décrit
avec soin la vie quotidienne des Zelandonii il y a 30.000 ans environ
... Mais tout l'intérêt de l'ouvrage de Jean Auel ne tient
pas seulement dans ce travail de documentation. On va suivre avec attention
l'intégration d'Ayla au sein de la tribu de l'homme qu'elle aime,
son acceptation par les cavernes avoisinantes, malgré les objections
de quelques malveillants ... Là réside sans doute la clé
de la réussite de Jean Auel : nous avoir rendu proche l'homme (et
la femme) de Cro-Magnon. (Jacques Baudou, Le Monde, 28/06/2002)
Il faut lire
Les Enfants de la terre : c'est une captivante saga. D'abord tenir ses
lecteurs en haleine sur quatre romans et plus de deux mille pages : c'est
déjà un défi, merveilleusement relevé par
l'Américaine Jean Auel. Ensuite, choisir la préhistoire
pour terrain de chasse romanesque : depuis La Guerre du feu, on n'avait
pas vu ça. Enfin, s'en tirer avec les félicitations des
spécialistes - toujours réticents -, ici des paléontologues,
anthropologues et autres ethnologues : encore un phénomène
rare. Le Figaro
L'amour à
l'ère glaciaire, c'est beaucoup plus excitant qu'Autant en emporte
le vent.
L'Express
Jean Auel
approche au plus près la vérité de la vie quotidienne
voici environ 35 000 à 25 000 ans… Enthousiasmant. Le
Journal du dimanche
Les Enfants
de la terre, la saga incroyable d'un couple au temps de la préhistoire
écrite par la romancière Jean Auel, sont devenus un phénomène
inouï. […] Le parcours de son auteur, que rien ne prédestinait
à pareil succès, est vraiment époustouflant !
Le Parisien
Une saga
foisonnante, traversée du souffle épique, quoique parfois
glacé, de la préhistoire. Libération
De ses recherches
naîtront Jondalar et Ayla, un couple mythique de l'ère glaciaire
qui, en cinq volumes, parcourt un univers à la fois fascinant et
hostile, à la recherche de son identité. Elle
Ce livre
se dévore comme une tranche succulente de mammouth. Paris Match
Ce qui émerveille,
c'est la reconstitution des conditions de vie des premiers " vrais
" hommes. VSD
Jean Auel
comble astucieusement les vides et propose des solutions toujours vraisemblables,
au plan romanesque comme scientifique. La Croix
Petite
remarque perso : J'ai lu avec un réel enthousiasme
et un grand bonheur cette saga préhistorique. Le premier tome est
vraiment extraordinaire dans l'évocation. Je pense en particulier
au personnage de Creb, le sorcier dont le charisme est impressionnant.
Une histoire forte et dense. Vraiment captivante. Les autres volumes sont
aussi passionnants, mais l'histoire d'amour des deux personnages principaux
capture davantage l'attention du lecteur qui se prend au jeu (de l'amour
et du hasard !). Une très grande saga. J'ai néanmoins été
déçue par le cinquième volet paru récemment.
Les descriptions minutieuses ralentissant nettement le rythme de "l'épopée".
Dommage, mais intéressant quand même; J'avais été
si impatiente de lire cette suite que j'en attendais peut-être un
peu... trop !
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