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Projet de Constitution Sociale établissant les rapports

Sociaux Politiques et Économiques

 

En prenant connaissance de ce projet, la première question qui vient à l'esprit est : Pourquoi une nouvelle constitution, pour faire quoi et dans quel but ?

Le 29 mai 2005, après la tentative de faire adopter par référendum une "Constitution pour l'Europe",   55% du peuple français l'a refusée, mais rien n'est définitif et tout reste à faire.

Si la constitution de la cinquième république vous semble capable d'inspirer nos actions pour trouver les solutions aux graves problèmes de notre époque, vous ne porterez aucun intérêt à ce projet. Par contre, si vous estimez que la constitution actuelle est dépassée et qu'elle est incapable de développer nos réflexions pour résoudre les problèmes, vous allez vite comprendre que vous n'avez rien à perdre, mais au contraire, tout à gagner à prendre connaissance de ce projet.

 Au stade de notre civilisation, LA CONSTITUTION est le texte de référence qui oblige une population à pratiquer librement l'ensemble des dispositions qu'elle contient. Elle oblige les différents pouvoirs à en respecter les modalités d'application, à la fois dans la représentativité des responsables politiques, et dans l'institution des lois. Une mauvaise Constitution contiendra des dispositions pour maintenir les esprits dans l'ignorance en négligeant les recherches, ce qui contribuera à perpétuer les antagonismes en aggravant les injustices. Une bonne Constitution incitera les esprits à la consulter, à chaque fois qu'une idée novatrice cherchera l'inspiration pour trouver les solutions aux problèmes qu'elle rencontrent.

 Ce projet de constitution est de faire participer toute personne qui exprimera la volonté d'apporter librement sa contribution à sa réalisation, pour transformer la société.

Jusqu'alors, les constitutions ont été élaborées par des individus qui avaient pour seule ambition d'imposer leurs conceptions de la société. En procédant à l'analyse de ces constitutions, on découvre qu'elles sont fondées sur l'inégalité des droits, ce qui permet aux individus qui parviennent au pouvoir d'instituer légalement des droits inégaux.

L'évolution des connaissances nous donne à présent les moyens d'élaborer une constitution qui sera une œuvre collective. Elle sera réalisée par toutes celles et tous ceux qui décideront d'y réfléchir et de publier leurs réflexions par la communication interactive.

L'organisation de cette réalisation est à la portée d'une grande quantité de personnes qui en ont les facultés et les possibilités. Pour ceux et celles qui n'ont ni les connaissances, ni la volonté d'assumer les responsabilités de cette organisation, cela ne les prive nullement d'avoir le droit permanent d'approuver, de contester, puis de proposer des modifications sur chacun des éléments qui composent l'ensemble du texte de ce projet. Cela, à seule fin de faire continuellement évoluer cette constitution dans l'intérêt général.

 Pour démarrer ce projet, le texte concernant directement cette Constitution Évolutive s'inspire des conceptions élémentaires exprimées par le genre humain depuis ses origines. Au commencement, les êtres humains sont ignorants, puis en s'interrogeant, ils apportent des réponses à leurs questions. Dans la logique de la méconnaissance, bon nombre de réponses imaginées, puis exprimées par des humains inconscients étaient erronées, et cela a entraîné les civilisations dans des désastres enseignés par l'histoire. L'étude du passé doit nous permettre de construire un avenir qui va progressivement se libérer des erreurs néfastes qui subsistent en perpétuant leurs désastreuses conséquences.

 Pour participer à ce projet, il vous suffit d'exprimer vos idées en adressant un courrier à l'adresse du site, en portant la mention : Constitution. ODE.

Nous invitons d'autres sites à prendre la même initiative, en proposant aux internautes de participer à leur propre projet de constitution  A, B, C ou D, etc.   

C'est par la confrontation des idées, dans un incessant débat public, que nous parviendrons à sortir l'humanité de l'infernal engrenage qui l'entraîne vers son autodestruction.  

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Projet de Constitution Sociale établissant les rapports

Sociaux Politiques et Économiques

 

Préambule  

Les inégalités constituent une quantité innombrable de lois naturelles inégales. Chacune de ces lois intervient sur les éléments qui composent l'univers. Ils ne peuvent apparaître, exister, évoluer, puis disparaître qu'en fonction des lois qui déterminent leur existence spécifique. En se distinguant du règne animal, des lois naturelles ont procuré aux êtres humains des facultés diverses. Elles apparaissent immédiatement, dès que l'on cherche à comprendre l'évolution inégale des êtres humains. Dès sa naissance, chaque être humain évolue en fonction de ses facultés qui vont lui permettre de réfléchir, pour comprendre, apprendre, accepter ou refuser les comportements de ses semblables envers lui. Lorsque ces comportements s'exercent dans son intérêt, l'être humain normalement constitué en prend conscience, et son évolution en sera tributaire dans le déroulement de sa vie. Par contre, lorsque ces comportements ne lui conviennent pas pour diverses raisons, parfois indépendantes de son entourage, il les subira inconsciemment, et son évolution dépendra de ses facultés pour se libérer des idées néfastes qu'il aura inculquées dans sa mémoire. S'il n'y parvient pas, il les transmettra de la même façon qu'il les aura reçues, et les malheurs publics de l'humanité continueront en s'aggravant.

Dans le "PRÉAMBULE" de la DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN  du 26 août 1789, il est important de souligner, de retenir et de réfléchir sur ce texte rédigé par des notables se déclarant représentants du peuple :

- En considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme.

Invoquer l'ignorance, sans apporter les précisions indispensables est un oubli qui à permis d'aggraver le mépris des droits. Les représentants du peuple qui se sont succédés au pouvoir depuis cette date n'ont rien fait pour chercher à identifier cette ignorance. Pourtant, elle apparaît clairement dans cette considération sur les droits. En conséquence de leurs conceptions sur les droits inégaux qu'ils s'arrogent délibérément, les élus sont incapables de proposer des solutions pour dépasser cette ignorance. Pour mettre fin à cette incapacité des élus, il appartient au peuple de prendre les responsabilités de son destin en proposant de nouvelles modalités de fonctionnement de la société, par l'adoption d'une nouvelle constitution.  

En se référant à la DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN, et aux précédentes constitutions, tout citoyen et toute citoyenne se doit de rechercher et de faire apparaître les lacunes et les erreurs qu'elles contiennent. Ce sont elles qui entraînent un mauvais fonctionnement de la société, puisque certains peuvent les exploiter à leur profit au mépris de l'intérêt général. Contrairement à l'énoncé de l'ARTICLE PREMIER de la  DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN les hommes naissent inégaux. Par ignorance, l'évolution des états d'esprits pour en prendre conscience est difficile, et pour certains, cette évolution sera longue et laborieuse. Les effets des comportements inégaux des êtres humains barbares et cruels ont conduit les esprits à inventer le droit en oubliant les inégalités.

L'ignorance sur les inégalités est la cause fondamentale des antagonismes entre les êtres humains. Tant qu'elle subsistera, les sociétés ne pourront pas vivre en paix.   

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Préalable définissant les pouvoirs

L'analyse élémentaire du genre humain démontre que les inégalités lui ont donné les possibilités d'évoluer, en reconnaissant l'existence de deux pouvoirs naturels :

-         Le premier est le pouvoir social qui conduit chaque espèce vivant en société a se doter d'une organisation propre à ses conditions d'existence.

-         Le deuxième est le pouvoir économique qui résulte des facultés spécifiques de l'espèce humaine capable d'inventer de créer et de réaliser d'inimaginables productions spirituelles et matérielles.

Ces deux pouvoirs naturels ont engendré naturellement un troisième pouvoir qui est le pouvoir politique. Le pouvoir politique devient alors le principal pouvoir qui a pour première responsabilité de réfléchir sur l'évolution afin de définir et d'établir des rapports socio-économiques en fonction de l'évolution. Il appartient au pouvoir politique d'organiser la société en instituant des lois et en promulguant des règlements en invoquant un droit facultatif et imaginé, en évolution permanente . 

Le pouvoir social

En instituant des droits imposés par des pouvoirs politiques, dans l'ignorance des inégalités naturelles, la société a automatiquement engendré des droits inégaux. L'institution des droits inégaux a conduit à la reconnaissance légale des privilèges, sans mettre fin aux cruautés et à la barbarie. En conséquence de cette faillite spirituelle, les esprits ont imaginé l'égalité en pensant qu'elle apporterait la solution. L'égalité n'existe nulle part à l'état naturel. Il en est de même du droit qui n'est d'aucune origine naturelle. L'égalité est une vue de l'esprit qui ne peut concerner que le droit.  Le droit est un ensemble de concepts qui édicte des règles et des lois pour définir, promouvoir et établir des comportements admissibles, et réprimer par des châtiments des comportements inadmissibles et intolérables. Le rôle essentiel du droit est d'empêcher les dérives des êtres humains continuellement influencés par des inégalités néfastes. Dans ces conditions, aucun esprit lucide ne devrait pouvoir instituer des droits inégaux. Or, toutes nos institutions sont fondées sur des droits inégaux. Pour lutter contre les droits inégaux institués, bases des injustices, les individus qui les subissent ont continuellement créé des organisations pour les combattre : religions, confréries, corporations, jacqueries, frondes, comités, clans, syndicats, partis, associations, amicales, collectifs, tribus, bandes, sectes, groupes, sections, ou autres rassemblements en sont les preuves évidentes. En se créant dans l'ignorance des inégalités, ces organisations sont inconsciemment tombées sous l'influence des dérives sociales qu'elles entendaient combattre.  A leur tour, les unes après les autres, elles ont adopté ou institué de nouveaux droits inégaux, et le cycle infernal, injustice révolte a continué. Le Pouvoir social de ces organisations est incontestable et il se concrétise par la liberté d'expression. Cette liberté à fait apparaître le pouvoir médiatique qui à son tour est tombé sous l'emprise des inégalités. Jusqu'alors, en se limitant à exposer continuellement les effets du système fondé sur l'inégalité des droits, sans jamais en rechercher et en désigner la cause, ce pouvoir a échoué. Avec Internet qui permet une communication illimité, la preuve de cet échec est indiscutable. En toute logique, il faut alors admettre qu'en évoluant dans un environnement qui impose ses certitudes, les individus qui parviennent à prendre de l'ascendant sur leurs semblables tombent inévitablement sous l'emprise des inégalités en perpétuant les erreurs inculquées.

Dans une société qui met continuellement en évidence la malveillance et la malhonnêteté des délinquants, mais également de certains dirigeants, l'idée générale est de penser que cela provient uniquement d'eux-mêmes, alors qu'en réalité cela résulte des influences néfastes des inégalités. Dans ces conditions d'ignorance, il est difficile de prendre conscience de cette réalité, mais nullement impossible.

Les inégalités sont des lois naturelles. En expliquant les structures et le fonctionnement des éléments naturels qui composent l'univers, les chercheurs et autres scientifiques mettent continuellement les inégalités en évidence, mais par déformation de la pensée, cette réalité leur échappe et ils ne parviennent pas à en parlent en citant clairement les inégalités. Pourtant, des inégalités sont à l'origine de tous les mouvements de la matière, ce qui entraîne des effets systématiques propres à chaque élément. Dans la société humaine, l'erreur consiste à croire que les inégalités sociales, politiques et économiques constatées sont des effets d'une cause indéterminée. Si personne ne recherche cette cause, elle restera ignorée en continuant d'agir systématiquement, et les effets sous formes d'inégalités diverses iront en s'aggravant. Émettre l'hypothèse que les droits inégaux institués sont les causes du mauvais fonctionnement de la société oblige immédiatement à proposer l'égalité des droits. Cette transformation fondamentale des rapports sociaux est le seul moyen d'abolir les droits inégaux institués qui entravent l'évolution harmonieuse de l'humanité. Pour s'opposer, maîtriser et contrôler les inégalités naturelles, l'égalité et les droits sont apparus inconsciemment à l'esprit des êtres humains, et il appartient aux citoyennes et citoyens qui parviendront à prendre conscience des réalités de poursuivre dans cette direction, en exerçant légitimement leur pouvoir social. Il consiste à refuser et à s'opposer aux actions d'individus qui s'arrogent des droits inégaux.

 

Le pouvoir économique

L'évolution des sciences, des techniques et des technologies résulte du travail. En travaillant tout seul, l'individu peut obtenir des biens nécessaires à son existence qui sont la nourriture, les vêtements et l'habitat. Ce travail en solitaire offre peu de perspective, et très vite, les hommes ont compris qu'ils devaient travailler ensemble. Ils ont alors constitué différentes formes d'organisation du travail. Très longtemps, l'organisation familiale du travail est restée la plus importante. Puis, les esprits ont évolués pour concevoir de nouvelles organisations du travail par le rassemblement des métiers. Entre autres, les ateliers, les corporations et manufactures en sont des exemples. Actuellement, les associations et les entreprises rassemblent différentes  compétences pour entreprendre et travailler ensemble. Cette évolution permanente dans l'organisation du travail a entraîné la production continuelle de nouvelles richesses. A une époque déjà ancienne, pour dépasser le troc, et faciliter les échanges et le commerce de ces richesses, les êtres humains ont inventé une unité de mesure qui est  l'argent. Avec ce moyen, l'organisation de l'économie est devenue possible, puisqu'il permet de donner une valeur marchande à toute chose. En instituant l'argent dans l'ignorance des inégalités, les pouvoirs politiques ne sont pas parvenus à se libérer du droit de propriété (maître esclave), qu'ils ont transposé sur le travail. En légalisant le droit de propriété des moyens de production qui nécessite du travail, les pouvoirs politiques ont immédiatement institué des droits économiques inégaux sur la création, la répartition, la circulation et l'accumulation de l'argent. Ce sont ces droits économiques inégaux institués qui sont la cause de la progression infernale des déséquilibres socio-économiques. Actuellement, l'économie souffre de deux plaies qui se répercutent sur le genre humain.

La première est la propriété privée des moyens de production attribuée à des actionnaires qui n'exercent aucune activité dans l'entreprise.

La seconde, est la rémunération de l'argent, qui est injustifiable.

L'organisation de l'économie qui prive les salariés de leurs droits les plus légitimes sur les fruits de leur travail doit évoluer. Désormais, dans l'intérêt général de la société, chaque salarié doit cesser d'abandonner les produits de son travail à son employeur, en échange d'un salaire dérisoire. Ensemble, rassemblés dans la même entreprise, les salariés doivent exercer leur pouvoir économique. Il leur appartient de s'organiser pour négocier leurs droits élémentaires sur les résultats de leur travail collectif, afin d'obtenir : l'égalité des droits économiques.

L'égalité des droits économiques doit devenir une pratique continuelle des êtres humains dignes de ce nom. Les véritables démocrates doivent catégoriquement s'opposer à toutes les  présentations de l'égalité rattachée à des illusions. L'égalité des chances, l'égalité des sexes, l'égalité des comportements, l'égalité des mentalités, l'égalité des diplômes, l'égalité des compétences, l'égalité des salaires, l'égalité des devoirs, etc. ou toutes les autres formes d'égalité imaginables sont irréalisables. Ce sont des mystifications, car toutes ces propositions d'égalité concernent des inégalités naturelles sur lesquelles le pouvoir des humains se limite à en avoir connaissance. Ces propositions entraînent à des actions stériles, ce qui a pour résultat  de détourner l'attention du but à atteindre qui est une pratique universelle de l'égalité des droits.

La tâche, l'œuvre et les fonctions d'une constitution est d'engager le peuple dans des recherches permanentes pour découvrir les causes d'un mauvais fonctionnement de la société. En mettant ces causes en évidence, il appartient ensuite au peuple de prendre les dispositions qui s'imposent en s'inspirant des bases fondamentales de la constitution. Pour instituer l'égalité des droits dans tous les rapports entre les êtres humains, l'organisation de la société à construire sera fondée sur le gouvernement du peuple, par le peuple pour le peuple. Elle s'établira à tous les niveaux des différentes collectivités qui en exprimeront la volonté. A tous les niveaux, le peuple est en droit de refuser d'être dépendant d'un consensus général pour entreprendre une action salutaire. La pratique de l'égalité des droits économiques, au sein d'une collectivité de travail, ne peut s'instituer que par la volonté du peuple qui est  directement concerné. Il se doit de trouver les actions à entreprendre pour agir continuellement sur le pouvoir politique. Ce pouvoir sera alors en mesure de prendre des décisions pour abolir les droits inégaux institués, seule transformation véritablement efficace pour mettre fin à l'exploitation du peuple et aux injustices.

Le pouvoir politique

Il incombe au Pouvoir politique de définir les structures instituées qui dépendront de la souveraineté du peuple par l'intermédiaire de l'autorité politique.

Définition des structures instituées dépendantes de l'Etat, citées dans un ordre aléatoire et facultatif en raison des circonstances.

La protection civile : Elle assure à toute personne d'être préserver des différentes formes d'agression. La pratique du respect  réciproque, dans l'application de l'égalité des droits, sera placée sous la responsabilité de la police et de différents organismes de sécurité chargés de l'ordre public. 

La défense nationale : Les armées seront constituées de spécialistes détenant les connaissances techniques, technologiques et scientifiques les plus avancées. Ces corps composés de professionnels militaires seront chargés de former et d'encadrer les jeunes adultes des deux sexes qui effectueront un service d'intérêt général entre 16 et 25 ans, pour une durée déterminée par la loi, en fonction des exigences.

Les instances judiciaires : Dans l'application de l'égalité des droits, l'ensemble de la magistrature aura pour tâche de prononcer des jugements en continuant d'avancer vers la mise en place d'une justice incontestable.

L'Enseignement : Le développement des connaissances constituent un ensemble en progression continuelle. Cette réalité exige de prendre des dispositions urgentes pour assurer à toute personne l'acquisition des connaissances élémentaires et indispensables qui sont de savoir lire, écrire et compter

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INSTITUTIONS DE LA RÉPUBLIQUE SOCIALE

TITRE PREMIER

De la souveraineté

Article Premier

Le peuple de France s'organise dans une République Sociale Française, démocratique, laïque et humaine, fondée sur l'égalité des droits

Article 2

L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge à trois bandes verticales d'égales dimensions.

L'hymne national est la "Marseillaise"

La devise de la république est " Liberté, Égalité, Fraternité "

Son principe est : Souveraineté totale du peuple par l'organisation de son pouvoir légitime sur ses représentants.

Article 3

La souveraineté du peuple français sur l'ensemble de la nation est incontestable, inaliénable et incontournable. En aucun cas, cette souveraineté ne peut être déléguée à aucun autre pouvoir hors de France, que ce soit par des traités entre nations ou par quelconque constitution qui entendrait soumettre des nations à un même pouvoir qui imposerait les mêmes lois, dans le but d'échapper à la souveraineté des peuples. Le peuple français, après s'être exprimé par référendum, peut, par l'intermédiaire de ses représentants, proposer, adhérer, participer puis se séparer de toute organisation internationale, du type, entre autres, Organisation des Nations Unis, Organisation du Traité de l'Atlantique Nord, Organisation Européenne de l'Économie et du Commerce, Organisation Internationale des Échanges Économiques.

Article 4

Aucune partie du peuple rassemblée en groupe ou section, ni aucun individu ne peut s'attribuer une souveraineté qui concerne la totalité du peuple.

Le peuple, rassemblé en collectivité de travail ou directement concerné par un territoire clairement identifié, est en droit d'exercer sa souveraineté dans cette collectivité à laquelle il appartient.

Article 5

Les représentants du peuple sont élus par les électeurs et électrices dans les conditions déterminées par la loi. Cette représentation peut cesser de l'être dans les mêmes conditions. Les habitants de la nation des deux sexes de nationalité française, jouissant de leurs droits civils et politiques et les exerçant, sont des électeurs démocrates. Les habitants  de nationalité française ont la liberté de refuser d'exercer leur droit de vote. En mettant cette inégalité de comportement en évidence, d'eux-mêmes ils deviennent des ectocrates (en dehors du pouvoir), mais à tout moment, ils peuvent reprendre ce droit et devenir des démocrates.

 

TITRE II

Du Suffrage Universel

Article 6

Le peuple exerce son pouvoir souverain dans l'application de la Constitution, par l'élection, le contrôle et la révocation de ses représentants sur chacun des cinq niveaux des pouvoirs institués par la constitution et réalisés par le suffrage universel.

Les pouvoirs institués s'échelonnent en partant du pouvoir communal, puis départemental, régional, législatif et gouvernemental. Ces cinq niveaux de pouvoirs sont attribués pour  cinq ans. Chaque pouvoir attribué par l'élection peut être retiré, uniquement par l'exercice du suffrage universel défini par la constitution et organisé par la loi.

Le suffrage universel s'exerce exclusivement par la désignation d'une personne qui se présente devant les électeurs pour exercer la fonction, objet du pouvoir concerné. Le scrutin de liste est totalement proscrit.

Article 7

Pendant la durée de cinq ans de chaque pouvoir, deux fois par an, le peuple est en droit de s'exprimer par le suffrage universel sur chacun de ses représentants élus pour lui signifier sa révocation.

Pour chaque niveau de pouvoir, la souveraineté du peuple se constate à deux dates d'échéances annuelles et se reconduit d'échéance en échéance jusqu'au renouvellement du pouvoir concerné par l'élection.

 

Pouvoir Communal : échéance  15 février et 15 juillet

Pouvoir Départemental : échéance  15 mars et 15 août

Pouvoir Régional  : échéance 15 avril et 15 septembre

Pouvoir  Législatif : échéance  15 mai et 15 octobre

Pouvoir Exécutif Gouvernemental : échéance  15 juin et 15 novembre

 

Article 8

L'expression du peuple pour signifier la révocation d'un élu se réalise à la majorité des suffrages exprimés qui ont procédé à son élection. L'élu révoqué est automatiquement remplacé par le suivant dans l'ordre des suffrages exprimés.

Voir exemple en annexe pour une circonscription qui procède à l'élection de 3 élus et qui a 9 candidats

Electeurs inscrits : 60.000. votants : 50.000. exprimés 48.000.

Candidat 5; 15.000 suffrages. Candidat 3; 13.000 suffrages. Candidat 8; 10.000 suffrages. Candidat 1, 6.000 suffrages. Candidat 6; 2.000 suffrages. Candidat 2; 1.000 suffrages.

Candidats 4, 7 et 9; 1.000 suffrages.

Les candidats 5, 3 et 8 sont élus. Pour révoquer l'un d'entre eux, il faudra 24.000 suffrages de révocations plus 1. Le candidat 1 prendra automatiquement sa place pour le reste du mandat.

 

TITRE III

Des pouvoirs institués

L'organisation de la République sociale implique au peuple souverain d'attribuer des pouvoirs institués qui ont des fonctions clairement stipulées. Ils concernent :

: Le pouvoir Communal,

: Le pouvoir Départemental

: Le pouvoir Régional

: Le pouvoir  Législatif

: Le pouvoir Exécutif Gouvernemental

  Article 9

Le pouvoir Communal

Le premier pouvoir du peuple souverain s'exerce au niveau local par l'élection de ses représentants.  

(A suivre…)  

Le pouvoir Départemental  

Le pouvoir Régional  

Le pouvoir  Législatif  

Le pouvoir législatif se compose de l'Assemblée des députés et de l'Assemblée des sénateurs 

Article  

Leur pouvoir est législatif et attentif par l'analyse permanente de l'état de la nation. Ils proposent et débattent des lois à promulguer et à abroger dans l'application de la constitution.

Les conditions d'éligibilité, d'inéligibilité et incompatibilités d'exercer ce pouvoir sont déterminés par la loi. Le cumul des pouvoirs avec d'autres fonctions représentatives est totalement proscrit. (A suivre ...)

Le pouvoir Exécutif Gouvernemental

Du pouvoir gouvernemental