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SOS Planète

A cause de l'ignorance sur les inégalités qui interviennent continuellement sur tous les éléments qui composent l'univers, la planète continue d'en subir de redoutables conséquences. En agissant sur l'espèce humaine, les inégalités naturelles déterminent les comportements de chaque individu, et malheureusement certains individus ne respectent rien. Il est indéniable qu'à l'origine, l'espèce humaine n'avait qu'une très faible importance par rapport aux autres espèces vivant sur la planète. A présent, et de très loin, l'homme occupe la première place, et cela résulte des inégalités naturelles. L'homme est doué de facultés que ne possèdent pas les autres espèces vivant sur la Terre, et certains esprits déformés par les inégalités estiment que cela leur donne le droit d'exercer une suprématie sans limite sur l'ensemble des autres vies. Depuis l'origine de l'humanité, cette idée de l'homme maître du monde, a fait apparaître les dominants. Ces individus estiment qu'ils sont supérieurs à leurs semblables en méprisant les faibles qui subissent leurs comportements néfastes sans rien dire, et en évinçant les détracteurs qui cherchent à s'y opposer pacifiquement

Cette lutte impitoyable entre le bien et le mal qui découle automatiquement des inégalités naturelles est continuelle partout dans le monde. Elle intervient dans toutes les activités et dans tous les domaines en posant de nombreux problèmes. Tous les jours les médias nous informent de ces problèmes, les scientifiques tirent les sonnettes d'alarmes. Les spécialistes experts constatent les dégâts. D'autres font des prévisions catastrophiques. Les écologistes s'expriment continuellement sans jamais proposer d'actions concrètes, mais en se limitant à dire : il faut agir tout de suite. Vous pouvez  toujours leur demander comment et sur quoi ? Mais vous n'aurez pas de réponse. Les politiciens écoutent, observent et attendent pour savoir de quel côté le vent va tourner. Les problèmes sont tellement nombreux qu'ils ne savent pas par quel bout il va falloir commencer. Ils ont raison, mais ce n'est pas pour cela qu'il faut rester sans rien faire.

Vouloir exposer les problèmes globalement, tous ensemble, pour trouver la solution propre à chacun d'entre eux n'est pas réalisable par une seule personne. Toute personne qui veut travailler correctement, pour arrêter la dégradation de la planète, se doit de choisir un problème sur lequel elle va réfléchir, donner des explications et agir pour présenter une solutions acceptable par une majorité.   

En décidant d'intervenir sur un seul sujet, c'est prendre conscience que d'autres interviendront sur les autres sujets également très important, et que cette façon de travailler sera plus efficace, car elle évitera de se disperser. Nous sommes suffisamment nombreux à comprendre la gravité de la situation, et il ne fait aucun doute que chaque problème trouvera les compétences capables de le résoudre. Cette façon de concevoir la répartition des tâches est propre à un état d'esprit qui a intégré les inégalités dans son raisonnement, ainsi, les uns après les autres, tous les problèmes trouverons leurs solutions.

A titre d'exemple, dans cette rubrique, nous allons travailler sur le CO2  

Le CO2 est du gaz carbonique qui contribue a installer l'effet de serre. Cette enveloppe de CO2 autour de la planète progresse, ce qui entraîne un réchauffement et l'apparition de nombreux déséquilibres climatiques aux conséquences imprévisibles. Le CO2 provient d'une mauvaise combustion du charbon et des hydrocarbures qui sont une combinaison de carbone et d'hydrogène, pour avoir le pétrole et le gaz naturel. En France, l'émission de CO2 s'élève à environ 150 millions de tonnes par an.

Les hydrocarbures sont raffinés pour obtenir beaucoup de sous produits, mais surtout l'essence, le gasoil et le fuel. L'essence et le gasoil sont utilisés pour faire fonctionner les moteurs des véhicules automobiles, voitures, camions, tracteurs et autres engins utilisés dans les travaux publics, les bateaux et les avions.

Le fuel et le gaz naturel sont des carburants largement utilisés pour le chauffage des bâtiments. Tous ces éléments résulte d'un progrès désordonné qu'on est tenté de remettre en cause, en nous proposant l'expression de "Développement durable", alors qu'il nous a permis d'atteindre un certain niveau de vie. Bien qu'ils n'en profitent pas, même les pauvres auraient du mal à comprendre qu'on porte atteinte à ce niveau de vie. C'est pour cela que toute marche arrière est irréalisable, et qu'il faut continuer d'avancer, mais en modifiant nos comportements, par la mise en place d'un développement raisonné et organisé.

Proposer de modifier les comportements est une suggestion que l'on entend continuellement, mais cela ne veut rien dire si l'on ne précise pas de quel comportement il s'agit. Faire une liste de tous les comportements à transformer serait fastidieux, et il est préférable d'en choisir un qui est le transport individuel avec l'automobile, très grand propagateur de CO2. Il est clair que l'automobile représente un réel confort pour le transport individuel, et qu'il est devenu indispensable, mais si l'on décide de réfléchir sur ce moyen de locomotion, les données du problème vont nous obliger à

Mettre en évidence les tristes réalités des conceptions sur l'automobile

Actuellement, dans les pays où les populations s'estiment parmi les plus intelligentes, le nombre d'automobiles en circulation s'élève à des dizaines de millions. Si l'on pouvait poser la question suivante à quelqu'un qui regarderait ces populations de l'extérieur :

-         A quoi servent toutes ces automobiles ?

-         La réponse serait indiscutable et claire : Elles ne servent à rien !

Et ce quelqu'un pourrait apporter des précisons en déclarant :

- En majorité, les automobiles restent immobiles et en stationnement. A longueur d'année, elles sont abandonnées par leur propriétaire qui les laissent pourrir le long des trottoirs, dans des parkings ou dans leur garage. En encombrant continuellement la chaussée, elles compliquent la circulation, les livraisons et les arrêts pour déposer les voyageurs.

Bien sûr, ce ne sont jamais les mêmes automobiles qui restent immobiles. Les propriétaires usagers les changent de place, mais le problème reste le même, puisque aussitôt qu'une automobile libère une place, une autre vient immédiatement l'occuper, et c'est bien ce qui prouve l'imbécillité de notre comportement d'automobiliste. Mais alors, quoi faire et comment faire ?

La réponse figure dans le magazine "tandem" N° 17 de septembre 2006, journal des sociétaires de la Macif, (Mutuelle Assurance des Commerçants et Industriels de France, et des cadres et salariés de l'industrie et du commerce) de la région Val de Seine Picardie. A la page 20, Denis Cheissoux, journaliste et animateur sur France Inter déclare :

"La voiture de demain ne devrait plus être un objet individuel. Il faudrait la penser collectivement. Quand on sait qu'un véhicule passe 92% de sa vie à l'arrêt, on pourrait envisager des solutions de type self-service. Une utilisation intelligente de l'automobile relève plus des changements de comportement que de l'évolution technologique"

L'expression d'une idée aussi révolutionnaire devrait normalement susciter des réactions pour engager un véritable débat sur un sujet aussi préoccupant. Or jusqu'à présent, il n'en est rien et l'idée reste en plan. Cette idée n'est pas nouvelle et elle est certainement partagée par beaucoup de monde. Si Denis Cheissoux a eu le mérite de l'exprimer publiquement dans la presse spécialisée concernant l'automobile, puisque la MACIF est une mutuelle d'assurance et non pas un grand média spécialisé dans la communication, a-t-il la volonté d'aller plus loin ?

En raison des transformations fondamentales qu'elle entraînerait, il n'est pas certain que Denis Cheissoux soit décidé à développer l'idée d'une utilisation intelligente de l'automobile, qui réduirait considérablement les émissions de CO2. Pourtant, ce journaliste anime une émission radiophonique spécialisée dans l'écologie. Elle est diffusée tous les samedis à 14 heure sur France Inter sous le titre évocateur de "CO2 mon amour". J'écoute souvent cette émission, et je n'hésite pas à dire qu'elle est conforme aux comportements des spécialistes en écologie. Ceux qui interviennent sur ce sujet font énormément de constats critiques, mais mise à part les bonnes résolutions qui n'engagent à rien, les véritables propositions d'actions constructives sont très rares.

Un exemple édifiant vient d'un autre prophète de l'écologie, Nicolas Hulot, qui entretien une certaine complicité d'opportunisme avec ce sujet. Il suffit d'une petite analyse élémentaire pour comprendre que son "Pacte écologique" est totalement orienté vers la rentabilité. Il est juste de reconnaître son grand mérite qui est d'informer sur la gravité de la situation en attirant l'attention sur les dégâts. Par contre, ses propositions pour les arrêter sont vides de sens pour deux raisons.

Premièrement : Il n'y a aucune tentative de recherches pour connaître les causes de la détérioration de la planète. Si la planète va mal, il y a forcément des causes, et la première chose à faire, c'est de commencer par agir sur elles, si l'on veut vraiment que ça s'arrête.

Deuxièmement : Si l'on admet que l'une des premières causes c'est l'homme, mais pas tous les hommes puisqu'ils ont des comportements différents. Lorsqu'un patron demande à un employé de déposer des produits polluants dans la nature, que peut faire l'employé pour s'y opposer ? Rien, puisque les pouvoirs politiques ont institués des droits inégaux, et que l'employé est bien forcé d'exécuter ce que son patron lui demande de faire. L'entreprise est composé d'un propriétaire qui a tous les droits pour commander, et de salariés qui ont le devoir d'obéir s'ils veulent sauvegarder leur place. Comment peut-on concevoir un "pacte écologique" qui demande l'effort de tous, alors qu'il n'y a pas encore de "pacte social" établissant l'égalité des droits pour intervenir sur l'environnement ?   

Expliquer l'énorme inégalité entre le discours et l'action

Discourir pour informer les populations des détériorations écologiques peut donner entière satisfaction aux beaux parleurs et à ceux qui les écoutent, mais cela ne pourra jamais arrêter le processus, si l'action ne se concrétise pas par des changements de comportements..

 

 

A suivre ………..