A VOIR :
un sarcophage de l'époque gallo-romaine, en pierre,
découvert au milieu d'un verger. L'église Saint
Révérien construite au
XIIème siècle. Elle est église prieurale et
devient église paroissiale au XVIIIème siècle.
De taille importante, elle est destinée à accueillir
les pélerins en route pour Saint Jacques de Compostelle.
Certaines colonnes du choeur, monolithes, pourraient être
celles du temple païen de Compierre. Les chapiteaux sont
l'oeuvre des sculpteurs de Cluny. Le clocher construit après
l'effondrement du précédent en 1838 abrite une cloche
dérobée à l'église d'Assart.
Une fresque représentant l'Assomption de la Vierge orne la
voûte de la chapelle centrale. En 1906, le peintre Emile PALEY,
offre une peinture
murale qui orne l'entrée de
l'église. L'ancien logis du
prieur qui obtient le droit
après la guerre de 100 ans, d'être fortifié. Il
devient bien national à la révolution et est
habité par le maire. Le
colombier, (les pigeons étaient
considérés comme un cheptel seigneurial) ayant
été vendu par un prieur commendataire, s'est
trouvé épargné lors de la révolution
puisque n'étant plus un bien écclésiastique.
Une maison
rurale
avec son escalier extérieur desservant les chambres en
soupente. Une porte ancienne avec son cloutage destiné
à protéger le foyer en repoussant les mauvais esprits.
La tombe de la déesse
raison XIXème siècle
puisque durant la révolution, Saint Révérien qui
a changé de nom pour celui de BRUTUS LE BOURG, voit son
église transformée en Temple de la Raison.
Un ancien bâtiment conventuel dont les tracés figurent sur les
cadastres du XIXème siècle a été
démoli et sur ses caves ont été reconstruites la
mairie et les écoles, en pierre de Saint
Révérien, d'architecture classique. Une demeure de plaisance
en pierre blanche de Dompierre, aves linteaux sculptés,
balcons ouvragés, fut offerte à une dame par son amant.
A la mort de ce dernier, ses enfants ont voulu
récupérer le bien mais la maison avait
été construite sur un terrain appartenant au mari
trompé. Au procès, les enfants sont
déboutés et le mari récupère la demeure.
La fontaine sacrée
(photo). C'est l'évêque
Reverianus qui aurait fait jailler cette fontaine dès le
IIIème siècle. Un quai
d'embarquement des carrières de
grès. Ce grès a été utilisé pour
paver certaines rues de Paris. Les carrières étaient
équipées dès le début du XXème
siècle de wagonnets et les voies étaient
raccordées au tout nouveau chemin de fer.