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Rabat est la capitale administrative du royaume du Maroc depuis 1912, et avec la ville jumelle de Salé forme la deuxième agglomération en importance après Casablanca. À gauche la grande esplanade de la mosquée de Yacoub El-Mansour. Le grand minaret carré ou Tour Hassan date de 1199 est le vestige d'une immense mosquée qui n'a jamais été achevée.Un cavalier à fière allure monte la garde, avec en arrière plan le mausolée au toit vert de Mohamed V, premier roi du Maroc indépendant après colonisation.> |
| La médina des Oudaïa à Rabat, ceinturée de remparts. Un dédale de petites rues blanches et bleues. Les Oudaïa étaient une tribu arabe turbulente en continuels conflits avec les sultans chérifiens, réfugiés à Rabat au 12ème siècle après avoir été expulsés de Fès. |
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Bab Oudaïas dans les remparts, achevée en 1195 par le Sultan Yacoub el Mansour, petit-fils d'Abd el Moumen. Jardin andalou. Au début du 17ème siècle, Rabat à recueilli plusieurs dizaines de milliers d'Andalous musulmans chassés. de leur pays |
| Sur le site de la ville antique de Sala au bord de l'oued Bou Regreg. On y voit les restes de bâtiments officiels, recouverts de constructions islamiques et de jardins. Sala a été fondée plusieurs siècles avant JC, devenue une ville maurétanienne annexée en 42 avant J-C par les Romains. La ville antique de Volubilis date du 3me s. av. J-C. Après l'annexion du Royaume de Maurétanie à l'empire romain en 42 ap. J.-C. la ville s'était beaucoup développée. |
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| Sous l'empereur Marc Aurèle ( 168-169 après J-C) a été construite une vaste enceinte urbaine qui enserre une superficie de quarante hectares. Le quartier monumental comportait un capitole, une basilique et un forum, un arc de triomphe. L'administration et l'armée romaines évacuèrent la ville en 285 après J-C. L'arc de triomphe de Volubilis a été érigé pour rendre hommage à l'empereur qui avait accordé la citoyenneté romaine aux habitants libres de la ville et avait remis les arriérés d'impôts. | ||
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À la fin du 8ème siècle, Idris Ier se réfugie à Walila (le nom berbère de Volubilis) où la tribu des Aouraba l'accueille et le proclame chef des croyants (imam). La cité devint le point de départ de l'islamisation mais fut abandonnée après la fondation de la ville de Fès en 789 après J-C. Le site renferme de superbes mosa•ques, ici celle des travaux d'Hercule (le Cerbère étant capturé et tenu en laisse). |
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| Moulay Idriss dans un site superbe à 25 Km de Meknès abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie des idrissides, Idriss Premier. C'est un lieu de pèlerinage. Mosquée de Meknès transformée en mausolée de Moulay Ismaïl. L'entrée sous son toit de tuiles vertes. C'est une de seules mosquées du Maroc dont l'accès est autorisé (partiellement) aux non musulmans. L'interdiction habituelle d'entrée dans les mosquées a été décrétée par Lyautey. |
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Moulay Ismaïl était un souverain alaouite régnant de 1672 à 1727. Il y est enterré avec l'une de ses épouses et deux de ses fils. C'était un admirateur de Louis XIV. Pour plus de détails, voir ici. La décoration, ici celle d'un plafond, est magnifique. |
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Heri es-Souani, les immenses greniers à blé de Moulay Ismaïl, 23 nefs dont la toiture s'est effondrée au cours du tremblement de terre de Lisbonne (1755), envahi par la végétation. À droite, vue panoramique sur Fès, avec la médina dans la partie droite. |
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Ruelles étroites, interdites aux moteurs, mais parcourues par des ânes lourdement chargés et il convient de se ranger à l'avertissement: "balek, balek !". Ce grand-père tenant boutique dans les souks de la vieille ville semblait si heureux bercer sa petite-fille qu'il s'est laissétrès volontiers photographier. |
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Le quartier des tanneurs et des teinturiers. La vieille ville (Fès El-Bali, Fès El-Jedid) est ceinturée de remparts construits sous les Almoravides en 1069. Très animée et très commerçante, elle est est riche en très beaux édifices. |
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| Fès a un artisanat riche et varié. Travail des métaux, broderie, tissage, travail des métaux, travail du cuir, joaillerie, confection des parfums, épices, avec... aussi des boutiques d'informatique et de téléphones. |
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Le Palais Royal (Dar El-Makhzen) au bout du boulevard Moulay-Youssefavenue bordée d'arbres. Ce palais de 8 ha ne se visite pas, la seule partie qu'on peut admirer est son portail fermé coiffé de tuiles vertes. Artisan potier dans une partie haute de la ville. |
| Mosquée de Fès el-Bali qui est le mausolée de Moulay Idriss, et une fontaine sous son auvent de cèdre sculpté (Neijarine) comme on aimerait avoir chez soi. |
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La grande mosquée Karaouiygne de Fès, remonte à l'an 933, université musulmane, la plus grande mosquée du Maroc avant la construction de celle de Casablanca. À droite, arrivée à la sympathique petite ville aux abords du Rif, Chefchaouen, et ses ruelles peintes en blanc et bleu. |
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| Dans la médina de Chefchaouen. Ci-dessous Tétouan, ancienne capitale du protectorat espagnol, est une ville arabo-andalouse sur les premiers contreforts du Rif. Place Hassan II, paysannes rifaines à la coiffure caractéristique, labyrinthe de la médina qui renferme des ruelles intéressantes,, un musée.archéologique et un musée de l'art marocain. |
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Joyeuse sortie d'école à Tétouan. Paysage du Rif. Tanger est la pointe avancée de l'Afrique, la ville la plus cosmopolite du Maroc où maints écrivains et artistes occidentaux sont venus s'imprégner d'exotisme. La ville ne ressemble à aucune autre et a eu longtemps une réputation sulfureuse de transit pour toutes les contrebandes. Le luxe transparaît partout, même dans la Casbah, l'architecture du centre ville évoque la richesse passée, rappelle certains quartiers d'Alger, évoque l'atmosphère coloniale. |
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La côte européenne, si proche, est à une vingtaine de kilomètres. Le détroit de Gibraltar proprement dit, vers la droite de cette vue prise des hauteurs au-dessus de Tanger, où s'échelonnent de riches villas, est large de moins de 15 kilomètres. Beaucoup de malheureux ont perdu la vie en voulant traverser clandestinement cet espace, parmi eux beaucoup d'émigrés de l'Afrique sub-saharienne. |
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À gauche le très vieux Ficus (F. elastica) dont la base a été blanchie à la chaux, à l'entrée du jardin de la Mendoubia à Tanger. Il aurait environ 800 ans. |
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