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L’OAS : Organisation armée secrète.

Je ne serais pas de ceux qui à postériorité jettent l’anathème sur un mouvement qui à l’origine s’est voulu patriotique, en tout cas a voulu marquer la désespérance d’un peuple trahi.


Le désespoir, malgré moi, s’est glissé dans mon cœur…, la haine m’aveugle et me conduit au malheur….».  

La chartre de l’OAS a repris les thèmes fondamentaux des Comités de Salut Public, à savoir, La Réconciliation, La Fraternisation, L’Egalité.

L’erreur a été de vouloir imposer à La France et au Français, L’Algérie Française, être en quelques sortes plus royaliste que le roi.

L’OAS est devenu alors un mouvement subversif et non Nationaliste, empêchant par la terreur toute autre forme d’expression.

Dans les derniers moments, certains hommes politiques et Ministres ont préconisé le regroupement des européens d’Algérie dans l’Oranie et de faire sécession.

 


  En 1961, les statistiques donnent 400 000 habitants : 220 000 européens et 180 000 musulmans. Oran est alors la première ville d'Algérie où la population européenne dépasse en nombre la population musulmane, sans l'aveuglement politique de l'OAS, il y aurait eu probablement :     "la République Autonome d'Oranie". 
  

       

                      

                        Ces photos Ont été prises depuis la citée La Fontaine par René Paul.

   

Les commandos OAS agissaient sur renseignements de l'aveu même de certains d'entre eux, ces renseignements provenaient de personnages plus ou moins troubles évoluant dans la haute administration, ainsi, des règlements de comptes ont pu avoir lieu, et, les jeunes de l'OAS manipulés.

Le début de l'engagement dans la violence de ces jeunes de l'OAS a été le meurtre horrible d'un de nos copains. 

J.. étais un gentil garçon sans histoire qui n'aurait pas fait de mal à personne. petit, chétif, timide, c'est en se rendant chez lui, qu'il a été égorgé dans les escaliers qui mènent de la rue Philippe à la marine.

Il a été ceinturé par quatre fellaghas et égorgé tel un mouton sans que personne puisse intervenir.

Nous lui avons rendu les honneurs à la morgue d'Oran, certains dont V.., G.., et, D.., devant la dépouille ont fait le serment de le venger, nous avons ensuite à tour de rôle porté son cercueil jusqu'à l'entrée du cimetière Tamasouhet. 

J’ai été à plusieurs reprises approchés, sollicités, pour faire partie de l’OAS, j’ai côtoyé des personnes admirables qui agissaient par pure patriotisme, d’autres qui agissaient à des fins plus inavouables.

Il m’est arrivé de vouloir raisonner de jeunes fous inconscients non sans risques, car tous ceux qui ne partageaient leurs points de vues étaient suspectés d’être des barbouzes, et abattus.     

Je ne suis pas de ceux qui tirent sur l’ambulance qui passe, j’essais d’analyser sereinement, avec le recul les raisons de ce gâchis.

Le chaos, les dérives maffieuses ont eu raison de la noblesse de sentiments des débuts.

Voici quelques faits montrant les dérives :  

Nous étions quelques copains à nous retrouver le soir après le boulot au début des arcades de la rue d’Arzew au niveau du bar le Tabaris.

Je n’ai jamais fais mystère de mon appartenance à la Police, j’étais un Gardien de la paix, en convalescence après avoir contracté une grave maladie en service commandé

( la Tuberculose, voir 69° stage école de Police d’Hussein dey Alger, événements de la casbah).

Un jour mon copain P..  m’a dit :

-         tu ne voudrais pas faire partie de L’OAS ?

-         Non je ne peux pas je suis flic.

-         Ce n’est pas important, poursuivit-il, mon chef lui aussi est dans la police, il m’a dit que si tu le voulais il n’y avait pas de problème. Comme il insistait je lui ai dit :

-         Non, comme tu le sais je suis en convalescence, en congé de maladie.

Depuis  peu notre groupe de camarades s’était agrandi par la venu de plus jeunes gens âgés de 16/17 ans, il m’arrivait parfois de leurs dire que les murs avaient des oreilles de se méfier, inconscients, ils racontaient leurs exploits :

-   Aujourd’hui, on a tabassé un homosexuel un pédé qui nous a fait monter chez lui, on lui a tout fauché. Je les ai réprimandé :

-  Vous n’avez pas honte les gars d’ajouter du malheur au malheur.

-  Il n’avait pas qu’à nous racoler, on lui en a fait passer l’envie.

 A un autre moment, ils nous ont proposé d’acheter des armes, notamment une nouveauté « le stylo ». une arme à un coup ayant la forme d’un stylo.

-  tu le pointes dans les reins, tu lâches le percuteur et le gars s’écroule mort, ni vu ni connu, tu poursuis ton chemin, si on t’arrêtes tu n’as pas d’armes juste un stylo qui passera inaperçu.

A un autre moment, il sont venus me chercher, car, disaient-ils des copains se faisaient agresser au marché Michelet par les vendeurs de légumes, des Arabes.

Lorsque, je suis arrivé, il y avait une dizaine de jeunes faces à 3 marchands qui derrière leurs étales avaient pris leurs couteaux, afin, de se protéger. Je leur ai montré ma carte de police et leur ai demandé

-   Police, que ce passe t-il ?

-  ces jeunes veulent nous faire partir, nous on refuse car c’est notre gagne pain, nous avons des enfants à nourrir.   

Je me suis retourné vers les jeunes qui m’ont dit :.

-         on ne veut plus d’arabes dans le centre ville, parce que ce sont des points de relais pour les armes des fellagas, on se fait abattre dans la rue, et, ensuite ils cachent les armes.

 Les argumentations des uns et des autres étaient valables, car quelques temps auparavant j’avais assisté à l’un de ces meurtres en plein ville.

Je n’ai pas eu a trancher, les sifflets de la Police ont fais fuir les jeunes, et je me suis esquivé discrètement.  

Quelques temps après, un musulman a été lâchement assassiné à quelques mètres de moi, les gens disaient :

-  il a reçu une balle dans le dos, c’est affreux, ce n’est qu’un pauvre travailleur. J’ai vu D. qui marchait vite à quelques mètres de là, celui qui m’avait proposé d’acheter « le stylo », j’en ai conclu que c’était lui le meurtrier.

 Peu de temps après, P.. m’a dit, alors, qu’il remontait la rue du cinéma le Colisé avec d’autres copains :

-   Salut Claude tu viens avec nous ?

-   Où ça lui demandais-je ?

-   On va mettre le feu au centre des impôts. Ils s’étaient mis au milieu de la rue criant Algérie Française, et, en rameutant d’autres copains.

-   je lui ai crié, Non, sans moi.

A un autre moment, trois copains se sont vantés d’avoir fait la peau à un barbouze, un ancien légionnaire dont j’avais fais la connaissance au bar le Tabaris.

-  Vous êtes sûr que c’est un barbouze ? leur ai-je dis.

-  Ouais, Ouais, on l’a filé. Tu sais nous sommes jeunes mais pas idiots, d’ailleurs nous n’étions pas seuls, on s’est relayés, et, lorsque nous sommes arrivés prés de la cité la fontaine à Gambetta on l’a descendu, le salaud.

 -  ça m’étonne les gars, je le connaissais, il m’avait raconté qu’après 10 ans passé dans la légion étrangère, il en avait marre, que s'il n'obtenait pas l'emploi de concierge qu'il postulait il retournait chez lui en Espagne.

Je n’ai pas insisté de peur, d’être à mon tour suspecté de faire parti des Barbouzes.

Depuis je changeais souvent d’itinéraire pour me rendre chez moi.

A un autre moment, un copain m’a dit avoir vu deux de nos camarades dévaliser une banque au nom de l’OAS.

 

                                            

 

 

Nous étions tous des membres potentiels de l’OAS, il aurait suffi que quelqu’un de proche soit victime des fellagas, ou bien de tomber sous l’influence d’une doctrine que je ne partageais pas.  

Certains, comme N...,R....,et moi étions en attente d'un événement qui puisse nous pousser à franchir le pas, quelque chose de différent que l'affrontement Franco-français, aussi, lorsqu'un de nos camarades nous a dit :

-  L'OAS a pris le maquis, incrédules nous l'avons questionné.

-  Où ça? Ils ont des armes? comment faire si on veut les rejoindre.

Pas de réponse à nos questions, les dires étaient tellement irréalistes et fantaisistes que venant de la part d'un blagueur nous ne l'avons pas cru.

Entre nous, nous en avons discuté, mais avant d'aller plus loin ils nous fallait des précisions sur la politique qui forcément devait être différente..

Nous avons interrogé d'autres proches que nous savions engagés, mais, ceux-ci ignoraient cela.

Voilà un fait qui aurait pu tout changer, car, dans ce cas il y avait défense d'un territoire ou partie de territoire et non subversion à l'encontre du pouvoir central de de Gaulle.

Nous étions en plein désarroi refusant le jusqu'au-boutisme de certains.

L'OAS a perdu la bataille de la communication. L'OAS s'est discréditée par ses actions aveugles, la pagaille, et, le désordre ressenti par la population.

Le peuple n'avait plus de repères fiables et raisonnables, il a refusé l'aventure putchiste qui n'était pas une cause juste à défendre. Le désordre maffieux, le chaos l'a fait fuir.   

Je me souviens des propos que m’a tenu un jour un responsable OAS de mon quartier :

-         il faudra que l’on fasse un attentat pour les dissuader de partir, vous ne partez pas vous aussi ? moi je resterai jusqu’à la fin pour me battre.     

Au cours d’un voyage à Alicante en Espagne en  juillet 1963, j’ai revu P... simple vendeur à Oran, qui avait un magasin de vêtements sur la rambla de Alicante,(avenue principale), d’autres chefs de l’OAS étaient propriétaires de grands hôtels, bars ou restaurants.

Au cours de la discussion que j’ai eu avec P..  j’ai appris que celui-ci n’avait même pas la nationalité Française, qu’il était toujours espagnol.

J’ai rencontré certains OAS, idéalistes, qui ont tout perdu, emploi, famille, maison, honneur, ils ont été emprisonnés, alors, que d’autres plus avisés avaient prévu leurs retraites.

 

  

Un commmuniqué de l'ANPROMEVO : les victimes de l'OAS à Oran en 1962
http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article1818

Extraits de textes : 

        les victimes de l’OAS à Oran en 1962                                           


En réalité, ces malheureux Pieds-Noirs d’Oran ont payé de leur vie innocente les conséquences prévisibles des exactions multiples et graves commises par les extrémistes de l’OAS contre des populations algériennes, elles aussi innocentes et sans défense.
Le général Artus, commandant la Gendarmerie d’Oran, a fourni le 12 avril 1962 dans le cadre de sa déposition au procès du général putschiste Jouhaud, ces précisions sur les attentats de l’OAS : 1190 explosions de plastic et 109 attaques à main armée qui ont provoqué 137 morts et 385 blessés pendant les seuls quatre mois et demi de sa prise de fonction [4].
Et s’il y avait des degrés dans l’ignoble, l’un des sommets fut atteint le 11 mai où 15 femmes de ménage furent abattues au révolver ou au poignard par les « combattants » de l’Algérie française.
Le préfet de police communiqua plus tard le bilan total …du 19 mars au 1er juillet 1962 on dénombra à Oran comme victimes de l’OAS : …66 Européens civils tués et 36 blessés ; 410 Algériens tués et 487 blessés » [5].

 « du 19 mars au 1er juillet 1962, on dénombra à Oran comme victimes de l’OAS : 32 membres des forces de l’ordre tués et 143 blessés … » [7].
A ce jour et à notre connaissance, aucune organisation de rapatriés n’a condamné ces crimes contre l’armée de la France.  l’OAS avait assassiné le 14 juin 1962 le général Philippe Ginestet, commandant le corps d’armée d’Oran, en même temps que le médecin-colonel Mabille venus s’incliner à la morgue devant la dépouille mortelle du lieutenant-colonel Mariot, chef de corps du 5ème R.I. assassiné la veille par les « combattants » de l’Algérie française.

Notre association, qui regroupe des veuves et des descendants de victimes civiles et militaires de l’OAS, n’oublie pas les crimes commis par cette organisation contre nos soldats à Oran et en particulier : le lieutenant-colonel Pierre Rançon puis son successeur le commandant Maurin ; le chef de bataillon Bardy qui commandait les groupes mobiles de sécurité, enlevé et dont le cadavre fut retrouvé le 27 mars 1962 dans un terrain vague [8] ; le commandant de Gendarmerie André Boulle, le lieutenant Ferrer et le sous-lieutenant Moutardier.

« Plus de 140 hommes et officiers ont payé de leur vie leur sens du devoir. Plus de 90 officiers dans ces 140 ont également été exécutés. Dans ces 90 : 6 commissaires de Police dont deux musulmans » [9].

La raison est simple et vérifiable [10]. : la manifestation avait été conçue comme un camouflage permettant à l’Adimad-OAS, qui s’active à réhabiliter cette organisation terroriste et raciste, d’y participer.

Des associations, des républicains, des patriotes, d’anciens résistants et d’anciens déportés ont estimé qu’il était indécent que ceux qui ont voulu renverser la République par le crime et l’attentat contre le général de Gaulle, que ceux qui revendiquent aujourd’hui encore la grandeur de ces forfaits commis contre les nôtres qui ont défendu la République au prix de leur vie, soient autorisés à ranimer la Flamme du souvenir de soldats inconnus, morts pour la France.

Voir ci dessous correspondance avec Anpromevo :

From: claude

To: anpromevo@noos.fr

Sent: Tuesday, January 30, 2007 7:46 PM

Subject: Drame algérien


Justifier le massacre d'oran du 5 juillet 1962 au pretexte que....est une abomination.
Comment une population ( européens ou musulmans ) prise en otage par des extrémistes de tous bords OAS FLN aurait-elle pu se faire entendre dans le chaos des événements de la période de Mars 1962 à juillet 1962 ?
Cette folie meurtrière n'est-elle pas la conséquence de l' illusion créée par le général de Gaulle en mai 1958, ne parlons pas de trahison ni d' abandon, mais de précipitations à brader l' Algérie.
Personnellement, j'ai refusé de devenir OAS, Algérie Française, et, comme moi de nombreux Oranais qui subissions les exactions des uns et des autres.
 
Simple LAMDA pied noir je découvre avec la création de mon site Pieds noirs : comme les derniers des mohicans  http://perso.orange.fr/pnmohican/  ce que j' ignorais mais que je présentais dans cette tourmente, comme je l' écris, je provoquais le destin, afin, de savoir sur quelle voie m' engager moi qui n' était pas tout à fait Français ni tout à fait Algérien.
 
Des années plus tard nous commençons à entrevoir les causes et les effets de cette tempête meurtrière (voir Jasnhia la rebelle).
 
Les organisations de rapatriés n' ont jamais été représentatives puisque non élues.
La majorité silencieuse des rapatriés "pieds noirs" de tout temps savions le tort qu'avait pu nous faire L'OAS, le général de Gaulle et le FLN.
 
 
De : ANPROMEVO
Date : 01/30/07 22:47:57
A : claude
Sujet : Re: Drame algérien
 
Paris - 30 janvier 2007 [22 h 45].
 
Bonsoir, Monsieur,
 
Votre message a retenu toute mon attention et je le fais suivre à la fois au responsable du site Internet de la section toulonnaise de la Ligue des Droits de l'Homme et à Jean-Philippe Ould Aoudia, auteur du livre intitulé "La bataille de Marignane", auquel j'ai apporté une contribution.
 
Nous sommes tous les deux les fils de victimes de l'OAS, organisation terroriste contre la réhabilitation de laquelle nous nous élevons.
 
Nous sommes, comme tous les membres de l'association que nous avons constituée en avril dernier, respectueux des points de vue modérés. L'ANPROMEVO compte des pieds-noirs en son sein. Ses adversaires déclarés sont ceux qui cherchent à faire de tueurs lâches, condamnés par la justice française, des martyrs et des héros. Ce sont aussi ceux qui les soutiennent ou les manipulent selon le cas.
 
Les victimes innocentes des événements d'Oran du 5 juillet 1962 méritent considération, cela va de soi.
Notre association ne s'est opposée - avec succès, du reste - au déroulement d'une manifestation prévue sous l'Arc de Triomphe (à Paris) le 5 juillet dernier que dans la mesure où elle était organisée par des représentants d'une association composée exclusivement d'anciens activistes de l'OAS, ce qui détournait le  l'hommage à ces victimes de son sens.
 
Vous m'avez personnellement permis de découvrir votre site Internet et les témoignages qu'il comporte : ceux d'un ancien policier, ayant fréquenté l'Ecole de police d'Hussein Dey et participé à des opérations de maintien de l'ordre en décembre 1960 à Alger, m'ont plus particulièrement touché.
 
Merci d'avoir pris la peine de vous adresser à nous.
 

Toutes les abominations de l'histoire peuvent trouver un prétexte une justification aux actes les plus odieux, les plus barbares.

Le FLN, l'OAS, les barbouzes, de Gaulle, l'Armée.

 Ne justifions pas ceci par cela et réciproquement. 

Combien y a t-il eu de civils musulmans et européens tués par le FLN pendant cette même période? c'est à dire après le cessez le feu du 19 Mars 1962.

Nous ne devons pas avoir une mémoire sélective qui ferait qu'il y ait de bons martyrs et de mauvaises victimes surtout lorsqu'elles sont civiles et désarmées comme le furent celles du 5 juillet 1962 à Oran.

La douleur et le chagrin sont là dans les coeurs de ceux qui ont perdu un proche qui ont survécu à la haine et la violence.

Comment faire? pour apaiser cela.

Les politiciens et les revanchards de tous bords cherchent à exploiter le malheur, afin, de servir leurs propres intérêts, leurs propres causes.

J'espère que le bon sens, la réciprocité de la compréhension du malheur des autres fera que nous nous retrouvions tous pour dépasser les clivages de la haine, déplorer ces faits et oeuvrer pour l'avenir.

From: claude
To: ANPROMEVO
Sent: Friday, February 02, 2007 11:46 AM
Subject: Réf. : Re: Réf. : Re: Drame algérien

 Bonjour Monsieur
 
Je comprend la douleur de tous ceux qui ont perdu un être cher, comme je vous l'ai écris il ne faut pas que la haine constitue un clivage.
 
Dans votre cas comme dans celui des personnes qui ont perdu un être cher dans le massacre d'Oran du 5 juillet 1962,  il peut y avoir à mon avis une certaine solidarité dans le malheur.
 
Il ne faut pas laisser le champs libre à la manipulation de la douleur par certains extrémistes qui ne voient là que l' occasion de se réhabiliter et s' en foute du reste. (c'est ce que je m' emploi à faire)
 
Pour moi, inscrire dans le chapitre OAS même une partie de vos écrits permet aux lecteurs de comprendre l'action de terreur mené par l'OAS, et le fait que cela a occasionné des victimes, la personnalisation encore plus..
 
Dans la page d'accueil les deux titres apparaissent le 5 juillet par Mr. Paya et les victimes de l'OAS en 1962, maintenant si vous souhaitez que le texte les victimes de l'OAS ne paraisse pas que nos échanges de courriels non plus, faites le moi savoir je retirerais cela de mon site.
 
Peut être me suis-je trompé à croire que les plus extrémistes ne sont pas là où on le croit..
 
Je sais par des personnes que l'ADIMAD et d'autres sont trés remontés par mes propos.
 
Croyez Cher Monsieur que le regard différent de mon site est compris par beaucoup de nos compatriotes.
 
Je retiens la dernière phrase de votre dernier courriel :
 
Surtout, ne soyez pas déçu des réactions suscitées par vos initiatives.
Prenez-les en compte, réfléchissez-y comme, de notre côté, nous portons attention à votre propos, parce que nous l'estimons non dépourvu d'intérêt.
 
Cordialement Claude Garcia 

 

De : ANPROMEVO
Date : 02/02/07 20:58:03
A : claude
Sujet : Re: Réf. : Re: Réf. : Re: Drame algérien
 
2 février 2006 [20 h 58]
 
Bonsoir Monsieur,
 
Ne retirez rien de votre site.
 
Je prends acte de vos déclarations et vous imagine sincèrement préoccupé d'une autre approche, respectueuse des souffrances endurées et à laquelle je souscris.
 
Simplement, j'établis une hiérarchie entre les victimes. Dans tout conflit, des Justes trouvent la mort : ce sont eux qui méritent considération, pas leurs bourreaux !
 
Je n'éprouve de haine à l'égard de personne : mais j'entends bien, avec celles et ceux qui se sont associés à ce combat, dénoncer toutes les initiatives qui ont pour objet de réhabiliter des criminels en bafouant la mémoire de leurs victimes.
 
J'aurais du mal à concevoir qu'une telle démarche puisse soulever quelque objection de principe, tant elle me paraît naturelle.
 
Merci encore de toute votre attention et bon courage,
 
J-F. Gavoury
 
 
 
----- Original Message -----

 

Merci à J-F Gavoury  ANPROMEVO de me permettre de publier ces courriels

                                  (voir pour un débat Historique serein de JF PAYA. Cliquez sur le lien ci dessous) 

POUR UN DEBAT HISTORIQUE SEREIN Jean-François PAYA   le 9 Janvier 2007

  

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