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LA POPULATION D ALGERIE : était composée de Berbères, d' Arabes, de Juifs, de Roumis( européens ), de Français de souche.
Il y avait chez ceux que l'on qualifiait "d'indigènes,ou, d'autochtones", un fort sentiment PROFRANÇAIS procuré par cette "France Mythique" de la révolution Française,et, des droits de l'homme, sentiments que nous les roumis partagions : l'Algérie était notre pays, la France notre patrie.

La FRANCE a déçu certains indigènes francophiles, francophones en leurs refusant la Nationalité Française qu'elle avait accordé auparavant aux juifs.(décret Crémieux 1870)


L'Injustice, la ségrégation, les événements.

L
L'opportunisme Politique ont conduit certains à exprimer un sentiment nationaliste, les ont conduit vers la rébellion
  


 L'option de l'Algérie indépendante sans les européens.
 


La terreur sanglante et barbare du FLN faisant taire par l'assassinat, 
et, le meurtre toutes autres formes d'expressions.


 L'accélération aveugle de la répression de l'armée Française.


Les mensonges, la trahison du général de gaulle.


Le fanatisme islamique s'en prenant à la population civile, ne nous a pas donné d'autres choix que "LA VALISE OU LE CERCUEIL".  

La départementalisation de l'Algérie a été tardive.

Une rumeur disait que BEN BELLA , adjudant dans l'armée Française ayant fait la campagne d'Italie aurait, après avoir quitté l'armée, postulé un poste de "Garde forestier", que, celui-ci lui aurait été refusé : parce que selon les autorités coloniales :

"Il n'était pas Français".
Ce serait cette injustice qui l'aurait poussé vers la rébellion. 

 

"Nous les Français",
dit toujours Ben Bella
en évoquant
la Deuxième Guerre

Ben Bella n'a cessé de dire "nous les Français" à chaque fois qu'il évoque sa campagne d'Italie et le combat contre le nazisme. 

Le choc a été d'autant plus grand pour lui que le 8 mai 1945, jour de "sa victoire", l'armée française d'Algérie, l'aviation et la marine, le général de Gaulle au pouvoir à Paris avec des ministres communistes, réprimèrent férocement les émeutes du Constantinois.

Le général Duval mit le paquet, comme on dit, donnant quartier libre à ses tirailleurs sénégalais. Ce fut un terrible massacre.


La rumeur publique est la conscience du peuple qui s'exprime sans faire de bruit.
 


La quête de la liberté est louable, c'est la manière d'y parvenir qui est blâmable.   

Toutefois, il faut se garder de tout amalgame simpliste comme :


   Algérien = FLN = Terroristes Islamistes, ce serait faire ce que les  Français de métropole ont fait avec nous en 1962 en disant :        Pieds noirs = Colons = OAS.


Comment ne pas comprendre la justesse de la révolte, souvent, nous la partagions, car, nous étions considérés comme Français de deuxième Zone, et, encore, à partir du moment, où, cela les a arrangé.

Ce n'est qu'à partir de la seconde guerre mondiale 1939/1945 que notre citoyenneté a été reconnue. par l'accès à la fonction publique dans des emplois subalternes. 

Les Fonctionnaires venaient de Métropole et souvent, ils restaient dans ce pays qu'était l'Algérie, séduit par la beauté, s'y installaient pour l'aisance et le mode de vie qu'ils avaient (double ou triple payes par rapport au recrutement local).


Le décret (1889) de naturalisation des européens d'Algérie n'a rien changé quand au fait d'être un Français de 2° zone, je me souviens avoir vu mon père brandir sa carte d'identité et de s'exclamer en colère "nous ne sommes que des Français de deuxième zone".

 

  

 

  


Nous étions un peuple conscient de nos différences, mais, partageant tant de points communs chargés d'histoire.
 

La guerre d'Algérie a été pour tous un déchirement, un drame.

Je me souviens du propos d'un chibani(vieux)chef de douar dans la région de Mascara-thierville, cela se passait aprés le ratissage que nous venions de faire dans son douar :
- tu sais me dit-il, les fellaghas viennent la nuit, nous battent et nous prennent tout. le jour c'est vous les soldats Français qui venaient et cassaient tout, alors, qu'est ce que tu veux que l'on fasse, "inch Allah", puis tirant un pan de sa djellaba, il me montra fièrement une batterie de décorations qu'il portait sur une vieille veste grise.
- tu vois me dit-il, moi aussi j'ai combattu pour la France.

Le souvenir, la nostalgie, la rancune, ne doivent pas nous faire oublier notre propre part de responsabilité, nous rendre amnésique au point de nier les méfaits d’une colonisation qui n’a pas su anticiper les besoins de liberté des peuples.  

Pages d'Histoire recueillies sur Internet:

.Il n’y a pas d’histoire avec un H majuscule, il n’y a que des historiens. nte

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