TRIBUNE LIBRE EXPRESSION         

           

           

Clefs de la ville d'Alger 1830

VISITE EN ALGERIE
ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
M. JACQUES CHIRAC,
A L'OCCASION DE LA REMISE DU SCEAU DU DEY D'ALGER

 (Alger, 2 mars 2003)

Monsieur le Président, et cher ami,

En répondant à votre invitation, en effectuant cette première visite d'Etat d'un président français en Algérie depuis l'indépendance, j'ai conscience d'ouvrir avec vous un chapitre nouveau de notre histoire commune, le chapitre de la confiance, de l'estime, du respect mutuel, de l'amitié et de la solidarité. Et ce moment exceptionnel, j'ai essayé de le concrétiser dans un geste qui soit un peu hors du commun : le retour à Alger du sceau du Dey Hussein Pacha.

Donnant force de loi aux décisions et traités du Dey d'Alger, ce sceau symbolisait le pouvoir.(Ottoman)

Orné de versets du Coran, ce précieux pendentif d'argent et de cornaline avait été remis le 5 juillet 1830 au Maréchal de Bourmont, qui commandait les forces françaises.

Nous savons les conséquences de ces événements de 1830 sur notre destinée commune. Ils marquèrent un tournant dans notre relation à la fois si complexe, si riche, si douloureuse et, finalement, tragique. Mais ce temps appartient désormais à l'histoire.

Et le retour de ce symbole de souveraineté à l'Etat algérien vient sceller, dans l'esprit, les retrouvailles entre nos deux pays, entre nos deux peuples, ce nouvel élan dans nos relations, cette volonté de l'Algérie et de la France d'être solidaires, de se rejoindre pour avancer ensemble sur les chemins de l'avenir./.

VISITE EN ALGERIE
ALLOCUTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
M. JACQUES CHIRAC,
A L'OCCASION DU DINER D'ETAT OFFERT EN SON HONNEUR
ET EN L'HONNEUR DE MME JACQUES CHIRAC,
PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE
DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE,
SON EXCELLENCE M. ABDELAZIZ BOUTEFLIKA

 (Alger, 2 mars 2003)

Peu de pays entretiennent des relations aussi profondes, charnelles, complexes, que l'Algérie et la France. Cette histoire riche est gravée dans la mémoire de nos deux peuples. Elle fut heurtée, parfois cruelle, tragique, douloureuse. Je pense, bien sûr, aux déchirements et aux plaies de la guerre d'Algérie, votre guerre d'indépendance. Le général de Gaulle a eu l'intuition et l'ambition de la "paix des braves". Il a voulu très tôt que la France, dans l'honneur et dans la dignité, coopère avec l'Algérie nouvelle pour le bien de nos deux peuples. Et cette volonté fut partagée par les Algériens. Plus de quarante années se sont écoulées. Le temps est venu, avec l'amitié et la confiance retrouvées, de regarder l'avenir avec sérénité.

Depuis et malgré la repentance nous avons constaté l'arrogance du gouvernement FLN

En 2012 est prévu la commémoration du 50° anniversaires de l'indépendance de l'Algérie, Les clefs de la ville d'Alger ferons probablement l'objet d'une restitution... à qui... normalement au gouvernement turque régnant alors sur Alger??(Tout comme cela aurait du être le cas pour le sceau). 

Selon certaines sources la restitution serait faite au Président Algérien. En échange de quoi?.. toujours plus de véhémences de propos, d'injures à l'égard de nos compatriotes les Harkis comme cela a été le cas après le 2 mars 2003?

Les citoyens Français, les rapatriés d'Algérie (Pieds noirs et Harkis) demandons que le Président de la république Française Monsieur SARKOZY impose la libre circulation des Harkis et que les pieds noirs puissent apposer une plaque commémorative sur les lieux des massacres d'Oran du 5 juillet 1962.

Cela serait un véritable gage de paix et d'amitié réciproques.

Claude Garcia

 

 

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