
N° 121 (octobre 2007), Si la lumière ajuste
Si vient me chercher, me dépose, au moment au revoir et des larmes, quand nous séparons, ne me retourne dans le hall, me hâte, tapis roulants, à un transit, la recherche d’un endroit où fume impatiemment, pense à, viendra un accident, des excuses confusions, réitère trop longtemps et mettent dans l’embarras, à l’arrivée promenade, toutes les maisons, couleurs, la lumière ajustée, tiens, résiste jusqu’au bout, dans l’éreintement ne peux, encore quelques instants. Si passe par le parc, longe une serre, masse repeinte blanche, éclat, à guitares et tam-tam dans le fond d’un tunnel ou bien couples dansant à même le trottoir puis fait chut à enfant trisomique, suivra un enchantement des rues vers, les maisons et les rues, tonalités et fleurs, la lumière ajustée, reprends, remonte, va quasi aux abords, descends, au sentiment ravi, la lumière ajustée, décor, paradis calme. Si marche jusqu’aux collines, dans les rues, l’ascension, la lumière ajustée, le vent enregistré, la descente ou, qu’en quelques instants, un gamin irritera par des claquements de langue, ne cesse, aux bruits et les musiques, clochards à mes côtés, du mélange des langues, la lumière ajustée. Si dans la brume, le parc, devant la serre, masse blanche, descends vers, par le parc, que pense préhistorique, qu’arrive à l’océan, la lumière ajustée, virera d’un seul coup de gris atonal à vert bien lustré, encore que comble la vue panoramique, une lectrice pieds nus, est la vue, le ressac silencieux tout en contre-plongée, la lumière ajustée à l’idée perfection. Si le matin, la lumière ajustée au sentiment d’espace, va d’une colline à l’autre, à ces gens qui heureux, aux maisons, à ces parcs, aux sommets des collines, à la vue, à ces gens qui heureux, à la marche sur la crête, à un bus, à une femme, dans la vitre son reflet, semble heureuse, ne répond, continuera sourire à son reflet à elle, regarde dans le froid, en haut de la colline, la lumière ajustée au sentiment du bord.